Fernando Botero plasticien colombien peint aussi à l’aquarelle

Fernando Botero

Fernando Botero est un peintre, aquarelliste et sculpteur colombien né à Medellin en 1932. Au début des années  50 il peint des aquarelles tauromachiques et  collabore comme illustrateur à l’ El Colombiano. Il s’installe à Bogota où la  galerie Leo Matiz l’expose puis voyage en Europe et s’inscrit à l’Academia San Fernando.

Il s’établit à Mexico puis à New York. Il représente la Colombie à le XXIXe Biennale de Venise.  Le MoMa achète en 1961 « Mona Lisa à l’age de 12 ans ». Dans les années 1970 atteint la célébrité. Il s’initie  et se passionne pour la sculpture à Paris où il s’installe. Il perd son jeune fils dans un accident de la route en Espagne.

En 1983, Il ouvre  un atelier en Toscane à Pietrasnta.  En 1992, une trentaine de sculptures monumentales sont exposées sur les Champs-Élysées à Paris, elles feront ensuite une tournée de plus de dix ans à travers le monde entier. Depuis, le grand public connait ses personnages surdimensionnés. Il est exposé un peu partout dans le monde.

 Il peint depuis son plus jeune age de nombreuses aquarelles.

 En 2008 le Musée des Beaux-Arts du  Quebec a présenté un exposition intitulée « L’Univers baroque de Fernando Botero »

Voici une vidéo   « una vida para el arte » (Une vie pour l’Art) consacrée à Fernando Botero

On trouve nombre de ses œuvres sur les sites de Ricci Art, de Museum Syndicate, et des éléments biographiques sur Mik Art

En voici une petite sélection d’œuvres, notamment des aquarelles

Fernando Botero – Picadores – Huile sur toile

Fernando Botero – Le baiser de Judas – Aquarelle

Fernando Botero – Les danseurs – Huile sur toile

Fernando Botero – Danseurs – Aquarelle

Fernando Botero – Au balcon – Aquarelle

Fernando Botero – Les gens du cirque – Aquarelle

Fernando Botero – Nature morte aux fruits – Aquarelle

Fernando Botero – Nu – Huile sur toile

Fernando Botero – La nappe – Huile sur toile

Fernando Botero – Ballerine à la  barre – Aquarelle

Fernando Botero – Le guitariste – Aquarelle

Anna Ticho, aquarelliste israélienne . . . Vous connaissez ?

Anna et Albert Ticho

Anna Ticho אנה טיכו 1894-1980  est  une aquarelliste et dessinatrice israélienne née à Brno en Moravie. Elle a étudié le dessin à Vienne où elle Egon Schiele  a été son professeur. En 1912, elle suit son cousin Avraham Albert Ticho à Jérusalem. Ils se marient puis partent en Syrie.  En 1924, de retour à Jérusalem, une clinique ophtalmologique  est ouverte, qui deviendra plus tard la Ticho House, une annexe du Musée d’Israël

Elle est connue pour ses dessins et aquarelles des collines de Jérusalem. Elle a dit  «Je suis venue à Jérusalem quand il c’était encore un territoire vierge , avec de vastes panoramas à couper le souffle … J’ai été impressionné par la grandeur des paysages, les collines dénudées, les oliviers centenaires, et les pentes, les fissures … le sens de la solitude et l’éternité » Ou encore, « Je n’ai pas choisi le paysage, c’est le paysage qui m’a choisie ». Elle a aussi peint des paysages urbains, les fleurs, les arbres, les mendiants ou les patients de son époux.

Elle est une des fondatrices de la Bezalel Academy of Arts and Design. Elle accueille tout ce qui compte dans le milieu hiérosolymitain. Les diplomates, les hauts fonctionnaires, les diplomates, les écrivains et les artistes, notamment les expressionnistes allemands qui ont fuit le nazisme  On trouve ses œuvres dans les grands musées et dans les enchères notamment de Christie’s

Elle est l’une des artistes parmi les plus célèbres  et les plus reconnus de son pays. Elle a reçu en 1970 le Prix_Yakir_Yeroushalayim et en 1980 quelques mois avant sa disparition, le Prix d’Israél

