Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
L’Écosse séparée de l’Angleterre par le Mur d’Hadrien, est aussi un territoire qui a attiré plusieurs peuples : les Pictes,les Scots, les Bretons et les Anglo-Saxons.puis elle connaitra l’invasion des viking. Il n’y a pas de centres urbains et l’économie est purement agricole.Les paysans pratiquent la jachère de leurs champs éloignés. Les Pictes ont érigé de nombreuses pierres levées.La plupart des édifices religieux sont construits en bois, jusqu’au 8ème siècle, sauf quelques uns construits en pierre, comme le Château de Tintagel
Et en Grande Bretagne et en Irlande s’est développé l’‘Art Iberno-Saxon ou art insulaire lié au Christianisme celtique . Il est la combinaison des cultures des Jutes, les Angles , les Saxons .Il va vers l’an 900 être absorbé par l’Art anglo-saxon.. Il regroupe un style polychrome et un style animalier.
Pendant la période carolingienne on parle, pour l’art sacré, de style« pré-roman » voir de Premier age roman. (+) C’est une période importante du développement monastique.(+) Ces centres religieux, notamment ceux de l’Ordre de Saint-Benoit(+) jouent un rôle non seulement dans le domaine spirituel mais aussi dans la vie sociale et économique. Ils défrichent et augmentent le domaine agricole. Ils sont avec le pouvoir impérial l’autre moteur de l’édification des monuments religieux et civils
L’art mérovingien est celui lié à la dynastie mérovingienne (481 ap JC – 754 ap JC). issue des Francs saliens En ce qui concerne l’architecture, il ne subsiste pas de monuments notables de cette époque. En effet, les grandes églises à la charpente en bois , les monastères, les bâtiments civils de l’époque ont tous été remplacés par des monuments plus grands à des époques ultérieures. Seules subsistent des cryptes et des bathysphères. Généralement ils utilisaient l’Opus gallicum un dispositif de construction à base de pierre et de bois, décorés de mosaïques
Les orfèvres mérovingiens comme bien des civilisations avant eux ,utilisent l’or, l’argent,les pierre précieuses,: Ils réalisent des armes de parade, des coffres, des appliques, les plaques-boucle, des bagues, des fibules et parures. La plupart des objets retrouvés l’on été dans un contexte funéraire.Les moines réalisaient des manuscrits enluminés. La musique faisait également partie du domaine culturel sous les mérovingiens. Mais elle était transmise par voie orale Le musée de Cluny dédié au Moyen Age a organisé en 2016 une exposition « Le temps des mérovingiens.
Le Haut Moyen age débute au moment de la chute de l’Empire romain occidental en 476 et ce termine avec l’assassinat de Bérenger Ier de Frioul en 924. Au cours de cette période de 450 ans plusieurs royaumes ou dynasties ont encouragé différentes forme d’art, le plus souvent religieux.
C’est aussi au cours du Haut-Moyen age, qu’avec la conversion des rois au catholicisme, l’église une place prépondérante, non seulement dans le domaine spirituel mais aussi dans toutes les facettes de la société civile. Elle aura également un rôle important dans l’art par les commandes d’œuvres religieuses aux artistes de son temps.
La série d’articles qui débute va tenter d’analyser la situation politique et sociale qui a vu naître les différentes évolutions artistiques dans la diversité des périodes du Moyen age.
L’Art premier d’Océanie encore appelé art tribal ou art primitif, recouvre autour de 1800 langues et cultures, réparties sur vingt milles iles. Cette zone géographique couvre un tiers de la surface du globe, de Tonga et Tahiti en Polynésie à la Mélanésie et de Micronésie. Pendant longtemps, en Europe, le monde les arts a regardé avec condescendance ces œuvres venant de régions considérées comme peu civilisées. Il a fallu l’attention des surréalistes dans les années 1930 pour que le regard change.
L’art en Océanie est multiple. Il est la plupart du temps inspiré par les pratiques religieuses cérémoniales ou des rites sociaux. On le trouve également dans des objets d’usage domestique. Beaucoup d’œuvres qui étaient réalisées avec des matériaux périssables, n’ont pas résisté à l’épreuve du temps. Dès la préhistoire les aborigènes australiens ont orné les grottes de représentations d’animaux.
L’Océanie est une région du bout du monde pour les européens. En général, ils ne connaissent , ni son Histoire, ni sa situation géographique, ni bien entendu les formes de l’art ancien.
