Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Et aussi, d’un album (portfolio in english) consacré encore au sino-américain Yong Wang. Et pour terminer « Simplifier une peinture grâce à une composition forte par Margaret Merry
J’observe que » l’Art de l’Aquarelle » n° 68 devient une contre-marque de« The Art of Watercolour » number 61 !!! Ce n’est donc pas étonnant que presque tous les artistes présentés sont anglophones §
A l’aube d’une année nouvelle, l’on peut rêver et souhaiter qu’elle sera plus clémente que celle qui s’achève. Peut-être la fin des guerres de par le monde et au premier celle qui sévit en Ukraine. Et puis moins de pollution, plus de sans-abris , des repas quotidiens pour tous, des finances ^publiques qui assainissent, un président des États-Unis qui s’assagisse . Mais l’expérience du passé est là pour malheureusement modérer notre optimisme. J’ai demandé à la plateforme d’ IA « ChatGPT » de me concocter une carte de vœux qui illustre le passage entre 2025 qui s’achève, sur un fond terne, triste et une année 2026 dans des couleurs joyeuses.
Jusque très récemment ce travail d’authentification était réalisé par un expert, membre de la Cedea ou de la Cecoa ou expert de Justice comme Gilles Perrault. Cette mission d’ l’authentification d’une œuvre peinte comporte plusieurs étapes : Analyse visuelle et stylistique avec , les couleurs, la composition et bien entend la comparaison avec d’autres œuvres de l’artiste, ainsi que la mouvance où il se situait . Mais aussi les techniques, les pigments, les toiles, les papiers, les encres utilisés par rapport à l’époque où l’œuvre a été peinte. Pour ce faire sont utilisées des technologies modernes, comme la spectrométrie ,les rayons X ou encore la réflectographie infrarouge L’expert va également reconstituer l’historique de l’œuvre avec ses propriétaires successifs.
Art Recognition affirme que l’apprentissage de son système d »I.A par la technique du reinforcement-learning (apprentissage par renforcement ) et de la récompense permet de vérifie l’authenticité d’une œuvre d’art à partir d’une simple photographie.
Une seule photographie, c’est aller un peu vite. L’authentification d’une œuvre notable exigée pour des enchères publiques, la vente ou l’achat par un collectionneur, une instance muséale, va nécessiter un apprentissage du système et donc nécessiter une documentation bien plus importante.Pour l’authentification , du reste contestée, d’un dessin de Dürer en 2024 par Art recognition, l’IA a été entrainée à l’aide de 144 dessins d’ Albrecht Dürer (1471-1528)
En fait, je pense que l’entreprise, en ne demandant une simple photo de l’œuvre vise Madame et Monsieur Tout-le-monde qui ont trouvé dans l’héritage de la tante Cunégonde un tableau qui a peut-être une grande valeur.
La firme suisse prend ses précautions en précisant : « Le cadre pour une utilisation responsable de l’IA dans l’authentification des œuvres d’art définit les règles directrices de bonnes pratiques fondées sur la transparence, la responsabilité et la collaboration humain-IA. Il garantit que les systèmes d’IA complètent et non remplacent, l’expertise traditionnelle, en exigeant une description méthodologique claire, l’implication d’experts et une adaptation continue aux évolutions technologiques et juridiques.
Gerhard Richter , né à Dresde le 9 février 1932, est un artiste peintre allemand dont l’œuvre est reconnue, depuis les années 1980,Peintre polymorphe, il aborde des sujets figuratifs mais aussi simultanément des œuvres abstraites.
La Fondation Louis Vuitton, lui consacre une rétrospective inédite par son ampleur et sa temporalité. Elle réunit près de 300 œuvres réalisées entre 1962 à 2024. Ce sont des peintures à l’huile souvent de grand format, des sculptures en acier et en verre, des dessins au crayon et à l’encre, des aquarelles et des photographies peintes souvent floutées.
