Le printemps est arrivé : les cerisiers du Japon (prunus serrulata) sont en fleurs

Oui le Printemps est arrivé. La preuve :les arbres sont en fleurs. Je me suis promené hier après-midi, sous un beau soleil. Dans une voie privée que j’emprunte souvent les parcs et jardins montraient tous leurs magnifiques arbres à la ramure blanche ou rose ou parfois jaune.C’est par les arbres roses que j’ai été le plus impressionné. De retour chez moi, j’ai voulu traduire « mon  ressenti » en exécutant une aquarelle. La voici, en format A3, sur papier Arches 300 grammes, grain fin.

 

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Une fois qu’elle a été terminée je voulu me documenter sur ces arbres roses. Il s’agit bien endtendu du cerisier du Japon, le « Prunus serrulata »  aussi appelé cerisier oriental est une espèce d’arbre d’ornement la famille des Rosaceae. Cet arbre ne dépasse pas 8 à 12 mètres au maximum. Sa cime est dense, l’écorce est fine et brune. Ses feuilles sont  simples, en fer de lance dentées et courtes.et dentées sont alternes et à court pétiole. A la fin de l’automne, les feuilles vertes virent au jaune ou au rouge. Il commence généralement à fleurir abondamment dès les premières chaleurs d’avril pour disparaître vers la mi-mai.J’ai trouvé plusieurs sites intéressants qui viennent utilement compléter cette brève notice :

Tout d’abord, tout ce que l’on peut savoir sur cet arbre mais aussi toute la tradition du japon. Le mot « serrulata » s’applique dans ce pays à beaucoup d’autres choses que la botanique, et notamment les « mangas »

http://www.lejapon.org/info/modules.php?file=article&name=News&sid=779

Ensuite on trouvera des informations botaniques illustrées sur plusieurs sites :

http://www.plantyfolia.com/fiches206-220/page6.php?

http://www.1jardin2plantes.info/fichesplantes/cerisier-fleurs.php

http://www.hipernatural.com/fr/pltcereso_japones.html

http://www.biopix.eu/Species.asp?Searchtext=Prunus%20serrulata&Category=Kulturplanter&ShowAll=1

Et enfin cette petite vidéo, sur l’évènement que la floraison suscite au Japon

 

 

Organisations d’aquarellistes anglophones (hors US) English watercolorists societies

Je poursuis aujourd’hui l’inventaire des organisations, groupes, sociétés d’aquarellistes du Monde, par celles des pays de langue anglaise, autres celles des Etats-Unis qui ont déjà été publiées dans un billet du 9 mars 2009

Organisations des iles britaniques

Ireland Water Colour Society

http://www.watercoloursocietyofireland.ie/index.htm

Birmingham Watercolour society

http://www.bws-watercolourpainting.org/the_society.htm

The Royal Society of British Artists

http://www.royalsocietyofbritishartists.org.uk/

Royal Scottish Society of Painters in Watercolour

http://www.thersw.org.uk/home.asp

Watercolour Society Wales

http://www.watercolourwales.co.uk/WsocIndex.htm

Ulster Watercolour Society

http://www.uws.org.uk/

Autres organisations anglophones

Australian Watercolour Institute

http://www.awi.com.au/

Watercolor society of western austraila

http://www.watercolourswa.org.au/

Watercolor society of Queensland

http://homepage.powerup.com.au/~watercolour/index.htm

New Zealand

http://www.watercolournewzealand.co.nz/content/

South Africa Watercolour Society

http://www.wssa.org.za/

Singapore Watercolour Society

http://watercolour.org.sg/

Watercolour Society of Queensland in Brisbane

http://homepage.powerup.com.au/~watercolour/index.htm

Central Ontario Art Association

http://www.coaart.com/

Canadian artists federation

http://www.artists.ca/index.html

Canadian Society of Painters in Water Colour

http://www.canartscene.com/canartscene.html

Otawa watercolor society

http://www.owswatercolour.com/

Ottawa Art Association

http://ottawaartassoc.ca/membership.htm

CSPWC – National Watercolour Collection

http://www.cspwc.com/fre/cspwc_collection.asp

 

Terrasse de café

Hier aprés-midi, je me suis installé sur un banc, autour du terrain de boules du Lavandou. Dans l’indiffèrence de joueurs trop préoccupés de savoir qui avait gagné le point, j’ai fait une aquarelle où j’ai essayé de traduire l’ambiance des terrasses des cafés du Sud. Ici, c’est « Chez Mimi », mais cela pourrait très bien être le « Bar des Platanes ». L’établissement se trouve juste à côté de l’Office de Tourisme

http://www.ot-lelavandou.fr/

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Voici donc « La terrasse de « Chez Mimi »

C’est bien entendu une ambiance que j’ai essayé de traduire. Ce n’est pas du travail d’atelier, mais quelque chose de vite fait, sur le motif, et dans la foule.