L’art des Incas est en grande partie celui des cultures qui l’on précédé ou de celles des peuples qu’ils ont assimilés. La sculpture a été peu pratiquée par les Incas, à l’exception de certaines roches gravées à caractère sacré à Sawite, Q’enqo, Pisac, Machu Picchu ou Samaipata éparpillées à travers le territoire, et qui représentent des figures en escaliers, des cavités : perrons, trônes, sièges ou des pumas et des serpents.
Les artisans ont produit une poterie aux formes et aux décors simples inspirés de la faune et de la flore ou avec des motifs non figuratifs. Ils façonnaient des aryballes, des cruches, des marmites, des jarres à long col, des plats ou des coupes.
Les Incas se sont aussi montrés très habiles dans le travail du bois, et notamment dans la fabrication de coupes, ou Qero richement peintes. Ils ont également utilisé les métaux (cuivre et bronze) de façon presque industrielle pour confectionner des instruments d’usage courant : haches, couteaux, tupos (épingles) ou masses d’armes étoilées.
L’orfèvrerie se caractérise par le travail de l’argent et de l’or, martelé et estompé à partir de feuilles de métal, pour l’obtention de bijoux destinés à la classe supérieure, et souvent à des fins sacrées. Elle est fortement influencée par les maîtres artisans Chimu, ramenés au Cuzco par les Incas après la conquête de leur territoire.
Les musiciens incas jouaient la flûte de pan ou antara, la flûte à encoche ou kena, l’ocarina, des tambours et tambourins, des grelots, des sortes de trompettes faites à partir de céramique.
La religion des Incas était une religion polythéiste. Leur panthéon était peuplé d’un grand nombre de dieux et de déesses. Ces maîtres de l’univers avaient pouvoir sur l ‘agriculture, la guerre, le chasse, la foudre. Le Dieu suprême était Inti, le soleil, le père de tous les incas. Il apportait la lumière et la chaleur. L’autre être divin était Pachamamma la déesse la Terre et de la fertilité. Mère de tous les incas elle apportait la nourriture et la prospérité. A côté d’eux il y avait notamment Illapa le Dieu de la foudre et de la pluie et Viracocha le dieu de la Création.
Les Incas croyaient également en l’existence d’un monde souterrain peuplé d’esprits et de démons . Ils pouvaient avoir une influence positive ou négative. Ils avaient aussi le culte des ancêtres.
Les prêtres assuraient la liaison entre les dieux et les fidèles. Ils avaient la garde des temples. Ils dirigeaient les rituels et organisaient les sacrifices qui pouvaient occasionnellement ^étaient humains Ils étaient nommés par le Grand prêtre qui dirigeait le culte du soleil.
L’apport des Incas est surtout marqué par la construction d’agglomérations Ils ont édifiés des temples pour rendre hommage au dieu Soleil. Ces temples étaient décorés d’or, d’argent et de pierres précieuses. On y retrouvait aussi un grand disque en or qui représentait le soleil. Les temples étaient le lieu où les Incas pratiquaient les rituels religieux, mais également les mariages et les funérailles.
Le numéro 171 de Pratique des arts est disponible.Il débute par un album consacré aux portraits en techniques mixtes de Nevena Bentz américaine d’origine bulgare.Vient la rubrique de la vie des salons, des musées et des associations puis les 30 ans de Couleurs de Bretagne
La Civilisation Inca ou l’Empire Inca est sans doute la civilisation précolombienne des Andes, la plus connue du Grand public. La question de l’origine des Incas divise la communauté scientifique. La première tribu inca s’installe un rayon de 40 km autour de Cuzco Il va s’étendre pour devenir un grand empire qui durera seulement deux siècles et à la tête duquel 18 monarques se sont succédés.
Le premier dirigeant a été le mythique Manco Cápac (1200 – 1230), le Sapa, le plus important a été Inca Pachacutec (1430 – 1478). C’est lui qui va entamer l’expansion territoriale. En 1438 lors de la bataille de Yahuar Pampa, grâce à son armée organisée., il défait ses voisins les Chancas. C’est le premier peuple qu’il va intégrer à l’Empire. Les incas vont également assimiler pacifiquement ou en les combattant, les Chachapoa , les Chimú , les Chincha.
