Aquavidéo n° 33 – Gerhard Hillmayr aquarelliste allemand

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Gerhard Hillmayr est un aquarelliste et illustrateur allemand né en 1948. Il se forme au Canada à Vancouver puis se fixe dans son pays natal. Il est l’un des fondateurs en 2012 de la Deutschen  Aquarell Gesellschaft

 Reflets en Mars 4 mn 09

 Lilas dans le jardin 7 mn 23

Atmosphère du Lac de Constance 4 mn 50

 Paysage 3 mn 47

Le cliché verre ou hyalographie

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Le  « cliché verre » ou «hyalographie » est une combinaison du dessin, de la gravure et de la photographie.

Une plaque de verre est enduite d’encre et saupoudrée de poudre de céruse. L’artiste dessine à la pointe d’acier. Le tracé dégage le verre translucide. Le tirage est obtenu par l’action de la lumière qui passe à travers le verre et marque le papier sensible, qui est ensuite révélé et fixé.

Ce sont deux arrageois  Adalbert Cuvelier (1822 – 1871) et Léandre Grandguillaume (1807 – 1865) qui font connaître à Corot, en 1853. Ils sont souvent considérés comme les inventeurs du procédé. Cependant, il semble qu’il ait été mis au point par les  allemands Rudolf Christian Böttger, physicien et chimiste et le peintre August Bromeis. Ce procédé sera utilisé par Jean-Baptiste Corot et par un certain nombre de peintres français, comme Eugène Delacroix, Jean-François Millet, Théodore Rousseaux ou Charles Daubigny

Certains artistes contemporains, comme l’américain d’origine hongroise, Gyorgy Kepes (1906-2001) ou Man Ray,  ont utilisé,  amélioré et diversifié les rendus de cette technique.

Voici une vidéo sur l’utilisation actuelle de ce procédé et aussi quelques œuvres réalisées suivant cette technique

Jean-Baptiste Corot – Cliché verreJean-Baptiste Corot – Arbres dans la montagne – Cliché verreCharles Daubigny – Bouquet d’Aulnes – Cliché verre

Eugène Delacroix – Cliché verreJean-François Millet – La précaution maternelle – Cliché verreThéodore Rousseau – Cerisier – Cliché  verreMan Ray – Cliché verre

 

Les lieux qui ont inspiré les peintres n° 20 – Les peintres de l’école d’Arras

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Jean-Baptiste Corot (1796-1875) et son ami Constant Dutilleux (1807-1865) emmènent, à partir du début des années 1850, tout un groupe d’artistes, peindre sur le motif,  dans la campagne arrageoise et le Douaisis.

 Ils sont élèves de Dutilleux ou appartiennent à la petite académie de peintres que l’on désignera plus tard sous le nom d’Ecole d’Arras.

 Certains ne sont pas là dès l’origine mais rejoindront plus tard ce groupe informel. Ils s’intéresseront aussi très tôt à la  photographie naissante. A consulter le site consacré à Corot et l’école d’Arras et notamment une liste des peintres

 Outre Constant Dutilleux, il y a Charles Desavary (1837-1885) gendre de Dutilleux,  Désiré Dubois (1817-1889) , Xavier Dourlens (1826-1888), Gustave Colin (1828-1910), Jules Thepaut (1818-1885), Eudes de Retz (1857-1930), Alfred Robaut (1830-1909) le biographe de Corot , Jules Deneux (1868-1895) élève de Xavier Dourlens, Julien Gonsseaume (1839-1924), Alcide Robert (1853-1915), Désiré Dubois (1867-1889), Ernest Pamart (1830-1877), Jules Thépaut (1830-1877),Jacques-Clément.Wagrez (1815-1882), Adalbert Cuvelier (1812-1871)

Les images de quelques oeuvres de peintres de l’école d’ArrasConstant Dutilleux – Bord de la Scarpe au petit matinAlfred Robaut – Le fort Vauban à Ambleteuse – Dessin aquarelléXavier Dourlens – Mont Saint-EloiDésiré Dubois – Village au clair de luneGustave Colin – Place Péreire le soirEudes de Retz – Le  verger aux poulesJules Thépaut – Charbonnier en forêt de Fontainebleau

Aquavidéo n° 33 Milind Mulick – Aquarelliste indien

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Milind Mulick est un aquarelliste indien connu en Europe. Il est l’auteur d’ ouvrages sur l’aquarelle

