Miró et Tériade, l’aventure d’Ubu jusqu’au 31 janvier 2010 au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis

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http://www.cg59.fr/Frontoffice/UserFiles/File/Musee_Matisse/actualites.htm

Joan Miro (1893-1983) le peintre catalan, figure du surréalisme  a été marqué  par le « père Ubu » qu’Alfred Jarry (1873-1907) a créé en 1898. Avec ce personnage de  tyran grotesque, il dénonce, avec son art,  le régime franquiste qu’il abhorre.  Miro et son ami,  d’origine grecque, Stratis Eleftheriades,  l’éditeur d’art Tériade se connaissent depuis 1921. En 1948 ils forment le projet d’une édition d’Ubu roi, illustrée. L’ouvrage sera publié en 1965.En 1971 ce sera « Ubu aux Baléares » où il dénonce « tous ces Ubus qui se vautrent sur les plages » et en 1975 «  l’enfance d’Ubu ».  La femme de l’éditeur, Alice Tériade, décédée en 2007, a fait don de la collection de son mari au musée du Cateau. L’exposition présente une centaine de pièces réalisée par Miro dont le thème est le personnage d’Ubu. Ce sont des gravures, de la calligraphie, des céramiques des costumes et décors de théâtre. On peut voici une vidéo de la visite de cette exposition sur le site de France 3 Culture Box.

http://culturebox.france3.fr/miro/16636/Ubu-%3A-d-Alfred-Jarry-a-Miro#/miro/16636/Ubu-:-d-Alfred-Jarry-a-Miro/

L’exposition est ouverte tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h – Musée Matisse, palais Fénelon au Cateau-Cambrésis. J’ai rédigé un billet avec des éléments de la biographie de Miro que l’on peut consuler en cliquant  ici

Le Grand Boulevard et le Tramway Mongy – 1909-2009 Le centenaire

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 On a fêté hier samedi 28 novembre 2009,  le centenaire de l’inauguration, du Grand Boulevard et du tram que l’on appelle le Mongy , qui relient Lille, Roubaix et Tourcoing. Elle s’était déroulée en grande pompe le 4 décembre 1909.Le grand boulevard est de nos jours considéré comme l’axe fondateur de la métropole lilloise.

L’idée qui avait germée dans la seconde moitié du 19ème siècle a été concrétisée grâce à deux ingénieurs, Alfred Mongy, le fondateur de la société des tramways ELRT, Arthur-Ghislain Stoclet, ingénieur de la ville de Lille et deux édiles Eugène Motte député-maire de Roubaix et Antoine-Florent Guillain, polytechnicien, député, conseiller général.

Cette voie en Y d’une longueur de 14 kilomètres et d’une largeur de 50 mètres, est de nos jours répartie ainsi : un trottoir, une chaussée latérale, une piste cyclable, une chaussée centrale à quatre voies, une aire réservée aux deux voies des trams, une chaussée latérale, un trottoir.

Pour fêter l’événement de nombreuses expositions ont été organisées et tout l’après-midi dans un certain nombre des 36 stations du tram qui traversent les communes de Lille, La Madeleine, Marcq-en-Barœul, Villeneuve d’Ascq, Croix, Wasquehal, Mouvaux, Roubaix et Tourcoing des animations étaient proposées. Elles se clôturaient par un grand feu d’artifice tiré du Croisé Laroche, là où le tronçon qui part de Lille, se sépare en deux voies.

Le tramway était cet après-midi gratuit. Des personnes de tous âges, beaucoup de bobos avec leurs enfants, l’empruntaient et s’arrêtaient au gré de leurs envies pour découvrir les animations prévues dans les stations. L’ambiance était joyeuse, bon enfant, une sorte de connivence s’installait entre les participants. Je faisais partie des promeneurs et à un certain moment, j’ai assisté à un mini-récital de piano, donné au Conservatoire de Marcq-en-Barœul, proche d’une des stations.

Voici une vidéo sur l’évolution du tram au cours des années

 

 

Le grand boulevard et le Tram Mongy ont 100 ans – Petit récital de piano – Dessin aquarellé

Hier en fin d’après-midi, dans le cadre des festivités du Centenaire du Grand boulevard et du Tram Mongy, j’ai assisté à un petit récital de piano. La salle du conservatoire n’est pas très grande. Lorsque je me suis posté à l’entrée, debout avec mon carnet de croquis, j’ai été frappé par la pianiste, qui dominait littéralement l’assistance. C’est pourquoi, j’ai un peu exagéré la dimension de ce personnage. J’ai colorié à mon retour chez moi.

