Les aquarellistes anglais du siècle d’or 1750-1850 – 6ème partie Paul Sandby – Francis Towne – Cornelius Varley – John Varley – William Wells

SANDBY Paul 1725 – 1809, aquarelliste et topographe anglais. Il a été employé à arpenter les Highlands d’Écosse après la rébellion de 1745. Pendant ses années en Écosse (1746-51) il a appris à interpréter le paysage avec une délicatesse et la précision des détails. La plupart de ses peintures de paysages sont réalisés à l’aquarelle ou à la gouache. Il a aussi reproduits ses dessins suivant la technique de , l’aquatinte qu’il a introduit. Il a souvent représenté le château de Windsor. La plupart des ses œuvres sont au Victoria and Albert Museum

http://www.artcyclopedia.com/artists/sandby_paul.html

http://www.darwincountry.org/explore/022378.html

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Paul Sandby -Chateau de Windsor

 Francis TOWNE 1739 – 1816 est un aquarelliste anglais né à  Isleworth. Il se forma avec auprès de William Pars et, en 1759, obtint un prix à la Society of Arts, où il exposa de 1762 à 1773. Il peignait à l’huile et à l’aquarelle  Il exposa pour la première fois à la Royal Academy en 1775. Il visita le pays de Galles, l’Italie, la France et la Suisse.

http://www.artcyclopedia.com/artists/towne_francis.html

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Francis Towne – On the Dart

Cornelius Varley 1781-1873 est un aquarelliste et scientifique anglais né à Londres. Il s’intéresse d’abord aux sciences naturelles. Il étudie l’art et le dessin. En 1800, il fait un voyage au Pays de Galles avec son frère ainé John.  Il expose à la  Royal Academy. Il est l’un des fondateurs en 1803, de la Watercolor society. Il a inventé un instrument d’optique, le télescope graphique. Il a publié des séries de gravures de bateaux sur la Tamise

http://www.artcyclopedia.com/artists/varley_cornelius.html

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Cornelius Varley –  Pass of Llanberis

John Varley   1778-1842, aquarelliste anglais  Hackney est le frère ainé de Cornelius. Il a d’abord exécuté des portraits à Holborn. Il est devenu l’élève de Joseph Charles Barrow. Il est l’un des fondateurs de la Old Watercolour Society-OWS. Il n’était pas un homme d’affaires avisé et il a noyé par les problèmes d’argent. Il a publié deux ouvrages, Un Traité sur les principes de paysage Dessin La perspective dans la pratiques de l’art du dessin. Il était féru d’astrologie. Une centaine de ses œuvres sont à la Tate Gallery , au  Victoria and Albert Museum et au British Museum.   http://www.artcyclopedia.com/artists/varley_john.html

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Varley John  – Bamborough Castle

 William Frederick WELLS 1762-1836 est un aquarelliste anglais  né à Londres. Il a étudié l’art à Londres, avec John James Barralet. Il est un fondateur à Oxford d’une « Watercolour painters society » Il a beaucoup voyagé en Angleterre, en Norvège et en Suède. Il en a ramené de nombreux dessins et aquarelles qu’il présentait à la Royal Academy. Il a enseigné le dessin au Collège Addinscombre qui formait les officiers de la Compagnie des Indes. Il est était un ami intime de William Turner. A la fin de sa vie il se retira dans le Surrey.

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William Frederick Wells – Girl with a lamb on a country lane

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Troisième triennale internationale de l’aquarelle – Terciro Trienal internacional de la Acuarela

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La 3ème Trienal Internacional de la Acuarela s’est tenu en tenue en Mai – Juin 2009 en Colombie au Museo Bolivariono de Arte Contemporáneo à Santa Marta

Elle a rassemblé plus de 150 participants venants  de 18 pays : Argentine -– Bolivie – Brésil – Canada– Colombie – Costa Ricca – Cuba – Equateur – Espagne – France-  –Honduras – Italie – Mexique – Pérou – Porto Rico – Russie – Uruguay– Venezuela.

La France était représentée par Annie Chemin – Christiane Juan – Jean-François Contremoulin et Michèle Reynier

On trouvera les œuvres des aquarellistes sur le site du « Museo Bolivariono »et le palmarès ici

C’est le bolivien Ricardo Perez Alcala qui a remporté le premier prix pour Feria.

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Ricardo Pérez Alcala – Feria -Aquarelle

En cliquant sur le lien hypertexte l’on peut visionnerune vidéo de ces manifestations.

Et encore une vidéo d’une démonstration pendant cette triennale

Mélanges de couleurs à l’aquarelle – Petites recettes glanées ici ou là

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Il y a bien entendu pour parler des mélanges de couleurs l’ouvrage de Moira Clinch
Et puis ici ou là l’on glane des petites recettes pour avoir un beau gris, un beau vert. Je n’ai pas fait d’expérimentation de tous les mélanges, donc … à essayer


Les violets

 Bleu outremer français WN  +Alizarine cramoisie + Rouge carmin  

Bleu outremer + magenta + bleu de cobalt

Bleu outremer + orange

Rouge d’alizarine + vert

Un bleu sombre 

Bleu + rouge oxyde

Gris de Payne léger + bleu cæruleum phatolo  (cf. Gérard Laserre)

 

Prune

Bleu phtalocyanique + marron de pérylène (cf. Ewa Karpinska) 

Les gris

Bleu outremer +  un rose permanent  (ou rouge de cadmium)

Bleu Blockx + rouge oxyde + ~ rose permanent  cf. JL Morelle

Bleu Blockx + marron de pérylène + ~ vert de vessie  cf. JL Morelle

Bleu + Marron de pérylène    cf. Philippe Mothe

Vert Winsor + Magenta + vert Winsor    cf. Gérard Laserre

Vert Winsor + Rose permanent  >   gris transparent
Vert de Hooker + Alizarine >= Gris brun

Terre d’ombre brûlée + bleu outremer  >  noir puissant et  gris

Terre de sienne brûlée  + bleu Winsor  > gris noir et légèrement verdâtre

Violet + Jaune primaire > gris chaud

Orange + bleu primaire > gris bleutés ardoise
1/3 carmin + 1/3 brun van Dick +1/3 indigo > gris métal argent

 