Le sort du dernier empereur est moins glorieux. Atahualp ne règne qu’une année. Par ailleurs son règne était, dans lutte féroce, contesté par son demi-frère Huascar.A la suite de la bataille de Cajamarca, il est déposé et exécuté par les conquérants Espagnols.en juillet 1533. C’est l’effondrement de l’Empire suite à la conquête menée par le célèbre Francisco Pizarro Il soit moins de 200 soldats et ils vont l’emporter face à l’armée Inca riche de plusieurs milliers de combattants
Des lambeaux de l’Empire que l’on appelle l’ État néo-inca de Vilcabamba vont perdurer jusqu’au règne de Túpac Amaru (1570 – 1572) qui lui aussi sera exécuté par les conquistadors à l’été 1572.
Cette civilisation n’utilisait pas la roue, ni les animaux de trait. Elle ne connaissait ni le fer ni l’acier. On a jusqu’à récemment pensé qu’elle ne possédait pas de système d’écriture mais seulement de comptage. Depuis certains anthropologues pensent que le système complexe des cordes nouées appelés quipu serait non seulement un système de dénombrement mais aussi un système d’ écriture A l’image des lettrés chinois ce sont les quipucamayocs qui savaient déchiffrer les quipus
La population avant d’arrivée des espagnols était estimée entre 12 et 15 millions de personnes. Un siècle plus tard elle avait été divisé par vingt, du fait de la variole et de l’asservissement. Ils ont non seulement fait disparaitre ce peuple, dont ils convoitaient l’Or, mais aussi toutes les traces concrètes de leur culture. Finalement, les écrits de chroniqueurs espagnols, sont les seules sources, souvent orientées de documentation.
L’empire est structurée en castes ; Au sommet la classe dirigeante : le Sapa Inca qui dirige depuis Cuzco, la capitale et le centre spirituel. Ainsi que quatre Apus, ses conseillers qui sont les délégués des quatre provinces du pays : le Chinchasuyu, l’ Antisuyu, le Cuntisuyu et le Collasuyu. Puis la Gouvernance locale avec les gouverneurs des provinces, les tukriquq. Ils sont assistés par les kipukamayoq. Enfin la classe laborieuse des paysans et artisans, Les villages sont organisés en communautés solidaire appelées Ayllu dont le travail est coordonné par un kuraka La vie des incas est réglée par des rites de passage, des étapes. Ils vivent dans des maisons de plusieurs pièces en adobe ou en pierres non taillées.
L‘agriculture était l’activité économique essentielle des Incas. Sur les champs en terrasses hérités des civilisations antérieures étaient cultivé , avec un assolement raisonné, le maïs, la pomme de terre, le quinoa, les tomates, l’arachide, les haricots, les piments, les ananas,le cacao,la coca. Ils élevaient les lamas et les alpagas. L’activité agricole était organisée collectivement et assortie d’un système de corvées. La récolte était répartie entre cérémonial au Dieu Soleil, l’empereur et enfin les paysans. Sans le prochain article va être abordée la religion et l’architecture
A partir de 1480 ce peuple a été intégré à l’Empire Inca. Il s’est éteint, quelques décennies après l’arrivée des conquérants,en 1534, en grande partie à cause des maladies apportées d’Europe.
La société Chincha était dirigée par une élite de chefs qui contrôlaient les ressources et de prêtres qui influençaient les croyances et les pratiques religieuses. Puis venait la classe moyenne composée des artisans et des commerçants et enfin au bas de l’échelle, les pécheurs et les agriculteurs. Les agriculteurs fertilisaient leurs champs avec le guano. Ils cultivait le maïs, les haricots, les courges, les patates douces, les tomates, les piments, les cacahuètes, les cotonniers et les cactus. Ils pratiquaient l’élevage de lamas et d’alpagas pour leur viande, leur laine et leur cuir et comme moyen de locomotion.
Ils ont construit un réseau de route rectilignes typiques de la coutume andine. Ils importaient l’or, le cuivre, les émeraudes et les feuilles de coca. Ils vendaient les coquillages sacrés, le poisson et les algues séchées.
Pour la navigation,essentiellement commerciale, ils utilisaient de robustes radeaux en rondins de balsa. Les artisans travaillaient l’argent et le bois. Ils tissaient le coton et la laine et réalisaient de la céramique.
Les Chincha vénéraient un dieu Jaguar dont ils pensaient être les descendants.Chinchay camac et la déesse poisson Urpiwachay faisaient partie de leur panthéon.