Il y a aussi l’habituel Guide pratique avec Jean-Martin Vincent qui teste 4 marques de crayons de couleur = Toujours avec les crayons Corinne Vuillemain réalise un martin-pêcheur = puis les instantanés à l’aquarelle d’ Helen Ström & les scènes d’intérieur à l’huile alla prima par Nicolas Barabé = les pastels de BF Reed & d’ Alexandre Gosse = des élèments d’anatomie et de morphologie par Kere Dali. Dans ce Guide pratique ont été glissées une promotion des aquarelles et gouaches de Sennelier faite par Jean-Yves Salomon
Pendant la Renaissance, le paysage s’émancipe lentement du rôle secondaire qu’il occupait depuis le Moyen Âge. Dans les tableaux religieux ou mythologiques, il n’est plus seulement un décor : il devient un espace où s’expriment la lumière, la perspective et le sentiment du monde. Les artistes redécouvrent la nature comme un lieu d’harmonie, où l’ordre géométrique du regard humain rencontre la beauté de la création.
L’art du paysage pendant la Renaissance s’est construit autour d’histoires bibliques, mythologiques et historiques. À cette époque, très peu d’artistes font du paysage le sujet principal de leurs œuvres. Il est toujours en arrière-plan. Les avancées mathématiques de l’époque ont profondément touché la peinture de paysage. En effet, les multiples découvertes mathématiques et scientifiques ont apporté une meilleure compréhension de la perspective et de la proportion, ce qui a radicalement transformé les représentations de paysage .
La peinture de paysage a été reconnue officiellement comme genre artistique au 16e siècle, se plaçant aux côtés de la peinture d’histoire, du portrait, de la peinture de genre et de la nature morte. Malgré ce titre, le genre du paysage va encore rester insignifiant, jugé inférieur aux autres genres plus traditionnels et académiques. . Mais une fois encore, le paysage est au second plan, laissant le récit mythologique de Charon et les Enfers au premier plan.
En Italie, les innovations techniques changent tout. L’invention de laperspective linéaire au XVe siècle permet aux peintres d’organiser l’espace de façon cohérente : la profondeur du paysage devient un instrument de composition. ChezPiero della Francesca, GiorgioneLéonard de Vinciou le Pérugin, le ciel et les collines ne sont plus des motifs symboliques, mais des plans vivants où la lumière modèle le relief.
Mais la nature reste encore « idéale ». Elle reflète un équilibre mathématique, presque spirituel. On cherche moins à reproduire un lieu réel qu’à évoquer une perfection du monde — un ordre harmonieux entre l’homme et la terre.
Dans le Nord, la vision est différente. Les peintres flamands, attachés à la précision du détail, développent un regard empirique et concret. Joachim Patinir est souvent considéré comme le premier véritable « peintre de paysage » : ses tableaux, comme Le Repos pendant la fuite en Égypte, montrent des vallées et des rivières vues depuis un point de vue élevé, où la scène religieuse semble presque se perdre dans l’immensité du monde. Pour la première fois, le regard du spectateur est invité à se promener dans la nature. Il faut citer Pieter Bruegel l’Ancien, Jérôme Bosh sans oublier l’allemand Albrecht Dürer .
Albrecht Dürer – Etang
Albrecht Dürer – Paysage, Joachim Patinir Fuitre en égypte
Aux Philippines, en Thaïlande et en Indonésie, le portrait contemporain décentre l’idée classique de « ressemblance », pour interroger l’identité (individuelle, collective, économique, technologique). Beaucoup d’artistes combinent héritage (motif local, tradition picturale, culture populaire) et formes contemporaines (pop art, numérique, surréalisme).Le visage est souvent le lieu d’une critique : de la consommation en Thaïlande, de la technologie/robotisation aux Philippines, de la posture coloniale ou de l’ethnicité en Indonésie,
Au tournant du XXIᵉ siècle, l’art a quitté la surface des toiles et l’écran plat pour s’aventurer dans des espaces immersifs, interactifs, parfois vertigineux. De nouveaux concepts et techniques ont vu le jour.On parle de réalités mixtes et immersives identifiées par des sigles obscurs pour les non initiés :XR / VR / AR Art.