 Milind Mulick A l’extérieur 14 mn  48

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Milind Mulick Femme lavant le linge  5 mn 04


Milind Mulick Paysage 5 mn 48

Les peintres témoins de leur temps à la Pinacothèque de Paris

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L’artiste est le témoin privilégié de son temps. À la fin du XIXe siècle, l’apparition de la photographie bouleverse cet état de fait et la figuration cède le pas à l’abstraction. Tel est le postulat de départ des trois expositions conjointes de la Pinacothèque de Pari, sous le titre de

Les  peintres témoins de leur temps

Jusqu’au 16 mars 2014

La dynastie Brueghel

La famille Breughel et la peinture flamande s’attardera plus généralement à décrire des scènes de la vie quotidienne,  les fêtes campagnardes et leur foi en un Dieu propre à l’esprit des XVIe et XVIIe siècles.

Goya et la modernité

Goya, peintre officiel de la cour d’Espagne, offre un regard appuyé et souvent grinçant du monde qui l’entoure, illustrant ainsi les bouleversements politiques et économiques de l’Espagne et de la France au tournant des XVIIIe et XIXe siècles.

Chu Teh Chun, les chemins de l’abstraction

L’art de Chu Teh Chun, est inspiré de la tradition chinoise et des  courants artistiques occidentaux d’après-guerre. J’ai consacré un article à cet artiste en avril 2010

Exposition à la Maison du Patrimoine de Comines

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J’expose une vingtaine d’aquarelle à la Maison du Patrimoine
4/6 rue du Pont à Comines (Nord)

Du 8 au 29 novembre 2014

Vous êtes conviés au vernissage

Jean-Baptiste Corot – Éléments de biographie et quelques œuvres

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Jean-Baptiste Corot – Photographie

Jean-baptiste Camille Corot (1796-1875) est un peintre français né à Paris où ses parents tiennent un magasin de mode réputé. Après des études médiocres à Rouen, il travaille, sans enthousiasme,  chez des marchands de drap. Heureusement, il apprend le dessin à l’ l’Académie Suisse.

 En 1822, ses parents lui allouent une rente annuelle qui lui permet de se consacrer entièrement à sa passion. Il entre dans l’atelier d’Achille Etna Michallon (1796-1822) grand prix de Rome, qui décède la même année. Corot se tourne alors vers le paysagiste historique Jean-Victor Bertin (1767-1842) qui a été l’élève de Pierre-Henri de Valenciennes (1750-1819), lui conseille d’aller peindre dans la forêt de Fontainebleau.

 Entre 1825 et 1843 il fera plusieurs séjour en Italie, à Rome, Naples, Venise et en Toscane. Il y fait la connaissance de Théodore Caruelle d’Aligny (1798-1871) familier de Barbizon.

 Il peint souvent à Ville d’Avray mais aussi un peu partout en France, notamment dans le Nord, à l’invitation de Constant Dutilleux (1807-1865), dans le Dauphiné et à Auvers-sur-Oise en compagnie de Charles-Françoise Daubigny (1817-1878) et aussi en Hollande et en Belgique.

 Dans les années 1850 sa notoriété grandit et il renonce, dans ses paysages aux récits historiques. Il participe avec Gustave Courbet (1819-1877), en Charente, à l’atelier de plein air du « Groupe du Pont-Berteau ».

Jean-Baptiste Corot est l’un des fondateurs de l’Ecole de Barbizon. A son époque il est parfois considéré comme un précurseur de l’impressionniste, ce qui est paradoxal puisqu’il avait une approche plutôt conservatrice. Il a influencé un certain nombre de peintres, notamment Eugène Boudin (1824-1898),  François Louis Français (1814-1897), Berthe Morisot (1841-1895) ou encore Camille Pissarro (1830-1903)

 A la fin de sa vie, grâce à la vente de ses œuvres, très demandées, il est riche. Il se montre alors d’une générosité qui le fait surnommer le Bon Papa Corot.

