Le yō-ga 洋画 , mouvement pictural japonais 1876-1955 Billet n° 26

Le yō-ga   ne doit pas être confondu avec le Yoga d’origine hindoue, mélange de postures et de méditation. Le terme signifie « peinture occidentale » Il s’agit d’un mouvement artistique né pendant l’ère Meiji. qui assimile et développe le style pictural qui a cours en Occident. Des artistes comme Kuroda Seiki Fujishima Takeji et Eisaku Wada ont été influencé par les impressionnistes. D’autres comme   Ryuzaburo Umehara, Tetsugoro Yorozu et Kotaro Migishi se sont tourné vers le fauvisme, le cubisme ou le surréalisme.

Et bien d’autres comme : Aimitsu Akamatsu RinsakuAsai Chū  Hara BushoHarada Naojirō Hasegawa ToshiyukiIshibashi KazunoriJunichi DobashiKawamura Kiyoo  Kenkichi Sugimoto Kohno Michisei‎   Kume KeiichirōKuwashige Giichi Maeta KanjiMatsuoka HisashiNakamura KenichiRyūsei Kishida Saburōsuke OkadaShigeru Aoki Shirataki IkunosukeTakahashi Yuichi Takeji Fujishima Takeshirō KanokogiTōjō ShōtarōYamamoto HōsuiYamashita Shintarō

Quelques œuvres ‎ yō-ga 洋画

Fujishima Ongaku – Au piano

Yoshikazu- Couple britannique
Takeji Fujishima- Femme et fleurs ?
Takeji-Fujishima  – Femme assise
Okada-Saburōsuke. – Paysage industriel

Kuroda-Seiki-–-Maiko

Le japonisme – The japonism 1872-1911 Les représentations -Partie II/II Œuvres – Billet n° 25

Juste après la guerre Franco-Prussienne de 1870, débute ce que de nos jour on appellerait la japomania Un certain nombre de peintres impressionnistes , postimpressionnistes, d’art nouveau et au-delà, ont été plus ou moins influencés ou entrainés dans le tourbillon de l’engouement pour tout ce qui venait du Japon : Estampes, objets de décoration, meubles et autres japonaiseries
Ils découvrent les œuvres des grands artistes japonais notamment la série des 36 vues du Mont Fuji d »Hokusai  et aussi
 
 Et ils s’en inspirent, soit en s’en inspirant et en intégrant des spécificités de l’art japonais, soit en présentant des scènes japonisantes avec des personnages vêtus comme au Japon
  Henri Fantin-Latour Lys du Japon
James Tissot  Japonaise au bain
Alfred Stevens  La robe japonaise
Edouard Manet Portrait d’Émile Zola
Claude Monet  Monet en costume japonais
James Abott Whistler  – Caprice in Purple and Gold.
Mary Cassatt  Femme à son bain
  Paul Gauguin – L’arbre bleu
Auguste Renoir, Femme à l’ombrelle verte
Giuseppe De Nittis   Le kimono rouge
George Hendrik Breitner  femme en kimono blanc
William Merritt Chase    The blue kimono
Anna Bilińska-Bohdanowicz Femme à l’ombrelle japonaise
Gustav Klimt  La dame à l’éventail
Jean-Francis Auburtin  Calanque des Indiennes, Porquerolles
Pierre Bonnard  Les femmes au jardin
Carolus-Duran,Mademoiselle de Lancey Félix Valloton  La Jungfrau  Toulouse-Lautrec  estampes
Henri Rivière – Maraichers de Grenelle  –l’une de 36 vues de la Tour Eiffel
Pablo Picasso     La femme au tambour

Le japonisme – The japonism 1872-1911 -Partie I/II – Billet n° 24

Avant de parler du Japonisme, ou Japonism  pour les anglophones, il est important de s’intéresser à l’histoire du Japon .En effet, pendant la période Edo (1641-1864 ) la politique du Sakoku a maintenu le Japon isolé de reste du monde.

A partir de 1868, pendant l’ère Meiji le pays quitte le système féodal et entre dans l’ère industrielle à l’Occidental. Dès octobre 1858 un Traité d’amitié et de commerce est signé entre le Japon et la France. Tout est prêt pour les échanges commerciaux mais aussi culturels se développent entre les deux pays.

Les frères Goncourt et son ami le peintre Félix Régamey,  le marchand d’art Siegfried Bing contribuèrent largement  à la connaissance de l’art de l’Empire du Soleil Levant.