Les noirs

Bleu outremer + Garance rose

Bleu indigo + brun van Dyck + une pointe d’Alizarine

Bleu outremer + terre de sienne brûlée

Bleu indigo (ou phtalo) + terre d’ombre brûlée

Bleu outremer avec un brun Van Dyck

Bleu Winsor rouge + alizarine + pointe de sienne

+ pointe quinacridone magenta   cf. Maryse De May

Vert Winsor  + cramoisie d alizarine

Vert phtalo + cramoisi d’alizarine (ou rose permanent ou rouge indien)

 

Les verts 

Bleu outremer + jaune transparent = verts lumineux

Bleu de Cobalt + jaune transparent = verts clairs naturels

Terre de Sienne Naturelle + bleu Windsor  = verts lumineux et vifs
Rouge oxyde + bleu cæruleum phtalo + pointe magenta

=  Terre verte   cf. Gérard Laserre

Auréoline + Vert émeraude = vert jaune

Jaune transparent + Vert de Hooker = vert jaune clair

Jaune indien + Vert de Hooker  = vert jaune (+ chaud)

Bleu Winsor vert + jaune indien  = jaune frais et léger

Vert de Hooker + Violet Winsor = vert foncé ~ (conifères)

Vert de vessie  +  violet Winsor = vert foncé

Vert outremer + jaune indien + marron de pérylène (une pointe) = Verts foncés
Jaune  +  noir = vert foncé

Vert de vessie +  violet Winsor (une pointe)  = verts foncés chauds allant vers le  gris foncé

Bleu Winsor vert + Alizarine = pointe violer Winsor = verts gris puis gris
Bleu de Cobalt + jaune indien = verts ternes puis gris

 

Brun

Gris de Payne + rouge magenta  cf. Luc Marion

 

Couleur de la pierre

Violet de cobalt + terre verte

Charles Lapicque – Peintre français et Centralien – Eléments de biographie – oeuvres sur toile et aquarelles

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Charles Lapicque 1898-1988

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Charles Lapicque (1898-1988) peintre français est né à Theizé dans le Rhône. Son père chef d’orchestre, et aussi peintre, meurt avant sa naissance. Il montre très vite des dons pour la musique et le dessin. Il est marqué par la Bretagne où il passe régulièrement les vacances. familiales. Il commence à peindre en autodidacte dès en 1920 ,mais il se consacrera exclusivement à sa carrière de peintre ne commencera  qu’à la fin des années 1930. Il a fait des études d’ingénieur à l’Ecole Centrale  de Paris, dont il sort diplômé en 1921. Il occupe plusieurs postes d’ingénieur dans le secteur privé tout en poursuivant des études de sciences physique et d’optique. De 1931 à 1943, il travaille à la faculté des Sciences de Paris.

Il y commence ses premières recherches scientifiques sur les contrastes des valeurs et la vision des couleurs. Dans son ouvrage « Le rouge et le bleu dans les arts » il démontre que « la règle classique, celle de Vinci, préconisant de placer les bleus dans le lointain, les rouges, orangés et jaunes au premier plan, est un contre-sens. Il est plus logique, plus favorable de faire l’inverse. Il mettra ses découvertes en application dans sa peinture. Ce peintre discret,  également musicien, sculpteur, sportif, a produit un œuvre picturale diversifiée protéiforme qui suscita les malentendus. . On l’a qualifié d’abstrait, de figuratif, de cubiste, de fauve, mais il ne se rattachait à aucun courant.

Il utilise généralement des couleurs acidulées mais aussi parfois agressives, qui dynamisent la perception. Le « dessin court après la couleur et la couleur après le dessin » pour donner un rythme, un mouvement, une pulsation et un pouvoir d’évocation aux allures de pays des merveilles. C’est un impatient qui supporte mal d’être obligé de composer avec le temps. Lapicque ne dessinait  jamais sur le motif. « A nous, de donner de la réalité une apparence qu’elle n’a pas d’elle-même, une forme, une figure; et cela ne se fait que par la mémoire».

Ses thèmes préférés sont la mer, les rochers, les voiliers, la musique, le tennis, les chevaux, les fauves, les chevaliers et  les rois. Il a un peu voyagé, à Venise et Rome, en Espagne, en Hollande et dans l’Atlas Saharien. Son œuvre peut être arbitrairement répartie en cinq périodes : Période quasi-abstraite (1940-1949) – Période « boucles et entrelacs «  (Récifs, régates, etc… jusqu’en 53) -Période flamboyante (Rome, Venise, personnages, tigres 1950-60) -L’obsession du mouvement (Tennis, Tempêtes 1960-1969) – La sérénité (à partir de 1970). Il a utilisé l’huile, l’acrylique, l’encre de chine et aussi l’aquarelle, au début et à la fin de son œuvre.

André Breton le considérait comme l’un des dix plus importants de l’art occidental et le  grand critique d’art Pierre Restany comme l’un de cinq maîtres de la Peinture française. On considère que ses travaux sur la couleur publiés dans « Essais sur l’art, l’espace et la destinée » (Grasset, 1957) ont influencé des artistes comme Bazaine, Manessier mais aussi Rancillac, Arroyo, Di Rosa, Boisrond, Combas ou encore Dubuffet.

Dès 1929 la galeriste Jeanne Bucher l’expose. En 1953 il reçoit le prix Raoul Duffy. En 1978, le Centre Georges Pompidou lui organise une rétrospective de ses dessins. En 1979, il reçoit le grand prix National de la Peinture. Il était « peintre de la Marine »

« Un dimanche aux régates » – huile sur toile de 1952, était mise à pirx le 11 décembre 2009, par l’étude Beaussant & Lefèvre, lors de la vente de la collection Jean et Gilberte Lescure  pour 20.000 €uros. Elle a été adjugée à 95.000 €

On trouvera des estampes sur Amorosart   et d’autres oeuvres sur Mutual Art ainsi que les oeuvres de l’artiste dans les musées du monde, susrtout pour le Ciudad de la pintura, sur Artcyclopedia

Deux vidéos sur des expositions au Musée de la Poste et au Musée de la Marine à Toulon  

Et voici une sélection d’oeuvres de l’artiste, à huile, acrylique, l’aquarelle ainsi qu’en lithographie

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Charles Lapicque – Hommage à Palestrina – 1925 – Huile sur toile

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Charles Lapicque – Jeanne d’Arc traversant la Loire- 1940- Huile sur toile

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Charles Lapicque – La bataille de Waterloo- 1949 – Huile sur toile

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Charles Lapicque – Un dimanche aux régates – 1952 – Huile sur toile

(Oeuvre présente lors de la vente de la Collection Lescure du 11/12/2009)