Voici quelques œuvres d’Anna Ticho

Anna Ticho  Jerusalem hills –

Anna Ticho – Paysage

Anna Ticho – Paysage – Aquarelle

Anna Ticho – Fleurs – Aquarelle

Anna Ticho – Bougainvilliers – Aquarelle

Anna Ticho – Nature morte aux fleurs

Anna Ticho – Eastwoman – Lithographie

Anna Ticho – Deux arbres – Dessin

Mariano Fortuny y Marsal – éléments biographiques et quelques œuvres


Photographie de Mariano Fortuny y Marsal

Marià Josep Bernat Fortuny i Marsa ! dit Mariano Fortuny y Marsal (1838-1874) est un peintre, graveur et aquarelliste catalan. Très jeune, son talent de dessinateur est reconnu. (cf. la Collection de dessins du Musée Goya de Castres). A l’Académie de Barcelone il est l’élève de Claudio Lorenzale puis à Rome il copie les maîtres anciens. Il épouse Cecilia de Madrazo la fille du directeur du Prado et père du peintre mondain et créateur de tissus Mariano Fortuny y Madrazo (1871-1949)

Il est peintre de guerre lors du conflit entre l’Espagne et le Maroc, mais aussi orientaliste. Ce séjour en Afrique du Nord lui fait découvrir la lumière et influencera sa palette colorée. Il a aussi gravé des eaux-fortes. Certaines de ses scènes de genre ont un style académique . . . pompier. Il est l’ami de Martin Rico y Ortega et d’ Eduardo Zamacois  y Zabala

A Paris, en 1870, il côtoie  Horace Vernet , l’aquarelliste Eugène Fromentin  et Eugène Delacroix  et signe un contrat avec Adolphe Goupil Adolphe Goupil.

Le paludisme et un ulcère à l’estomac l’emportent à l’âge de 36 ans.

Un  site américain lui est dédié ainsi qu’une galerie sur Arte historia et une biographie sur  la tribune de l’art.

Une exposition lui est actuellement consacrée au Musée du Prado à Madrid. Je l’ai annoncé dans mon billet du 31 juillet

Et voici une sélection de quelques unes de ses œuvres

Mariano Fortuny   –   Paisaje de Portici – Aquarelle

Mariano Fortyny – Idilio – Aquarelle

Mariano Fortuny – Marroco – Aquarelle

Mariano Fortuny – Le divan japonais – Huile sur toile

Mariano Fortuny – La vicaria -Huile sur toile

Mariano Fortuny – Mascarade – Aquarelle

Mariano Fortuny – La bataille de Térouan – Huile sur toile

Mariano Fortuny – La cour de l’Alambra – Aquarelle

Et aussi cette vidéo qui parle espagnol mais permet de faire un large tour d’horizon de l’oeuvre de Fortuny

Les Ports de France série d’aquarelles de Paul Signac – Au musée Malraux du Havre puis à la Piscine de Roubaix

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 Le musée Malraux du Havre  présente

Jusqu’au 16 janvier 2011

la série dite des « Ports de France ». Il s’agit de 90 aquarelles du peintre français Paul Signac 1863-1935  réalisées  quelques années avant sa disparition. Cet ensemble d’œuvres sur papier dispersées dans le monde entier, n’avait jamais été publié ou exposé. Face aux aquarelles sont présentés des ports réalisés à l’huile par l’artiste, tout au long de sa carrière.

Le musée d’Art et d’Industrie  la Piscine de Roubaix, qui a collaboré à cet événement exposera ces aquarelles

Du 12 février au 22 mai 2011

Paul Signac, peintre,  mais aussi navigateur, est l’un des tenants du pointillisme  aux côtés de Georges Seurat . Pendant toute sa carrière artistique il a traité des thèmes marins, à l’huile mais aussi à l’aquarelle technique à laquelle son ami Henri Edmond Cross l’a initié. En 1929, à 65 ans, un artiste reconnu et célèbre, il fait la connaissance  de Gaston Lévy, le fondateur des magasins Monoprix, grand amateur d’art et collectionneur. Il confie à son ami son désir ardent de « peindre à l’aquarelle 100 ports de France – 40 sur les bords de la Manche, 40  l’Océan et 20 la Méditerranée. Gaston Lévy accepte de financer le projet. Paul Signac, dans chaque port réalisera deux aquarelles, une pour son mécène, l’autre qu’il conservera. L’artiste relaiera les ports en automobile, avec chauffeur, dans un périple qui durera un peu plus de deux ans. Les œuvres sont réunis dans des albums en cuir. Elles ressortent « à la lumière » en 1995, lorsque la collection  des 200 aquarelles est dispersée lors d’une vente aux enchères.