 On peut voir un certain nombre de ses œuvres sur les sites Kerdonis et  J B Corot.org et aussi sur cette vidéo

 

 En voici quelques unes

Jean-Baptiste Corot – Le Colisée Vu des Jardins Farnèse – 1826Jean-Baptiste Corot – Rome. L’île et le pont San Bartolomeo, vers 1826-1828Jean-Baptiste – Barques à voiles échouées à Trouville – 1829Jean-Baptiste Corot – La cathédrale de Chartres – 1830Jean-Baptiste Corot – Portrait de Marie-Louise Laure Sennegon 1831Jean-Baptiste Corot – La fuite en Égypte  -1840Jean-Baptiste Corot – L’Église de Lormes  -1841Jean-Baptiste Corot – Homère et les Bergers -1845Jean-Baptiste Corot – Le Concert champêtre  – 1857Jean-Baptiste Corot – Jeune paysanne à la source – 1860Jean-Baptiste Corot – Jeune fille à sa Toilette 1860-1865Jean-Baptiste Corot – La lecture interrompue 1865-70Jean-Baptiste Corot – Souvenir de Marissel – 1866Jean-Baptiste Corot – Ville d’Avray – 1867Jean-Baptiste Corot – Jeune Femme au corsage rose

Jean-Baptiste Corot – Byblis – 1875

Les artistes douaisiens fêtent les 60 ans de leur association

Salon des Artistes Douaisiens

Salles d’Anchin Rue Fortier à Douai

Jusqu’au 20 octobre 2013

L’association regroupe une soixantaine  de membres. Il y a des  peintres, à l’huile, à l’acrylique et aussi des aquarellistes dont certains font partie d’ Aquasol. Et aussi les autres disciplines , le dessin, la sculpture,la tapisserie ou les techniques mixtes

Il faut rappeler qu’à deux pas, au Musée de la Chartreuse, il y a au même moment la belle exposition consacrée  » Corot dans la lumière du Nord »  . A noter que  la peinture qui illustre l’affiche du Salon est attribuée à André Lemoine, le fondateur des Artistes douaisiens


L’aquarelliste Roland Palmaerts a battu le record « 60 aquarelles en 60 heures »

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Roland Palmaerts, ses assistants et amis, à l’issue de la performance

L’artiste belgo-canadien, Roland Palmaerts, a relevé le défi qu’il s’était fixé. A l’occasion de son entrée chez les sexagénaires il a réalisé 60 aquarelles en 60 heures. L’exploit s’est déroulé à Arches du jeudi 3 au samedi 5 octobre.

Dans cette vidéo il s’est exprimé sur sa démarche

 L’on peut visionner ces œuvres en allant sur le lien Record du Monde – les photos

Par précaution il a même peint une soixantième aquarelle, dont voici l’image.

Roland Palmaerts, précise sur sa page facebook que  les œuvres qu’il a peintes pour réaliser son challenge sont à vendre au prix de 2.500 €uros l’unité. Elles sont , sur papier Arches, numérotées  et  certifiées figurant au Guinness Book des Records.Après avoir vérifier l’état de son compte bancaire, l’on peut joindre Roland Palmaerts, pour lui passer une commande,  sur son site http://www.rolandpalmaerts.be/contacts.

 

Corot dans la lumière du Nord au Musée de la Chartreuse de Douai

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Le Musée de la  Chartreuse de Douai

Présente  Corot dans la lumière du Nord

Jusqu’au 6 janvier 2014

 Jean-Baptiste Corot (1796-1875) est loin d’être emballé par la région du Nord lorsqu’il s’y rend pour la première fois en 1851, à l’invitation de Constant Dutilleux (1807-1865) Ce dernier,  qui dirige une imprimerie et un atelier à Arras, lui a acheté quatre ans plus tôt une toile de Corot. Une correspondance et une profonde amitié s’installe entre les deux hommes. L’ainé, cofondateur de l’école de Barbizon, et son ami s’en vont peindre sur le motif. Il reviendra régulièrement dans la région même après la disparition de son ami. Pendant les évènements de la Commune de Paris, il s’installe dans une petite maison près du Moulin d’Arleux

 L’exposition « Corot dans la lumière du Nord » rassemble plus de cent trente œuvres  peintures, dessins, clichés-verre de Corot et de ses amis douaisiens et arrageois. On parlera plus tard de l’Ecole d’Arras. Ils peignent aux environs d’Arras, de Douai, ’Arleux, de Palluel ou encore sur la région de Dunkerque.

 La présentation n’est pas chronologique mais regroupe les œuvres par lieu d’inspiration : Douai et le Douaisis, Arras et l’Arrageois, entre Scarpe et Sensée, le littoral.