Les pavillons du Japon aux expositions universelles de Paris et de Londres en 1870 permettent aux artistes occidentaux de découvrir avec enthousiasme  les œuvres d’Hokusai , Hiroshige et d’Utamaro artistes de l’Ukiyo-e Les artistes et le public français s’entichent  de tout ce qui viens du Japon : les porcelaines, les paravents et bien entendu les estampes.  C’est ce qu’il faut bien appeler une mode, une vogue et non pas un mouvement artistique coordonné,  que le collectionneur d’art Philippe Burty a appelé le Japonisme Mais il semblerai que des influences réciproques sont antérieures au phénomène

Dès les années 50 Whistler , Tissot, puis dans les années 70  Monet, ou RodinFantin-Latour, Édouard Manet, Carolus-Duran, Mary Cassatt , Edgar Degas ou encore Giuseppe De Nittis se constituent des collection d’estampes japonaises. Un peu plus tard dès 1885 c’est au tour de Vincent Van Gogh qui en achètera plus de 400.

L’ art japonais est d’ une importance fondamentale pour le développement de l’ art moderne en Europe. L’art  japonais va  alors influencer  les impressionnistes et les post-impressionnistes mais aussi les tenants de l’Art nouveau et ceux de l’esthétisme. A consulter Impressionnisme et japonisme ou l’influence  duJapon dans l’art occidental par Jean Colin

. Non seulement les impressionnistes  Edgar Degas, Édouard Manet, Claude Monet, Paul Gauguin  mais aussi  Vincent van Gogh, Pierre Bonnard, Henri de Toulouse-Lautrec, ou Édouard Vuillard se sont emparé des motifs picturaux japonais et stylistiques pour les développer dans leur propre travail. Même Henri Matisse et Pablo Picasso ont exprimé leur intérêt durable au Japon. On peut ajourer Félix Bracquemond, Jean Carriès et Émile Gallé
 Cette découverte de l’art nippon va répondre au souci des peintres de  à  s’affranchir de tout académisme. Ils vont peindre des toiles carrées, verticales, s’abstraire des règles de la perspectives. Ils apprécient les formes irrégulières, les motifs floraux stylisés, les courbes décoratives (tiges, vagues) et les grandes diagonales. Ils cernent les motifs d’un trait noir. Les peintres délaissent le clair-obscur et suggèrent le modelé et les volumes par l’opposition franche des teintes plates et vives.  Ils travaillent souvent des séries comme les peintres japonais
La vogue du japonisme, séduit aussi les Nabis. Avec l’emploi de couleurs pures sans dégradés, le renouvellement de la perspective et l’utilisation de la contre-plongée et et un horizon très bas ou très haut
Parmi les peintres qui ont intégré l’approche japonaise à leur art, l’on peut citer Alfred Stevens, Degas, Manet, Breitner, Renoir, Chase ,Bilińska-Bohdanowicz, Klimt, Auburtin ou Gauguin  Bonnard , George Hendrik Breitner , Valloton  ,Paul Gauguin , Émile Bernard et Toulouse-Lautrec , Pierre Bonnard, Amédée Joyau
Il se constitue des cercles d’ amateurs d’art japonais . Par exemple, en 1867 quelques artistes se réunissent chaque mois, à Sèvres, dans le cadre d’une Société japonaise du Jinglar Ils dinent ensemble de la cuisine japonaise,portent des kimonos et boivent du saké.Autour de la table il y a Félix Bracquemond, Marc-Louis Solon et Jules Jacquemart, Henri Fantin-LatourHorace Lecoq de Boisbaudran  Carolus Duran,  Alphonse Hirsch et les critiques d’art Zacharie Astruc et Philippe Burty

Pour célèbrer les 160 ans des relations diplomatiques entre la France et le Japon deux expositions ont été organisées à Paris : Au Petit-Palais : « Jakuchū, le Royaume coloré des êtres vivants  » 1716-1800  & Au musée Cernuschi : « Trésors de Kyoto, trois siècles de création Rinpa » Cf. 琳派

Colonies d’artistes : L’École de Barbizon – Billet n° 2

L’école de Barbizon est l’une des plus anciennes colonies d’artistes. Le terme école n’est pas exact. En effet il n’y a jamais eu  de maître, de leader. C’est Barbizon qui a servi de modèle à des regroupements de peintres paysagistes un peu partout dans le monde.

