Edmond de Bellamy. Vous connaissez ?

Edmond de Bellamy par Obvious Art

Edmond de Bellamy et sa famille, n’ont pas de lien de parenté avec Edward Bellamy (1850-1898), écrivain américain auteur  d’un roman utopique   Looking  Backward  publié en France en  1891 sous le titre de « Cent ans après ou l’An 2000 » Pourtant, l’on est pas loin de l’utopie, du roman de science fiction.

Ce portrait de facture classique, est une œuvre collective. Il a été réalisé par GAN Au cours de la vente Prints & Multiples organisée en octobre 2018 par Christie’s New-York ce tableau mis à prix  10.000 $ a été adjugé 432.500 $. soit 337.000 €Le prix atteint n’aurait rien d’extraordinaire s’il s’était agit d’un artiste connu.

Seulement voilà, l’artiste n’existe pas. Ce tableau a été réalisé  par  Obvious trois amis d’enfance ;  Hugo Caselles-Dupré, Pierre Fautrel et  Gauthier Vernier. Ils ont utilisé ce que l’on appelle l’intelligence artificielle  En l’espèce un logiciel  nourri par près de 15 000 portraits peints entre le quatorzième et le vingtième siècle. GAN Generative Adversarial Nets  conçu par Ian Goodfellow en 2015 repose sur l’interaction de deux modèles: un modèle générateur G et un modèle discriminant D qui corrige l’image obtenue.

Ce n’est pas la première œuvre obtenue ainsi. Il y avait déjà eu  The First Rembrandt en 2016. Mais c’est la première vente réalisée.

https://dai.ly/x6vyds6

Les médias ont largement relayé cette vente new-yorkaise. Notamment Courrier international  = France Info = Connaissance des Arts = Europe 1 = L’intelligence artificielle= Le Temps = ScieNews Certains comme The Gardian » se demandent si c’est encore de l’Art  Et le Journal Le Monde se pose la question :« Demain, l’art sans artistes ? »Et vous que pensez vous de cette nouvelle dérive du Marché de l’art. A noter que l’acheteur a souhaité rester anonyme. A quand la revente ?

Pour Christine Angot : « Être artiste, c’est toujours un plan B  » Qu’en pensez-vous ?

Comme je ne regarde pas souvent cette émission, je découvre avec 10 mois de retard la polémique  qui sa grondée sur les réseaux sociaux à  la suite de la déclaration de Christine Angot lors de l’émission d’Antenne 2 ‘On est pas couché  ‘ » Être artiste, c’est toujours un plan B  »  au cours de laquelle, Grand corps malade venait faire la promotion de son nouvel album « Plan B » Pour le chanteur,  le buzz fait autour de cette émission,  a été sa  meilleur promo !

https://dai.ly/x6ezqtc

Christine Angot est une écrivaine reconnue  mais aussi souvent controversée Tout le monde se souvient de l’attaque virulente , d’un des candidats à la présidentielle, en mars 2017 dans l’Émission Politique d’A2   Depuis Octobre 2017 elle  devenue, chroniqueuse d’On n’est pas couché . Même si elle est appréciée par certains, ces interventions font toujours débat.

Dessin de Thibaut  Soulcié

Cette intervention a été relayée dans de nombreux médias  et notamment 7×7 Be = Paris Match = Le Soir = Le Temps = Télé Star = Actu MagTélé pro.be  = Radio1 Tahiti = Bfm

Bien que l’apostrophe s’adressait aux gens de plume, les tenants du pinceau et autres arts visuels ne sont pas restés indifférents à cette saillie  De nombreux artistes se sont exprimés, approuvant ou désapprouvant,  ici une étudiante = Art siia = Julien = cet autre blog = Mathieu Aymeric = Raphaël Enthoven =Musée en live = = Les répliques = Grand corps malade = Jacques Williet, aquarelliste =  Une pétition a même été lancée sur Change.org qui a été signée , à ce jour, plus de 32.000 fois et aussi une critique de ladite pétition sur Agora Vox  

A votre avis, être artiste (pro ou amateur) est-ce  un Plan B ?