 La vidéo de présentation de l’exposition

 

 Des images de quelques œuvres exposées à la Chartreuse de Douai

Jean-Baptiste Corot – Le beffroi de Douai – 1871Jean-Baptiste Corot – La route de Sin-le-Noble – 1873Jean-Baptiste Corot- Le moulin Drocourt à ArleuxJean-Baptiste Corot – Planque près de DouaiJean-Baptiste Corot – Une allée dans le bois de WagnonvilleJean-Baptiste Corot – Saules au bord de la Scarpe à St Nicolas les ArrasJean-Baptiste Corot – Prairie plantée d’arbres à Ste-Catherine les ArrasJean-Baptiste Corot- Une saulaie à Saint-Nicolas près d’ArrasJean-Baptiste Corot – La Buissière près de BéthuneJean-Baptiste Corot – Bassin de pèche à DunkerqueJean-Baptiste Corot – Moulin aux environs de Saint-Omer

J’ai consacré un autre billet à la biographie de Corot

 

L’Orchestre symphonique – Aquarelle

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Un orchestre symphonique ou philharmonique est un ensemble constitué de cordes, bois, cuivres et percussions. Il peut parfois regrouper plus de cent musiciens. Certains compositeurs allient dans leurs symphonies, l’orchestre et l’orgue. Il existe des orchestres symphoniques souvent prestigieux, un peu partout dans le monde.

Dans le cadre d’un atelier libre d’aquarelle que j’anime avec Régine Verley, membre des Aquarellistes en Nord, un jeudi tous les 15 jours à la Maison des associations de Flers-Breucq, nous étions réunis hier après-midi

J’avais choisi comme thème l’Orchestre. J’ai exécuté le dessin chez moi, le matin, à l’encre indélébile. L’après-midi, je me suis servi de mes pinceaux et de mes couleurs. Je n’ai pas cherché à faire un tableau réaliste mais à traduire une ambiance. Par ailleurs, c’est délibérément que j’ai habillé les instrumentistes de teintes colorées. Seul le chef fait exception, mais si lui ne revêt pas la redingote sombre, …où va l’orchestre.

Aquarelle sur papier Montval – grain fin – 300 gr – Format Raisin 50 cm x 65 cm

L’Orchestre symphonique © Masmoulin 2013

Aquavidéo n° 31 Woon Lam Ng , peintre de Singapour

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Woon Llam Ng est un peintre de Singapour. Il peint à l’huile et à l’aquarelle. Il est membre de la Singapore Watercolour Society et de la Singapore Art Society et aux USA de la National Watercolor Society  et de l’American Watercolor Society

 Ng Woon Lam Paysage urbain à l’aquarelle 8 mn 28

 China Town 3 mn 55

 Paysage urbain 3 mn 46

Félix Vallotton au Grand Palais

Svetlana Stojanovic
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 Le Musée d’Orsay et la Réunion des Musées nationaux Grand Palais

Présentent  Félix_Vallotton Le feu sous la glace

Jusqu’au 20 janvier 2013

Cette exposition réalisée en collaboration avec le Van Gogh Museum et le Mitsubishi Ichigokan Museum présente 110 tableaux, 70 gravures et des photographies. Les œuvres sont regroupées par thèmes : Idéalisme et pureté de la ligne – Perspectives aplaties – Refoulement et mensonge – Un regard photographique – La violence tragique d’une tache noire – Le double féminin – Érotisme glacé – Opulence de la matière – Mythologies modernes – C’est la guerre. Outre le fonds important du Musée d’Orsay l’exposition a bénéficié de prêts des musées, des collectionneurs privés de la Fondation Vallotton

 La dernière grande rétrospective consacrée à Félix Vallotton remonte à 1966 au Musée d’Art Moderne de Partis puis en 1979 au Petit Palais en en 1997, au Musée Maillol autour des nus

 

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Félix Vallotton et Gabrielle son épouse en 1910

 Félix Vallotton (1865-1925) est un peintre et graveur sur bois français d’origine suisse né à Lausanne. Il est aussi romancier et auteur de pièces de théâtre.  Il arrive à Paris à 17 ans et s’inscrit à l’ Académie Julian fréquentée par les Postimpressionnistes et les Nabis dont il sera proche. Il s’intéresse à la peinture de Van Gogh, Gauguin et aux symbolistes. Très vite il se fait un nom grâce à ces gravures sur bois, dont il renouvelle l’approche. A partir de 1894 il en publie dans la La Revue blanche et dans Le Rire