Les peintres à Fontainebleau, caricature, L’Illustration, 1849

Barbizon est alors un hameau de Chailly-en-Brière. à la lisière de la Forêt de Fontainebleau. Les artistes fréquentaient l’auberge Ganne. Outre Barbizon,  les villages voisins étaient aussi investis par les artistes , au bourd de Chailly-en-Brière, à Marlotte , à Bois le Roy, Samois sur Seine  Moret sur Loing Par contre le village voisin de Grez-sur-Loing ne sera fréquenté par des peintres scandinaves qu’à l’orée du 20ème siècle

C’est Camille Corot qui découvre ce village de bucherons en 1822. Très vite il est rejoint par des amis peintres qui peignent sur le motif. Les précurseurs ou découvreurs sont,  outre Camille Corot,  Charles-François Daubigny , Jean-François Millet, Théodore Rousseau, Alexandre Desgoffe , Théodore Caruelle d’Aligny , complétement oublié de nos jours

Au fil du temps, et jusqu’en 1875  ils furent rejoints par de nombreux artistes : Honoré Daumier =Henri Harpignies =Félix Ziem= Antoine-Louis Barye

Et aussi une multitude de « petits maîtres » que seuls les spécialistes connaissent :=Auguste Allongé =Auguste Anastasi =Adolphe Appian =Paul Armandi=William Baptiste Baird =Hippolyte Ballue =Pierre Ernest Ballue =Albert Bance =Charles Joseph Beauverie =Henri Biva =Henri-Arthur Bonnefoy =Georges Bonnemaison =Jacques Raymond Brascassat =Jules Breton =Louis-Nicolas Cabat =Adolphe-Félix Cals =Mario Carl-Rosa =Armand Cassagne =Charles Ferdinand Ceramano =Ferdinand Chaigneau =Charles-Paul Chaigneau =Octave de Champeaux =Gabriel- Gervais Chardin  =Albert Charpin =Antoine Chintreuil =Eugène Ciceri =Jean-Baptiste Auguste Clésinger =Jules Coignet =Joseph Coosemans =Pierre Emmanuel Eugène Damoye =César de Cock =Xavier de Cock =Alexandre Defaux =Hippolyte Camille Delpy =Charles-Félix Deshayes =Narcisse Diaz de la Pena =Léon-Victor Dupré =Jules Dupré =Constant Dutilleux =Marie-François Firmin-Girard =Camille Flers =François Français =Jean-Baptiste Georges Gassies =Jean Charles Denis Grandjean=Nicolas Grigorescu =Claude Guilleminet =Antoine Guillemet =Adriaan Joseph Heymans = la famille Jaque Charles =Émile =et Frédéric =Louis Aimé Japy =Eugène Lavieille =Paul Lazerges =Paul Lecomte =Charles Le Roux =Michel Eudes de L’Hay =Camille Magnus =Emile van Marcke =Gabriel Mathieu =Jan Monchablon =Jean-Baptiste Olive =François Auguste Ortmans = Laszlo Paäl=Léon Germain Pelouse =Charles Olivier de Penne =Jean Émile Renié =Léon Richet=Adrien Sauzay =Adrien Schulz =Paul Tavernier =Paul Désiré Trouillebert =Constant Troyon =Eugène Verboeckhoven =Paul Vernon =Alexandre René Veron =Jules Jacques Veyrassat =Félix Brissot de Warville =Louis Victor Watelin =Edmond Charles Joseph Yon et d’autres   Un circuit des peintres est proposé par l’Office de Tourisme.

Leibl-Kreis – Le cercle de Leibl – 1871 -Billet n° 23

Le Cercle de LeilbLeilb circle = Leibl-Kreis est un groupe  d’artistes  amis qui se sont  réunis dans les années 1871 autour du peintre Wilhelm Leibl Celui-ci avait  été très influencé par le réalisme français de Gustave Courbet.  Ces amis représentant d’un réalisme allemand,  avaient tous une approche stylistique commune qui reprenait des éléments de l‘âge d’Or de la peinture hollandaise et la peinture française non académique.

