Raoul Dufy, peintre à l’huile et à l’eau

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Raoul Dufy

Raoul Dufy (1877-1953) est né au Havre. Il y suit les cours de Charles Lhuillier, élève d’Ingres, à l’Ecole municipale des Beaux-arts, en compagnie de son ami Othon Friesz. Il le retrouvera à Paris dans l’atelier de Léon Bonnat .

Il a été influencé d’abord par l’impressionnisme, puis vers 1905, par le fauvisme. Il se tourne ensuite vers les recherches de Cézanne. Il illustre « le bestiaire » de Guillaume Apollinaire. Il travaille  pour le couturier Paul Poiret et pour la maison de soieries lyonnaise   Bianchini-Férier.

Après ses premiers séjours dans le Sud de la France, sa palette  s’éclaircit  et ses couleurs sont éclatantes. Dans les années 20 il fréquente les champs de course, qui vont beaucoup l’inspirer. Il a son atelier à Paris mais réside  souvent sur la Côte d’Azur, dont sa femme est originaire. En 1937, il réalise « La fée électricité » une fresque  monumentale lors de l’’exposition internationale qui se tient à Paris. Après une période d’oubli, il est maintenant revenu en grâce.

Il s’est beaucoup exprimé dans des dessins, des aquarelles parfois rehaussées à la gouache. Il en a produit plusieurs milliers, malheureusement il en détruisait beaucoup. Il a peint des scènes de plage, de mer, de fêtes, de musique. Ces représentations sont toujours gaies et colorées. Le dessin à l’encre de chine est souvent apparent.

On peut trouver des éléments biographiques sur Wiki et une liste de nombreux liens ici 

Certaines de ses œuvres sur toile ou sur papier sont visibles sur le site de l’Adagp qui gère les droits d’auteurs dans les arts visuels. Ainsi que sur Artcyclopedia qui répertorie les sites des musées qui possèdent des œuvres de Raoul Dufy. Et une vidéo du l’exposition qui lui a été consacré récemment au musée d’art moderne de la ville de Paris.

https://dailymotion.com/video/x7oobi_culture-raoul-dufy-le-plaisir_creation

Enfin, voici un certain nombre d’aquarelles que j’ai collectées.

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Raoul Dufy -Bateau à voile – 1908 – Aquarelle

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Raoul Dufy – Baccara – 1925 – Aquarelle

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Raoul Dufy – La famille Kessler à cheval – 1931 – Aquarelle

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Raoul Dufy – Ascot – 1938 – Aquarelle

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Raoul Dufy – Perpignan – 1947 – Aquarelle

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Raoul Dufy – The band -1949-Lithographie sur papier

Crayons « graphite » et tailles crayons


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Les mines des crayons contiennent non seulement du graphite mais aussi de l’argile. Le graphite est une matière plus grasse que l’argile. La proportion de graphite contenue dans les mines tendres est plus importante
Plus un crayon est dur (H) plus sont trait sera pale et plus la mine marquera le papier. A l’inverse, plus un crayon est gras (B) et plus sont traits est sombre et difficile à effacer.. Le modèle HB,
 est le bon compromis lorsque l’on exécute une dessin préalable à l’exécution d’une aquarelle. Il laissera moins de trace, se confondra dans l’ensemble, et pourra se gommer. Par contre pour la réalisation de dessins artistique au crayon l’on utilisera plus gras

Voici la classification des crayons que l’on peut rencontrer

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  • H (hard) : dure (ou sèche);
  • B (black) : tendre (ou grasse) ;
  • HB (hard black) : moyenne ;
  • F (fine point) : fine. Il s’agit du milieu de l’échelle, HB étant un peu plus tendre.

D’autres informations sur les crayons «  graphite » sur le site suivant

http://fairysunlight.free.fr/HTML/materiel/crayons.htm

Le site « brand names pencils », répertorie les crayons de Monde entier

http://www.brandnamepencils.com/brands/all_brands.shtml

Quand je m’essaie au dessin, j’utilise plusieurs crayons, surtout des « H » et je suis amené à les tailler souvent, car les mines s’usent vite. J’utilise un cutter. Cela évite de casser les mines.Il en faut pas le tailler la mine en pointe. C´est par l´usure que l´on obtient la mise en forme désirée. D´ailleurs lorsque l´on désire obtenir rapidement un plat il suffit de frotter rapidement et fortement sur un papier brouillon. On appelle cela “Chauffer” son crayon.