Le terme XR extented reality ou réalité étendue, désigne un continuum d’expériences mêlant le monde physique et le monde virtuel. Dans la VR vitual reality ou réalité virtuelle, l’utilisateur est plongé dans un univers totalement numérique, souvent à l’aide d’un casque, isolé de la réalité tangible. Avec l’ AR augmented reality ou réalité augmentée, le réel subsiste mais se voit enrichi d’éléments virtuels visibles via un écran ou des lunettes : images 3D, sons, textures, visages animés. Enfin la MR mixed reality ou réalité mixte, enfin, permet une interaction dynamique entre objets réels et entités virtuelles, comme si les deux mondes coexistaient.
Ces technologies, longtemps réservées aux laboratoires ou aux jeux vidéo, deviennent aujourd’hui des outils d’expression artistique. Les artistes explorent aujourd’hui ces nouveaux territoires . Ce nouveau champ créatif brouille les frontières entre réel et virtuel, ouvrant la voie à un art où le spectateur devient acteur, où l’œuvre se déploie dans l’espace, et où le portrait se transforme en expérience sensorielle et identitaire.
Depuis la Renaissance, le portrait a cherché à capturer plus qu’un visage : une présence, une âme, une relation entre le regardeur et le regardé.Avec la XR, ce dialogue se complexifie. Le portrait n’est plus un objet fixe, mais un espace d’expérience. Il peut réagir à la présence du spectateur, changer d’expression, se déformer, se recomposer dans le temps et dans l’espace.
L’artiste Alexa Meade, connue pour peindre directement sur les corps afin de “transformer le réel en tableau vivant”, a collaboré avec les équipes de Google pour transposer ses œuvres en réalité augmentée. Ses portraits peints deviennent alors des entités mouvantes, flottant dans un espace 3D où l’on peut se déplacer.
Dans une autre veine, ONISHI Akio, au sein de la plateforme NEWVIEW, a conçu des visages hybrides issus de photographies, de textures numériques et de peinture. Ses portraits sont à la fois humains et abstraits, oscillant entre identité et effacement, entre chair et données.
Certains projets vont encore plus loin : dans Soul Paint (Studio Hatsumi, primé à SXSW 2024), les participants peignent littéralement avec leurs émotions à travers un dispositif immersif. Le “portrait” devient ici une trace énergétique, une projection sensible de l’intériorité.
Le portrait XR interroge notre rapport à la représentation de soi. Dans ces espaces virtuels, le visage peut être scanné, transformé, cloné ou augmenté. Le spectateur peut se retrouver à l’intérieur de son propre portrait, ou face à une version altérée de lui-même.
Les œuvres de Laura Splan, par exemple, explorent les croisements entre biologie, science et réalité étendue. Ses installations immersives transforment des données corporelles en formes mouvantes et lumineuses, donnant au corps une dimension à la fois poétique et algorithmique. De même, les artistes qui utilisent des casques VR ou des dispositifs AR questionnent la présence numérique : qu’est-ce qu’un visage, quand il peut être effacé, multiplié, projeté ? Loin de l’idéalisation classique, ces portraits deviennent des avatars d’émotions, des empreintes de présence.
Cet art émergent soulève des enjeux multiples :Techniques, car les œuvres dépendent de dispositifs coûteux et fragiles (casques, moteurs 3D, plateformes).=Esthétiques, car il faut apprendre à composer non plus sur une surface mais dans un espace immersif.Éthiques, enfin, puisque l’image du visage humain devient une donnée manipulable, enregistrée, voire commercialisable. Pourtant, cette fragilité est aussi la beauté du médium : le portrait XR vit dans un présent perpétuel, instable, toujours en train de se recomposer.
À travers la XR, l’art du portrait s’ouvre à une autre dimension : celle du temps vécu et de l’expérience partagée.L’artiste ne capture plus un instant figé, mais met en scène une rencontre. Le visage, l’émotion, la trace deviennent des flux, des présences éphémères que la technologie rend palpables. Ainsi, de la peinture à la réalité étendue, une même quête persiste : celle de l’humanité du regard — qu’il soit projeté sur une toile ou suspendu dans l’espace numérique.