C’est grâce aux prêts que Marina Ferretti-Bocquillon, Commissaire scientifique de l’exposition, a réussi a obtenir des grands musées et des collectionneurs  de France et de l’Etranger que cette exposition a été rendue possible.

Voici quelques ports de Paul Signac

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Paul Signac – Ports de France – Calais – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Concarneau – Les thonniers – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – La ciota – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – La Rochelle – Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Le Havre Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Saint-Tropez – Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Toulon- Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Dunkerque – Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – La Palice – Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Le Tréport – Aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – La Turbale – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Saint-Malo « Le Viana » aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Le Conquet – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – L’île aux moines – aquarelle

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Paul Signac – Ports de France – Morlaix – aquarelle

 

Antoine Bourdelle, sculpteur, dessinateur et aquarelliste français – éléments de biographie -dessins et aquarelles

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Antoine Bourdelle – Autoportrait

Emile Antoine Bourdelle (1861-1927) sculpteur, dessinateur et peintre français est né à Montauban. Dès l’âge de 13 ans, il travaille dans l’atelier d’ébénisterie de son père. Il suit des cours de dessin et obtient en 1876, une bourse pour étudier aux Beaux-arts de Toulouse. Trois ans plus tard, il monte à Paris où à l’école nationale des Beaux Arts, il a Falguière comme professeur. Il vit un moment de la vente de ses dessins qu’il vend à la galerie d’art Goupil et Cie ou a Théo Van Gogh.En 1893 il entre comme praticien dans l’atelier de Rodin où il restera jusqu’en 1908.

C’est en 1909, après qu’il assiste à plusieurs spectacles dans lesquels Isadora Duncan se produit, qu’il entreprit une série de dessins de la danseuse. Elle a peu posé pour lui et la plupart de ses croquis furent réalisés de mémoire.Antoine Bourdelle a aussi enseigné.

Le dessin a tout au long de sa vie, été une des passions de Bourdelle. Mais contrairement à Rodin il n’a pas fait dans l’érotique. Le musée Bourdelle conserve près de 6000 dessins, études à l’encre, à l’aquarelle de l’artiste. Il peignait également.  et bien entendu il sculptait .Artcyclopedia donne les liens vers les musées du monde qui possèdent son  œuvre en trois dimensions. On peut aussi faire des recherches avec le moteur de Culture.fr  Et voici quelques exemples de dessins, aquarelles ou peintures réalisées par l’artiste.

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Antoine Bourdelle – Isadora Duncan – aquarelle

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Antoine Bourdelle – Isadora Ducan – Dessin

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Antoine Bourdelle –  Isadora-duncan-avec-walter-rummel au piano

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Antoine Bourdelle – Etude de femme acroupie – Aquarelle

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Antoine Bourdelle – Portrait de jeune fille – Pastel

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Antoine Bourdelle – Beethoven – Sanguine

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Antoine Bourdelle – Poupée – Aquarelle

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Antoine Bourdelle – Femme au chapiteau – Aquarelle

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Antoine Bourdelle – Orphée jouant de la lyre – Aquarelle

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Antoine Bourdelle – Satyre – Aquarelle

Charles Lapicque – Peintre français et Centralien – Eléments de biographie – oeuvres sur toile et aquarelles

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Charles Lapicque 1898-1988

http://www.charleslapicque.fr/lapicque.php

Charles Lapicque (1898-1988) peintre français est né à Theizé dans le Rhône. Son père chef d’orchestre, et aussi peintre, meurt avant sa naissance. Il montre très vite des dons pour la musique et le dessin. Il est marqué par la Bretagne où il passe régulièrement les vacances. familiales. Il commence à peindre en autodidacte dès en 1920 ,mais il se consacrera exclusivement à sa carrière de peintre ne commencera  qu’à la fin des années 1930. Il a fait des études d’ingénieur à l’Ecole Centrale  de Paris, dont il sort diplômé en 1921. Il occupe plusieurs postes d’ingénieur dans le secteur privé tout en poursuivant des études de sciences physique et d’optique. De 1931 à 1943, il travaille à la faculté des Sciences de Paris.

