
Mes recherches autour des paysagistes post-impressionnistes de la fin du XIXe siècle et au début du XXe, s’achève aux Antipodes. avec les artistes australiens et néo-zélandais
Ces peintres paysagistes cherchent à se dégager des traditions picturales européennes pour représenter des territoires dont la lumière, les couleurs et les formes leur paraissent singulières.
En Australie, les peintres de la Heidelberg School ont déjà contribué à l’émergence d’une peinture nationale, attentive à la lumière du bush, aux plaines et aux abords des villes. Mais cette école est avant tout associée à l’impressionnisme australien.
En Nouvelle-Zélande, les artistes qui découvrent Cézanne, Gauguin et les autres maîtres post-impressionnistes vont progressivement simplifier les formes, renforcer les couleurs et construire des paysages moins descriptifs, plus personnels.
Peut-on pour autant parler de paysagistes post-impressionnistes australiens et néo-zélandais ? Oui, à condition de distinguer les influences stylistiques, les filiations artistiques et les classifications historiques.Le noyau australien est particulièrement intéressant pour comprendre le passage de la peinture de plein air vers une construction plus personnelle du paysage.
Parmi les artistes australien influencés par cette mouvance il y a eu Elioth Gruner (1882–1939) = Hans Heysen (1877–1968) =. Jane Sutherland (1853–1928) =. George Bell (1878–1966) sans oublier les peintres d’abord impressionnistes de la Heidelberg School : Arthur Streeton, Tom Roberts et Charles Conder
En Nouvelle-Zélande peintres qui assimilent directement les innovations de Cézanne et d’autres artistes européens, puis les adaptent au paysage local. Il y a notamment Rita Angus (1908–1970) = Frances Hodgkins (1869–1947)= Christopher Perkins (1891–1968). Doris Lusk (1916–1990) = Arthur Rex Fairburn (1904–1957) = Colin McCahon (1919–1987)











































































































