À la croisée du XIXᵉ et du XXᵉ siècle, le post-impressionnisme marque une transition décisive dans l’histoire de l’art. Ce courant, apparu dans les années 1880, n’est pas un mouvement structuré au sens strict, mais plutôt une nébuleuse d’artistes unis par une volonté commune : dépasser les limites de l’impressionnisme. Tout en conservant une part de son héritage – notamment l’intérêt pour la couleur et la lumière – les post-impressionnistes revendiquent une plus grande subjectivité, une construction plus rigoureuse de l’image, et une liberté expressive accrue.
L’impressionnisme, avec Monet, Renoir ou Sisley, avait révolutionné l’art en captant la fugacité des instants et les vibrations lumineuses. Mais certains peintres ressentent vite les limites de cette approche « sensible » : trop tournée vers l’extérieur, pas assez introspective, trop éphémère, pas assez structurée.
Le post-impressionnisme surgit donc comme une réponse : Paul Cézanne cherche à donner de la solidité au monde visible à travers une géométrie sous-jacente. Vincent Van Gogh, lui, explore la puissance expressive de la couleur et du trait pour traduire ses émotions profondes. Paul Gauguin s’oriente vers le symbolisme, l’art primitif et les mondes lointains. Quant à Georges Seurat, il introduit une rigueur scientifique avec le pointillisme.
Ce qui frappe dans le post-impressionnisme, c’est sa diversité. Il ne s’agit pas d’une école homogène, mais d’un ensemble d’expérimentations solitaires, toutes animées par un même désir : redonner à la peinture sa profondeur spirituelle, intellectuelle, émotionnelle.
Cette mouvance que l’on appelle aussi le néo-impressionniste va concerner notamment le pointillisme ou divisionnisme, le symbolisme, les nabis, lr synthétisme.C’est le critique d’art britannique Roger Fry qui en 1909 va ainsi qualifier ces différents mouvements qui à partir de 1880 remettent en question l’approche impressionniste.
Le post-impressionnisme prépare l’avènement de la modernité picturale. Les grands mouvements du XXᵉ siècle – cubisme, fauvisme, expressionnisme, abstraction – puisent leurs racines dans cette phase de transition.
Le mouvement préraphaélite est essentiellement britannique, Il naît en 1848 avec la fondation de laPre-Raphaelite Brotherhood (PRB) Leur idéal : revenir à la sincérité, la précision et l’intensité de la peinture médiévale et du début de la Renaissance.
Les préraphaélites peignent des portraits réalistes, poétiques, mystérieux, sensuels de grande précision. Les personnages sont idéalisés en référence à la mythologie, à la bible, à la littérature.
Une amitié étroite l’unissaut à Pierre-Pau Rubens. Mais il était aussi très proche de son ami, élève , collaborateur et voisin Hendrick van Balen, Cet artiste aujourd’hui méconnu eut pourtant une brillante carrière. Il a peint des retables d’églises et des tableaux plus intimistes prenant pour sujet la mythologie ou la Bible. Très souvent les deux amis, intervenaient sur une même oeuvre, Brueghel se chargeait du paysage, des fleurs, des fruits, des petits animaux et Van Balen des personnages.
L’actuelle exposition du Musée de Flandre met à l’honneur le fruit de la relation nouée entre les deux artistes.
Le n° 181 de Pratique des Arts s’ouvre sur la rubrique consacrée aux des salons et aux expositions muséales. Suit un dossier sur trois approches du portait par Jane Beata à l’aquarelle, Ilene Gienger au pastel et Oliver Sin au fusain.
Il y a aussi un reportage de 4 page, quel privilège !, du futur salon de Saint-Yrieix-la-Perche, qui va se tenir du 19 juillet au 27 août 2025. Ainsi qu’un publi-reportage de la marque Lefranc-Bourgeois qui met en avant deux artistes, qui bien entendu utilisent ses produits : Agnès Cecile et Kelly Anna
Vous le savez sans doute Aquareliege a quitté la ville de Liège pour s’installer à La Louvière dans la province du Hainaut. Elle change de nom est devient Louvaquerel.