 A l’orée du 20ème siècle il se consacre exclusivement à la peinture. Il expose de façon régulière aux Salons des artistes français, des indépendants, ou encore celui d’automne. Il est exposé en Europe, notamment en Suisse où son frère  Paul gère une galerie et aussi outre-Atlantique. Il est l’ami  de Marcel Schwob et d’Octave Mirbeau. Mais il n’est pas apprécié de tous. Le » funèbre monsieur Vallotton» écrit Apollinaire. Et Jules Renard : «Vallotton, d’une insignifiante tristesse de tapissier.»

Il a peint des scènes d’intérieur, des paysages, des nus, des portraits et des natures mortes et aussi des sujets mythologiques ou allégoriques. Parmi ses personnage, on trouve des amants, des bourgeois, des soubrettes, des femmes entre elles, des hauts-de-forme, des prostituées. Son style est très personnel, hors des courants contemporains. Certains auteurs avancent que William Hopper a été influencé par Vallotton (cf par exemple La plage de Dieppe) . Les couleurs sont raffinées, le dessin précis, souvent stylisé,  les perspectives aplaties mais avec une précision proche de la photographie. Travailleur acharné il a peint autour de 1700 tableaux.

 A voir des  liens vers des vidéos L’écrivaine Marie Darrieussecq répond à la question Vallotton est-il érotique ?  et aussi un Film Arte Félix Vallotton, la vie à distance.  Un certain nombre d’image des œuvres de Félix Vallotton sur The Athenaeum.org et aussi  un  Dossier_pédagogique

Une vidéo sur les oeuvres de l’artiste

Les images d’œuvres de Félix Vallatton

Félix Vallotton – Le bain au soir d’été – 1892-1893Félix Vallotton – Femmes nues jouant aux dames – 1897Félix Vallotton – En famille – Gravure sur bois – 1899Félix Vallotton – La plage de Dieppe – 1899Félix Vallotton – Femme assise dans un fauteuil rouge – 1897Félix Vallotton – Le ballon – 1899Femme accroupie devant une salamandre – 1900 Félix Vallotton – Chalands au bord de la Seine – 1901Félix Vallotton – Le chapeau violet – 1907Félix Vallotton – La grève blanche – Vasouy – 1913

Félix Vallotton – La blanche et la noire – 1913Félix Vallotton – L’homme poignardé – 1916Félix Vallotton – Verdun – 1917Féllix Vallotton – Paysage – 1919Félix Vallotton – Femme lisant – 1922Félix Vallotton – La lecture abandonnée – 1924

Rétrospective Georges Braque au Grand Palais + Eléments de biographie et des oeuvres

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Rétrospective Georges Braque

Au Grand Palais  jusqu’au 6 janvier 2014

Le Grand Palais présente, pour le cinquantenaire de sa disparition, une grande rétrospective de l’œuvre de Georges Braque. Cette exposition est organisée par la Réunion des Musée nationaux et le Centre Pompidou. Aucune exposition d’envergure n’avait été montrée depuis l’ Orangerie en 1973-1973, soit il y a 40 ans, si l’on excepte  celles du Moma « Picasso and Braque Pionnering cubism » en 1989 et de la Fondation Maeght en 1994.

L’exposition réuni environ 200 tableaux qui couvre toute la carrière  de l’artiste, initiateur du cubisme avec Picasso et inventeur des papiers collés. Elle sera ensuite présentée en 2014 au Museum of fine arts  de Houston

Des vidéos autour de cette rétrospective

 

 

 

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 Des éléments de la biographie de Georges Braque

Georges Braque

Georges Braque (1882-1963) peintre et sculpteur français est  né à Argenteuil. Il est l’héritier d’une famille de peintres en bâtiments du Havre. Il apprend dans l’entreprise les ficelles du métier, les lettres et le faux-bois. Parallèlement il suit à l’Académie de la  ville les cours du soir de Charles Lhullier où il rencontre Othon Friesz

Il s’installe à Paris en 1900 pour parfaire sa formation de peintre décorateur. Il fréquente aussi l’académie de Ferdinand_Humbert où il rencontre Marie Laurencin et

Francis Picabia. Il découvre les œuvres de Paul Cézanne et celles des Fauves Matisse et Derain. Il se rend à Anvers en compagnie d’Othon Friesz

Guillaume Apollinaire lui fait rencontrer Picasso. Les deux artistes, Braque le discret, le perfectionniste et Picasso l’extraverti, l’impulsif, vont « s’encorder », pendant 5 années, jusqu’à la guerre,  dans l’aventure des « petits cubes » comme dit Louis Vauxcelles. En 1912, Braque utilise du papier faux-bois et des lettres. Il vient d’inventer les papiers collés.