Voici ce dessin aquarellé sans prétention:

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Récital de piano © 2009 masmoulin

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Eric Laurent – aquarelliste

 

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Eric Laurent

Eric Laurent est un aquarelliste de la région du Nord. Je lsuis son travail, depuis plusieurs années, au fil de ses expositions à galerie Vasse. Il vit dans un petit village aux confins des départements du Nord et du Pas de Calais à quelques kilomètres de Cambrai, où il est né en 1961. Après une formation technique, il  a suivi les cours des Beaux-arts. Il s’est ainsi formé au dessin, à la sculpture et à la photographie.  Il a au détour de rencontres et voyages découvert l’aquarelle. William Turner l’a fortement influencé.  Les encouragements des peintres Ciry  et Degans le confortent dans ses choix. Il a  une sûreté de trait et un sens aigu du détail. Il se fait rapidement remarquer par son style et sa technique. Ses aquarelles aux couleurs éclatantes et lumineuses expriment les atmosphères feutrées que l’on retrouve dans le Nord. Depuis les années 1990, il expose à la galerie Vasse , Raugraff et dans les grands salons dédiés à l’aquarelle comme Namur ou Brioude. Il a été remarqué par  « L’art de l’aquarelle » qui lui a consacré un article dans sa seconde livraison d’octobre-décembre 2009. Sans abandonner l’aquarelle,  il réalise aussi depuis peu, sans perdre les qualités qui le distinguent,  des œuvres à l’acrylique.

 

Voici quelques unes de ses oeuvres.

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Eric Laurent – Entre les arbres – Aquarelle

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Eric Laurent – Reflets – Aquarelle

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Eric Laurent – Petit village corse – Aquarelle

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Eric Laurent – Douce lumière – acrylique sur toile

Hugo Pratt – le père de Corto Maltese – ses aquarelles et les enchères du commissaire priseur

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Hugo Pratt

Hugo Pratt ( 1927-1995) dessinateur italien, est avec Hergé et quelques autres, l’un des grands noms de la bande dessinée. Né à Venise, il suit en 1941 ses parents en Abyssinie colonisée  par Mussolini. Enrôlé dans l’armée du Duce, il rejoint les alliés. A la fin de la guerre il lance la revue « L’As de pique », influencée par les comics américains. Il s’installe en Argentine et  travaille aux séries « Sergent Kirk » et « Ann de la Jungle ». A son retour en Europe en 1967 parait  dans Pif « La Ballade de la mer salée ».Le personnage de Corto Maltese, marin, anarchiste et romantique y fait ses débuts. Dans les années 1970, il fait du cinéma, d’autres aventures comme Jesuit Joe et poursuit sa série culte avec par exemple « Corto en Sibérie » Dans les années 1980, des expositions lui sont consacrées .En 2005 a été publié chez Casterman,  « Périples imaginaires  » dont le tome I est consacré à ses aquarelles de 1965  à 1995

C’est justement l’aquarelle originale qui a servi à l’illustration de couverture de l’album « Corto Maltese en Sibérie » (Hugo Pratt, 1973)  qui a été adjugée lors des enchères instrumentées les 20 et 21 novembre 2009 par Eric Leroy de l’étude de commissaires-priseurs Artcurial –Briest-Poulain-F.Tajan   pour un montant de 247.840 €. Il s’agit d’une œuvre à l’encre de Chine, feutre noir, gouache noire et aquarelles de couleurs, encadrée de 64 x 49,5 cm estimée entre 90 000 – 120 000 €. Pourquoi pas ?

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Hugo Pratt -Corto Maltese en Sibérie

Ce n’est pas le record, puisque la même étude Artcurial avait adjugé une aquarelle de Corto Maltese, « Le Etiopiche (l’éthiopien) » en mars 2008 à 300.830 €.