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C’est la dernière aquarelle du séjour. Je remonte dans le Nord, pour chercher le soleil !

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Théo Van Rysselberghe, l’ami de Cross, peintre néo expressionniste belge

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Théo Van Rysselberghe – autoportrait 

Théodore, dit Théo Van Rysselberghe (1862-1926) est né à Gand en Belgique. Il reçoit un enseignement académique à Gand puis à Bruxelles. En 1886, il obtient une bourse pour se rendre en Espagne et au Maroc. Il peint des sujets orientalistes, notamment « Fantasia ». Il fit parti du mouvement dit de  « l’école de Laethem-Saint-Martin », qui réunissait de nombreux artistes belges près de Gand A. partir de 1887, il découvre Seurat et commence à peindre des tableaux impressionnistes et pointillistes..De 1890 à 1910, Théo voyage un peu partout en Europe. Il est proche des mouvements anarchistes. Cependant, il réalise à Bruxelles le portrait de gens aisés. C’est alors sa principale source de revenus. « L’heure embrasée » (1897) est son premier tableau de baigneuses au bord de l’eau de grande dimension. En 1911, Théo fait construire une maison avec atelier dans le Lavandou, non loin du peintre Henri Edmond Cross avec qui il s’entend bien. Sa santé décline vers 1920 et il décède en 1926 à Saint-Clair.

Le réseau Lalan a proposé une exposition très intéressante au Centre culturel du Lavendou en 2005.   L’année suivante, une rétrospective lui a été consacrée au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et au  Gemeente museum de La Haye. Un certain nombre de ses oeuvres sont exposées dans les musées belges. On trouvera des reproductions de ses œuvres sur les sites suivants : 

http://www.art-memoires.com/4lmqtro/lm6163/62cbrysselberghe.htm

http://www.artcyclopedia.com/artists/rysselberghe_theo_van.html

Et voici quelques exemples de ses œuvres :

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Campement

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Pointe Saint-Pierre à Saint-Tropez

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Madame Van Rysselberghe et sa fille

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Roses grimpantes Aquarelle

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Jeune Fille

Les ficoïdes, premières fleurs du printemps…dans le Sud

Les ficoïdes, originaires de l’Afrique du Sud, de la famille des aizoacées,  sont les seules plantes qui fleurissent actuellement dans mon jardin.

http://www.1er-jardin.com/LAMPRANTHUS

Les ficoïdes fleurissent ici dès le début du printemps. Elles s’épanouissent au soleil dès le matin, avec leurs fleurs de couleur orange, rouge, rose fushia ou encore violette ou mauve. Dès la fin de la journée par contre elles se referment. Ce sont des plantes grasses qui supportent le temps très sec. Elles sont très couvrantes. Elles ressemblent un peu à des marguerites, mais avec des tiges grasses. Dans le jardin, dans une rocaille, elles sont orange. Par contre, au pied de l’ albizzia, ce sont des ficoïdes violets (lampranthus calcartatus). J’ai voulu les saisir sur l’instant. Je n’ai bien entendu pas essayer de faire une aquarelle botaniste. Ce n’est ni dans mon style et je n’en aurais pas la patience. Sinon je me contente de prendre une photo.  Voici donc cette aquarelle

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Henri-Edmond Cross, peintre de la côte varoise.. ses huiles et ses aquarelles

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Henri Edmond Cross, autoportrait

Henri Edmond Delacroix (1856-1910) est né à Douai (Nord). Dès l’age de 10 ans, conseillé par un cousin, le Docteur Soins, il suit  des cours de dessin à Lille. Il a ensuite comme professeurs, à Lille puis à Paris : Carolus Duran, Alphonse Colas ou encore François Boivin. En 1881 il expose au Salon. Pour éviter toute confusion avec son homonyme Eugène, il utilise la traduction anglaise et devient alors Henri Edmond Cross. Il adhère alors à la technique du « pointillisme ». Vers 1891, à la disparition de Signac il  adhère au « divisionnisme ». Il choisit à cette époque de vivre une grande partie de l’année dans le Var, à Saint-Clair où il peut méditer à loisir ses recherches sur la lumière et son observation de la nature.Il commence a être reconnu et expose en 1896 au Salon de l’art nouveau  Cross réussit à exprimer une libération romantique du paysage. Dès lors son style si particulier commença à connaître la notoriété : les expositions se suivirent : en 1896 au Salon de l’art nouveau, et en 1899 à la Galerie Durand-Ruel.. Il participa avec ses amis néo-impressionnistes à un bouleversement de toutes les théories de la peinture.  Il était par ailleurs proche des idées anarchistes. Au retour d’un nouveau voyage en Toscane, il regagne le Lavandou, où il meurt d’un cancer à l’age de 54 ans.