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Charles Lapicque -Coucher de soleil sur la Guidecca –  1954

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Charles Lapicque – Le tigre des Ming – 1961

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Charles Lapicque – Le bal – 1971 – Acrylique

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Charles Lapicque – Sérigraphie

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Charles Lapicque – Africa –  1962 – Aquarelle

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Charles Lapicque – Sans titre – 1973 – Aquarelle

 

Charles Lapicque, « le dérangeur » au Musée de l’Abbaye Sainte Croix aux Sables-d’Olonne

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Cette exposition fruit de la collaboration de trois musées régionaux termine ici son périple. Après le musée de l’hospice Saint-Roch d’Issoudun et le musée d’Unterlinden de Colmar, c’est le musée de l’Abbaye de Saint Croix aux Sables-d’Olonne, qui présente cette rétrospective de l’œuvre de Charles Lapicque (1898-1988). Les critiques l’avaient surnommé « le dérangeur ». Cette figure hors norme de la peinture française était non seulement un peintre, mais aussi un scientifique, un philosophe, un musicien, un sportif. L’œuvre picturale de cet autodidacte, ne se rattache à aucun des courants artistiques de son époque.  Une soixantaine de tableaux sont présentés, jusqu’au 14 février 2010. 

Voici une vidéo de cette exposition :

Je mettrai en ligne demain un article sur la biographie et l’oeuvre de Charles Lapicque.

 

Aquarellistes du monde entier – Watercolor artists from around the world – Acuarela artistas de todo el mundo

Le Père noël  Des Aquarellistes – P.D.A

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J’ai entre les mains le numéro dernier numéro « hors série Aquarelle » de Pratique des Arts.

Bien entendu, il y a des pages consacrées aux artistes qui font partie du « paysage » des magazines du Groupe Megastar comme Maryse De May , Jérôme Cossé. Et puis aussi  Stéphane Heurion , Annie Chemin , ou Corinne Polimont. Chacun y va de son exposé, ses secrets, ses façons de faire. Il y a toujours à glaner.

Et puis il y de nombreuses découvertes avec ces « 30 aquarellistes venus d’ailleurs ».  Avec d’abord, des articles consacrés à Slawa Prischedko et à Wen Ming Xin que l’on connaît. Une révélation pour moi, Wladyslaw Mirecki , aquarelliste né en Angleterre, qui travaille sur de très grands formats. Il est autodidacte et dit « qu’il a du mal à se sentir véritablement artiste »Et aussi Piet Lap que je redécouvre et dont j’aime les paysages puissants  et lumineux.

Et puis des portfolios pour commencer celui  sur des « aquarellistes d’Europe » :  Trevor Chamberlain, Aurora Charlo , Anet Duncan , Paul Kemp , Lars Ostling , Nemesio Rubio Pedrajas,   José Juarez Perez , Torgeir Schjolberg dont j’ai parlé ici  il y a juste un an ou encore les  « francophones » Georges Artaud, Danielle Carrel , Guy Gruwier , notre ami Yann Lesacher , Pascal Pihen et aussi Wolfram Aichele qui vit en France depuis plus de 50 ans

Ensuite sur les « aquarellistes d’Amérique » : John Salminen , Noriko Imaï, Mauro Castillo , Carol Ann Schrader , Carla O’Connor , Sandra Walker ou Frederick  Graff ou encore Alvaro Castagnet dont j’ai aussi parlé ici

Et encore le portfolio sur les « aquarellistes d’Asie« , Chan Chang How , Kim Eng Yeo , Prashant Prabhu que l’on connaît et Milind Mulick dont j’ai aussi parlé ici

Et enfin celui sur les « aquarellistes d’Océanie «  : Adrienne Pavelka , Joseph Zbukvick que l’on connaît bien, Wayne Roberts et Paul Margocsy

Je pense que le fait de disposer par le truchement de ce billet d’un accès direct vers les sites de ces artistes vous intéressera. Au fil du temps, je me promets de revenir sur le parcours de certains d’entre eux, venus d’ailleurs. Ils nous montrent souvent des choses différentes et ce changement d’air nous vivifie.

Les peintres et la Nativité – Nativity and painters

La Nativité a inspiré les peintres au cours des siècles. Il est certain que entre les douzième et seizième siècle que les représentations sont les plus nombreuses. Mais certains artistes de l’époque moderne comme Gauguin et Chagall ont donné leur interprétation.

On trouvera sur « The text this week » un certain nombre de renvoi vers les oeuvres qui représentent la Nativité, au cours des siècles.

Voici une courte sélection de ces représentations de la Nativité parfois appelée aussi dans le titre du tableau « Naissance de Jésus »

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Giotto di Bondone – 1267-1337

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Botticelli 1445-1510 – Nativité mystique

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Nicolas Poussin 1594-1665

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Philippe de Champaigne 1602-1674

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Paul Gauguin – 1848-1903 – Te tamari no atua

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Marc Chagall 1889-1945

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Woonbo-kim-ki-chang -Corée 1914-2001

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Nativité contemporaine -Mexique

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Nativité moderne Afrique

Les arbres – – Formes et variétés – Partie I/3

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Source : Blog insolite

et des information sur cet arbre vieux de 1500 ans sur Angel Oak tree

Avant des dessiner ou de peindre les arbres il semble important d’essayer de mieux les connaitre

La structure des arbres

 De façon simplifiée, un arbre peut être représenté de la façon suivante :

 

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 Les arbres et la lumière

Les arbres suivant leur structure ne laissent pas tous passer la lumière de la même façon

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Les arbres à la belle saison

La plupart des arbres  peuvent se réduire à des formes géométriques que l’on peut classer dans les  quatre catégories suivantes :

 Les arbres arrondis  comme le chêne, le marronnier, le noyer, l’orme, le hêtre ou le figuier ont une forme de dôme.

Leurs branches et leur feuillage couvrent en été les 2/3 de leur hauteur. N’est donc visible qu’une petite partie du tronc

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Les arbres hauts et fins comme le peuplier, le bouleau, le platane ou encore le pin sylvestre, le cyprès, Ils ont la forme d’un ovale long et étroit. Le feuillage qui couvre environ les 2/3 de la hauteur pousse en touffes un peu espacées. On voit donc apparaître le tronc et les branches robustes et relativement courtes. Entre les espaces l’on peut voir le ciel et les arbres voisins

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 Les conifères, pins et sapins sont des arbres  à la forme coniques. Les branches cachent la presque totalité du tronc

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 Les arbres à sommet plat, comme le cèdre, le pin parasol, le baobab Les branches et les feuilles sont généralement asymétriques.