Il y commence ses premières recherches scientifiques sur les contrastes des valeurs et la vision des couleurs. Dans son ouvrage « Le rouge et le bleu dans les arts » il démontre que « la règle classique, celle de Vinci, préconisant de placer les bleus dans le lointain, les rouges, orangés et jaunes au premier plan, est un contre-sens. Il est plus logique, plus favorable de faire l’inverse. Il mettra ses découvertes en application dans sa peinture. Ce peintre discret,  également musicien, sculpteur, sportif, a produit un œuvre picturale diversifiée protéiforme qui suscita les malentendus. . On l’a qualifié d’abstrait, de figuratif, de cubiste, de fauve, mais il ne se rattachait à aucun courant.

Il utilise généralement des couleurs acidulées mais aussi parfois agressives, qui dynamisent la perception. Le « dessin court après la couleur et la couleur après le dessin » pour donner un rythme, un mouvement, une pulsation et un pouvoir d’évocation aux allures de pays des merveilles. C’est un impatient qui supporte mal d’être obligé de composer avec le temps. Lapicque ne dessinait  jamais sur le motif. « A nous, de donner de la réalité une apparence qu’elle n’a pas d’elle-même, une forme, une figure; et cela ne se fait que par la mémoire».

Ses thèmes préférés sont la mer, les rochers, les voiliers, la musique, le tennis, les chevaux, les fauves, les chevaliers et  les rois. Il a un peu voyagé, à Venise et Rome, en Espagne, en Hollande et dans l’Atlas Saharien. Son œuvre peut être arbitrairement répartie en cinq périodes : Période quasi-abstraite (1940-1949) – Période « boucles et entrelacs «  (Récifs, régates, etc… jusqu’en 53) -Période flamboyante (Rome, Venise, personnages, tigres 1950-60) -L’obsession du mouvement (Tennis, Tempêtes 1960-1969) – La sérénité (à partir de 1970). Il a utilisé l’huile, l’acrylique, l’encre de chine et aussi l’aquarelle, au début et à la fin de son œuvre.

André Breton le considérait comme l’un des dix plus importants de l’art occidental et le  grand critique d’art Pierre Restany comme l’un de cinq maîtres de la Peinture française. On considère que ses travaux sur la couleur publiés dans « Essais sur l’art, l’espace et la destinée » (Grasset, 1957) ont influencé des artistes comme Bazaine, Manessier mais aussi Rancillac, Arroyo, Di Rosa, Boisrond, Combas ou encore Dubuffet.

Dès 1929 la galeriste Jeanne Bucher l’expose. En 1953 il reçoit le prix Raoul Duffy. En 1978, le Centre Georges Pompidou lui organise une rétrospective de ses dessins. En 1979, il reçoit le grand prix National de la Peinture. Il était « peintre de la Marine »

« Un dimanche aux régates » – huile sur toile de 1952, était mise à pirx le 11 décembre 2009, par l’étude Beaussant & Lefèvre, lors de la vente de la collection Jean et Gilberte Lescure  pour 20.000 €uros. Elle a été adjugée à 95.000 €

On trouvera des estampes sur Amorosart   et d’autres oeuvres sur Mutual Art ainsi que les oeuvres de l’artiste dans les musées du monde, susrtout pour le Ciudad de la pintura, sur Artcyclopedia

Deux vidéos sur des expositions au Musée de la Poste et au Musée de la Marine à Toulon  

Et voici une sélection d’oeuvres de l’artiste, à huile, acrylique, l’aquarelle ainsi qu’en lithographie

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Charles Lapicque – Hommage à Palestrina – 1925 – Huile sur toile

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Charles Lapicque – Jeanne d’Arc traversant la Loire- 1940- Huile sur toile

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Charles Lapicque – La bataille de Waterloo- 1949 – Huile sur toile

