Faut-il qu’une aquarelle « figurative » ait un dessin précis ?

Une fois par mois, un artiste peintre « huiliste » vient susciter la réflexion des membres de l’association artistique à laquelle je participe le vendredi. Hier soir il  nous a distribué pour les observer, par groupe de deux personnes, des reproductions d’œuvres picturales de Bonnard, Braque, Modigliani, Renoir et Breughel. Notre grille d’examen tenait compte d’un certain nombre de points, notamment :

Le thème ou sujet, le style, la couleur, la matière, la lumière, l’espace et la perspective, la composition ou mise en scène, les contrastes, l’harmonie, la tension, le rythme ou la dynamique, les lignes, le format, la forme et le fonds. C’était une approche très intéressante qui fait réfléchir sur le regard que l’on porte sur une œuvre.

A la fin de la séance, l’on peut montrer sa production récente. Je lui ai donc soumis mon aquarelle « dans la lutherie » que j’ai présentée dans mon précédent billet. Sa critique, outre qu’il fallait peut-être suggérer un peu d’ombre sur la droite, m’a déconcertée sur un point important. Il a relevé que mes instruments à corde étaient nombreux, que leur base était floue,  mais surtout qu’ils n’étaient pas dessinés avec précision. Il ne reconnaît pas, un violoncelle, ou un violon. Pour lui soit l’on est dans l’abstrait et alors l’on peut « faire ce que l’on veut » soit l’on est dans le « figuratif » et alors la représentation doit être fidèle. J’avoue être perplexe. Cet artiste tout à fait sympathique ne pratique  pas l’aquarelle, comme du reste la majorité des membres du groupe. Aussi, par moment, j’ai un peu l’impression de perdre pied. Je sais bien que c’est le regard des autres qui fait progresser. Mais c’est parfois  » dur-dur « . J’aimerais surtout savoir si je fais ou non fausse route et  bien recueillir vos avis. En effet, lorsque je visite les sites des aquarellistes reconnus, je ne vérifie pas la remarque de notre ami.

Luthiers et lutherie

Il y avait un moment que j’avais en tête de réaliser une aquarelle dont le thème serait des instruments de musique.

J’ai essayé de représenter ici l’atelier d’un luthier ( la lutherie)  avec ici ,des instruments à corde, Ils sont en cours de fabrication ou de réparation, Bientôt un musicien va en prendre possession et le fera vibrer. Ce coin de l’atelier est baigné de lumière. J’ai voulu rendre « le coup d’œil », l’impression du visiteur et non pas présenter les violoncelles de façon typer-réaliste, J’ai réalisé cette aquarelle dans l’humide, sur châssis, format « raisin » 50 cm x 65 cm, papier Montval 300 grammes. Je voulais voir, en peu comme dans le « tracteur rouge » exécuté en décembre, si cette technique me permettait de faire autre chose que des paysages, des réalisations imaginaires.

J’ai toujours la même démarche, lorsque je veux faire une nouvelle aquarelle. J’ai en réserve un certain nombre de sujets que j’aborderai, à un moment ou à un autre. J’y réfléchi plusieurs à l’avance. Ici, j’étais aller, il y a quelques temps, visiter un luthier installé à Lille. J’ai aussi consulté un certain nombre de sites sur internet pour un peu mieux connaître le contexte de la lutherie. Avant de montrer mon aquarelle, je fais par ici de mes trouvailles.

Tout d’abord, un article documenté de Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Luthier

Ensuite le site de Claire Perrigot, une très jeune femme, qui a fait un travail remarquable d’approche de ce métier auquel elle se destine

http://portail.lutherie.free.fr/pages/0.html

Une mine d’information aussi dans le site de l’école de lutherie de Mirecourt en Lorraine

http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/Vuillaume/poirot/1slorraine/lutherie/

Un forum également

http://www.lutherie-amateur.com/

Ce qu’il faut savoir sur le bois qui sert à fabriquer les instruments à corde sur :

http://www.bois-lutherie.com/

Enfin des sites de luthiers :

http://www.luthiertaveau.com/

http://www.luthiers-mirecourt.com/

Voici donc cette nouvelle réalisation :

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Dans la lutherie

Une gomme magique pour corriger une aquarelle

Je vous livre ici une petite astuce que je viens de découvrir sur un forum que je fréquente régulièrement. C’est un détournement d’usage d’un produit d’entretien qui est commercialisé par M. Propre et par Vigor

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Voici comment se présentent les boitages de ces deux produits, que l’on trouve dans le rayon Droguerie des grandes surfaces, Je viens de l’acheter ce matin, mais je ne l’ai pas encore expérimenté. On trouvera pour illustrer le propos un lien vers une vidéo. Elle montre comment peut-être utilisé le produit, pour corriger une aquarelle. Ici, pour ajouter un bateau sur un lac.