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Bien entendu certains arbres ne peuvent pas être  classés suivant des formes géométriques simples, comme le saule pleureur, l’olivier, le palmier

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Les arbres en hiver

Cette saison est intéressante pour observer la structure, le squelette des arbres, avec son tronc et ses branches

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Des sites pour apprendre à connaître les arbres

DomtarDesign vegetal Les arbres.fr Les arbres.free   – Vert de terre –  Arbre.org VisifloraKrapo arboricole Et puis pour termner le « test de l’arbre » cher aux psychologues

Les aquarellistes anglais du siècle d’or 1750-1850 – 5ème partie William Payne – Thomas Rowlandson – David Roberts

William Payne 1769-1843, aquarelliste anglais né à Londres. Il est l’’inventeur du « Gris de Payne », une couleur que tous les aquarellistes connaissent et utilisent. On sait peu de choses sur lui. Il a commencé à exposer à la  Society of Artists of Great Britain. Dans les années 1780 il vit à Plymouth. Il réalise de nombreuses aquarelles dans le Devon et les Cornouailles. En 1790, il retourne à Londres, où il est devient un artiste à la mode. Il a réaliser de nombreuses œuvres. 

http://www.artcyclopedia.com/artists/pyne_william_henry.html

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William Payne – landscape with shepherd and his flock – aquarelle

 William Pars (1742-1782) est un artiste et topographe anglais. Il est portraitiste et il  enseigne à l’école de dessin Slipey à Londres. Il est choisi par la « Dilettanti society» pour participer à une expédition archéologique de Richard Chandler et Nicholas Revett en Grèce et en Asie mineure. Il en a remmené  de nombreux dessins et aquarelles  qui ont été publiées dans des revues spécialisées, ntoamment dans « Ionian antiquities » et  Il a aussi visité la Suisse et l’Italie. En 1770 il est admis à la Royal académie.

http://www.artcyclopedia.com/artists/pars_william.html

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William Pars – Le glacier du Rhone – aquarelle

 Thomas Rowlandson 1756 – 1827 né à Londres était le fils d’un commerçant prospère. Dès l’âge de 10 ans il apprend à dessiner. Après  ses études secondaires à Eton, il s’installe à Paris de 1772 à 1775 chez un oncle et entre suit des cours de dessins avec Pigalle. Il fera de nombreux voyages  en Europe. En 1777, il s’établit comme peintre de portraits  et de paysages et jouit d’une bonne réputation. Cependant il hérite en 1782 d’une tante française. Il délaisse alors la création artistique pour se consacrer presque uniquement au jeu. Assez vite ruiné il se lance avec un  certain succès dans la caricature. Il est illustrateur pour l’éditeur d’art Rudolph Ackermann. En 1809, sa série de gravures pour « The Schoolmaster’s Tour » est très populaire. Il grave ensuite et publie à titre personnelle des séries du Dr Syntaxe et également des eaux-fortes érotiques.  http://www.artcyclopedia.com/artists/rowlandson_thomas.html

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Thomas Rawlandson – Nymphes à la baignade – aquarelle

David Roberts 1796-1864  est né à Edimbourg en Ecosse en 1796. Il est d’abord peintre en bâtiments et décorateur. Il étudie l’art, le soir et en 1820 il rencontre le peintre de marines Clarkson Stanfield qui l’encourage à embrasser une carrière artistique. Il s’installe alors à Londres et expose à la Société des artistes britanniques. Il effectue un voyage en Égypte, en Nubie, en Terre Sainte et en Syrie Il peint les monuments, et les personnages. Ses œuvres sont publiées avec succès par le lithographe Louis Haghe, en six volumes vendu par abonnement de 248 lithographies coloriées à la main. Ces illustrations d’Egypte sont actuellement recherchées des collectionneurs. Il est rentré à la Royal academy. Il a continué à voyager et à peindre. Il a publié « Dessins pittoresques d’Espagne » et « L’Italie classique, historique et pittoresque »

http://www.museum-tours.com/museum/roberts/roberts0.htm

http://www.artcyclopedia.com/artists/roberts_david.html

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David Roberts – La vallée des rois – aquarelle

Picasso, Matisse, Dubuffet, Bacon – Les modernes s’exposent au musée des Beaux-Arts de Lyon jusqu’au 15 février 2010

Le musée des Beaux-Arts de Lyon qui possède une collection importante de représentants des mouvements artistiques du 20ème siècle les présente au public jusqu’au 15 février 2010. Certaines oeuvres sortent des réserves et n’ont jamais été montrées. Il y a le fauvisme, le cubisme, la figuration réaliste , l’abstraction non géométrique, les avant-gardes russe et allemande. Parmi les artistes représentés : Dufy, Larionov, Jawlensky Gleizes, La Fesnaye, Hayden, Survage, Braque, Matisse, Picasso, Bazaine, de Staël, Dubuffet, Tapies, Atlan, Léger, Hartung, Bacon, etc..

L’art du lavis japonais : Sumi-e – suiboku-ga ou ink painting

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Le terme japonais « sumi-e » est composé de « sumi » qui désigne l’encre de Chine noire et « e » qui veut dire peinture ou voie. C’est à la fois une technique de peinture monochrome et une forme de méditation. Elle trouve son origine dans la calligraphie chinoise du 5ème siècle importée au Japon, par des moines Zen, au 14ème siècle. Il n’est pas utilisé d’autre nuance que le noir de l’encre, plus ou moins diluée, ce qui procure des nuances subtiles. La retouche ou la correction sont bannies. Cet art nécessite donc l’apprentissage de la maîtrise du geste et du trait qui doit être pur.