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Charles Lapicque – Un dimanche aux régates – 1952 – Huile sur toile

(Oeuvre présente lors de la vente de la Collection Lescure du 11/12/2009)

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Charles Lapicque -Coucher de soleil sur la Guidecca –  1954

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Charles Lapicque – Le tigre des Ming – 1961

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Charles Lapicque – Le bal – 1971 – Acrylique

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Charles Lapicque – Sérigraphie

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Charles Lapicque – Africa –  1962 – Aquarelle

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Charles Lapicque – Sans titre – 1973 – Aquarelle

 

Gustave Moreau (1816-1898) , peintre français . . . et ses nombreuses aquarelles

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Gustave Moreau par Elisa de Romilly en1874

Gustave Moreau (1826-1898) est un peintre français né à Paris. Souvent il est consideré comme un symboliste, ca qu’il réfutait. Il prépare les Beaux Arts avec François Edouard Picot (1786-1868). Il fortement iInfluencé par Théodore Chassériau (1819-1856),  peintre classique, romantique et orientaliste,  qui a été l’élève de Ingres. Il fait de nombreux voyages en Italie Il y copie les grands Maîtres comme Titien, Léonard de Vinci, Michel Ange qui influenceront son oeuvre. Dans un univers onirique peuplé de figures mythologiques, de fées, de licornes, intègre des motifs exotiques ou orientaux.Il multiplie les  expériences techniques et stylistiques, grattage, peinture non figurative.  Certains ont voulu voir en lui un précurseur de « l’expressionnisme abstrait »

En 1864 « Oedipe et le Sphinx », suscite d’ âpres controverses. Il faut attendre 1876 pour que  Salomé dans  » l’Apparition » lui apporte la consécration. Il a réalisé de nombreux Dessins et aquarelles . En 1879 l’artiste commence une série de soixante quatorze aquarelles pour illustrer  les «Fables de La Fontaine».

En 1892, Il est nommé professeur aux Beaux Arts de Paris. Bon pédagogue avec un grand sens de la liberté Il marquera ses élèves, qui  deviendront des grands peintres modernes, comme Henri Matisse, Albert Marquet, Georges Rouault, Henri-Charles Manguin.

 

De son vivant Il avait créé une fondation à laquelle Il avait légué son habitation A sa mort ce lieu devient  le «Musée Moreau» dont Georges Rouault fut lepremier  conservateur.  On trouve des liens vers les musées qui détiennent ses oeuvres sur Artcyclopedia et des reproductions sur Jmrw

Voici quelques exemples de ses œuvres à l’aquarelle

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Gustave Moreau Oedipe et le Sphinx

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Gustave Moreau L’apparition

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Gustave Moreau – Europa enlevée par Zeus en taureau blanc

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Gustave Moreau – Phaeton

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Gustave Moreau – Héron – Fable de La Fontaine

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Gustave Moreau

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Gustave Moreau – Le bon Samaritain – gouache

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Gustave Moreau – Costume pour Sapho de Gounod

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Gustave Moreau – Moïse sauvé des eaux

 

Egon Schiele, peintre expressionniste autrichien – Biographie – oeuvre sur papier

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Egon Schiele

Egon Leo Adolf  Schiele (1880-1918) peintre expressionniste autrichien est né à Tulln près de Vienne d’un père allemand, Chef de gare et d’une mère tchèque. Dès l’enfance il dessine avec talent. Son père  qui l’encourageait, meurt en 1905. L’année suivante, il entre à l’Académie des Beaux-arts de Vienne, dans la classe de Christian Griepenkerl. Dès cette époque il commence à peindre, essentiellement des autoportraits, où il ne se ménage pas.

 En 1908, il expose pour la première fois. L’année suivante, il quitte l’Académie dont il juge l’enseignement trop conservateur. Il fonde avec des amis le  « Seukunstgruppe » (Groupe pour le nouvel art). Schiele subit très tôt l’influence de son ami Gustav Klimt  et de la « Sezession » viennoise. Klimt et lui s’admirent réciproquement.

