Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
À l’occasion du bicentenaire de l’invention de la photographie, par Nicéphore Niépce; la Bourse de Commerce – Pinault Collection réunit près de 700 œuvres de plus de 70 artistes. Le titre « Remember Me » est emprunté à l’œuvre de Barbara Kruger, dont l’installation investit la rotonde et les vitrines de la Bourse de commerce.
Le musée du Palais des Beaux-Arts de Lille propose l’exposition Voyage à l’anglaise : William Turner (1775-1851) et les artistes du Grand Tour du 20 novembre 2026 au 22 mars 2027
Si l’on excepte les expositions Turner et la couleur à l’Hôtel de Caumont à Aix-en-Provence en 2016 et Turner le Sublime héritage à Monaco en 2024, le paysagiste britannique est peu présent aux cimaises françaises.
Joseph Mallord William Turner (1775–1851 est né à Londres d’un père barbier, Turner manifeste un talent exceptionnel dès son enfance en vendant ses dessins dans la boutique paternelle. A 14 ans en 1789 il entre à la Royal Academy of Arts En 1802 il en devient membre puis plus tard président.
Turner artiste majeur peint à l’huile et à l’aquarelle. Comme les peintres britannique qui font le Grand Tour, pendant une grande partie de sa vie il va arpenter son pays natal ainsi que la France,l’ Italie, la Suisse, l’Allemagne. Surnommé le « peintre de la lumière », son travail novateur sur l’atmosphère, la couleur et la dissolution des formes en fait le principal précurseur de l’impressionnisme et de la modernité.
Une petite centaine d’œuvres de William Turner (1775-1851) et de ses contemporains anglais montrent comment leurs pérégrinations en Europe à transformé luer façon de traduire le paysage britannique. Aussi sensibles qu’éblouissantes, leurs œuvres donnent à voir un rapport nouveau à la nature. Dans un style tout à fait nouveau, elles préfigurent le romantisme et anticipent la révolution impressionniste.
Mary Cassatt (1844–1926) est une figure majeure de l’impressionnisme, célèbre pour son rôle de pionnière en tant que femme et artiste américaine ayant fait l’essentiel de sa carrière en France.
Issue d’une famille aisée de Pennsylvanie, elle s’installe définitivement à Paris en 1874 après avoir voyagé en Europe pour étudier la peinture. Rejetée par le Salon officiel, elle est remarquée par Edgar Degas, qui l’invite à rejoindre le groupe des impressionnistes. Elle devient la seule artiste américaine à exposer activement avec eux dès 1879 à la 4ème exposition_impressionniste
Elle passe plus de cinquante ans en France, vivant à Paris puis dans son château de Beaufresne, dans l’Oise, où elle s’éteint en 1926.
Contrairement à ses confrères masculins qui peignent les cafés et les boulevards, Cassatt explore la sphère privée et domestique à laquelle les femmes de l’époque sont cantonnées. Elle est mondialement connue pour ses portraits de mères et d’enfants.
Loin de la mièvrerie, elle y apporte un regard moderne, capturant la tendresse, la complicité et la vérité des gestes du quotidien. Suite à une exposition d’estampes japonaises à Paris en 1890, elle révolutionne sa technique en créant des gravures aux lignes pures et aux aplats de couleurs très audacieux.
Mary Cassatt a joué un rôle crucial de conseillère auprès de riches collectionneurs américains comme son amie Louisine Havemeyer. C’est grâce à elle que les musées américains possèdent aujourd’hui d’incroyables collections de chefs-d’œuvre impressionnistes français.
Le titre de l’exposition fait référence à l’indépendance assumée de l’ artiste, féministe avant l’heure. Elle a rejeté, comme ses amis impressionnistes les règles strictes du Salon officiel français et de l’art académique . Contrairement aux femmes de la haute bourgeoisie de son époque, Mary Cassatt a tenu à vivre pleinement et confortablement du produit de sa peinture., en gérant elle-même son atelier, son personnel et son château dans l’Oise. Elle a refusé le mariage et les contraintes domestiques imposées aux femmes pour se consacrer exclusivement à son art. Sa liberté personnelle s’est doublée d’un activisme politique concret. À la fin de sa vie, elle s’est activement engagée en faveur du suffrage des femmes, allant jusqu’à organiser en 1915 une grande exposition à New York chez Knoedler and C° pour collecter des fonds afin de soutenir cette manifestation.