Par contre, lorsque j’utilise un crayon « HB » je me sers comme tous les écoliers d’un taille-crayons. Voici quelques informations sur cet accessoire, souvent d’une utilisation malaisée…les mines cassent.

http://www.lolomolubdo.com/

http://www.geant-beaux-arts.fr/taille-crayons.html

 

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L’orientalisme revisité : Miroirs d’orients au Palais des Beaux-arts de Lille – Aquarelles – dessins – autochromes – photographies

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Cette exposition, en marge de Lille XXL se tient au Palais des Beaux-arts de Lille jusqu’au 31 Août 2009.

L’orientalisme est un courant artistique et littéraire qui s’étend tout au long du XIXe siècle.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Peinture_orientaliste

La campagne d’Egypte de Bonaparte en 1798, la conquête de l’Algérie en 1830, l’ouverture du Canal de Suez en 1869, et le déclin la domination truque expliquent  cet engouement pour l’Orient. Il s’agit en fait des cultures du bassin méditerranéen, Maghreb, Liban, Iran, Empire. Il s’agit d’une représentation rêvée, mythique, sensuelle. C’est par exemple « le bain turc » d’Ingres, qui n’a jamais mis les pieds en Orient. Par contre d’autres artistes font le voyage, comme les deux Eugène,  le douaisien Fromentin et plus tard Delacroix.

http://orientaliste.free.fr/

Ils en ramènent des carnets de voyages, des croquis et aquarelles. Leurs œuvres représentent des paysages, de scènes de rues, des  portraits réalistes. Elles sont très précises, presque ethnographiques. Ces documents, à leur retour en France, vont inspirer des œuvres de grand format. Les pouvoirs publics, dans la mouvance des conquêtes coloniales, nourrissent pour des raisons de propagande, le mythe de l’orient.

L’exposition issue essentiellement des collections du musée lillois, présente l’Orient vu par les artistes occidents, dans des dessins, des aquarelles, des autochromes, des photographies. Notamment une vingt d’aquarelles de très belle facture d’Emile Marquette, artiste « inconnu au bataillon » découvertes en 1985, lors de travaux de rénovation et d’agrandissement du musée.. Dans une seconde partie, en effet boumerang, les artistes contemporains originaires ou non de ces régions, nous renvoient une autre image souvent provocatrice, de leur culture.

Ce que j’ai regretté, c’est l’installation déplorable de cette belle exposition, reléguée dans les couloirs des « expositions permanentes ». La raison en est simple. Jusqu’au 23 juillet se tenait également une autre exposition « Istambul, traversée – Lille 3000 ».  Celle-ci au demeurant très intéressante aussi, présentait la vision de leur ville par des artistes vivants ou originaires d’Istamboul. Il s ‘agissait essentiellement de vidéos, d’installations, gourmandes en surface. Pour parler de façon prosaïque : cette exposition était présentée dans le séjour et celle sur l’orientalisme, dans l’arrière cuisine !

Voici quelques unes des œuvres qui sont présentées

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François Souchon (élève de David) Odalisque tournée vers la gauche

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Emile Marquette – Fontaine près d’alger – aquarelle

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Mathilde Bonaparte – La juive d’Alger

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Félix Bonfils -Constantinople -Scutari- une rue – photochromie  *

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Yasmina Bouziane -Liban – Sans titre

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Anton Solomoukha – Ukraine – Bain Turc #1, Ingres 2007

Le petit chaperon rouge visite le Louvre

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Kimiko Yoshida – Japon -Les mariées intangibles – Autoportrait

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Kahn & Selesnick – City of salt – 2001

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Shadi Ghadiria – Iran- Série Ghajar – 2001

* Dans un prochain billet je parlerai de la photochromie. Une autre technique à mi-chemin entre la photographie et la peinture

Un exemple de restauration : les aquarelles d’Emile Marquette

Il me paraît intéressant en marge de l’article  que je rédige par ailleurs sur l’expositon « Miroirs d’orients » de mettre en ligne la note publiée par le musée des Beaux-Arts de Lille.

« Les vingt aquarelles d’Emile Marquette ont été découvertes dans les caves du musée, en 1985, avant la rénovation du bâtiment ( 1989-1907). Le jaunissement de certaines feuilles associé à une poussière noire et grasse généralisée ne permettaient plus d’apprécier le travail de l’artiste. L’infestation généralisée de moisissures sur les aquarelles et à l’intérieur des montages, l’acidité des passe partout, les spores et bactéries renfermées dans la poussière présentaient un danger pour la conservation des œuvres. Une restauration s’est avérée nécessaire.