Il trouve très  vite son propre style marqué par un dépouillement progressif de la forme et la sobriété du contenu. Ses portraits et ses nus sont  souvent saisis dans des poses insolites, voire caricaturales. Il transgresse les règles morales et religieuses. Il illustre crument les fantasmes sexuels. Il montre avec violence, la vérité et la misère de ses modèles, souvent des prostituées. La mort et la vis sont souvent étroitement liées dans ses œuvres. Il étudie les attitudes des aliénés dans un hôpital psychiatrique ou des marionnettes désarticulées. Il est condamné à  de la prison pour  dessins immoraux.

  Dès cette époque il participe à des expositions collectives à Budapest, Cologne, Dresde, Munich, Paris et Rome, Bruxelles. Il vit en concubinage avec Valérie Neuziel, dite Wally, un modèle à la réputation sulfureuse. Il rompra plus tard cette liaison, pour épouser  Edith Harms, sa « voisine d’en face ». Son œuvre devient plus équilibrée, apaisée.   Les thèmes changent et les corps sont moins torturés.

Il est mobilisé pendant la Guerre, mais il poursuit ses travaux artistiques et commence à être reconnu Lors de la 49e exposition de la Sécession, dont il a réalisé l’affiche, il obtient un grand succès. Avec le décès de Klimt, il devient , pour peu de temps, le chef de fille des expressionnistes autrichiens. En effet, Schiele et sa femme sont emportés par l’épidémie de « grippe espagnole » qui frappe toute l’Europe.

Egon Schiele est considéré comme l’une des figures majeures de l’Expressionisme autrichien, entre Klimt et Oskar Kokoschka Malgré la brièveté de sa carrière l’artiste a laissé une œuvre importante composée dequelques centaines d’huiles et de près de trois mille dessins et aquarelles.  En effet, une grande partie de son œuvre, souvent mal connue ,a été exécutée au crayon, à l’aquarelle et à la gouache. C’est dans la puissance du trait que Schiele s’affirme. Il est marqué, énergique et sûr, parfois même violent.

Son œuvre est subversive et provocatrice. Elle est marquée par la mort, la séparation, l’épreuve de l’emprisonnement. Elle veut choquer la société viennoise aux belles apparences, qu’il juge hypocrite et dans le  mensonge. Il s’oppose ainsi à l’académisme et aux convenances en peignant les corps dans leur vérité simple et absolue, en tension, pris de convulsions, torturés.

L’œuvre de Schiele n’a été reconnue en France que dans les années 1960. Aux États-Unis il est exposé dès 1945, grâce à l’engouement  des Autrichiens réfugiés outre-Atlantique.

Il y a peu d’œuvres sur toiles dans les ventes publiques. Il faut savoir qu’il a été considéré comme « artiste dégénéré par le régime nazi. Ces œuvres ont alors été retirées des musées allemands et autrichiens. Ce sont surtout ces aquarelles et ces dessins qui figurent dans les enchères. Les aquarelles sont généralement adjugées autour  200.000 euros. On trouve des représentations de œuvres d’Egon Schiele sur le Monde des artsArtcyclopediaDoc ic Commons Wikipedia ou Art maniac Bert Christensen gallery

Voici une vidéo qui montre aussi des oeuvres de l’artiste

Et voici quelques reproductions de ces oeuvres.

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Egon Schiele – Pont – 1913

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Egon Schiele – Le culte du moi – aquarelle

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Egon Schiele – Le cardinalet à nonne – huile – 1912

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Egon Schiele – Portrait de Wally – 1913

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Egon Schiele – Les amoureux – aquarelle – 1915

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Egon Schiele – Portrait de Madame Schiele – 1915

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Egon Schiele – La famille – 1918 – Huile

 

Pierre Auguste Renoir – Eléments biographiques et œuvres sur papier

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Pierre Auguste Renoir – Autoportrait- 1870

Pierre Auguste Renoir (1841-1919) est un peintre français né à Limoges. C’est l’un de peintres français les plus célèbres auprès du grand public.