Faut-il que les femmes soient nues pour entrer au Metropolitan Museum ? – Slogan des Gerrilla girls à New York en 1989

Source : Amylee Art contemporain – 60 femmes artistes et actives

Ce titre provocateur que l’on peur traduite par  « faut-il que les femmes soient nues pour entrer au Metropolitan Museum »  était en 1989 , le slogan des Guerrilla Grils , un groupe de féministes new-yorkaises. On aurait pu dire le même du Musée du Louvre ou de celui d’Orsay

Si on leur demande des noms de peintres, les personnes interrogées vont citer un nombre important de noms assortis de prénoms masculins. Et les femmes artistes  ? les gens citeront peut-être Berthe Morisot (1841-1899) , Suzanne Valadon ( 1865-1938) Sonia Delaunay, Rosa Bonheur (1822-1899=, Camille Claudel et peut-être Artemisia Gentileschi (1593-1654), Elisabeth Vigée Le Brun (1755-1842) ou Mary Cassatt (1844-1926) s’ils ont visités les expositions qui ont été consacrées à ces artistes. Pour quelles raisons ? Jusqu’en 1897 l’École des Beaux-Arts de Paris était interdite aux femmes 

Les femmes ont exclues des commandes publiques et des expositions réputées et cela jusqu’au milieu du 20 ème siècle. On veut les cantonner dans la peinture des fleurs, et les portraits d’enfants. « Quand on dit d’une œuvre d’art : “C’est de la peinture ou de la sculpture de femme”, on entend par là “C’est de la peinture faible ou de la sculpture mièvre”, et quand on a à juger une œuvre sérieuse due au cerveau et à la main d’une femme, on dit : “C’est peint ou sculpté comme par un homme”  remarque Virginie Demont-Breton en 1896. Heureusement la situation des femmes peintres ou sculptrices a de nos jours évoluée. On rappellera l’exposition Elles@centrepompidou en 2009-2010 et à la même époque Cris et chuchotements au Centre Wallonie-Bruxelles.

Les artistes femmes depuis toujours,  sont sous-représentées dans les ouvrages d’art, les expositions et les collections des musées, quand elles n’en sont pas complètement absentes. C’est pourquoi un site internet s’est donné pour mission de replacer les artistes femmes du XXe siècle dans l’histoire de l’art. C’est Aware qui répertorie les artistes nées entre 1860 et 1972  et aussi les expositions

On peut visionner le documentaire de 2014 de Manuelle Blanc, de 52 mn,   » Artistes femmes, à la force du pinceau » dont voici le trailer ou plutôt la bande annonce.

https://dai.ly/x3b6myi

On peut aussi écouter la conférence  » La visibilité des artistes femmes dans le monde de l’art » donnée dans le cadre des « Conversations » de Femmes de tête, femmes esthètes « 

Art ou loisir créatif. La question se pose non seulement pour les aquarellistes, mais aussi pour les huilistes, les acrylistes ou les pastellistes

Au début de l’été, le 6 juillet,  j’ai publié un billet dans lequel je me demandais comment l’aquarelle évoluait, vers l’Art ou le loisir créatif  La question méritait d’être posée puisqu’elle a valu de nombreux commentaires sur le blog de Masmoulin ainsi que sur le Compte Facebook de Pierre Masmoulin, sur mon post du 6 juillet

Je me posais cette question à propos de l’aquarelle. Mais lorsque l’on visite les salons et expositions multi-médiums l’on peut de mon point de vue se demander aussi si beaucoup d’huilistes, d’acrylistes ou de pastellistes n’ont pas eu aussi, une approche de loisir créatif

Si je rajoute ce complément à ce petit débat salutaire c’est que souvent dans l’esprit du public il y a d’une part les PEINTRES à l’Huile, les PEINTRES à l’acrylique tandis que les PEINTRES à l’aquarelle sont simplement désignés comme aquarellistes. Comme s’ils n’étaient pas eu aussi peintres. La remarque vaut aussi pour les pastellistes.