Grace aux prêts de la National Portrait Gallery de Londres, du Museum of Fine Arts de Boston, et des collections nationales, Orsay présente une rétrospective chronologique de quatre-vingt œuvres.Avec notamment Fillette dans un fauteuil bleu, l‘entrée de la jeune fille au banjo. Sont également présenté ses séries de gravures en couleur.
L’accrochage s’affranchit du cliché restrictif de la « peintre des mères et des enfants » pour montrer comment elle a saisi avec force l’intimité, la vie sociale et l’autonomie des femmes de son époque, comme par exemple à l’Opéra
Gustave Fayet est issu d’une riche famille de viticulteurs de Béziers. Peintre lui-même comme son père et son oncle, il a joué un rôle pionnier dans la reconnaissance des avant-gardes et le rapprochement entre patrimoine et art contemporain. Presque toute sa vie, il a mené de front la direction d’un important domaine viticole, une activité financière et un parcours artistique reconnu et bien entendu celle de collectionneur. Le musée des Beaux-Arts de Béziers lui est dédié
Il a été en effet l’un des tout premiers à collectionner des œuvres majeures de Vincent van Gogh, Paul Gauguin, Paul Cézanne Henri Matisse. Il était proche de Paul Gauguin et d’Odilon Redon. D’abord peintre, il a réalisé, dans les styles Art nouveau puis Art déco des céramiques, a peint à l’aquarelle sur buvard des motifs pour des tapis, des tissus, des papiers peints.
Il y a aussi des toiles de Cézanne, Degas, Matisse, Bonnard ou Toulouse-Lautrec et Odilon Redon Enfin tout un étage présent plus de 360 créations de Gustave Fayet : ses étonnantes aquarelles sur papier buvard qu’il transformait en motifs textiles ou papiers peints,ses céramiques et grès émaillés. Dans une grande salle sont accrochés ses tapis immenses dominés par la rosace de Richard Burgsthal, venue de l’ abbaye de Font froide.
Mes recherches autour des paysagistes post-impressionnistes de la fin du XIXe siècle et au début du XXe, s’achève aux Antipodes. avec les artistes australiens et néo-zélandais
Ces peintres paysagistes cherchent à se dégager des traditions picturales européennes pour représenter des territoires dont la lumière, les couleurs et les formes leur paraissent singulières.
En Australie, les peintres de la Heidelberg School ont déjà contribué à l’émergence d’une peinture nationale, attentive à la lumière du bush, aux plaines et aux abords des villes. Mais cette école est avant tout associée à l’impressionnisme australien.
En Nouvelle-Zélande, les artistes qui découvrent Cézanne, Gauguin et les autres maîtres post-impressionnistes vont progressivement simplifier les formes, renforcer les couleurs et construire des paysages moins descriptifs, plus personnels.
Peut-on pour autant parler de paysagistes post-impressionnistes australiens et néo-zélandais ? Oui, à condition de distinguer les influences stylistiques, les filiations artistiques et les classifications historiques.Le noyau australien est particulièrement intéressant pour comprendre le passage de la peinture de plein air vers une construction plus personnelle du paysage.
Généralement l’on s’intéresse aux peintre d’Amérique du Nord mais peu à ceux de l’Amérique latine. Or un certain nombre de paysagistes ont évolué vers un « post-impressionnisme tardif », tout en conservant une représentation relativement traditionnelle du paysage.
Comme aux Etats-unis, les peintres canadiens se sont emparé de l’approche française post-impressionniste, tout en l’acclimatant aux spécificités de paysage de leur pays
Aux États-Unis les peintres qui ont assimilé les recherches européennes sans appartenir à un mouvement organisé. Certains sont influencés par Paul Cézanne, d’autres reprennent l’approche quasi-scientifique d’un Georges Seurat. Tous ont eu a cœur d’interpréter les paysages des grands espaces américains.
le numéro 70 débute comme d’habitude par l’actualité des salons.
Puis commencent les rencontres d’artistes avec les fleurs de l’américaine Jeannie Vodden = les portraits du suisse Reto Salzer, qui vit en Nouvelle-Zélande = les scènes ordinaires de l’italien Guiliano Boscaini = les paysages portuaires et urbains du brésilien André Kano
Et aussi l’album consacré l’américain Rance Jones et à ses portraits en situation à Cuba. Ainsi que l’analyse d’un paysage de l’irlandais Grahame Booth
Avec un peu de retard je développe ici le numéro 189 de P.D.A. Ildébute comme à chaque livraison par la Vie des Arts et l’actualité des musées.
