Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Au XIXe siècle, la peinture de paysage en Angleterre connaît une transformation décisive. Loin des compositions idéalisées héritées du classicisme, une génération d’artistes entreprend de regarder la nature telle qu’elle est : changeante, atmosphérique, souvent humble.Ce mouvement vers un réalisme du paysage ne constitue pas une école au sens strict, mais plutôt une sensibilité partagée, nourrie par l’observation directe et une attention nouvelle aux effets de lumière et de climat. Les peintres du XIXe siècle vont progressivement abandonner l’idée d’un paysage construit selon des règles académiques pour privilégier une approche empirique : travailler sur le motif, observer les variations météorologiques, capter la singularité d’un lieu.
Au XIXe siècle, alors que l’Europe artistique est traversée par le souffle du romantisme, les peintres scandinaves développent une vision singulière du paysage. Loin des ruines antiques italiennes ou des tempêtes dramatiques de leurs homologues allemands, ils trouvent dans la nature nordique une source d’émotion profonde, mêlant silence, lumière et spiritualité.
Le romantisme scandinave s’ancre dans une relation intime avec la nature. Celle-ci n’est pas seulement un décor : elle devient un miroir de l’âme. Les vastes forêts, les lacs immobiles et les ciels d’hiver traduisent des états intérieurs, souvent empreints de mélancolie et de contemplation. Ce qui distingue ces paysagistes, c’est leur manière de représenter la lumière nordique. Diffuse, rasante, parfois presque irréelle, elle enveloppe les formes et suspend le temps. Les longues nuits hivernales et les jours d’été sans fin nourrissent une esthétique du contraste et de l’éphémère.
Le paysage romantique scandinave est aussi porteur d’une dimension nationale. À une époque où les identités nationales se construisent, peindre la nature locale devient un acte culturel fort. Les fjords norvégiens, les forêts suédoises ou les côtes danoises ne sont pas seulement beaux : ils incarnent une mémoire, un peuple, une histoire
Le n° 186 de Pratique des Arts est disponible.Il débute avec la vie des salons et aussi celle des musées. Il se poursuit avec un article consacré au peintre figuratif moldave Sergiu Ciochinané en 2001..Il y a aussi un passage à l’atelier Severo où l’on pratique le modèle vivant
Il y a aussi une peinture acrylique de l’artiste belge Alegria Blue dans le cadre d’un publireportage pour Blokx. Un autre publireportage est lui consacré au Géant es Beaux arts.
Et aussi, d’un album (portfolio in english) consacré encore au sino-américain Yong Wang. Et pour terminer « Simplifier une peinture grâce à une composition forte par Margaret Merry
J’observe que » l’Art de l’Aquarelle » n° 68 devient une contre-marque de« The Art of Watercolour » number 61 !!! Ce n’est donc pas étonnant que presque tous les artistes présentés sont anglophones §
C’est aussi le titre que j’ai choisi de donner à ce billet. Avec 4785 articles publiés depuis novembre 2008, et donc avec une cadence moyenne de 280 billets par an, je peux considérer que je suis plutôt assidu et régulier dans la publication de mes articles.
Or le dernier billet paru sur le blog de Masmoulin remonte au 31 janvier 2026, soit à 2 mois et une semaine. Chères lectrices et chers lecteurs, je vous devais donc une explication. Elle est très simple. J’ai consacré tout ce temps à rédiger à l’intention de mes petits-enfantsun mémoire de mes souvenirs. Ce pensum que je leur ai transmis ce matin en fichier PDF comporte 150 pages. J’ai repris année par année ce que ma mémoire a retenu des épisodes de ma vie. A la manière de « Je me souviens » de sGeorges Perec paru en 1978. Pour chaque année, j’ai d’abord exposé mes souvenir personnels. Puis dans une deuxième partie, j’ai relaté les évènements marquants qui se sont passés en France et dans le Monde. Dans le corps de chaque partie, j’ai assorti mes écrits de liens hyper-texte, lorsque j’ai jugé nécessaire de documenter mon propos. Voici la raison de cette, après tout, « pas si longue absence ». Je vais recommencer à publier mes billets « un jour sur deux » dès demain neuf avril 2026. Sauf bien entendu lorsque je serai en voyage, éloigné de mon ordinateur. A demain !