Le débat sur l’Art ou le loisir créatif se pose donc  pour tous les pratiquants. Les sites de Fournitures pour les Beaux-Arts ne s’y sont pas trompé qui traitent sur le même plan la peinture à l’huile et le scrapbooking.

Masmoulin s’est jeté à l’eau en 2008. Il va continuer à nager, mais autrement

Après bientôt 10 ans, j’ai pensé qu’il était temps de modifier la bannière du blog de Masmoulin. J’ai démontré au fil du temps (et de l’eau)  dans mes billets,  mes visites et mes rencontres et aussi en fondant Aquarellistes en Nord que j’étais passionné. Et sans fausse modestie  artiste Quant au terme de Bible ce n’est pas un titre que j’ai revendiqué. Ce sont les ami(e)s ici ou là qui ont donné ce qualificatif au blog.

Je me suis intéressé à la couleur, au papier , aux pinceaux , aux techniques de l’aquarelle et des autres médiums  ainsi qu’aux fabricants. Dans mes carnets de liens, j’ai recensé les sites des aquarellistes du monde entier et aussi des organisations de chaque pays. Je suis également parti à la rencontre des aquarellistes des siècles passés, ceux du Siècle d’or anglais  notamment. Depuis tout ce temps, au gré de mes curiosités, de mes recherches, de mes découvertes, j’ai parlé d’aquarelle. Sans oublier l’agenda des salons et biennales publié chaque année, le 2 janvier et les billets généralement six semaines avant chaque manifestation.

Bref, je crois avoir,  à peu près,  fait le tour de la question. Il est donc temps de modifier un peu le cap. La rédaction de beaucoup d’articles nécessitait deux à trois heures de travail parfois plus. Depuis, je randonne, je visite les musées, je vais au concert, à l’Opéra, je sculpte, je dessine, je peins, j’expose, je fais de la conversation anglaise, je lis. Le temps disponible pour bloguer s’est donc rétrécit.

Bien entendu, je vais continuer à publier chaque année au début janvier,   l’agenda des manifestations de l’année qui s’ouvre. Et aussi publier des billets consacrés aux les salons et biennales, en France, en Belgique et parfois plus loin. Je parlerai aussi des grandes expositions. Par contre, je n’aborderai plus  l’aquarelle dans sur l’angle de la pratique. Les aquarellistes débutants et les autres auront toujours accès à toutes les informations techniques et culturelles.

Mes rencontres avec les artistes, tous médiums confondus, m’ont permis de constater que la plupart n’ont que très peu, ou pas du tout, de connaissances artistiques autres que techniques. Dans l’esprit de mon interrogation »comment l’aquarelle évolue-t-elle ? Vers l’art ou vers le loisir récréatif’  je me propose en toute  modestie d’aborder,  l’histoire de l’art pictural, du  milieu du 19 ème siècle à aujourd’hui,  en France et ailleurs. Je partirai à la découverte des écoles, des courants, mouvements, révolutions. L’entreprise est vaste. Je suis certainement présomptueux Je n’ignore pas non plus que d’autres avant moi, avec parfois une grande érudition s’y sont intéressés. Cependant, ma, maintenant longue ,pratique de blogueur et mes méthodes de recherches  me permettront j’en suis convaincu d’éviter les écueils et de proposer des articles documentés en évitant toute pédanterie.

La cadence de publication des billets sera d‘un à deux articles par semaine, hors vacances scolaires.

Rendez-vous pour cette nouvelle aventure . . . pendant 10 ans ? dès la rentrée de septembre. D’ici là je publierai quelques billets sur les musiciens qui étaient aussi peintres. J’ai débuté cette série avec Felix Mendelssohn

Passez un bel été !!