Personnement je pense que c’est un produit qu’il faut avoir dans son « attirail » mais qu’il ne faut en faire usage, que de façon très modéré, En effet, je n’ai pas trouvé la composition, Mais je pense que’ c ‘est bourré de produits chimiques, si j’en juge par les consignes de prudence : Conserver hors de portée des enfants – Ne pas utiliser sur la peau ou toute autre partie du corps. En résumé, à n’utiliser qu’à bon essiant Ceci, d’autant plus qu’il n’y a pas le recul nécessaire pour savoir comment vont réagir le papier et les pigments. Qu’en pensez-vous ?

Coups de cœur pour les aquarellistes belges et français réputés

L’on m’a demandé pourquoi je ne parlais pas dans mes coups de cœur d’Ewa Karpinska. Je pense y avoir répondu par avance, dans une information permanente, en colonne de gauche en haut dans « Pourquoi de blog ? »

 » Mon propos ici, est donner un échos des sites  ou de blogs d’aquarellistes que je découvre, au fil de mes promenades sur la toile. Je compte évoquer des artistes d’horizons géographiques ou stylistiques variés. Et bien entendu des artistes connus et d’autres qui le sont moins »

Je ne pense que je ferais découvrir, quoi que ce soit de nouveau, à mes lecteurs, si je parlais des ces  aquarellistes belges et français dont les noms sont plus que connus.

Il n’y a pas une livraison de Pratique des Arts qui ne contienne un article sur l’une ou l’un d’entre eux.Toutes et tous animent des stages courus par les tous ceux qui n’ont pas reçu une formation académique. On retrouve également leurs œuvres dans les salons de Belgique et de France, où ils sont tour à tour l’« invité d’honneur »Il m’est donc apparu, que si j’inaugurais mon blog avec des articles consacrés à ces personnalités, j’enfoncerais des « portes ouvertes »

Lorsque j’ai construis ce blog, j’ai mis « en favoris » la plupart des ces aquarellistes, Il est vrai que le nom d’Ewa Karpinska que j’admire beaucoup n’y figure pas, Pour la bonne raison, qu’à ma connaissance, elle n’a pas de site personnel. A cette époque, j’ai pris la peine, d’avertir toutes les personnes concernées que je mettais un lien vers leur site, Quelle présomption! , En dehors de mes amis d’aquarellissime, seuls Janine Gallizia, Jean-François Contremoulin et Olivier Philippot, m’ont répondu, et de façon très gentille, Je profite de ce billet pour les remercier publiquement. A j’oubliais, j’ai reçu, d’autres personnes, deux ou trois propositions de stages…

Histoire d’eau… et de pots

Je ne vais pas, bien entendu parler d’ « histoire Ô » comme Dominique Aury alias Pauline Réage, mais plus prosaïquement de l’eau utilisée pour l’aquarelle et de son contenant : le pot.

L’on peut bien entendu se servir tout simplement de l’eau du robinet.

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Mais dans certaines régions elle est très calcaire, Certains ouvrages ou sites d’artistes parlent d’eau distillée ou déminéralisée, J’ai déjà aussi tenté l’eau de mer, mais c’est purement anecdotique, le résultats n’était pas probant,

Personnellement, j’utilise de l’eau minérale, que j’achète dans une marque locale que j’achète en bombonne de cinq litres.

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Et dans quoi mettre l’eau ?

J’ai très vite abandonné les pots à confitures de 450 grammes qui sont trop petits,

Je me suis ensuite procuré des pots en verre avec couvercle, style « cuisine » pour mettre des les pâtes, le sucre, etc.

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J’ai en définitive opté pour les pots en plastiques qui contiennent le fromage blanc ou la faisselle, Ils ont l’avantage d’avoir un large col, qui permet de tremper même des pinceaux larges, Et puis quand le pot devient trop barbouillé, on le jette.

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Avertissement : Ce billet est libre de toute publicité…(sic)

John Borrack, aquarelliste australien, peintre des grands espaces

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John Borrack

http://www.johnborrack.com/about/about.htm

John Borrack est né à Melbourne en Australie en 1933. Il a étudié au « Teachers College » de Melbourne et il a obtenu le diplôme des Beaux-Arts peinture et dessin du « Royal Melbourne Institute of Technology – RMIT »

Pendant plus de 20 ans, il a enseigné, la peinture et le dessin, d’abord dans des écoles secondaires de Melbourne puis au « Melbourne State College » Depuis 1982, il peint à plein temps, Dans les années 90, il a voyagé, étudié et peint en France, en Espagne, au Royaume-Uni, en Italie,, Il a également séjourné aux États-Unis, Il travaille non seulement l’aquarelle et à la gouache mais aussi l’huile.