Le cercle comprenait les artistes suivants : Theodor Alt =Louis Eysen = Karl Haider = Rudolf Hirth du Frênes = Albert Lang =Victor Müller = Johann Ernst Sattler = Fritz Schider = Otto Scholderer = Carl Schuch =Johann Sperl =Hans Thoma =Wilhelm Trübner =Charles Frederic Ulrich

Glasgow School – L’école de Glasgow 1870-1910 – Billet n° 22

Glasgow School ou école de Glasgow était un cercle de  plasticiens, d’architectes et de décorateurs créé en réaction à la prédominance de la Royal academy  d’Édimbourg

1/   Spook  School ou The Four   une parentèle de 4 membres : Charles Rennie Mackintosh  et son épouse = Margaret MacDonald Mackintosh  = la sœur de Margaret Frances MacDonald, et son mari James Herbert MacNair . Le quatuor va expérimenter diverses techniques : le métal repoussé, le vitrail, la broderie, le plâtre, le dessin. Leur style influença l’art nouveau notamment   la Sécession  viennoise

2 /  Glasgow Girls ( ne pas confondre avec un  groupe d’activistes du même nom) comprenaient outre les 2 femmes de The Four les artistes suivantes  :  Margaret MacDonald Mackintosh et Frances MacDonald, les artistes  Jessie Marion King, Annie French, Jessie Wylie Newbery  Ann Macbeth , Bessie MacNicol , Norah Neilson Gray , Eleanor Allen Moore, De Courcy Lewthwaite Dewar et Christian Jane Fergusson

3/ Glasgow Boys.regroupait  William York MacGregor, James Guthrie, John Lavery, George Henry et Edward A. Walton  Des exposition leur ont été consacrées en 2011 à la Royal Académy de Londres et en 2017 au Drent museum de d’Assen en Hollande.

A noter que les noms de Glasgow Girls et Glasgow boys ont été donné a posteriori

Quelques œuvres

Edward Arthur Walton  – Dans les champs  du Berwickshire

James- Guthrie_- Gardeuse d’oies

Margaret Macdonald Mackintosh – Opéra  des vents

John Lavery – Bord de mer ?Christian_Jane_Fergusson- Drumcork Upper Nithsdale

Bessie MacNicol – Sous le pommier

Annie French – On the woods

Quelques vidéos

Colonies d’artistes – Artists Colonies – généralités- peinture sur le motif – plainairisme – paysage – Billet n° 1

Pendant des siècles le paysage n’est qu’un décor, un faire valoir d’une scène mythologique ou  historique. Puis le concept du paysage à évolué au cours des siècle, notamment chez les flamands et les hollandais.

Meindert Hobbema 1638-1709 –  L’Avenue de Middlehamis,

Dans  le milieu du 19 ème siècle , les peintres sortent de leurs ateliers. Ils s’en vont peindre sur le motif, pratiquer la peinture de plein air ou pleinairisme. La mise à leur disposition de la peinture en tubes souples et le développement du Chemin de Fer ont largement contribué à cette évolution. Avant eux des précurseurs avaient déjà peint en extérieur comme Pierre Henri de Valenciennes, William Turner, John Constable, Camille Corot

Camille Corot – Paysage du Nord

En quittant leurs ateliers les artistes sortent de leur isolement. Ils peignent en groupe. Ils échangent des idées, se donnent des conseils. C’est comme cela que  nait, ce que l’on va appeler plus tard une   Colonie d’Artistes  ou Artists colony On parle aussi d’école, de communauté, de groupe, etc. Mais il ne faut pas les confondre avec les mouvements ou courant artistiques dans lesquels les membres ont une esthétique , un style commun même s’il y a une tendance esthétique proche. Le crédo c’est de peindre ensemble en extérieur.

La colonie la plus emblématique est l’École de Barbizon. qui servira de modèle en France, en Europe et plus tardivement aux États-Unis.

Jean-François Millet – Le Printemps

Ces colonies se créent d’abord autour des années 1850, puis de  1870 à 1895. Beaucoup en Europe s’éteindront du début de la 1ère guerre mondiale en 1914. Cependant à partir des années 1930 on voit de nouvelles structures se créer.

J’ai recensé en France et en Europe,  une quinzaine de colonies en première période  40 dans le seconde et également du quinzaine à partir de 1900. Quant aux États-Unis j’en ai dénombré une quarantaine.

Cela promet d’agréables voyages artistiques. A suivre . . .