Henri Manguin 1874-1949  – La pinède à Cavalière – 1906

Comment l’aquarelle évolue-t-elle ? Vers l’Art ou vers le loisir récréatif

Edith Thrnheer – Pivoines blanches (détail couverture de PDA n° 140)Ekatarina Sava – Roses – (détail couverture de l’Art de l’Aquarelle n° 36)Fantin-Latour – Rose dans une coupe 1882

Claude Monet – Pivoines – 1887Jean-Baptiste Monnoyer 1636-1699 – Roses (détail)

Pratique des Arts dans on numéro 140 illustre sa couverture par une aquarelle de fleurs d ‘Edith Thurnherr. Quand à l’Art de l’Aquarelle il a fait la même approche dans son n°36 en utilisant lui aussi des roses d’Ekaterina Sava. Les qualités des œuvres de ces deux talentueuses aquarellistes sont indéniables. Leur approche technique est irréprochable.  Mais faut-il pour autant suivre les traces de Madeleine Lemaire 1845-1928  l’amie de Marcel Proust ou  de Blanche Odin 1865-1957

Ma démonstration pourrait tout aussi bien se faire avec les paysages peints hier, par des peintres reconnus et les paysages à l’aquarelle aujourd’hui qui sont présentés à longueur de cimaise. Et je ne parle pas des chats, sinon je vais me faire tacler par les Ailutophiles

Ce que je remarque c’est qu’au 17 ème siècle Jean-Baptiste Monnoyer  peignait ses fleurs dans des compositions tout à fait intéressantes.  Au 19ème siècle Fantin-Latour mais surtout Claude Monet ont rajeuni l’approche. Mais depuis le milieu du 19 ème siècle est née la photographie. Elle a révolutionné la façon de peindre et leur façon de représenter le monde dans lequel ils vivaient. Elle a donnait naissance a des courants qui se sont démarqués les uns des autres et ont fait évoluer l’Art pictural. Notamment les impressionnistes, les  nabis, les fauves, les pointillistes, les cubistes, les surréalistes,  l’impressionnisme, le néo-impressionnisme, le pop-art.

Au fil de mes billets j’ai parlé des grands peintres qui ont pratiqué l’aquarelle dans  une approche artistique. En 2011 la Tate Britain a organisé l’exposition Water colour Cela m’avait déjà amené à poser la question en septembre 2014   » l’Aquarelle Technique et/art »

De mon point de vue pour que l’aquarelle obtienne droit de cité il faut qu’elle évolue pas seulement en technique mais en idées originales, en approche créative. Peut-être alors les galeristes, les musées ou tout simplement les amateurs, les collectionneurs s’intéresseront vraiment à l’aquarelle. Les magazines ont un rôle important à jouer pour amener leurs lecteurs à évoluer pour que l’aquarelle  ne soit plus considéré comme un art mineur. Il faut élargir le propos, abandonner l’entre-soi, la révérence, l’hagiographie. Les organisateurs de salons ont également leur rôle à jouer. C’est mon point de vue et je le partage

Dans la ligne de ce que je viens d’exposer, j’aborderai demain la façon dont je compte poursuivre le Blog de Masmoulin créé le 15 novembre 2008

Wassily Kandinski – Sans titre 1910/1913

 

 

La place des femmes dans les Arts visuels et la musique

L’attitude de nos contemporains a-t-elle changé quant à la place faite aux femmes dans le domaine artistique, que ce soit dans les arts plastiques ou dans la musique 

Il y a toujours des Fanny Mendelssohn sœur Felix Mendelssohn  et des Clara Schumann épouse de Robert Schumann.

Mon tout dernier billet autour de la 5ème biennale du Bassin d’Arcachon m’a amené à ces quelques réflexions féministes. J’en veux pour illustrer l’état d’esprit qui perdure évoquer le couple  Palmaerts – Feller. On ne compte pas les salons et autres expositions  d’aquarelle dans lesquels Roland est honoré. C’est à nouveau le cas dans le bassin d’Arcachon. Il n’est pas question d’incriminer les organisateurs, mais de mettre l’accent sur le fait que le parcours est encore long vers une reconnaissance égalitaire de 51.57 % de la population française

Roland Palmaerts

Pendant ce temps Odette Feller, aquarelliste,  spécialiste reconnue de la peinture en négatif reste dans l’ombre . . . elle n’est que la femme de …

Odette Feller

Gagner un concours de peinture . . . et après ?