Il a participé à de nombreuses expositions de groupe ou en solo, en Australie, au Royaume-Uni, au Japon, à Hong Kong et aux États-Unis, Ses oeuvres sont exposées dans les principaux musées australiens ou sont achetées par de grandes entreprises,

Il est depuis 1989 Membre de « l’australian watercolour instutite »

http://www.awi.com.au/

Il peint avec une palette aux couleurs fortes, les paysages et l’espace, Il traduit l’humeur du ciel, les grandes distances, la couleur, la lumière, Il représente, l’eau, les montagnes, les forêts et les plaines avec un sens de la structure et la forme. Il est bien entendu inspiré par les grands espaces, notamment l’ »outback » australien,

Pour essayer de mieux comprendre cet immense pays, l’on peut consulter deux sites consacrés à l’Australie.

http://www.australia.com/fr/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Australie

Ainsi que plusieurs sites sur l’ »outback » et l’ « arnhem land »

http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/anglais/joinin/14-5.htm

http://www.australia-australie.com/outback-australien/

http://pagesperso-orange.fr/aventures.voyages/voyages/oceanie/australie/Outback.htm

http://www.arnhemland-safaris.eu/Davidson%20Arnhemland%20Safaris/Paysages%20de%20la%20Terre%20d%20Arnhem/default.htm

Voici encore,la « bande annonce », d’Australia, le récent film de Baz Luhrmann avecc Nicole Kidman et Hugh Jackman. C’est seulement un clin d’oeil, parce que l’on voit peu les paysages…

D’abord l’Australie

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Et Venise

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Gestion de blog

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http://moderateur.blog.regionsjob.com/

Voici un blog qui fourmille d’informations utiles pour naviguer sur internet et pour gérer un blog,

On y trouve notamment :

Des outils et ressources en ligne : logiciels, gestion d’images, référencement,

Des conseils pour créer un blog

L’actualité de la « Blogosphère » et du Web

Des widgets (trucs) utiles

A si je l’avais connu plus tot…Mais il n’est jamais trop tard !!

Couleurs : quelques petits trucs

Je donne ici quelques petits trucs, bien connu, à propos  de l’utilisation des couleurs

1. Si les couleurs en godets  durcissent

Lorsque les  couleurs en godets sont durcies, déposez une goutte d’eau ou encore de glycérine avant de vous s’en servir. Cela leur rendra leur onctuosité

2. Pour accélérer le séchage des couleurs

Il y bien entendu le sèche-cheveux. Cependant l’on peut provoquer, si l’on y prend pas garde des migrations de couleurs. On peut mettre quelques goutes d’alcool dans l’eau où l’on trempe les pinceaux

3. Pour ralentir le séchage des couleurs

Il est possible de mettre quelques gouttes de glycérine dans l’eau. Je crois l’avoir déjà signalé. Mais la meilleure solution est à mon avis de travailler dans l’humide, en trempant la feuille dans l’eau avant de commencer à travailler

4. Qualité des couleurs

Il faut choisir de préférence de couleurs « extra-fines »

5 Les pots d’eau

Il est conseillé de disposer de trois pots : Un pour humecter le support; le deuxième, dans lequel l’eau sera très souvent renouvelée, pour la préparation des couleurs, un troisième pour rincer les pinceaux.

6 Grands formats

Dans la réalisation des grands formats, par exemple en Raisin – 50 cm x 65 cm ou plus, il est intéressant de préparer les  couleurs, sorties des tubes, dans les petits récipients. C’est la  méthode d’Ewa Karpinska qui se sert de boites de pellicules photos argentiques

Alessandro Andreuccetti aquarelliste de Toscane

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Alessandro Andreuccetti

http://aandreuccetti.altervista.org/index.htm

Cet aquarelliste italien est  né en 1955  à San Gimignano dans la province de Sienne.

http://www.sangimignano.com/sghomei.htm

 Il  a étudié l’art et l’architecture à Florence et a été diplômé en 1975. Il peint à l’aquarelle depuis 1978 et ses œuvres sont exposés en Toscane et dans toute l’Italie. Il a part ailleurs développé une activité importante dans l’illustration : bande dessinée, conception graphique, communication visuelle, vidéos, livres et publications diverses. Dès 1983, il avait obtenu  le 1er prix du Festival national de la bande dessinée et du fantastique de Prato.  Il a également publié deux romans.