Ils ont édifié des temples religieux et des pyramides à La Huaca Centinela et Tambo de Mora ainsi qu’à Lurin et Ungaro. Ils ont construit en adobes des habitations pour les notables.
<La civilisation Chimú ou Royaume Chimor était présente au nord du littoral du Pérou de 900 à 1470 de notre ère. Elle est sans doute l’héritière de la culture Mochica. . Les Chimu se sont opposé militairement pendant un temps à la volonté des Incas de les soumettre à leur Empire.
Les Chimù avaient une société divisée en classes avec une élite gouvernante qui contrôlait la majorité de la richesse et du pouvoir, suivie des prêtres et des nobles, puis des artisans et des agriculteurs.
La religion jouait un rôle central dans la vie des Chimù. Ils vénéraient : Shi la lune puis Jiang le soleil et Ni la mer et beaucoup d’autres divinités. Lors des cérémonies rituelles ils procédaient à des sacrifices d’enfants et d’animaux. Cf Découverte sur le site de Pampa la Cruz
L’économie était basée sur l’agriculture et la pêche. Ils cultivaient des produits tels que le maïs, les haricots, les patates douces et le coton, les fruits et des légumes.Ils avaient mis au point un système d’irrigation très abouti.
Les Chimù étaient réputés pour leur art et leur artisanat, notamment pour leurs céramiques, leurs textiles et leurs bijoux. Ils ont produit des objets en or et en argent de grande qualité, ainsi que des tissus magnifiquement tissés, qui étaient souvent utilisés pour les vêtements de l’élite dirigeante.
Les Chimù ont également construit d’impressionnantes structures en adobe, dont la plus célèbre est la cité de Chan Chan qui était la plus grande ville précolombienne en Amérique du Sud avec autour de 20.000 habitants. Parmi les autres cités il y avait Farfán, Pacatnamú, Manchán, Chicamita
La société Chachapoya était divisée en classes sociales, avec une élite dirigeante composée de chefs et de prêtres qui contrôlaient la plupart des ressources. Les Chachapoyas ont érigé pour les notables des tombes à flanc de falaise. Ils ont aussi construit des forteresses au sommet des collines. Ils embaumaient leurs morts. Les sites archéologiques de Kuelap, de Karajia de Revash. et de Gran Pajatén, de Laguna de los Cóndores. , Purum Llaqta, Cheto ne constituent qu’une faible partie des vestiges qui ont été investigués. Malheureusement les huaqueros, les pilleurs de tombes sont souvent passés avant les scientifiques.
Leur système d’irrigation complexe a permis de développer l’agriculture du maïs, des pommes de terre,des courges et des fèves. Ils ont produit des céramiques, des textiles et des objets en métal.
Le Peuple Chanca ou Chanka était actif dans la région de l’actuelle ville d’Apurimac. de 1200 à 1400 de notre ère. Il est né au moment de la disparition des Wari , Ils vivaient sur les territoires des provinces actuelles d’ Ayacucho , Apurímac et Huancavelica .
Un site archéologique important est situé à Sondor. Cependant les fouilles n’ont pas encore permis de découvrir le style de vie et des coutumes de ce peuple. L’architecture était comparable à celle de ses voisins. Constructions non élaborées en pierre, de temples et des lieux de pouvoir ainsi que des habitions circulaires. Ils fabriquaient de la céramique , ils élevaient des lamas et cultivaient la pomme de terre, la mashua, l’olluco. le quinoa, la canihua.
On sait qu’ils ont été des guerriers redoutables. Mais finalement ils ont été vaincus lors de la Bataille de Yahyar Pampa en 1436 et intégrés à l’empire des Incas .
La civilisation Sican encore appelée de Lambayeque s’est installée, sur le littoral péruvien entre 700 et 1375 de notre ère. Elle a succède à la Culture Mochica.
Le pouvoir politique est exercé par le roi qui représente les divinités. Il est assisté de l’élite dirigeante, les nobles, les prêtres et les guerriers. Les paysans et les artisans constituent la classe inférieure.Ils y a également des esclaves.
La religion tient une part importante dans la vie des cités. Leur panthéon est peuplé de dieux et de déesses représentatives du soleil, de la lune et de l’eau. Pour apaiser les Dieux des sacrifices humains étaient pratiqués.