Depuis longtemps, les concours organisés dans le monde musical permettent aux lauréats de « sortir du lot ».  Dans le domaine des Arts visuels  Pratique des Arts et l’Art de l’Aquarelle organisent  maintenant des concours de peinture.

Cela flatte bien entendu l’ego des lauréats et puis c’est bon pour les ventes des magazines. Est-ce  que cela permet d’acquérir une notoriété? C’est moins  certain. Bien entendu, l’artiste qui gagne un concours ou est sélectionné pour un salon sortira peut-être de l’anonymat.

Mais finalement, l’on reste dans l’entre sois. Les lecteurs des magazines pratiquent la peinture ou d’autres arts visuels. Les salons ont le même public de peintres. Mais in fine, ce n’est pas un jury avec ses a priori, qui a le dernier mot,  mais celui·celle qui achète une œuvre.

Ceci étant dit, de nombreux villages en quête d’animation organisent des concours de peinture. Il y a aussi des concours à rayonnement national ou international. Parmi eux  j’ai relevé :  Lab. 9   = Arte Art Laguna = Myrank Art (concours en ligne) = Concours international de Chelsea – N.Y.C. = Les  Olympiades de l’Art = Espace et couleurs

« C’est dans notre A.D.N. !  » : nouveau tic de langage ?

L’A.D.N. dessin de Michel Kichka – illustrateur

L’acide désoxyribonucléique  ou A.D.N. a été découverte en 1953 par les généticiens  James Watson et Francis Crick aidés par les travaux des physiciens Maurice Wilkins et Rosalind Franklin Je n’ai pas les compétences nécessaires pour donner un développement à cette rubrique. Les liens hypertextes mènent à des explications scientifiques. Et puis l’on peut aussi visionner la vidéo ci-après.

L’A.D.N. est relative au génome ou patrimoine génétique des êtres vivants. Le Grand Public a d’abord entendu parler de l’ A.D.N. par l’utilisation qui en est faite par la police scientifique, dans l’identification des  criminels ou encore dans la recherche de paternité

Pourquoi la Vache qui rit ne pleure jamais

Depuis le terme A.D.N. est utilisé dans des domaines qui n’ont rien à voir avec la biologie. L’on disait jadis « c’est dans sa nature » puis « c’est dans ses gènes » Dans le monde de la  publicité, de la politique, du marketing, des médias, du sport l’on dit maintenant  » C’est dans son/notre ADN « . Cet usage, ce tic de langage apparaît tout à fait inapproprié par certains spécialistes Mais il y a malheureusement bien d’autres tics de langage On entendra encore pendant un moment dire  » C’est dans notre A.D.N. »

Donc, si je veux suivre le troupeau je devrais dire que :

L’ Aquarelle c’est dans mon A.D.N. !

Ils sont « Masters of Watercolor  » selon Konstantin Sherkhov

petits-maitresLes petits maîtres de la peinture

L’aquarelliste russe Konstantin Sherkhov  dans sa série des

Masters of watercolor (c-à-d. Maîtres de l’aquarelle) a  publié

Tome I » From classic to comptemporary »

Master classic to modern artTome II  ‘ The power of water « 

master eauTome III  « East to west » bilingue russe/anglais

master-of-watercolorLa démarche de l’aquarelliste russe est intéressante. Cependant, je ne pense pas que le titre de Maître soit adéquat au regard de la définition donnée par les dictionnaires comme par exemple  l’encyclopédie Larousse.

Je sais bien,  que dans les milieux aquarellistes,  on aime utiliser ce titre. Un artiste connu délivre même des diplômes  de maître. Je n’ai pas en tête que l’on attribue aussi facilement ce qualificatif chez les artistes des autres médiums.

L’exposition organisée par  la Tate Britain en 2011 sous le titre Watercolour qui ne concernait que des aquarellistes britanniques,  ne retenait aucun membre des sociétés d’aquarelles.

Il y a des Grands Maîtres & + et puis des petits maitres Pour l’instant la plupart des artistes reconnus le sont dans le cercle restreint des aquarellistes. Une dose de modestie est donc de mise. C’est la postérité qui se chargera d’attribuer le titre de Maître grand ou petit.