Paysages & Arts visuels – 28/.. -Les peintres réalistes anglais du 19ème siècle

Au XIXe siècle, la peinture de paysage en Angleterre connaît une transformation décisive. Loin des compositions idéalisées héritées du classicisme, une génération d’artistes entreprend de regarder la nature telle qu’elle est : changeante, atmosphérique, souvent humble.Ce mouvement vers un réalisme du paysage ne constitue pas une école au sens strict, mais plutôt une sensibilité partagée, nourrie par l’observation directe et une attention nouvelle aux effets de lumière et de climat.
Les peintres du XIXe siècle vont progressivement abandonner l’idée d’un paysage construit selon des règles académiques pour privilégier une approche empirique : travailler sur le motif, observer les variations météorologiques, capter la singularité d’un lieu.

Parmi, les représentants de cette nouvelle approche il y a eu John Constable = Peter De Wint. et d’abord romantique= Joseph Mallord William Turner . Il y a aussi certains préraphaélites comme John William Inchbold = Edmund George Warren=George Price Boyce
Et plus tardivement les réalistes de l’époque victorienne :John Linnell =George Vicat Cole= Benjamin Williams Leader=Henry John Boddington =Alfred de Breanski=et encore l’écossais William McTaggart

John Constable – Wivenhoe_Park, Essex
Peter De Wint – St-Albans
John William Inchbold – A Study, in March
John Linnel – Harvest Time in Sussex
George Price Boyce – Petite vallée dans le Surrey
Edmund_George Warren – Grain harvest
George Vicat Cole – On Holmbury Hill
Benjamin Williams Leader -An english hayfield
Henry-John Boddington- the way tof the mill
Alfred de Breanski – A reach at_the Thames_above goring
William McTaggart Amongst the Bents


Paysages & arts visuels 27/.. Paysagistes romantiques scandinaves

Au XIXe siècle, alors que l’Europe artistique est traversée par le souffle du romantisme, les peintres scandinaves développent une vision singulière du paysage. Loin des ruines antiques italiennes ou des tempêtes dramatiques de leurs homologues allemands, ils trouvent dans la nature nordique une source d’émotion profonde, mêlant silence, lumière et spiritualité.

Le romantisme scandinave s’ancre dans une relation intime avec la nature. Celle-ci n’est pas seulement un décor : elle devient un miroir de l’âme. Les vastes forêts, les lacs immobiles et les ciels d’hiver traduisent des états intérieurs, souvent empreints de mélancolie et de contemplation.
Ce qui distingue ces paysagistes, c’est leur manière de représenter la lumière nordique. Diffuse, rasante, parfois presque irréelle, elle enveloppe les formes et suspend le temps. Les longues nuits hivernales et les jours d’été sans fin nourrissent une esthétique du contraste et de l’éphémère.

Le paysage romantique scandinave est aussi porteur d’une dimension nationale. À une époque où les identités nationales se construisent, peindre la nature locale devient un acte culturel fort. Les fjords norvégiens, les forêts suédoises ou les côtes danoises ne sont pas seulement beaux : ils incarnent une mémoire, un peuple, une histoire

Parmi les paysagistes scandinaves, il y a :
Les norvégiens Johan Christian Dahl = Hans Dahl =Thomas Fearnley =Peder Balke =Hans Gude =Johan Fredrik Eckersberg
=Joachim Frich = August Cappelen =Amaldus Nielsen
Les danois : Christoffer Wilhelm Eckersberg =Johan Thomas Lundbye =Peter Christian Skovgaard =Vilhelm Kyhn =Dankvart Dreyer =
Johan Ludwig Lund
Les suédois :Marcus Larson =Per Daniel Holm =Alfred Wahlberg =Edvard Bergh =
Les finlandais =Werner Holmberg —=Hjalmar Munsterhjelm =Berndt Lindholm =Fanny Churberg =Robert Wilhelm Ekman

Joachim Frich – Glacier landscape at Bøfjorden in the Sognefjord
Johan Christian Dahl – View of Nærøy Valley
Thomas_Fearnley_-_Road_in_coniferous_forest
Hans Dahl – Var-i-Norge-
Hans Gude -The Troll Peaks in Romsdalen,
Peder Balke– From Northern Norway
Marcus_Larson – Fjord en Norvège
Daniel Holm – sonnenuntergang ueber einer sumpf
Fanny_Churberg_-_Moonlight
ohan Fredrik Eckersberg – Nowagian valley
Johzan Thomas Lundye – View over Kattegat and Hesselø
August_Cappelen_-_Study_of_forest_floor
P.C._Skovgaard, – Parti_fra_udkanten_af_Tisvilde_Skov
Dankvart_Dreyer- Jysk_hedelandskab;optrækende_uvejr
werner-holmberg-road-in-hame-a-hot-summer-day
Alfred Wahlberg – Woman on meadow,
AmaldusNielsen – Sommerdag_Balestrand

Les peintres dans la rue en 2026.