L’évènement 2025 se tiendra à Louvexpo du 28 au 31 août 2025. Voici la liste des artistes sélectionnés : Donna Acheson-Juillet =Emilian Alexianu = Sébastien Alibert = Pierre Alix = Christine Anon= Françoise Anrys = Sahel Ardi Sahel = Diana Avramova =Geniève Babe= Frédéric Bage = Ingrid Barviau Ingrid = Sofia Becherucci = José Beghein = Marie-Bernadette Beguin = Christine Berlinson-Esser = Evelyn Bernardi = Anne-Christine Bertrand = Laurence Biren Béatrice Bougard = Vincent Bourdin = Dorota Bousquet = Michel Calembert = Jean-Marie Cambier =Cao Beian = Marc Capelle = Claude Carretta = André Cauwbergs = Petru Ceban = Elsa Charalampus Elsa = Marie-Pierre Chevalier = Godelieve Claes = Marie-Line Clippe = Valerio Codogno = Fabienne Corbisier = Christine Crehalet = Christian Dache = Pierre Damman Pierre = Rita Dauchot = Jonathan De Cesare = Madeleine Defawes = Frans Dejonghe = Sonia Delhaye = Babette Delire Mattart = Carine Delporte = Véronique Delvigne = Christiane Denayer = Viviane Dermon = Erica De Vlamynck = Philippe De Winter = Brigitte Donazar = Béatrice Dor = Laurence Douilly= Velérian Dumas =Marie-Paule Dupuis = Michel Dt = Martine Dutilleul = Jorge Escalante Vinces = Monique Toubon =Sara Farokhi = Agnès Gautier = Véronique Génot = Martha Georgieva = Denis Gille= Christiane Gilmont = Stéphanie Glibert = Liliane Goossens = Marie Got = Sylvie Griselle =Annie Guns Annie = Bernadette Hanquet = Roland Henrion = Gaelle Houvenaghel Crevecoeur = Marie-Francoise Ingels = Eliane Joosten = Alisa Kalinova =Muhammad Khalid = Michel Laasman = Patrick Laureys = Dominique Lecot = Marie Lejeune = Christelle Lesire = Shanti Lizon = Christine Louzé = Anick Malotaux = Françoise Mathot = Eric Mercier = Carine Minguet = Béatrice Morel= Joseph Mottoul = Sylvie Naro = Paul Nellens = Jeanne de Chantal Nyckees = Théo Otté Theo = Roland Palmaerts = Christine Panier = Elodia Pasuch = Jozef Peeraer= Yves Perron =Caroline Peters = Georgios Politiss Slawa Prischedko = Viktoria Prischedko = Annick Ranwez = Chantal Reinbold = Alain Riquier = Jean Rivière = Carine Roland = Andrée Rossion = Katerina Safentevskaia =Olivier Salembier = Jean-Louis Sayes =Jean-Paul Schifrine = Isabella Scucchia = Pierre Sentjens Yves Signor = Monique Simonet = Catherine Sommelette = Cécile Souris = Béatrice T Kint Lambinet Béatrice = Olivier Surin = Fernand Thienpondt =Adriana Toso-Schulze = Tejo Van Den Broeck = Lucas Van Raemdonck = Martine Verhaegen = Angélique Verleyen = Véronique Vrijdag = Sandrine Wagner =Jessica Wannyn Jessica =Wen Ming Xin.
Le mouvement néo-classique émerge vers 1750 dans l’Europe des Lumières. Il s’inscrit d’abord dans un large rejet du style rococo. Il est contemporain et consécutif de la vogue du Grand Tour ainsi que de la découverte des sites romains de Pompéi et d’Herculanum. Son apogée se situe vers 1780 jusqu’à 1800. Il s’applique à l‘architecture mais aussi à la peinture dans une grande partie de l’Europe. L’initiateur du mouvement était l’allemand Johann Joachin Winckelmann
Le portrait néo-classique en France, s’inscrit dans un mouvement artistique plus large inspiré de l’Antiquité gréco-romaine. Il se caractérise par une représentation épurée, une composition rigoureuse et un souci de vérité psychologique. Les artistes néo-classiques cherchent à exprimer la dignité, la moralité et l’intelligence de leurs modèles.