Cross accorde une attention particulière non seulement au dessin mais aussi surtout à l’aquarelle. Il confie à l’un de ses amis peintres, Charles Angrand  : «  Je me repose de mes toiles par des essais à l’aquarelle et des esquisses en me servant de cette matière. C’est amusant. L’absolue nécessité d’être rapide, hardi, insolent même, apporte dans le travail une sorte de fièvre bienfaisante » Il trouve dans cette technique, le moyen le plus sensible pour rendre la limpidité des lumières et des paysages  méditerranéens. Cross exécuta de nombreuses aquarelles, certaines comme de simples prises de notations sur le motif, et d’autres, beaucoup plus composées.

A l’été 2006, le réseau Lalan  http://www.reseaulalan.fr/   a consacré une exposition très intéressante de ses œuvres sur papier au Centre Culturel du Lavandou.

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 Actuellement le Musée Malraux au Havre, lui consacre jusqu’au 26 avril 2009 une exposition : « aquarelles et crayons’. La Galerie de la Présidence à Paris,  http://www.presidence.fr/ ait présenté au cours du dernier trimestre de 2008, une soixantaine de ses aquarelles.On peut trouver certaines de ses œuvres sur les sites :

                http://www.artcyclopedia.com/artists/cross_henri-edmond.html

http://www.artliste.com/henri-edmond-cross/#ArtisteOeuvresCompletes

Voici quelques unes de ses oeuvres 

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Henri Edmond Cross Le nuage rose (huile)

Cette oeuvre lors d’enchères chez Sotheby à New York en novembre 2000, a été vendue 556000

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Henri Edmond Cross La barque bleue (huile)

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Henri Edmond Cross Iles d’or (Aquarelle)

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Henri Edmond Cross – Aquarelle

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Henri Edmond Cross – Rio San Trovaso, Venise_ Huile

Chapelle Saint-François de Paule, vue de la terrasse du Bellevue

Cet après midi je me suis installé à l’abri sur la terrasse de l’hôtel Bellevue à l’entrée du vieux village de Bormes les Mimosas.

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Terrasse du Bellevue

 De l’endroit où je me trouvais, j’avais une vue sur la terrasse extérieure et sur la Chapelle Saint-François de Paule, qui date du  16ème siècle. Elle a été érigée en l’honneur de ce moine originaire de Calabre, a qui l’on attribue le mérite d’avoir chassé, lors de son passage vers 1481, la peste qui sévissait alors dans le village

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Chapelle Saint-François de Paule, vue de face

Et voici l’aquarelle que j’ai réalisée sur le motif. La chapelle est ici, vue de côté

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L’église Saint-Trophyme de Bormes les Mimosas

Ce matin j’ai bravé le fort mistral, je me suis abrité dans l’encoignure d’une maison qui surplombe l’église Saint-Trophyme  à Bormes-les-Mimosas et j’ai réalisé cette aquarelle.

Cette églis, assez massive,  de style néo-roman a été construite au XVIIIe siècle. Sur la façade, un cadran solaire porte l’inscription “Ab hora diei ad horam dei”, De l’heure du jour à l’heure de Dieu. L’église abrite deux retables des XVIIe et XVIIIe siècles. Un grand tableau de la fin du XIXe représente le triomphe de Saint-Trophyme. Les précédents Présidents de la Répubique, lors de leurs séjours au Fort de Brégançon, fréquentaient cette église. On se souviendra, il y a une dizaine d’année,  des sorties de de Monsieur Chirac et de son épouse, largement relayées par les chaines de télévision.

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Voici maintenant une photo de face de cette église

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Ainsi qu’une vidéo qui propose une visite du village

Elle a du être filmée en juillet-août. En ce moment c'est beaucoup plus calme. A l'entrée du village c'est orthographié avec un "y" mais on rencontre aussi un "i". Je reste pour ma part sur Saint-Trophyme

Le chemin de peintres à Saint-Clair (Var)

Hier je me suis rendu, comme souvent, sur la plage de Saint Clair.Henri Edmond Cross et Théo Van Rysselberghe y ont résidé et ils y reposent. A la fin du 19ème siècle, Paul Signac, après la mort de Georges Seurat, prend la tête du mouvement pictural  néo-impressionniste ou pointillisme

http://www.impressionniste.net/neo-impressionnisme.htm

Ce mouvement éphémère a cependant constitué une étape charnière dans l’évolution de la peinture moderne. A  Saint Clair, l’une des plages du Lavandou, l’on peut se promener sur les traces de des deux  représentants importants  du mouvement, en parcourant le  Chemin des Peintres.

http://www.pianetaluca.com/lelavandou/chemin-peintres.pdf

 Paul Signac qui s’est installé à Saint-Tropez, vient en voisin. D’autres peintres se retrouvent ici Maurice Denis, Maximilien Luce. Des pupitres où des reproductions de leurs œuvres, devant le site qui les a inspirés, jalonnent un parcours de 2 km5. C’est une belle promenade artistique d’une bonne heure dans un site exceptionnel.

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 Dans un prochain billet je parlerai de ces deux peintres