Il entre comme décorateur dans une fabrique de porcelaine en 1854. Il utilise des couleurs claires et fraîches. Il étudie les maîtres Rococo au Louvre. En 1862 il entre dans l’atelier de Gleyre  http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Gleyre   et rencontre Monet, Sisley et Bazille avec qui il se lie d’amitié. Ensemble ils vont peindre à Barbizon. Il fait alors partie du groupe  des impressionnistes  qui se réunissent au Café Guerbois, proche de l’atelier de Maner, aux Batignoles

A l’époque il montre des jolis enfants, des fleurs, de belles scènes, et surtour de  jolies femmes. Il a peint ensuite beaucoup de portraits qui rencontre le succès vers 1880 et le marchand Paul Durand-Ruel http://www.durand-ruel.fr/french/historique.html   achète ses œuvres.

C’est à ce moment qui s’éloigne des impressionnistes .Ces paysages, ne sont que le décor des scènes où domine le nu féminin,  souvent épanoui, dans des ambiances intemporelles ou mythologiques. Il considére que l’art devait représenter des « choses jolies » Il a peint jusqu’à la fin de sa vie malgré un handicap physique lié à des rhumatismes. Il finira dans un fauteuil roulant. Il a été très prolixe en peignant plus de six milles tableaux. La plupart des musées du Monde entier possèdent certaines de ces œuvres. Bien entendu, les peintures à l’huile dominent.

Mais il a réalisé aussi une œuvre importante sur papier. Elle est considérée en France comme secondaire. Pourtant le marché de l’art et les collections publiques notamment américaines démontre qu’il ne s’agissait pas d’une activité mineure pour le peintre  qui était un bon dessinateur. Il a produit de nombreux pastels, dessins, sanguine, des gouaches et aussi des aquarelles. Renoir ne considérait pas le recours à ces techniques comme un genre d’exercices secondaires. Ces amis peintres en ont témoigné dans leurs écrits, lettres ou carnets, comme par exemple Berthe Morisot.

On trouvera aussi ces œuvres reprises en lithographie par son fils et aussi …sur les boites à biscuits et autres chromos. On trouvera des éléments biographiques dans

http://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Renoir

http://www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=388

http://www.impressionniste.net/renoir.htm

La plupart de ses œuvres réparties dans les musées du Monde entier sont accessible au travers le site habituel « Artcyclopedia » et quelques autres sites

http://www.artcyclopedia.com/artists/renoir_pierre-auguste.html

http://www.grandspeintres.com/renoir/liste.php

http://renoir.chez.com/

Enfin je présente ici quelques œuvres sur papier, souvent difficiles à dénicher, car moins diffusées. 

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Pierre Auguste Renoir – Renoir Jeunes gens dans la rue Pastel 1877 -Pastel

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Pierre Auguste Renoir – Paysage de pécheurs – Aquarelle et encre rouge

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Pierre Auguste Renoir – Paysage – 1890- Aquarelle

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Pierre Auguste Renoir – Enfants jouant à la balle – 1900- Lithographie

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Pierre Auguste Renoir – Femme au panier – Fusain

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Pierre Auguste Renoir – Nu – Sanguine

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Pierre Auguste Renoir -Bouquet d’arbre – Aquarelle et gouache

Georges Rouault, peintre et graveur français – Oeuvres sur papier – aquarelle et autres médiums

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Georges Rouault par Cartier-Bresson

Georges Rouault(1871-1958) est un peintre et graveur français né à Paris dans le quartier populaire de Belleville. Il commence son parcours artistique en devenant à 14 ans apprenti chez un maître verrier. A partir de 1885, il suit le soir des  cours d’arts décoratifs. En 1891 il est reçu à l’Ecole des Beaux-arts et entre dans l’atelier de Gustave Moreau dont il est l’élève préféré. Il y côtoie Henri Matisse et Albert Marquet avec qui il fonde le salon d’Automne. En 1903, il devient le conservateur du musée qui est consacré à son maître

http://www.musee-moreau.fr/

L’artiste peint le monde judiciaire, avec les juges, les avocats, les salles d’audience ou encore les clowns et acrobates. Mais aussi les filles, les miséreux, les émigrés, en un mot la misère humaine, sans doute influencé par l’écrivain catholique Léon Bloy. Plus tard, il sera à Versailles le voisin du  philosophe Jacques Maritain. Homme profondément chrétien, il aborde  aussi les sujets bibliques et religieux.

 Il a exposé en 1905 avec les « fauves » mais n’a jamais appartenu à aucun courant, aucune école. Mais, il est considéré comme un précurseur de l’expressionnisme.