Emile Marquette a réalisé ces aquarelles sur quatre types de papier jaunis. Les papiers ivoires ayant été les plus altérés. Avant d’entreprendre la restauration, des tests d’humidité pour vérifier la stabilité des pigments s’avéraient nécessaire. Les pigments rouges et certains bleus se sont révélés particulièrement fragiles. Les techniques mécaniques étant plus contrôlables que les processus chimiques, un premier nettoyage à sec pour supprimer moisissures et spores fut entrepris sur l’ensemble des pièces à l’aide d’un aspirateur muni d’un filtre à particules à haute efficacité.Une poussière grasse et noire restait incrustée sur les fibres de papier. Pour éviter qu’elle ne s’insère davantage, les feuilles furent gommées recto verso. Il restait à traiter le jaunissement des feuilles qui altérait les couleurs et le rendu de la lumière. Les études du CNRS ont identifié dans ces parties jaunies, la présence d’ions inorganiques et organiques se multipliant en présence d’oxygène pour former des composés colorés et des produits de dégradation. La suppression des produits d’altérations jaunes a fait passer le support d’une teinte verdâtre ( bleu + jaune) à sa couleur bleue d’origine.

Cette transformation esthétique explique , en partie, les nombreuses polémiques autour de la restauration depuis la révolution française et la création des musées. De nos jours certaines associations militent pour le respect et l’intégrité du patrimoine artistique et l’organisation de débats publics. Ces polémiques mettent le doigt sur la complexité et la richesse de cette profession étroitement liée à la notion de patrimoine. L’étude et la réflexion sont les préliminaires essentiels avant l’action de restauration. Mieux, elles remplacent parfois l’action. Tout le reste est affaire de choix entre leur utilisation, leur usage, leur pratique, le niveau de formation de ceux qui les exercent.

Et voici un exemple du résultat de ce travail de restauration :

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Emile Marquette – Une rue à Biskra

Chars à voile – Dessin aquarellé

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La locomotion éolienne était connue dans l’Egypte ancienne. En Chine, au 3ème siècle avant JC. , on utilisait une sorte de brouette à voile, pour transporter les matériaux, lors de la construction de la Grande muraille. C’est à La Panne, en Belgique, qu’en 1898, les frères Dumont,  mettent au point pour une utilisation sportive, l’ancêtre  des chars à voile. Au fil du temps, l’engin s’allège, gagne de la vitesse. Des aviateurs comme Willy Coppens et Louis Blériot le perfectionnent et marquent ce nouveau sport de leur emprunte. En effet, son vocabulaire est emprunté à l’aviation. C’est Blériot qui  généralise la production de son « aéroplage »

Ce sport est pratiqué dans de nombreux pays, en Europe, en Amérique du Nord et du Sud, en Australie et Nouvelle Zélande.

http://www.nalsa.org/links.htm

On trouve  un historique très complet  et illustré, sur les site de la « Ligue Aquitaine Poitou Charente de Char à voile »

http://www.charsavoile.fr/histoire/index.htm

http://www.charsavoile.com/histoire-plus.htm

Des informations techniques sont données sur Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Char_%C3%A0_voile

Ce sport est encadré par des instances nationales  et internationales

http://www.ffcv.org/

http://www.fisly.org/

http://www.nalsa.org/index.htm

et bien entendu des clubs comme celui du Touquet

http://www.bleriotclub.com/

Le dernier championnat du Monde s’est tenu en Patagonie en 2008. Le précédent a eu lieu en 2006 au Touquet.  

Par ailleurs, le record du monde de vitesse, est actuellement de 151,9 Km/Heure. Il a été établi par Tadeg Normand à Leucate en 2000.

http://www.kitesurf22.com/record_char_a_voile/homologation.html

Mes souvenirs du Touquet m’ont inspiré ce dessin aquarellé où l’on voit des pilotes de chars à voile, rassemblé, avant de se lancer sur la plage

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Les chars à voile – masmoulin 2009 – dessin aquarellé

Cliquez sur l’image pour l’agrandir 

 

L’autochrome de frères Lumière – le premier procédé industriel de photographie en couleurs

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Je suis allé voir l’exposition « Miroirs d’orients » présentée dans le cadre de Lille XXL  au Palais des Beaux Arts de Lille. C’est un parcours en image du Maroc à l’Iran de 1830 à nos jours. Ce sont les thèmes du mouvement « orientaliste ». Je ferai un billet sur cette exposition dans quelques temps.