Puis Braque mobilisé revient grièvement blessé. A son retour il peint des séries de guéridons et de cheminées, dans des tonalités de verts, de bruns et de noirs. A partir de 1930, la couleur revient. Il peint des baigneuses, des plages, des falaises puis un peu plus tard des natures mortes décoratives

Pendant les années d’occupation il s’installe à Varangéville-sur-Mer. Il peint des vanités et des poissons puis sa série des « ateliers ». A la fin de sa vie il peint des panoramas, des oiseaux et décore le plafond de la salle des Etrusques au Louvre. A son décès en 1963, André Malraux prononce son éloge funèbre au cours de funérailles nationales.

Contrairement à son « compagnon de cordée, il n’y a pas de grand musée dédié à Braque. Seul existe un petit musée à Saint-Dié dans les Vosges.

On trouve des éléments de biographie dans l’encyclopédei Larousse, dans un article du journal suisse Le Temps et le site Eternels éclairs montre les œuvres de l’artiste

Des images d’œuvres de Georges Braque

Georges Braque – La baie d’Anvers – 1907Georges Braque – Maisons de l’Estaque – 1907Georges Braque- Femme nue assise – 1907Georges Braque – Port de la Ciotat – 1907Georges Braque – Grand nu – 1907-1908Georges Braque – Le viaduc de l’Estaque – 1908Georges Braque – Le port – 1909Georges Braque – Le parc de Carrières-Saint-Denis – 1909-1910

Georges Braque – Compotier et verre – 1912Georges Braque – Compotier et verre – 1917Georges Braque – La musicienne  – 1917-1918Georges Braque – La cheminée – 1928Georges Braque – Femme à la palette – 1936Georges Braque – Grand intérieur – 1942Georges Braque – Les poissons noirs – 1943Georges Braque – Atelier – 1949

Georges Braque – A tire d’aile -1956-1961

Les peintres de la Côte d’Opale au 19ème siècle à la Maison du Port d’Etaples

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L’exposition Les peintres de la Côte d’Opale

Est visible à la Maison-du-Port d’Etaples

Jusqu’au 15 décembre 2013

Il y a des ateliers pédagogiques et aussi quelques relations de l’évènement dans le site du département,   Echo 62  ainsi que l’article que j’ai publié il  y a quelques temps :les-peintres de la Côte d’Opale, de Wissant, Etaples et Berck  

Le nu masculin au Musée d’Orsay avec l’exposition Masculin/Masculin

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Le Musée d’Orsay présente

« Masculin/Masculin L’homme nu dans l’Art de 1800 à nos jours »

Jusqu’au 2 janvier 2014

 Le nu féminin est largement représenté dans les musées. Par contre, la version masculine du nu, base de la formation académique du 17ème au 19ème siècle reste « shocking ». Il a fallu attendre 2012 pour que le Leopold Museum de Vienne présente l’exposition « Naked men »

Le musée d’Orsay avec des précautions que n’ont pas les médias informe que « des œuvres présentées dans l’exposition sont susceptible de heurter la sensibilité des visiteurs, tout particulièrement du jeune public »

Ce sont près de 200 œuvres dont 70 peintures, une vingtaine de sculptures, des dessins, des photographies qui  mettent en scène le nu féminin

La vidéo de présentation de l’exposition

 

Les images de quelques œuvres présentées

Paul Cézanne – BaigneursAlexandre Falguière – LutteursAuguste Rodin – L’âge d’airainFernand Holder – Regard sur l’infini

Jean Delville – L’école de PlatonCamille Félix Bellanger – AbelJean-Baptiste Desmarais – Le berger PârisHippolyte Flandrin – Jeune homme nu assis au bord de la mer

Adolphe Bougereau – L’égalité devant la mort

Fort expo à Seclin, la vision par 25 artistes contemporains de la Guerre 14-18

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Au Fort de Seclin,  chemin du Fort

Fort Expo exposition d’art contemporain

Du 13 octobre 2013 au 31 décembre 2014

Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Guerre de 14-18 il a été demandé à 25 artistes de traduire dans une œuvre leur ressenti, leur vision première, de cette période tragique de notre histoire.