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Hugo Pratt – Le Etiopiche

Voici la vidéo de cette enchère historique

 

Les aquarellistes anglais du siècle d’or 1750-1850 – Deuxième partie John Cotman – Alexander Cozens – John Robert Cozens – John

John Sell Cotman, aquarelliste anglais est né à Norwich en 1782. Il arrive à Londres en 1798. Il n’a pas reçu de formation académique. Il a travaillé avec le Docteur Monro, un médecin  épris d’art qui a aussi initié Turner. Il devient membre du club de dessin fondé par Tom Girtin. Il a été entre 1802 et 1805, professeur de dessin de la famille Cholmondley dans le Yorkshire. Il y a peint « Greta Bridge », l’une de sa plus célèbre aquarelle. En 1806, il rendre alors à Norwich et devient membre de la Norwich Society of Artists. Il a voyagé au pays de Galles, en Normandie.  En 1834 il devient professeur de dessin au King’s College. Il a illustré un certain nombre d’ouvrages. Il est considéré avec John Crome, comme le fondateur de la « Norwich school of painters »

http://myweb.tiscali.co.uk/speel/group/norsch.htm

 Le British museum possède une importante collection d’œuvres de Cotman ainsi que le Victoria and Albert museum, ainsi que le Norwich Castle museumSes fils Miles Edmund Cotman (1810-1858) et John Joseph Cotman (1814-1878) étaient également peintres et membres de l’école de Norwich.

 http://www.reproarte.com/artiste/506_John+Sell+Cotman/index.html

http://wwar.com/masters/c/cotman-john_sell.html

http://www.artcyclopedia.com/artists/cotman_john_sell.html

http://www.tate.org.uk/servlet/ArtistWorks?cgroupid=999999961&artistid=116&page=1

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John Cotman – Greta Bridge – 1807 – aquarelle

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John Cotman – River landscape with cattle herd 1810 – Aquarelle

Alexander Cozens (1717-1786)   aquarelliste anglais est né en Russie. Il a d’abord pratiqué la peinture en plein aire en Italie. Il s’est installé à Londres en 1746 et il y est devenu un professeur de dessin à la mode. IL a également enseigné à Eton. Il est l’un des premiers maîtres du paysage en aquarelle. C’était aussi un théoricien de l’art et il a rédigé plusieurs traités. Il a souvent utilisé l’abstraction comme un point de départ pour ses compositions. Sa technique était de couvrir le papier avec ce qu’il a appelé «taches», arbitrairement placés éléments du paysage, et à développer un imaginaire paysage à partir d’eux. En effet, il proposait dans son dernier ouvrage «  Nouvelle méthode pour faciliter l’invention de compositions originales de pays » de «  s’en remettre pour le peintre aux taches faites par hasard, sur le papier ou sur la toile, « qui inclinent à élargir les pouvoirs de l’imagination… ouvrir l’esprit et le mettre sur la voie de pensées neuves ». Il réalisait surtout des lavis monochromes gris et bruns. Il était l’ami du romancier et collectionneur William Beckford

http://www.artcyclopedia.com/artists/cozens_alexander.html

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Alexander Cozens – Vale near Marlock – aquarelle

John Robert Cozens (1752 – 1799) aquarelliste anglais né à Londres, est le fils d’Alexander Cozens. Il a été formé par son père. Dès l’âge de 15 ans, ses dessins sont exposés à la « Society of artists ». Il a beaucoup voyagé et séjourné en Suisse et en Italie, notamment à Naples. Il réussissait des effets atmosphériques qui ont eu un influence sur Thomas Girtin et J.M.W. Turner. Il savait traduire la tranquillité, la poésie, le mystère d’un paysage. John Constable le considérait comme un génie du paysage. Il avait une manière simple de peindre assez colorée

 http://www.artcyclopedia.com/artists/cozens_john_robert.html

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John Cozens – Golf de Salerne – Aquarelle et crayon

John Crome (1768-1821)  est un peintre anglais né à Norwich. Il travaillait à l’aquarelle et à l’huile  Il a fondé avec Cotman la « Norwich school of painters » où il a enseigné. Il a fait quelques voyages mais a toujours vécu dans sa ville natale.

http://www.artcyclopedia.com/artists/crome_john.html

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John Crome – Moonlight

 

Sous bois – Aquarelle

La semaine dernière, au cours,  j’ai fait une aquarelle qui représente un sous-bois. Dans l’atelier, là où j’étais installé, il y avait devant moi une grande photo en noir et blanc de plus d’un mètre  cinquante de large. J’en ai sélectionné une partie et j’ai inventé les couleurs.