Les portraits adoptent une structure stable, avec une pose digne et souvent frontale ou de trois-quarts. L’usage de contours nets et d’un dessin précis prévaut sur l’effet pictural et les touches visibles. Les couleurs sont souvent sobres, dominées par des tons terreux et des drapés inspirés de l’Antiquité. L’émotion est contenue, traduisant une noblesse d’âme et une grandeur morale.
Le style rococo qui succède à la période baroque se diffuse à travers l’Europe entre 1725 environ et la révolution française. Langage d’une époque consciente de sa gloire à jamais passée et de son déclin, l’image rococo refoule les angoisses d’une société sous des apparences de légèreté, de gaieté, de lumière et de transparence. L’attention est à la fuite loin du réel devenu dérangeant, faute d’avenir certain. L’illusion est le maître mot du courant. A la fin du siècle le rococo s’effacera pour laisser place au néoclassicisme et au romantisme.
Ce style, caractérisé par son raffinement, son exubérance et ses couleurs pastel, a influencé différentes formes d’art, notamment la peinture et, en particulier, le portrait.
Le portrait rococo se distingue par ses couleurs claires et lumineuses qui contrastent avec les tonalités plus sombres du Baroque. Les artistes représentent avec précision les tissus soyeux, les dentelles et les bijoux. Les sujets sont souvent représentés dans des poses naturelles et détendues. les portraits mettent en avant la délicatesse et la douceur des modèles, souvent dans des cadres bucoliques ou domestiques.
Contrairement aux cours européennes où l’art était largement soutenu par l’aristocratie et l’Église, les Provinces-Unies étaient dominées par une bourgeoisie marchande prospère. Le portrait devient un moyen privilégié pour cette nouvelle élite d’affirmer son statut, sa richesse et son influence. Banquiers, marchands, médecins et magistrats commandent des portraits qui célèbrent leur réussite et leur moralité.
Les peintres néerlandais, influencés par l’art baroque flamand, cherchent à rendre avec une précision extrême les détails des visages, des vêtements et des objets, renforçant ainsi l’individualité de chaque modèle. Dans un contexte religieux dominé par le calvinisme, les portraits évitent toute exubérance et privilégient des compositions simples, des poses dignes et des arrière-plans sobres. Les accessoires, tels que les livres, les gants ou les globes, ne sont pas choisis au hasard. Ils véhiculent des messages sur la profession, la vertu ou la piété du modèle.
Une particularité du portrait néerlandais du XVIIe siècle réside dans le développement du portrait de groupe. Ces grandes compositions commandées par des guildes, des milices ou des institutions civiques mettent en scène plusieurs personnages dans une disposition souvent dynamique.
Les expositions et salons d’aquarelles sont comme les entreprises du secteur économique. Elles se créent deviennent pérennes ou disparaissent après quelques évènements. C’est ce que l’on peut constater en comparant la teneur de ce calendrier avec ceux que je publie chaque année depuis 15 ans. A noter que certains sites des organisateurs ne sont que tardivement mis à jour.
La Nativité est selon la tradition la naissance de Jésus à Bethléem. C’est au 4ème siècle qu’elle est fixée au 25 décembre. Elle va s’imposer dans l’Europe et le Bassin méditerranéen. Elle remplace progressivement les fêtes païennes liées au solstice d’hiver (Yule germanique, fête de Mithra, Saturnalesromaines). La Nativité est l’un des thèmes religieux les plus représentés par les peintres au cours des siècles.La Nativité, rassemble Marie, Joseph, l’Enfant Jésus, les bergers, les anges et les rois mages qui arrivent le jour de l’Épiphanie. Dès le 4ème siècle des peintures lui sont consacrées.