L’artiste représente la nature, poissons, fleurs, oiseaux, paysages. Il ne détaille pas, il suggère. Il médite, maîtrise ses émotions avant de les restituer par le dessin. L’encre est extraite de la pierre à encre et appliquée à l’aide d’un pinceau en poils de chèvre, de loup, ou de cerf, sur le papier ou le tissus. C’est un art qui nécessite beaucoup de maîtrise de soi. Il est souvent pratiqué en même temps que la calligraphie. Le Sumie-e est encore appelé « suiboku-ga » qui veut dire peinture à l’encre de chine. Les anglo-saxons parlent de ink painting

Un artiste japonais Kazu Shimura propose une initiation sur son blog  On trouve quelques exemples de dessins traditionnels sur Web japan .Et puis un site où l’artiste a une approche moderne non orthodoxe.  Il existe un ouvrage en français édité par Fleurus « L’art du lavis japonais » Et voici une démonstration de Kazu Shimura

Et enfin quelques exemples de Sumi-e réalisés par Robert Faure

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Gustave Moreau (1816-1898) , peintre français . . . et ses nombreuses aquarelles

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Gustave Moreau par Elisa de Romilly en1874

Gustave Moreau (1826-1898) est un peintre français né à Paris. Souvent il est consideré comme un symboliste, ca qu’il réfutait. Il prépare les Beaux Arts avec François Edouard Picot (1786-1868). Il fortement iInfluencé par Théodore Chassériau (1819-1856),  peintre classique, romantique et orientaliste,  qui a été l’élève de Ingres. Il fait de nombreux voyages en Italie Il y copie les grands Maîtres comme Titien, Léonard de Vinci, Michel Ange qui influenceront son oeuvre. Dans un univers onirique peuplé de figures mythologiques, de fées, de licornes, intègre des motifs exotiques ou orientaux.Il multiplie les  expériences techniques et stylistiques, grattage, peinture non figurative.  Certains ont voulu voir en lui un précurseur de « l’expressionnisme abstrait »

En 1864 « Oedipe et le Sphinx », suscite d’ âpres controverses. Il faut attendre 1876 pour que  Salomé dans  » l’Apparition » lui apporte la consécration. Il a réalisé de nombreux Dessins et aquarelles . En 1879 l’artiste commence une série de soixante quatorze aquarelles pour illustrer  les «Fables de La Fontaine».

En 1892, Il est nommé professeur aux Beaux Arts de Paris. Bon pédagogue avec un grand sens de la liberté Il marquera ses élèves, qui  deviendront des grands peintres modernes, comme Henri Matisse, Albert Marquet, Georges Rouault, Henri-Charles Manguin.

 

De son vivant Il avait créé une fondation à laquelle Il avait légué son habitation A sa mort ce lieu devient  le «Musée Moreau» dont Georges Rouault fut lepremier  conservateur.  On trouve des liens vers les musées qui détiennent ses oeuvres sur Artcyclopedia et des reproductions sur Jmrw

Voici quelques exemples de ses œuvres à l’aquarelle

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Gustave Moreau Oedipe et le Sphinx

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Gustave Moreau L’apparition

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Gustave Moreau – Europa enlevée par Zeus en taureau blanc

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Gustave Moreau – Phaeton

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Gustave Moreau – Héron – Fable de La Fontaine

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Gustave Moreau

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Gustave Moreau – Le bon Samaritain – gouache

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Gustave Moreau – Costume pour Sapho de Gounod

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Gustave Moreau – Moïse sauvé des eaux

 

Fixer le prix de vente d’une œuvre peinte – Le logiciel en ligne Arts-Up-Cotation© peut constituer une aide intéressante

A un moment ou à un autre, l’artiste, même s’il peint en tant qu’amateur, va devoir fixer le prix des œuvres qu’il expose en galerie « dans la vraie vie » ou en galerie virtuelle ou sur son propre site. Bien entendu, les artistes professionnels confirmés ont une cote plus ou moins officielle. Ceux qui exposent régulièrement ont l’expérience, sont confrontés à leurs confrères et savent la fourchette de prix qu’ils peuvent proposer. Par contre je suis souvent sidéré par l’ego surdimensionné de certains artistes autodidactes ou non ou à l’inverse le peu d’estime d’autres peintres.

A titre de repère, j’ai toujours en tête, ce que mon petit garagiste, lorsqu’il intervient sur mon automobile, facture pour une heure de mécano : actuellement  35 euros hors TVA. Donc j’en déduis qu’une aquarelle ne devrait jamais être proposée entre 100 et 150 euros, sauf a dévaloriser totalement la pratique de l’art. 

Un petit logiciel en ligne permet de faire une approche de la question. Il est proposé par la galerie en ligne « Arts Up » et s’appelle ARTS-UP COTATION ©Ce logiciel est développé sur la base de l’analyse statistique d’un certain nombre de ventes réalisées au cours des trois dernières années.En effet  le prix d’une œuvre d’art dépend  bien entendu du talent de son auteur. Cependant les promoteurs de ce logiciel que le prix de vente dépend de critères tout à fait objectifs, en particulier la technique utilisée (huile, aquarelle, acrylique…) les dimensions, l’expérience et la notoriété de l’auteur : le nombre d’expositions personnelles réalisées par l’artiste, le nombre d’expositions collectives auxquelles l’artiste a participé, le nombre d’articles de presse, l’existence d’un site sur web, la formation  en école d’art ou en  autodidacte.Grâce à son moteur cognitif  qui ne prend en compte que des paramètres mesurables, ce logiciel en ligne fixe une fourchette statistique de prix. Cela doit permettre pour les auteurs d’aider à fixer le meilleur prix de vente possible et d’éviter d’être « à côté de la plaque »

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Vous avez dit Johnny ? – dessin à la sépia

C’est vrai que le matraquage médiatique à propos des ennuis de santé de la « rocker star » franco-française commence à friser l’overdose. Toutes les informations commencent par là. Le reste, les accidents, le sommet danois, la grippe, les SDF, les conflits armés, la faim dans le monde, les grèves, toutes les misères du Monde passent après.

Mais on voit bien que derrière tout cela ; ce n’est pas tant « l’homme malade » qui intéresse, que la « bête de scène ». Quand va-t-il reprendre sa tournée ? C’est là la vraie question que se posent les industriels du show-biz, les assureurs, les saltimbanques et montreurs d’ours de tout acabit Il y a tellement d’argent derrière tout cela.

Pour l’instant les fans ne peuvent que croiser les doigts en attendant les longs mois qui semblent nécessaires pour que leur idole se rétablisse d’abord, et peut-être puisse à un moment ou à un autre remonter sur une scène.

Pour ne pas tout à fait changer de sujet, voici un portait de l’omniprésent malgré lui, Johnny. Je l’ai exécuté à la sépia. Il est un peu triste, c’est certainement du à son état de santé actuel

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Johnny Halliday – dessin à la sépia ©2009 masmoulin

Antipodr.com – Un site inutile… ce n’est pas certain – pour rechercher les antipodes

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Antipode : une petite leçon de géographie

Lorsque l’on présente une mappemonde à un enfant, il demande qu’on lui situe la position de la France, des grandes villes. A un moment la question fuse : dis Papa (ou Maman » qui c’est qui habite au-dessous de nous, de l’autre côté de la Terre.