Puis viennent les articles consacrés aux artistes avec l’américain, peintre des fleurs Eric Wert. On poursuit avec la rencontre du peintre animalier britannique Conor Smith qui utilise le Scratchboard ou la carte à gratter en français = avec la québecoise Patricia Bellerose qui peint le mouvement de l’orchestre, mais pas seulement.
L’histoire du post-impressionnisme ne s’est évidemment pas arrêtée aux frontières françaises. Mais lorsqu’on quitte la France, la notion devient plus complexe : dans les pays nordiques, le post-impressionnisme se mêle au symbolisme, au synthétisme, au romantisme national et aux premiers mouvements modernistes.C’est précisément ce qui rend cette peinture passionnante mais parfois difficile à répertorier.
À la fin du XIXe siècle, de nombreux artistes scandinaves séjournent à Paris, à Grez-sur-Loing, à Pont-Aven ou à Copenhague. Ils découvrent Monet et les impressionnistes, mais aussi, progressivement, Gauguin, Van Gogh, Cézanne et le synthétisme. De retour dans le Nord, ils ne se contentent pas de reproduire les nouvelles recettes françaises : ils les confrontent à une nature très différente — côtes rocheuses, forêts, neige, longues nuits, lumière rasante et crépuscules.
En Suède la colonie-d’artistes de Varberg ou Varbergsskolan. est le grand foyer post-impressionniste nordique. Les peintres Nils Kreuger , Karl Nordström et Richard Bergh en sont les meneurs incontestés. De retour de France entre 1893 et 1896, ils y développent une nouvelle conception propre du paysage qui va bientôt se libérer du post-impressionnisme.Les formes sont simplifiées, les contours accentués, les détails supprimés et les surfaces colorées deviennent plus autonomes. La nature n’est plus seulement observée : elle devient porteuse d’une émotion. On peut ajouter les très parisiens Anders Zorn et Carl Larsson
Les artistes norvégiens vont vite passer du post-impressionnisme et rencontree le symbolisme. Pour Harald Sohlberg, la nature n’est plus seulement une réalité optique.Elle devient mystère, silence, émotion et vision intérieure. Par contre Thorvald Erichsen ami de Pierre Bonnard est présenté comme le peintre post-impressionniste norvégien, par excellence . On y adjoindra les noms de Christian Krohg = , Kitty Lange Kielland = Harriet Backer
Le finlandais Pekka Halonen, ami de Paul Gauguin, tout à fait dans la mouvance post-impressionniste, va de retour dans son pays créer une forme originale de paysages.La neige, les bouleaux, les forêts et les lacs deviennent des éléments presque abstraits.Le paysage finlandais est construit par grandes masses, rythmes et contrastes de couleurs.
En Islande le grand peintre est Jóhannes Sveinsson Kjarval. Plus qu’un post-impressionniste classique, il se rattacne au modernisme nordique, avec des affinités expressionnistes et symbolistes
Nils Kreuger – Vieux chêne
– Karl Nordström – Storm clouds
Peder Severin Kroyer – The Beach SkagenJens Ferdinand Willumse – Seescape
En Allemagne et en Autriche, le passage de l’impressionnisme à la modernité s’effectue plutôt par glissements successifs :plein air → impressionnisme → Jugendstil =Sécession viennoise =Berliner Secession.→ post-impressionnisme → expressionnisme. Il est assez subjectif de définir quand se situe l’abandon de l’impressionnisme et où commence en Allemagne et en Autriche,réellement le post-impressionnisme
Il y a les post-impressionnistes véritables.
En Allemagne on y classera : =Otto Modersohn & = Fritz Overbeck =les fondateurs de la Colonie de Worpspwede Le groupe fondé autour de la peinture de plein air et de la recherche d’un rapport direct avec la nature. Les paysages de landes, de marais, de bouleaux et de ciels du nord allemand constituent son univers. On y rattache en notamment ::Fritz Baer =Otto Pippel = Fritz von Wille
Plusieurs ont appartenu à la colonie de Dachau . C’était est l’un des grands centres allemands de peinture de plein air. Ces membres constituent une transition entre le post-impressionnisme,l’ abstraction et l’expressionnisme.
La Belgique ne possède pas un « post-impressionnisme » aussi nettement constitué que certaines écoles nationales. Le terme désigne plutôt un ensemble de chemins empruntés par des peintres qui, ayant assimilé l’expérience impressionniste, cherchent à la dépasser. Certains conservent la vibration lumineuse et la liberté de la touche ; d’autres substituent à la sensation immédiate une vision plus construite, plus symbolique ou plus intérieure.