Voici une liste des manifestations de « Peintres de la rue » actuellement publié
Bouée 01-05 = Courdemanche03-05 = Étaples 08-05 = Tourcoing– 9-05 =LaGrande Motte 09-05
= Saint-jean-du-bruel 10-05 Saint-Denisd’Anjou 10-05 =Chabrillan17-05 =PierreBuffiere 31-05
Lassay-les-Châteaux 07-06 =Jausiers 13&14-06=Saint–Savinien20-06 = Meyrueis20-06=
Parné-sur-Roc 21-06=Plande la Tour 23-06 =Gravelines- 28-06 =Villedieu-les-Poeles-28-06
Samer 12-07 = Chailland 14-07 Coulon 17-07 =Caux18&19-07= Magné18&19-07
=Saulges 25-07 =Molans s/Ouvèze- 25&26-07 = Abondance28&29-07
Montreuilsur Mer 01-08 = Montreuil-Bellay 02-08 =Saint-Pierresur Erve 15-08 =-Lautrec22&23-08
= Craon 05-09 =Chateauneuf-sur-Cher 20-09
Bien entendu je peux compléter la liste si l »on m »informe d’autres évènements.

Pratique des arts n°186

Le n° 186 de Pratique des Arts est disponible.Il débute avec la vie des salons et aussi celle des musées. Il se poursuit avec un article consacré au peintre figuratif moldave Sergiu Ciochinané en 2001..Il y a aussi un passage à l’atelier Severo où l’on pratique le modèle vivant

Ce sont ensuite les rencontres avec l’irlandais Kevin Lowery, les français Sébastien Jupille, Gervaise Durand, les américaines Sandra Burshell et Joan Fullerton et enfin le taïwanais Alex Kuo
Et aussi un reportage consacré au séjour en Toscane de la française Barbara Petit Lisy. Un autre reportage consacré à la prochaine réunion française des « urban sketchers » qui va se tenir du 22 au 25 mai 2026 à Rouen.

Et bien entendu, pour conclure, le traditionnel « Guide pratique » avec : Joël Simon qui a testé les aquarelles sud coréennes ShinHanvendues chez la plupart des distributeurs de produits « beaux-arts » = Olga Kateava-Rochford fait une étude analytique d’une oeuvre de William Turner = Eva Gohier peint un chat à l’aquarelle = Yesim Gozukara s’essaye aux effets de sédimentation à l’aquarelle = Matthieu Bourgade peint son autoportrait = Juliette Jude réalise un nu au pastel gras = Yves-Marie Salanson réalise une vague avec des « oil sticks » de Sennelier= Patrick Henry à ne pas confondre avec le criminel ,réalise au pastel sec le port de Granville à la tombée de la nuit = Daniel Keys peint des roses au pastel sec = Daniel Germain peint un paysage à l’acrylique

Il y a aussi une peinture acrylique de l’artiste belge Alegria Blue dans le cadre d’un publireportage pour Blokx. Un autre publireportage est lui consacré au Géant es Beaux arts.

L’art de l’aquarelle n° 68

Le n° 68 de l’art de l’aquarelle est disponible. Comme d’habitude il débute avec l’actualité des salons.et des artistes.

Puis on part à la Rencontre de : l’ukrainien Sergiy Lysyy,du malaisienLok Kerk-Hwang, du britanniqueGraham Dean, des l’américain Kate Aubrey, Jack Dorsey, Frank Spino, Rick Surowicz, Andrea Walker, Carol Z. Brody, Karen Leigh, du sino-américain Zheng Feng.

Et aussi, d’un album (portfolio in english) consacré encore au sino-américain Yong Wang. Et pour terminer « Simplifier une peinture grâce à une composition forte par Margaret Merry

J’observe que » l’Art de l’Aquarelle » n° 68 devient une contre-marque de« The Art of Watercolour » number 61 !!! Ce n’est donc pas étonnant que presque tous les artistes présentés sont anglophones §

Une aussi longue absence ?

« Une si longue absence » c’est le titre d’un film, d’Henri Colpi qui a reçu la Palme d’Or à Cannes en 1961. Les dialogues ont été écrits par Marguerite Duras. La romancièreAnnie Plait a choisi lemême titre pour son livre paru en 2006. L’américainCraig Lancaster à lui aussi choisice titre pour un roman paru en 2012.

C’est aussi le titre que j’ai choisi de donner à ce billet. Avec 4785 articles publiés depuis novembre 2008, et donc avec une cadence moyenne de 280 billets par an, je peux considérer que je suis plutôt assidu et régulier dans la publication de mes articles.

Or le dernier billet paru sur le blog de Masmoulin remonte au 31 janvier 2026, soit à 2 mois et une semaine. Chères lectrices et chers lecteurs, je vous devais donc une explication. Elle est très simple. J’ai consacré tout ce temps à rédiger à l’intention de mes petits-enfantsun mémoire de mes souvenirs. Ce pensum que je leur ai transmis ce matin en fichier PDF comporte 150 pages. J’ai repris année par année ce que ma mémoire a retenu des épisodes de ma vie. A la manière de « Je me souviens » de sGeorges Perec paru en 1978. Pour chaque année, j’ai d’abord exposé mes souvenir personnels. Puis dans une deuxième partie, j’ai relaté les évènements marquants qui se sont passés en France et dans le Monde. Dans le corps de chaque partie, j’ai assorti mes écrits de liens hyper-texte, lorsque j’ai jugé nécessaire de documenter mon propos.
Voici la raison de cette, après tout, « pas si longue absence ». Je vais recommencer à publier mes billets « un jour sur deux » dès demain neuf avril 2026. Sauf bien entendu lorsque je serai en voyage, éloigné de mon ordinateur.
A demain !