C’est ce que l’on appelle l’antipode « Situé en un point diamétralement opposé à un autre point de la surface du globe »

Le site « antipodr.com » qui utilise « Maps » de Google permet de répondre avec précision à la question. Il présente dans la partie gauche la position  où l’on se situe et dans sa partie droite son antipode

http://www.antipodr.com/

J’ai testé pour savoir quel était l’antipode de Nice. On voit qu’il se situe quelque part, dans l’Océan Indien, à l’Est de la Nouvelle Zélande.

Escapade sur le littoral varois – Route des crêtes et Saint-Tropez

Je passe quelques jours dans le Sud de la France. Cela a été l’occasion de renouer avec les croquis aquarellés et autres dessins

Chênes verts

Au cours d’une grande promenade pédestre de 17 kilomètres, sur la  » route des crêtes »  Dans les Maures cela monte fortement et ensuite pour redescendre, c’est tout aussi rude. Je me suis arrêté pour souffler un peu Je me suis adossé au bord rocheux d’un des versant de la route. J’ai dessiné, à la pierre noire quelques chênes verts, plutôt dénudés, décharnés

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 Animation de rue

Samedi et dimanche il y avait dans les rues du vieux village un marché de Noël avec essentiellement des produits du terroir, mais aussi des animations dans les rues, à l’intention de petits enfants. Ici un petit orchestre intinérant. J’ai colorisé directement sur place.

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La statue de Maillol

Après avoir visité, au musée de l’Annonciade, l’exposition consacrée à Jean Puy, dont j’ai parlé hier, je suis monté à l’étage et j’ai essayé de dessiner une statue d’Aristide Maillol. J’ai utilisé la sanguine

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Le port de Saint-Tropez

En décembre, au matin, vers 11 heures, il n’y avait quasiment personne sur le port. Par contre, les immenses Yachts sont toujours à quai. Je pense que ces bateaux ventouses restent maintenant là toute l’année. Les droits d’occupation perçus améliorent sans doute le budget de la commune. Toujours est-il qu’il n’est pas possible d’embrasser toute la perspective du port, qui est occulté par tous ces « salons flottants » Par contre on peut voir le sapin de Noël, la terrasse de Sennequier et un échafaudage avec des filets de protection rouge.

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Saint-Tropez en décembre © masmoulin 2009

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Au restaurant

J’ai déjeuner dans un petit restaurant de Saint-Tropez. A la fin du repas, j’ai dessiné, sur la nappe en papier un petit croquis qui représente deux dames qui avaient pris place à quelques tables de moi. J’ai utilisé un « colli-marker », c’est comme son nom l’indique un marqueur à usage domestique ou professionnel.

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 Le Bar Pmu

Le temps était plutôt venteux et je me suis réfugié un moment dans un Bar-Pmu. C’était sont diffusées les courses en direct. Les parieurs étaient bien sur hypnotisés par l’écran de télévision et personne n’a fait attention à moi. J’ai donc fait un croquis d’ambiance

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Au bar-Pmu ©masmoulin 2009

Jean Puy (1876-1960) Peintre français – Un fauve discret. Il rugissait peut-être moins que ses amis

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Jean Puy

http://www.jean-puy.com/ 

Jean Puy  (1876-1960)  peintre figuratif  français est né à Roanne dans une famille d’industriels.Il choisit d’embrasser une carrière artistique. Il suit l’enseignement de Tony Tollet à l’Ecole des Beaux Arts de Lyon de 1895 à 1897. Il s’installe alors à Paris et fréquente l’académie Jullian puis les ateliers de Gustave Moreau et d’Eugène Carrière. Il se lie d’amitié avec Matisse, Marquet, Manguin et Camoin. Il expose en 1900 au Salon des Indépendants, puis au Salon d’Automne dès sa création en 1904. En 1905, bien qu’il peigne dans des couleurs claires,  il apparaît avec ses amis du Groupe Moreau dans « la cage aux fauves ». Ambroise Vollard a été avant que les deux hommes se brouillent, son marchand de tableaux. En 1919, il grave pour lui des illustrations du cycle d’Ubu à la guerre. Il ne participe que de loin au milieu artistique de la Capitale.

Jean Puy, peintre mais aussi plaisancier  préfère séjourner en Bretagne qu’il adore. Il l’a beaucoup peinte,  mais aussi la Savoie et la Méditerranée. Outre les paysages, il exécute des scènes de genre, des nus, quelques natures mortes.

Il a souvent été hésitant entre les tendances artistiques de son époque : impressionnistes, divisionnistes, les peintres de Pont-Aven, ses amis Matisse, Marquet, Bonnard. Il est donc difficile de lui reconnaître un style vraiment personnel. D’autant qu’au niveau de la technique, il varie :  les couleurs sont éclatantes et tout à coup sombres, les formes simplifiées ou très détaillées, la touche empâtée ou fine. En 1920 chez la Nrf son frère Michel, critique d’art avait publié un ouvrage avec des reproductions de ses peintures et dessins.

Pendant près d’un demi-siècle, l’œuvre de Jean Puy, est restée inconnnue du grand public. Des expositions l’ont fait sortri de son « purgatoire » en 1999 au Palazzo Bricherasio de Turin , l’année suivante de Barcelone c’est  “Les Années Fauves”. En 2005; le Musée Marmottan-Monet à Paris à consacré une exposition intitulée le « Fauve discret« . Enfin son arrière petite nièce  Suzanne Limouzi et Louis Fressonnet-Puy lui ont consacré un « catalogue raisonné » Actuellement les  œuvres de Jean Puy sont régulièrement en vente dans les galeries et maisons d’enchère comme Christie’s  où « Femme dans un intérieur » de 1903 a été adjugée 47.500 $ Ces œuvres dans des musées, notamment l’Hermitage, sont répertoriées par Artcyclopedia

Et voici quelques exemples  

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Jean Puy – Femme dans un intérieur – 1903

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Jean Puy – Petite faunesse dormant – 1906

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Jean Puy – Le port de Collioure – 1913

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Jean Puy – Odalisque lisant – 1926

 

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Jean Puy – Le marché de Sanary – 1925

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Jean Puy – La fenêtre de l’atelier – 1956