Il excelle pour restituer, avec  une palette riche,  la lumière et l’atmosphère de sa Toscane natale. Il peint avec bonheur  les paysages, les rues des vieux villages écrasées de chaleur. Cette prédilection pour les paysages ne l’empèche pas d’être un grand artiste. Cela vient magnifiquement contredire certaints avis que l’on a pu entrendre ici ou là (cf mon dernier billet)

Il est référencé sur de nombreux sites et notamment sur le « landscape artists international »

http://www.landscapeartistsinternational.com/index.html

Il expose régulièrement seul ou en groupe en Italie. En 2008, il a  participé, en Italie  à la Collettiva Internazionale d’Arte Contemporanea del « Giallo rosso blu », de Torino et en France,  au Salon de l’aquarelle en Limousin. Voici quelques unes de ses oeuvres.

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Aquarellistes professionnels et amateurs : le bon grain et l’ivraie ?

Billet publié le 13 février et révisé (ou modéré si l’on veut)   le 14 février  2008

La Société Française d’Aquarelles a organisé une exposittion à Chamalières du 16 au 30 novembre 2008, L’on ne peut que se réjouir d’une telle manifestation dont le but est de promouvoir l’aquarelle auprès du public français,C’est vrai que pour ne plus chanter en coeur que  » la peinture à l’huile c’est plus difficile, mais c’est bien plus beau que la peinture à l’eau »il y a du chemin à parcourir

C’est donc avec un vif intérêt que j’ai découvert  le reportage qui  était consacré à cette manifestation par  Clermont Première, la télévison locale de la région de Clermont-Ferrand. 

http://www.wat.tv/video/clermont-premiere-actualites-13lx8_k1q2_.html

Aussi, j’ai été, pour le moins, déçu par les propos tenus par la Trésorière de la Société Française d’Aquarelles. Elle s’est cru obligée, pour défendre l’aquarelle (avec un grand A)  de dire que pour le grand public, l’aquarelle c’est une occupation de petites mémés qui à la retraite,,, et dans la foulée de dénigrer   ceux qui peignent des paysages.

J’ai eu tout à fait l’impression qu’elle tenait à séparer le bon grain des professionnels de l’ivraie de amateurs. C’est du reste bien le message qu’a retenu la journaliste., qui a bien précisé  qu’ici d’était une expositon de professionnels ! J’ose espèrer que ces propos ne traduisent pas l’exacte pensée  de cette aquarelliste. Et surtout, que ce n’est pas la  position officielle de la Société Française d’aquarelles,

J’avais initialement annexé à ce billet le texte d’un courriel que j’ai adressé jeudi 12 à la SFA. Un certain nombre de personnes qui fréquentent le forum aquarellissime m’ont dit que j’avais qu’elles n’avaient pas la même interprétation que moi de cette interview. Il n’est pas dans ma nature de créer des polémiques. Aussi, je retire ce « courriel ouvert » Je remarque cependant, qu’à ce jour, je n’ai pas reçu de réponse à mon message. Mais il me reste dans la mémoire le point de vue du collectionneur Jean Saurat dans la revue Pratique des Arts au Printemps, qui a laissé des traces chez les aquarellistes amateurs.

Il n’en demeure pas moins qu’à mon avis, il est important pour tout le monde de ne pas créer un fossé entre les aquarellistes professionnels et amateurs. Car ce ne serait pas le bon chemin pour faire sortir l’aquarelle française de son ghetto.Je dois aussi rappeler que les amateurs, parfois dédaignés, constituent les bataillons de connaisseurs qui fréquentent les stages et les salons des professionnels.Il est à mon avais urgent que les mentalités changent. Il faut que certains, et j’espère que c’est une minorité, cessent de prendre les artistes  amateurs, pour les soeurs et de frères « convers ». de la communauté des aquarellistes. Qu’ils le veuille ou non, nous sommes touts dans le même bâteau.Je constate que dans les pays anglo-saxons il n’y a pas la même frontière. Je donnerai l’exemple de Nicholas Simmons, artiste américain reconnu, qui  n’a pas hésiter à parler de mon site sur son propre blog et à me porter dans ses liens. On en est pas là en France

 J’aimerai avoir l’avis des un(e)s et des autres. Vous, aquarelliste professionnel ou amateur qui me faites l’honneur de visiter mon blog : que pensez vous de cela ?