Ils étaient essentiellement agriculteurs. Grâce à un système d’irrigation sophistiqué ils cultivaient le maïs, les haricots, les courges, les poivrons, les pommes de terre et les fruits tels que les mangues et les avocats. Les artisans étaient regroupés en guildes. Ils travaillaient l’or, l’argent et le cuivre. Ils ont créé des masques funéraires, des pectoraux, des bracelets et des colliers. Ils fabriquaient aussi une poterie aux formes anthropomorphes et zoomorphes, généralement de couleur rouge foncé. Ils étaient aussi tisserands. Ils réalisaient des tissus aux motifs géométriques. Et aussi des représentation de la faune et de la flore, selon la technique de la brocarde
Ils ont édifié de grandes pyramides et autres structures cérémonielles. Ils ont créé des sculptures en pierre, des fresques murales et des gravures sur bois.Les thèmes sont généralement religieux mais ils peuvent représenter la vie quotidienne et de la nature. Des fouilles archéologiques ont été faites sur les sites de Batán Grande, les pyramides de la vallée de Tucume. Les spécialistes ont émis diverses hypothèses sur les causes de la disparition de cette civilisation.
C’est un peuple de marins et de pécheurs. Ils naviguaient sur des radeaux de balsa. Ils faisaient commerce de bijoux en or, en argent et en cuivre, textiles en coton et en laine, des vases et des figurines en céramique richement décorés, des pierres précieuses : turquoise, pierre verte le lapis-lazuli. Les plongeurs remontaient le Spondylus des sortes de coquilles Saint-Jacques
Ils cultivaient des fruits ainsi que le maïs , les arachides , les tomates et les courges . Ce peuple n’a laissé que peu de vestiges archéologiques. Ils ont subit subit par trois fois les assauts des Incas mais n’a jamais été battu. Cette civilisation a disparu avec l’arrivée des conquistadors.
Deux civilisations étaient voisines sur le littoral péruvien. Celles de Tiwanaku et celle de Wari. La civilisation Wari est une civilisation précolombienne active dans la région d’ Ayacucho au Pérou,entre le 6ème et le 11ème siècle de notre ère. Elle est contemporaine de celle de Tiwanaku.
Leur capitale était Huari à 2800 mètres d’altitude Il semble qu’un gouvernement centralisé , dirigé par le roi, et assisté par des gouverneurs régionaux supervisait l’administration locale. A noter qu’ils n’avaient aucun système d’écriture mais seulement, un système d’enregistrement de nœud, le khipu qui sera repris par les Incas. Les Wari adoraient le dieu Bâton . Ils semble qu’ils ne pratiquaient pas les sacrifices humains mais seulement d’animaux.
Les Huaris furent de grands bâtisseurs : ils implantèrent des cités dans plusieurs provinces, développèrent un système de culture en terrasses, du maïs et des tubercules. Ceci pour augmenter la productivité de l’agriculture dans les régions montagneuses. Ils avaient aussi développé un réseau routier dense. Ils avaient également une démarche expansionniste et belliqueuse.. Les archéologues relèvent de nombreux points communs entre les deux cultures notamment dans le domaine artistique. C’est le cas de la céramique et les textiles. Les Wari utilisaient l’or, le fer, le cuivre pour fabriquer des qiru , des bols, des bijoux, des masques de momies, des épingles de manteau et les figurines
Faute de textes écrits, leur religion et leur organisation sociale et politique sont mal connues. Ils vénéraient Viracocha, le dieu créateur et Pachamama, déesse de la Terre et de la fertilité. Leurs cérémonies religieuses comportaient des sacrifices humains et d’animaux. Ils pratiquaient des déformations crâniennes.
Les scientifiques ne proposent que des hypothèses sur l’organisation sociale et politique. Ils pensent que le pouvoir était entre les mains des religieux. Mais l’on a pas mis à jour de tombes royales ou de dignitaires.
Les Tiwanakotas cultivaient le maïs, les pommes de terre et le quinoa. Ils élevaient des lamas.Ils produisaient des vêtements tissés, brodés et teints de couleurs vives. Ils fabriquaient des poteries ornées de motifs géométriques. Ils maîtrisaient le travail du verre, de l’or, de l’argent et du cuivre, avec des bijoux, des miroirs, des objets de culte. Ils ont construit des temples, des palais en pierre ainsi que des murs défensifs. Ils disposaient d’un réseau d’irrigation sophistiqués. Leur architecture a influencé celle des Huari et des Incas. Dans le domaine de l’art, les Tiwanakotas ont érigé des sculptures représentant des figures humaines.