Jean Puy et la Méditerranée au Musée de l’Annonciade

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Le musée de l’annonciade à Saint-Tropez présente jusqu’au 15 mars 2009 les œuvres que Jean Puy(1876-1960) a réalisées lors de ses séjours au bord de la Méditerranée. Cette partie de son œuvre est assez méconnue. En effet le peintre était un passionné de la côte bretonne qu’il a fréquenté dès 1899. Cependant, il vient à Saint-Tropez une première fois en 1906. Il découvre Agay, Gassin,  Cavalaire,  Le Lavandou, Toulon, Sanary, Cassis. En 1913, il rejoint à Collioure ces amis « fauves ». Après la guerre, il revient régulièrement sur la côte méditerranéenne. Il fera de longs séjours dans les années 1930 à Sanary. J’y suis allé hier matin, puisque je suis dans la région pour quelques jours. Je comprends tout à fait l’idée des responsables du musée demontrer les rapports entre Puy et la Méditérannée. Mais cela abouti à une exposition très modeste par le nombre des oeuvres présentées. Certaines sortent du lot comme les vues du Marché de Sanary. C’est un point de vue personnel, mais je suis un peu resté sur ma faim. Que cela ne vous découre surtout pas de visiter cette expostion, si vous passez dans la région : « vaut le détour » dirait le guide MIchelin. Pour compléter mon propos, je mets également en ligne un article sur cet artiste trop injustement méconnu. Voici un dossier sur cette exposition, au format PDF téléchargeable   jean-puy_annonciade-2009.1260869940.pdf

Peinture à la caséine, peinture au lait ou milk paint

 

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Gustav Klimt – Frise Beethoven – Les forces hostiles – Caséine sur fond de stuc

En lisant un ouvrage consacré à Gustav Klimt j’ai constaté que ses fresques sur le stuc étaient souvent réalisées avec de la caséine. J’ai voulu en savoir un peu plus. Je vous livre le fruit de ma découverte.

La caséine vient du latin « caseus » qui signifie fromage. Les anglo-saxons parlent de « milk paint », littéralement « peinture au lait ».Scientifiquement, c’est une protéine acide contenue dans le lait et les fromages. . Cette sorte de « gouache médiévale » a été utilisée par les artistes dès le moyen âge, pour les fresques et les icônes.

C’est une peinture  qui de nos jours était totalement tombée en désuétude. Grâce à sa composition «  écolo » elle revient à la mode notamment dans la décoration des meubles peints.   Elle peut être utilisée pure ou avec de la chaux. La caséine s’étend à froid.  » On parle de « tempera à la caséine ». La caséine se situe entre la peinture à l’acrylique et l’aquarelle. Quelques heures après son application elle devient totalement imperméable. Elle permet une touche très précise et transparente. Après séchage elle dépose un film dur et très solide.  Elle est lavable. Elle s’applique sur le plâtre, le bois, le carton et le papier. En dehors des usages de décoration de  meubles peints, de fresques, elle commence à être utilisée par des artistes peintres. Quelques fabricants commercialisent des peintures à la caséine pure  comme Caséo ou encore associée à des résines, ce qui correspond alors à une variété de peinture à l’acrylique. Un mode opératoire sur le site de Kamapigment

 

Monotype : bouquet – aquarelle

Les acceptions du mot bouquet

Bouquet garni: Thym, laurier, persil — Bouquet d’arbresBouquet de fleurs: Un assemblage de fleurs — Bouquet du Vin – Du Houblon Bouquet final du feu d’artifice.

Et aussi: Elément d’architecture – terme juridique: La Traversée de la Somme Immédiatement Lors d’uNE vente en viager – Gastronomique : Grosse crevette rose – Poésie: l’ONUe Petite pièce en vers — cadeau pour fête juin – Outil de relieur lapin mâle – terme de médecine vétérinaire: la tempête du museau du Mouton – tableau de chasse – en littérature: recueil de morceaux choisis.

Et encore: en Médenine Bouquet de Forel – Bouquet de Riolan —Dans les médias leBouquet numérique — Botanique-fr Bouquet Rouge : Épilope ou Laurier de Saint-Antoine – En terme de mamrine Bouquet de basses voiles

Il y aussi l’expression «C’est le bouquet »: Un lorsqu ‘évènement négatif vient s’ajouter à Une série d’événements de même nature. Pourtant en fin 18ème et au 19ème siècle cela Voulait dire  » c’est qui se fait de mieux », c’est l’apogée. C’est de nos jours Ce qui conclusion de l’ONU Feu d’artifice.

Mon Bouquet est réalisé sur papier Arches – grain fin 300 grammes – format 31 x 41, suivant La technique du monotype – APRES AVOIR transféré sur la feuille de papier trempé Dans L’eau, les couleurs appliquées Sur une plaque de verre, j’ai procédé à quelques retouches et Rehauts 

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Bouquet masmoulin © 2009 – Monotype

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Les aquarellistes anglais du siècle d’or 1750-1850 – 4ème partie Edward Lear – Thomas Monro – John Claude Nattes – Francis Nicholson

Edward Lear 1812-1888 Aquarelliste et illustrateur anglais Né à Holloway. Il est surtout connu de nos jour pour ses poèmes absurdes (bêtises littéraires) comme é à Holloway. Il est surtout connu de nos jours pour ses « poèmes absurdes »  comme Le hibou et la chatte (The Owl and the Pussycat). IL a aussi réalisé des séries d’histoire naturelle Comme ses planches de perroquets. Il fit de nombeux Voyages et illustrations Les récits Qu’il en donne. Par exemple, en Calabre ou à a aussi réalisé des séries d’histoire naturelle Comme ses planches de perroquets. Il fit de nombeux voyages et en fit des récits  illustrés par exemple, en Calabre ou à  Corfou.

http://www.artcyclopedia.com/artists/lear_edward.html

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Edward Lear-Athènes-1849

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Edward Lear-Corfufrom Annalipsis

Dr Thomas Monro 1759 – 1833 Médecin aliéniste au Bethlem Royal Hospital  de Londres. Il est dessinateur, aquarelliste, collectionneur et mécène anglais. Il  admirait Cozens JR. De Nombreux artistes Comme Girtin et Turner, Cotman ou De Wint Ont fréquenté l’académie  Qu’il Avait Ouverte à son domicile.

http://www.artcyclopedia.com/artists/monro_dr_thomas.html

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Dr Thomas Monro – Paysage avec un chalet près d’une Rivière

John Claude Nattes 1767 -? Est un aquarelliste et topographe anglais . Il a exposé à la Royal Academy. L’on sait peu de chose de lui. L’on n’est pas certain de la date de sa mort 1822 ou 1839.