Autour de 1900 à Sint-Martens-Latem petit village près de Gand, va naitre la peinture belge moderne, Une génération d’artistes découvre alors la campagne flamande. C’est un univers radicalement différent de la ville industrielle.Une communauté intellectuelle et artistique va se créer autour de : George Minne = Gustave van de Woestijne =Valerius De Saedeleer= Maurits Niekerk
Lorsque l’on parle de post-impressionnisme, on pense spontanément à Cézanne, Gauguin ou Van Gogh. Pourtant, le mouvement dépasse largement les frontières françaises. La Grande-Bretagne fut l’un des premiers pays à recevoir, à assimiler et à transformer ces nouvelles recherches.
Le phénomène prend une ampleur particulière à Londres au début du XXᵉ siècle. L’exposition Manet and the Post-Impressionists, organisée en 1910 à la Grafton Galleries par le critique et peintre Roger Fry, fait découvrir au public britannique les œuvres de Cézanne, Gauguin, Van Gogh et d’autres artistes modernes. L’exposition provoque un véritable choc esthétique.
Pour les paysagistes britanniques, cette découverte est déterminante. La question n’est plus seulement de saisir les effets fugitifs de la lumière, comme chez les impressionnistes. Le paysage peut désormais être construit par la couleur, simplifié, intensifié et interprété.
Les peintres britanniques prennent ces découvertes et les appliquent à leur propre environnement : parcs londoniens, jardins, banlieues, campagnes du Surrey, montagnes galloises, paysages du Yorkshire et lumières écossaises
A partir des années 1880 l’impressionnisme ne fait plus recette auprès des peintres, notamment des paysagistes. Ceux-ci, sont bientôt regroupés sous le terme de postimpressionnistes.C’est une catégorie historiographique commode mais assez artificielle, et surtout internationale. Le terme post-impressionnisme a été inventé par le critique d’art britannique Roger Fry qui organise l’exposition « Manet et les postimpressionnistes »
Le vocable « fourre tout » va désigner rétrospectivement des démarches très différentes apparues après ou parallèlement à l’impressionnisme, plutôt qu’une véritable école constituée.Ces artistes ne partagent qu’un point de départ : ils ont refusé les limites de l’impressionnisme. Ils trouvaient que l’impressionnisme se focalisait trop sur l’effet éphémère de la lumière et pas assez sur le sens profond, la structure ou l’émotion de l’œuvre.
Certains peintres vont tour à tour se trouver classés dans différents mouvements de l’époque le pointillisme ou néo-impressionnisme, le synthétisme, le symbolisme,les nabi
Ce qui rapproche donc ces peintres, malgré leurs styles très différents, est une même volonté de dépasser la simple imitation de la nature. Ils ne cherchent plus seulement à reproduire ce qu’ils voient : ils veulent exprimer une sensation, une émotion, une construction personnelle du paysage.
Le paysage peut être construit, simplifié, fragmenté ou intensifié. Une montagne n’est plus seulement une montagne ; elle devient un ensemble de formes. Un coucher de soleil n’est plus seulement un phénomène naturel ; il peut devenir une harmonie de couleurs. La réalité observée sert de point de départ à une interprétation personnelle.
‘L’impressionnisme s’est diffusé bien au-delà de l’Europe et de l’Amérique du Nord à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle. De nombreux artistes venus du Japon, du Moyen-Orient ou encore de la Turquie ont étudié à Paris avant de réadapter le traitement de la lumière et la touche impressionniste aux paysages et à la culture de leur pays d’origine.
Au Japon un certain nombre de peintres sont venus en Europe et de retour dans leur pays ont introduit en peinture le style style occidental dit yō-ga. Certains se sont regroupés dans l’association Hakuba-kai (le cheval blanc)
En Turquie un Groupe de peintres ottomans dit «1914 Kuşağı » ( Génération 1914) « est envoyé étudier à Paris,notamment à l’Académie Julian. À leur retour à Istanbul, ils ont adopté la palette impressionniste pour peindre le Bosphore, la vie quotidienne et les paysages locaux.
Yayoi Kusama, (1929-2026) qui est une artiste avant-gardiste japonaise, internationalement reconnue, vient de mourir à Tokyo, le 14 août, à 97 ans. Cette peintre et sculptrice avant-gardiste et aussi féministe, souffrait de troubles obsessionnels compulsifs (TOC) et d’hallucinations visuelles et auditives qu’elle expérimentait depuis l’âge de 10 ans.
Elle peint dès le plus jeune age et expose dès 16 ans au grand dam de ses parents et surtout de sa mère avec qui elle entretien des très mauvais rapport.