Au fils des siècles et plus particulièrement pendant le 19ème siècle, des peintres et illustrateurs se sont emparés du thème de la syphilis. En voici une sélection :
Le « fou » au Moyen Age est une figure fascinante, symbolique, et souvent ambivalente. Dans les œuvres d’art et la littérature du Moyen Âge, le fou (ou le bouffon) représentait une figure complexe qui oscillait entre la critique sociale, le divertissement, et le symbole moral ou spirituel, l’incarnation du péché. Les fous sont tour à tour objets de tourment et d’attachement,d’hostilité et de pitié, de dérision et de vénération. Tantôt on les redoute et on les maltraite. Tantôt on les plaint et on les soigne.
L’aliénation mentale est expliquée en grande partie par la théorie des humeurs (bile.,sang, flegme, atrabile) et des tempéraments humoraux qui en découlent : bilieux, sanguins,flegmatiques et mélancoliques. La maladie (mentale) résultant d’un déséquilibre humoral, le tempérament en conditionne les manifestations. Parmi les traitements il y avait les bains froids, les purges, l’isolement et la spectaculaire extraction de la Pierre de folie. Des manifestations collectives de folie appelées Manie dansante sont observées en Allemagne et en Alsace
Le fou dans l’art médiéval est souvent représenté de manière exagérée et grotesque, avec des attributs qui symbolisent la folie et l’inversion de la norme. Il porte fréquemment des vêtements bariolés, un bonnet à grelots, et parfois une marotte (une petite poupée ou un sceptre qui représente souvent une caricature de lui-même).Ces caractéristiques vestimentaires distinguent le fou et le rendent immédiatement reconnaissable, servant d’indicateur visuel de son rôle à la fois comique et critique. Au Moyen Âge, le fou jouissait d’une certaine liberté d’expression qui lui permettait de se moquer de la noblesse, du clergé, et même de la royauté, chose que peu de gens pouvaient se permettre. Les bouffons et les fous pouvaient souligner les faiblesses et les défauts de la société et des puissants.Dans certains manuscrits enluminés et œuvres d’art, le fou est parfois associé aux vices humains, ce qui en fait un outil de critique morale de la corruption et des excès.
Dans les livres d’heures et les marges des manuscrits médiévaux, les marges enluminées contiennent fréquemment des scènes avec des fous, accompagnées de créatures imaginaires ou d’animaux symboliques. Ces scènes font parfois référence à l’univers des « folies » et des carnavals, où l’ordre social est inversé, une notion très présente dans les fêtes populaires médiévales comme le Carnaval. L’un des textes les plus célèbre de cette époque, bien que plus tardif est é La Nef des fous de Sébastien Brant (1494) qui a inspiré les peintres flamands et allemands
Dans la Grèce antique, la nourriture était simple, mais bien équilibrée, souvent influencée par les saisons et les ressources locales. Elle reflétait le mode de vie sobre des Grecs, qui privilégiaient la modération et la frugalité.
Les aliments de base sont la « triade méditerranéenne »à savoir. les céréales blé et orge, le vin et l’huile d’olive. Ils y adjoignait les pois, les fèves, les oignons,les choux, les figues, les raisins et les grenades.. Ils consommaient le mouton et le porc de façon modérée. Les régions côtières disposaient des poissons et fruits de mer.
Les arts et la nourriture étaient souvent mêlés lors de grandes célébrations ou banquets. Le symposion, un banquet suivi de Libations où les hommes se réunissaient pour boire du vin Ces événements servaient non seulement à nourrir le corps, mais aussi à alimenter l’esprit à travers des discussions intellectuelles, poétiques et artistiques. Ces banques étaient accompagnés par de la musique et des danses.
Les représentations artistiques de banquets et de scènes alimentaires étaient courantes sur les vases et les fresques, reflétant l’importance de ces moments dans la culture grecque. La consommation de vin, par exemple, était souvent illustrée dans des scènes de symposion, mettant en valeur le rôle social de l’alcool.
Les artistes ont réalisé des statues et des vases peints souvent ornés de scènes de la mythologie, des batailles ou des scènes de la vie quotidienne. Ils servaient aussi de récipients pour la nourriture et les boissons lors des rituels.