L’impressionnisme – Les influences . . . ailleurs – Billet n° 21-F

 

Le mouvement  impressionnisme  qui est né en France  a influencé les artistes européens et américains. Certains artistes proches des peintres français se rattachent sans restriction à ce mouvement. D’autres, parfois éloignés dans le temps,  s’en inspirent dans une approche liée à la lumière. Voici , classé par pays, un recensement de ces peintres qui à un moment ou à  un autre ont été proches de la manière de peindre des impressionnistes :

Allemagne: Lovis Corinth  = Max Liebermann = Fritz Mackensen = = Max Slevogt =Fritz von Uhde   @@@ Autriche : Gustav Klimt   @@@   Belgique =Albert Baertsoen = Félix Buelens =Frantz Charlet = Émile Claus = Frans Courtenz = Georges Creten = Fritz de Brouckère = Pieter Franciscus Dierckx = Maurice Hagemans =Richard Heintz= Adriaan Jozef Heymans = Charles Houben = Jenny Montigny = Périclès Pantazis = Jacob Rosseels = Eugène Van Mierlo = Guillaume VogelsJuliette Wytsman = Rodolphe Wytsman = Certains de ces artistes sont des luministes belges Ceux-ci,  tout en étant proche des impressionnistes français entendent s’en démarquer @@@ Canada :Laura Muntz-Lyall =

Espagne Herman Anglada Camarasa  = Ramon Casas = Aureliano de Beruete y Moret = Joaquin Mir = Dario de Regoyos = Santiago Russinol = Joaquin Sorolla y Bastida = Ignacio Zuloaga y Zabaleta @@@   Grande-Bretagne : James Abbott McNeill Whistler = Philip Wilson Steer = Walter Richard Sickert @@@ Hollande :George Hendrik Breitner =Johan Barthold Jongkind = Floris Verster =

Hongrie : Parmi les impressionnistes hongrois =Karoli Ferranzi =. Pal Szinyei-Merse @@@ Italie :Les impressionnistes italiens ? Giovanni Boldini = Filippo Carcano = Adriano Cecioni = Vito d’Ancona = Lorenzo Delleani = Giuseppe De Nittis = = Serafino De Tivoli ==   Francisco Filippini = Pompeo Mariani = Enrico Reycend = Telemaco Signorini = Armando Spadini = Federico Zandomeneghi  =@@@ Pologne : Ces artistes fascinés par l’impressionnisme :Joseph Pankiewicz= Stanislaw Wyspiandi= Léon Wyczolkowski

Russie : Parmi les impressionnistes russes Marie Bashkirtseff = Nikolaï Fechine=  Piotr Kontchalovski = Constantin Kousnetzoff = Konstantin Korovine Isaac Levitan = Filipp Andreïevitch Maliavine = Valentin Serov

Scandinavie : Les peintres scandinaves : Ivan Agueli = Harriet Backer  = Paul-Gustav Fischer =Carl Fredik  Hill  = Ohuf Host = = Ernst Josephson = Viggo Johansen = Christian Krogh =Peter Severin Krøyer = Bruno Liljefors = Karl MadsenOlof Sager-Nelson = Fritz Thaulow = Carl Trägårdh = Erik Werenskjold Anders Zorn @@@ Suisse  Auguste Baud-Bovy = Arnold Böcklin

Je n’oublie pas les impressionnistes américains. Ils sont venus se former en France, à Paris, à Giverny auprès de Claude Monet Ensuite ils retournèrent au pays après avoir assimilé ce qu’était l’Impressionnisme. Ils peignirent alors, face aux paysages nord américain un style propre. C’est ce que l’on nomme l’Impressionnisme américain qui se développera de 1890 à 1913. Je consacrerai, un peu plus tard, dans le respect de la chronologie,  un billet à ce mouvement autonome.

 

Les impressionnistes français à Londres – Billet n° 21-E

Cette année a été présentée à la Tate Britain  à Londres et au Petit Palais à Paris, une exposition  conjointe . Elle était consacrée aux artistes qui fuyant la guerre Franco-Prussienne de 1870 et la Commune de Paris qui suivit  de mars à mai 1871 se sont réfugiés à Londres : Les impressionnistes à Londres – Artistes français en exil, 1870-1904

Plusieurs peintres français qui quelques années plus tard seront appelés les Impressionnistes se sont installés plus ou moins longtemps dans la capitale britannique. L’exposition s’intéresse à  Alphonse Legros installé depuis 1863, Charles-François Daubigny qui arriva en précurseur suivi de Claude Monet, Camille Pissarro, Alfred Sisley, James Tissot

Quelques œuvres

Camille Pissarro, – Charing Cross BridgeClaude Monet – The house of ParliamentClaude Monet – Waterloo Bridge – Overcast WeatherCharles-François Daubigny -St Paul’s from the Surrey SideSisley – View of the Thames Charing Cross Bridge

James Tissot – The Ball on Shipboard