En 1957, la célèbre artiste américaine Georgia O’Keeffe l’encourage a venir aux États Unis et elle s’installe à New-York.Reconnue pour ses installations immersives, ses motifs à pois obsessionnels et ses célèbres citrouilles géantes, elle fascine par un univers artistique unique né de ses hallucinations.
Elle rentre au Japon , mentalement fatiguée en 1973. A partir de 1977, à sa demande elle s’installe dans l’hôpital psychiatrique Seiwa 清和病院 où elle dispose d’un atelier. Son équipe est installée dans un immeuble voisin.
Depuis 2004, son œuvre « Les Tulipes de Shangri-La » est installée sur l’esplanade François Mitterand à côté de la Gare de Lille Europe. Elle fait actuellement l’objet d’une restauration.
Ses œuvres ont été exposées dans tous les grands musées du monde/ A Tokyo dans le quartier animé de Shinjuku, un musée lui est consacré depuis 2017.
‘L’impressionnisme s’est diffusé bien au-delà de l’Europe et de l’Amérique du Nord à la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle. De nombreux artistes venus d’Australie, du Japon, du Moyen-Orient ou encore de la Turquie ont étudié à Paris avant de réadapter le traitement de la lumière et la touche impressionniste aux paysages et à la culture de leur pays d’origine.
En Australie, l »École de Heidelberg, mouvement artistique fondé à la fin des années 1880 près de Melbourne est l’équivalent australien de l’impressionnisme.
À la fin du XIXᵉ et au début du XXᵉ siècle, l’impressionnisme s’impose comme un courant majeur en Amérique latine, porté par des artistes partis étudier à Paris ou à Madrid. De retour dans leurs pays respectifs, ces peintres appliquent le travail de la lumière et la peinture en plein air (plein airism) aux paysages locaux, très différents des panoramas européens : vallées andines, côtes caribéennes et végétation tropicale.
En effet, contrairement à la lumière douce du nord de l’Europe, les artistes latino-américains doivent capturer des contrastes thermiques extrêmes et un soleil zénithal éclatant. Ils utilisent les verts intenses, la terre cuite,les ocres chauds et les bleus intenses propres à la géographie du continent.
Voici un les noms, par pays, d’un certain nombre de paysagistes d’Amérique latine, qu’ils se sont inscrit dans la mouvance impressionniste :
Lorsque l’impressionnisme déferle sur l’Europe à la fin du XIXᵉ siècle, toute une génération de jeunes peintres canadiens traverse l’Atlantique pour se former à Paris, à l’Académie Julian ou aux Beaux-Arts.
Ces artistes ont découvert l’art en plein air.Ils ont jeté les ponts entre la tradition européenne et l’émergence d’un art proprement canadien. Ils ont appliqué en les adaptant les touches de lumière de l’impressionnisme aux paysages sauvages, aux villages, aux grands espaces et aux neiges du Canada.
Le paysage cesse d’être seulement un sujet pictural et devient progressivement une représentation de l’identité nationale.
Longtemps ignorées par une histoire de l’art dominée par les récits masculins, les femmes artistes ont joué un rôle crucial dans la diffusion et la modernisation de l’impressionnisme au Canada
L’impressionnisme s’implante assez rapidement aux États-Unis. Dès les années 1880, les expositions françaises connaissent un véritable succès. Par ailleurs de nombreux peintres américains font le voyage, en France. On les retrouve à Paris et et au sein des colonies d’artistes comme autour de Giverny et de Pont-Aven , Concarneau ou encore Grez sur Loing On peut citer l’exemple de Theodore Robinson ami de Claude Monet.
Les artistes américains adaptent l’approche impressionniste à leurs paysages La lumière et les espaces américains deviennent leur véritable sujet.En Nouvelle-Angleterre les paysages du Connecticut, du Massachusetts, du Maine, du New Hampshire deviennent de véritables laboratoires de peinture en plein air.
La Californie avec ces paysages de montagnes, ces eucalyptus,cles champs de coquelicots, ces vallées baignées de soleil constituent se distingue de la Cote ‘Est.Il faut signaler le mouvement impressionniste de Pennsylvanie
Martine Humbert, peintre aquarelliste (Membre des Aquarellistes en Nord) exposera ses Paysages du Nord et d’ailleurs à la Halle aux Draps de Douai Les 18, 19 et 20 septembre 2026
Le numéro 188 de Pratique des Arts intitulé « Spécial Eté » vient « paraître. Comme d’habitude il débute par la Vie des arts Côté Salons puis côté Musées.