Je suis tombé en arrêt sur de très belles photos dites « autochromes ». J’’ai voulu en savoir plus.

Ce procédé, en mode industriel, de photographie en couleurs, a été mis au point par Auguste et Louis Lumière et breveté en 1903. Il sera utilisé de 1907 à 1932. Leurs laboratoires produiront 6.000 plaques par jour. On estime que plus de 50 millions de clichés seront pris pendant ces vingt cinq années.

Le banquier et philanthrope Albert Kahn, lance des photographes dans le monde entier. S’il n’a pas constitué «  les archives de la planète », il a néanmoins rassemblé des clichés de plus de cinquante de pays

A partir de 1935, c’est le Kodachrome et l’Agfachrome qui vont supplanter le procédé des Frères Lumière.

Dans ce procédé on utilise une  plaque de verre, sur laquelle est déposé un composé de fécule de pomme de terre coloré en rouge-orange, vert et bleu-violet. Une fine couche de charbon comble les interstices entre les grains. Par-dessus cette couche (7000 grains de fécule par mm2), il dispose une émulsion noir et blanc.

 

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La plaque, est exposée à l’envers, pendant une seconde,  dans une chambre photographique. Elle est ensuite développée en laboratoire et reportée sur un petit format. Les couleurs ne sont pas franches mais pastel. L’interprétation esthétisante de la réalité, avec son aspect pointilliste, entre peinture et photographie, rencontre immédiatement la faveur du public.

L’autochrome  a été utilisé par les grands noms de la photographie de l’époque : Jacques-Henri Lartigue, Fernand Cuville, Jules Gervais-Courtellemont, Eugène Atget, Léon Gimpel, Albert Kahn, Paul Castelnau, sans oublier Jean Tournassoud qui les utilise dans ses reportage sur la Grande Guerre.

On trouve bien entendu des informations plus détaillées sur le site de Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autochrome

Er aussi  sur le site très complet dédié aux autochromes Lumière

http://www.autochromes.culture.fr/index.php?id=95&L=0

Des pages consacrées aux autochromes sur le site de l’institut Lumière

http://www.institut-lumiere.org/francais/patrimoinelumiere/autochromes.html

On trouve une série d’autochromes de 1916 à 1930 sur le site de « galeire-photo »

http://www.galerie-photo.com/autochrome.html

Et aussi dans les archives du Ministère de la Culture

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/autochromes.html

Des sites de photographes de cette époque : le photographe Jean-Baptiste Tournassoud  (1866 – 1951)

http://www.tournassoud.org/tech/autochrome.php

 et Pierre Elisée Grange, né en 1872. Son petit fils Philippe y présente une  riche collection d’autochromes pris par son grand père

http://autochromes-grange.com/?id_menu=accueil

On trouve aussi des autochromes de la collection de la « Georges Eastman house »

http://www.flickr.com/photos/george_eastman_house/sets/72157606226772243/

Des photos de la Savoie prises par Robert Jeantet de 1912 à 1925

http://www.sav.org/autochrome/index.html

Et puis encore des autochromes réalisées pendant la guerre 14-18

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/autochromes.html

http://www.worldwaronecolorphotos.com/

Enfin l’on trouve des « fondus » de photographie qui reconstituent de  nos jours des autochromes contemporains. Bien entendu les plaques sont faites de façon artisanale.

http://www.autochromes.fr/french/def.html

Voici quelques clichés

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Levers soleil sur Istamboul – 1908 -Jules Gervais – Autochrome

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Louis Lumière – 1907 – Autochrome

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Courtellemont -Fontainebleau -1910 – Autochrome

 

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Maurice Rambert – Jeune fille à la fenêtre – autochrome

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Poilu – monochrome

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Palaiseau – Février 2009 – Autocrhome

Francia père & fils – aquarellistes du 19 ème siècle

Les Francia sont deux aquarellistes français.