Ces artistes viennent de France, de Belgique, de Grande Bretagne, de Chine. Ils ont abordé le thème de la guerre 14-18, chacun dans un style diffèrent, en  peinture, sculpture,  BD, photographie,  dessin,  gravure,  vidéo, collages, techniques mixtes

Pierre Andrieu, Pascal Boillet, Quentin Carnaille, Pierre Debroucker alias Masmoulin, Fred Depienne, Hervé Dorval, Marc Dubord, Mathias Duhamel, Kaixuan Feng, Jean-Christophe Fischer, Christian Guémy alias C215, Annie Haquette, Paul Hickin, Aurélien Longo, Franck Loret, Jean-Eudes Maillard, Pascal Marcel Marko & Olier,Eric Monbel, Stephen Raw, Sébastien Roche, Olivier Sampson, Laurent Tourrier

Fort expo :  » La guerre, c’est triste » ma vision de la guerre 14-18, aquarelle

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Dans le cadre de l’exposition Fort expo (voir l’article ci-dessus) j‘ai réalisé une œuvre à la limite du figuratif. J’ai représenté, je devrais dire suggéré,  trois poilus casqués, en uniforme  bleu horizon.  On ne sait pas s’ils vont monter à l’assaut, s’ils reviennent d’une attaque ou si plus prosaïquement, ils se mettent à l’abri.

La partie haute du tableau nous montre la ligne de front, dans un déluge de feu, de fumées, de désolation. Les couleurs sont à dessein, sombres, tristes, parce que « la guerre c’est triste »

Aquarelle sur papier Montval 300 gr. grain fin au format Raisin – 50 cm x 65 cm –  dimensions encadrée 65 cm x 80 cm. Monotype et technique humide

La guerre, c’est triste ©Masmoulin 2013

Pratique des Arts – le numéro 112

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Le numéro 112 du magazine Pratique des Arts est paru.Il débute par un portfolio, autour des bagages, peint à l’huile, du canadien Nicholas M Raynolds. Puis l’américaine Laura Robb nous montre comment elle peint à l’huile des fleurs entre réalisme et abstraction. Au crayon maintenant, ce sont les portraits hyperréalistes du britannique Paul Cadden. Et aussi les paysages, à l’huile ou au pastel,  du peintre américain Aaron Schuerr et les personnages à l’acrylique de l’américaine Pat Cook.

On nous montre les sculptures « en mouvement » d’ Annick Leroy ou les natures mortes hyperréalistes, autour du vin, de l’aquarelliste nord américain Eric Christensen

Un reportage sur le Wapping group, des artistes qui se retrouvent chaque mercredi d’avril à août, pas loin de Londres, pour peindre ensemble. Pour Paul Banning par exemple c’est à l’aquarelle et à l’huile pour Derek Daniells

A l’école des maitres,   avec une étude d’œuvres du Titien

Une enquête « Faut-il être un artiste facebook ? » et un dossier sur les vernis

Un dossier de 16 pages « spécial atelier » sur l’utilisation du fusain, de la sanguine et du graphite par Shane Wolf, sur l’utilisation des couleurs par Dominique Mantel. Il est accompagné d’un guide de la couleur, en tiré à part, avec notamment un comparatif des 100 couleurs d’aquarelle les plus utilisées

Et  aussi la vie des arts dans les régions et les publicités pour les stages, les ouvrages et les DVD

Aquavidéo n°30 Anders Andersson

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Avertissement :

A l’édition il semble qu’il y a des interférences avec un article publié récemment

 L’aquarelliste suédois Anders Andersson peint des marines et autres paysages autour de l’eau

 The watercolor Birth 3 mn 21

 The  wet watercolor 2 mn 45

 Aquarelle en plein air 4 mn 45

 Marine  3 mn 31

 Peindre une aquarelle avec un seul pinceau 3 mn 35

 Vue aérienne 3 mn 28

 Couleurs magiques 2 mn 49

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