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John Claude Nattes – les ponts sur le Canal dans les jardins de Sidney

Francis Nicholson  (1753-1844) aquarelliste anglais Né à Pickering, Dans le Yorkshire, Il reçoit Une solide formation générale. De retour à Pickering l peint des chevaux, des chiens pour clientèle locale une. IL Étudie à Londres avec Metz Whomas. Il commence à pratiquer l’aquarelle. Il A ETE professeur de dessin à Londres pendant de Nombreuses années. Il est l’un des membres fondateur en 1804 de la watercolour society

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Francis Nicholson – Ghirimeer sur le lac supérieur de Killarne

Jean-Louis Salvadori – Artiste joyeux et singulier

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Jean-Louis Salvadori – Quatuor – 2005

                            http://www.jlsalvadori.com/                          http://salvadori.artblog.fr/

Jean-Louis Salvadori  artiste peintre autodidacte est un adepte de l’art singulier. Cet artiste vit et travaille à Toulon.  Il dit puiser son énergie dans son âme d’enfant. Ces œuvres joyeuses sont oniriques, poétiques. C’est la musique, le cirque, la vie de tous les jours qui l’inspirent. Il utilise des couleurs franches, le bleu, le rouge, le jaune, le mauve. Il privilégie les techniques mixtes sur toile: collage, acrylique, huile, pastel, encre. Il se rattache à la mouvance de l’art narratif, naïf, populaire. J’ai découvert cet artiste par hasard, au gré de mes pérégrinations sur le Net. Son style me fait un peu penser à  Gaston Chaissac. Un regard ensoleillé à l’entrée de l’hiver.  Un reportage  de FR3 nous montre qu’il sait toucher l’âme des enfants.

Egon Schiele, peintre expressionniste autrichien – Biographie – oeuvre sur papier

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Egon Schiele

Egon Leo Adolf  Schiele (1880-1918) peintre expressionniste autrichien est né à Tulln près de Vienne d’un père allemand, Chef de gare et d’une mère tchèque. Dès l’enfance il dessine avec talent. Son père  qui l’encourageait, meurt en 1905. L’année suivante, il entre à l’Académie des Beaux-arts de Vienne, dans la classe de Christian Griepenkerl. Dès cette époque il commence à peindre, essentiellement des autoportraits, où il ne se ménage pas.

 En 1908, il expose pour la première fois. L’année suivante, il quitte l’Académie dont il juge l’enseignement trop conservateur. Il fonde avec des amis le  « Seukunstgruppe » (Groupe pour le nouvel art). Schiele subit très tôt l’influence de son ami Gustav Klimt  et de la « Sezession » viennoise. Klimt et lui s’admirent réciproquement.

Il trouve très  vite son propre style marqué par un dépouillement progressif de la forme et la sobriété du contenu. Ses portraits et ses nus sont  souvent saisis dans des poses insolites, voire caricaturales. Il transgresse les règles morales et religieuses. Il illustre crument les fantasmes sexuels. Il montre avec violence, la vérité et la misère de ses modèles, souvent des prostituées. La mort et la vis sont souvent étroitement liées dans ses œuvres. Il étudie les attitudes des aliénés dans un hôpital psychiatrique ou des marionnettes désarticulées. Il est condamné à  de la prison pour  dessins immoraux.

  Dès cette époque il participe à des expositions collectives à Budapest, Cologne, Dresde, Munich, Paris et Rome, Bruxelles. Il vit en concubinage avec Valérie Neuziel, dite Wally, un modèle à la réputation sulfureuse. Il rompra plus tard cette liaison, pour épouser  Edith Harms, sa « voisine d’en face ». Son œuvre devient plus équilibrée, apaisée.   Les thèmes changent et les corps sont moins torturés.

Il est mobilisé pendant la Guerre, mais il poursuit ses travaux artistiques et commence à être reconnu Lors de la 49e exposition de la Sécession, dont il a réalisé l’affiche, il obtient un grand succès. Avec le décès de Klimt, il devient , pour peu de temps, le chef de fille des expressionnistes autrichiens. En effet, Schiele et sa femme sont emportés par l’épidémie de « grippe espagnole » qui frappe toute l’Europe.

Egon Schiele est considéré comme l’une des figures majeures de l’Expressionisme autrichien, entre Klimt et Oskar Kokoschka Malgré la brièveté de sa carrière l’artiste a laissé une œuvre importante composée dequelques centaines d’huiles et de près de trois mille dessins et aquarelles.  En effet, une grande partie de son œuvre, souvent mal connue ,a été exécutée au crayon, à l’aquarelle et à la gouache. C’est dans la puissance du trait que Schiele s’affirme. Il est marqué, énergique et sûr, parfois même violent.

Son œuvre est subversive et provocatrice. Elle est marquée par la mort, la séparation, l’épreuve de l’emprisonnement. Elle veut choquer la société viennoise aux belles apparences, qu’il juge hypocrite et dans le  mensonge. Il s’oppose ainsi à l’académisme et aux convenances en peignant les corps dans leur vérité simple et absolue, en tension, pris de convulsions, torturés.

L’œuvre de Schiele n’a été reconnue en France que dans les années 1960. Aux États-Unis il est exposé dès 1945, grâce à l’engouement  des Autrichiens réfugiés outre-Atlantique.

Il y a peu d’œuvres sur toiles dans les ventes publiques. Il faut savoir qu’il a été considéré comme « artiste dégénéré par le régime nazi. Ces œuvres ont alors été retirées des musées allemands et autrichiens. Ce sont surtout ces aquarelles et ces dessins qui figurent dans les enchères. Les aquarelles sont généralement adjugées autour  200.000 euros. On trouve des représentations de œuvres d’Egon Schiele sur le Monde des artsArtcyclopediaDoc ic Commons Wikipedia ou Art maniac Bert Christensen gallery

Voici une vidéo qui montre aussi des oeuvres de l’artiste

Et voici quelques reproductions de ces oeuvres.

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Egon Schiele – Pont – 1913

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Egon Schiele – Le culte du moi – aquarelle

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Egon Schiele – Le cardinalet à nonne – huile – 1912

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Egon Schiele – Portrait de Wally – 1913

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Egon Schiele – Les amoureux – aquarelle – 1915

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Egon Schiele – Portrait de Madame Schiele – 1915

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Egon Schiele – La famille – 1918 – Huile