Le père Louis Francia (1772 -1839) est né à Calais où il a fréquenté l’école de peinture. En 1890 il a immigré à Londres. Il expose à la Royal Academy of Arts dès 1795. Il est secrétaire de la Société de l’aquarelliste. Il entre en France en 1816. Il initie alors  William Wyld (1806-1889) le peintre de l’orientalisme. Il expose dans les années 1830 au Salon de Paris. Il peint les plages, ports, estuaires, scènes de pêche, mais aussi la forêt, les bocages, les chemins, des ponts, des chaumières, des moulins, ou encore des marines et des vue de Paris. Ses œuvres sont essentiellement conservées dans des musées et institutions en Grande Bretagne et aux Etats-Unis. Il y a toutefois quelques œuvres au musée de sa ville natale.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Louis_Thomas_Francia

On trouvera tout une collection de gravure de la Tate gallery de Londres

http://www.tate.org.uk/servlet/ArtistWorks?cgroupid=999999961&artistid=2565

Voici quelques unes de ses oeuvres

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Louis Francia – Uzerche

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Louis Francia – Paysage

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Louis Francia  – The beach at Calais

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Le fils Alexandre-Thomas Francia (1813-1884) a été formé par son père. C’est aquarelliste de marines lui aussi reconnu de son vivant. Il expose à Paris dès 1835, mais aussi à Londres ou à Vienne, Anvers ou Bruxelles où il vivait. On ne dispose pas d’une biographie étoffée. Par contre le photographe blege Charles Baugnet, lui a « tiré le portrait »

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Portrait d’Alexandre Francia par Charles Baugniet

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Alexandre Francia – The Burning of Richmond  – 1865

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Alexandre Francia – nature morte – lettres cartes crayon cigare

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Alexandre Francia View of Loch Katrine

Des oeuvres du père comme du fils continuent de figurer dans les enchères de Christie’s et autres.

Les choristes – dessin aquarellé

Selon l’Institut français de l’art choral-Ifac, il y a en France, hormis les chorales scolaires ou paroissiales, plus de 10.000 chœurs d’enfants et d’adultes. La plupart regroupent des personnes de tous horizons socioculturels qui partagent la joie de chanter ensemble. Seules 20% d’entre elles savent « solfier », pour les autres c’ est sans jeu de mot, le « part cœur »

http://www.artchoral.org/

Sur ce site l’on trouve de nombreuses informations et notamment un état des lieux, sous forme de deux  fichiers pdf qui peut être téléchargés ici

ifac_pratiques-chorales_partie1.1248489654.pdf

ifac-_pratiques-chorales-parties2.1248489677.pdf

L’organisation la plus connue, ici du mouvement scout,  est sans doute « à cœur joie »

http://acj.musicanet.org/

On peut trouver de nombreux renseignements sur le site de la « corde vocale »

http://www.lacordevocale.org/

En dehors de la multitude des chœurs amateurs, il existe des chœurs professionnels : Le chœur  de  Radio France

http://sites.radiofrance.fr/chaines/orchestres/choeur/accueil/

Le Chœur « Ascentus » dirigé  par Laurence Equilbey

http://www.accentus.fr/

Chœur semi-professionnel «  Emanuel Chabrier »

http://choeur-emmanuel-chabrier.over-blog.com/

dont voici une video d’un concert public

Et voici mon dessin aquarellé

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Choeur mixte – dessin aquarellé ©masmoulin2009

Cliquer sur l’image pour agrandir

Coup de projecteur n°8 – Quelques artistes hispanophones

J’ai déjà eu l’occasion de présenter un certain nombre d’aquarellistes d’Espagne ou d’Amérique Latine. Je poursuis aujourd’hui mon petit tour d’horizon.

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http://www.fcembranelli.blogspot.com/

Fabio Cambranelli est brésilien. Il réside à Sao Paulo. Il est architecte de formation. Il a ensuite poursuivi des études artistiques, au Brésil, en Europe et aux Etats-Unis dans les années 80-90. Il expose dans de nombreux pays. Il réalise des aquarelles lumineuses de paysages et de fleurs

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http://acuarelas-fernandopena.blogspot.com/

http://www.freewebs.com/fernandopena/

Fernando Pena est un aquarelliste uruguayen né à Montevideo en 1952. Il a débuté comme autodidacte et à ensuite reçu les conseils de Dante Picarelli et Carlos Fendï à l’arteclub. Il privilégie les sujets urbains. Il travaille les effets de lumière et la couleur, sans oublier la transparence.

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http://acuarelasretuerto.blogspot.com/

Victor Retuerto est un aquarelliste espagnol. Il peint essentiellement la ville en extérieur. Il participe presque chaque semaine à des concours d’aquarellistes, en plein air.

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http://acuarelasjuanvaldivia.blogspot.com/

Juan Valdivia est un aquarelliste espagnol qui réside à Jaén en Andalousie.Il peint des paysages et des portraits avec beaucoup de sensibilité.