Pendant près de vingt ans de 1900 à 1918, il utilise essentiellement l’aquarelle et la gouache. Ensuite il se tourne vers la peinture à l’huile sur toile ou sur papier. Toute sa vie il emploiera des techniques mixtes en mêlant aussi bien l’aquarelle, avec l’huile, l’encre de chine, la gouache, le pastel ou le crayon graphite.

Les critiques de l’époque trouvaient son style ténébreux. Rouault a choisi de brosser le genre humain avec des couleurs sombres et lorsqu’il peint à l’huile avec une pâte épaisse. Il se considérait comme un ouvrier artisan. Il été  obsédé par le geste et la liberté du trait. Je trouve que les cernes noirs de beaucoup de ses œuvres rappellent le cloisonnement des vitraux  par les sertis de plomb. Il était perfectionniste et à la fin de sa vie il a détruit plus de trois cents oeuvres. Au motif qu’elles ne correspondaient pas aux critères esthétiques qu’il s’était fixés.

Dès 1910 est reconnu par les marchands comme Ambroise Vollardet Maurice Girardin. Ambroise Vollard lui commande entre 1917 et 1927 l’illustration de plusieurs ouvrages. C’est à cette époque qu’il se met à la gravure.On citera notamment son célèbre « Miserere » Il réalise aussi des vitraux pour l’église d’Assy, des tapisseries, des émaux. Il a également exécuté les décors et les costumes du « fils prodigue » un ballet de Serge Diaghilev. 

En 1938, le Museum of Modern Art de New York expose l’œuvre gravée de Rouault. Dès 1945, sa renommée s’internationalise et plusieurs rétrospectives sont organisées à New York, Cleveland, Bruxelles, Amsterdam, Paris, Zurich, Milan. Beaucoup de musées dans le monde entier accrochent ses œuvres. Un riche industriel japonais au travers la collection « Idemitsu » possède environ quatre cents œuvres du peintre. 

http://www.idemitsu.co.jp/museum/english/index.html 

Il est considéré comme le plus grand peintre religieux du 20 ème siècle. Cependant, en France pendant de nombreuses années il est boudé, considéré comme un peintre « bigot », sans doute à cause du succès des reproductions de ses oeuvres chez les ecclésiastiques. Je citerai pour preuve la difficulté de trouver des biographies de cet artiste, un peu étoffées en langue française. Il faut se tourner vers les sites anglophones.

En 2004-2005 le musée de Chambéry présente « Rouault et le cirque ». Puis une exposition lui est consacrée en 2007 au musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg. La même année, c’est la confrontation « Rouault Matisse » au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris. L’année du cinquantième anniversaire de sa mort, c’est au tour du Centre Pompidou avec un  « Hommage à Rouault – l’effervescence du début ». En 2008-2009 la  Picacothèque de Paris propose une sélection d’une soixantaine de chef d’œuvres de la collection « Idmitsu »  qui couvre les années 1897 à 1956. Cette année, deux expositions au Japon et celle  au musée de l’Annonciade à Saint-Tropez.

Rouault est définitivement sorti du purgatoire dans lequel il était injustement entrré à sa mort, il y a cinquante ans.

On trouvera un certain nombre d’oeuvres sur le site de la Fondation Rouault

http://www.rouault.org/ 

Cependant, l’on peut les trouver sur le site habituel d’Artcyclopedia 

://www.artcyclopedia.com/artists/rouault_georges.html

Voici une sélection d’œuvres sur papier  de Georges Raoult

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Georges Rouault – Paysage de nuit – 1897 – Aquarelle

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Georges Rouault – Deux hommes en costume – 1906 – Aquarelle

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Georges Rouault – Fille au miroir – 1907 – Aquarelle

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Georges Rouault – Escalier du parc de Versailles – 1910 – Aquarelle

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Georges Rouault – Clown – vers 1910 – Aquarelle et Huile

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Georges Rouault – Aguicheuse – 1914 – Aquarelle, encre et Pastel

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Georges Rouault – Un juge – 1936 – Gravure

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Georges Rouault – Le Christ et ses disciples – 1938 – Aquatinte