Des photos de sous-bois l’on en trouve à foison sur le net. Attention elles ne sont pas toujours libres de droit.  Voici quelques sites :

http://www.photo-paysage.com/thumbnails.php?album=3

http://www.diaph.org/galerie/theme.asp?pre=100&Rubrique=101&suiv=155

http://www.artpaperbank.com/fr/nature/foret/index.php

http://www.djibnet.com/photo/sous+bois/

Mon aquarelle a été réalisée dans l’humide – sur papier Montval – 300 grammes – grain fin – Format « raisin » 50 cm x 65 cm – tendu sur châssis –

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Sous bois ©2009 masmoulin – Aquarelle

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Fabriquer ses aquarelles ?

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Jusqu’au milieu du 19ème siècle, avant l’apparition des tubes,  les peintres fabriquaient leurs couleurs eux-mêmes. Par une sorte de retour aux sources certains peintres ou aquarellistes disent fabriquer leurs couleurs. Un certain nombre de firmes proposent des pigments qui sont la base de la composition.

http://kremer-pigmente.de/fr

http://www.artisanpastellier.com/pigments_naturels.php

http://www.blockx.be/fr/produits/pigments.asp

http://www.okhra.com/@fr/shop/1/dept.asp

On utilise des pigments en poudre. On les  mélange en petite quantité avec un peu de liant par exemple celui de Sennelier ou Blockx. On peut aussi utiliser de la gomme arabique auquel on ajoute de la glycérine pour la transparence et bien entendu de l’eau, qui sera sucrée. A titre indicatif les proportions : Une cuiller à café de pigments et une cuiller à café de gomme arabique. Pour le broyage on peut utiliser une molette en verre avec une plaque de verre ou de marbre dépolie ou encore un pilon et un mortier. On ajoute à cet amalgame,  le liquide constitué de deux cuillers d’eau déminéralisée et d’une  cuiller de glucose ou de miel pour la transparence. On pourra ajouter quelques gouttes d’un agent conservateur et de fiel de bœuf pour fluidifier. On mélange le tout. On obtient une pâte que l’on laisse sécher pendant 12 heures. Les couleurs obtenues se gardent dans des pots hermétiques.

Tout cela est fastidieux, mais peut-être séduisant pour les adeptes du « fait à la maison »

Des explications illustrées sur le site de Nadja  et une petite démonstration en vidéo sur la façon  de s’y prendre par ‘Isabelle Labat


Jerry Stitt , un aquarelliste américain – Jerry Stitt, an american watercolorist

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Jerry Stitt

http://jerrystittaws.com/index.html

Jerry Stitt est un aquarelliste américain né à Seattle et qui vit à Saudalito en Californie. Il a étudié avec de nombreux artistes : Rex Brandt –  Fred Marshall –  John Ringen, Sergei Bongart – Robert E. Wood- et Christopher Schink. Il est un membre de l’American Watercolor Society et la National Watercolor Society. Il a présidé la Northwest Watercolor Society. et il est membre à vie du Puget Sound Group of Northwest painters

Il est peintre de la Marine à la  «  United States Navy combat » Ses œuvres sont présentes  dans les collections du Pentagone, du roi Gustav de Suède et en l’Arabie saoudite et d’importantes firmes américaines. Il a réalisé les affiches de plusieurs festivals artistiques

Il donne des cours dans son atelier et pour diverses sociétés d’aquarelle. Il a enseigné à l’Université de Washington et de l’Université de Puget Sound. Il a enregistré une vidéo “ I don’t stay in the lines ”  Il a été remarqué par les magazines “American artist » et  « Watercolor magazine »

Voici quelques exemples de son travail. Il y a beaucoup de lumière et il flirte parfois avec l’abstrait.

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Jerry Stitt-  Wetlands – aquarelle

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Jerry Stitt – Winter birch – aquarelle

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Jerry Stitt – New York – Aquarelle

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Jerry Stitt – N Y Skyline – Aquarelle

La Grande roue de Lille – Grand’Place – En cours de montage – dessin aquarellé

La Grande roue  fête cette année les vingt ans de sa venue dans la capitale des Flandres. C’est en effet à l’hiver 1989 qu’elle a été installée pour la première fois installée sur la Grand’ Place de Lille, sous le regard médusé de la « Déesse »  Depuis chaque année son propriétaire Jan Vanderhoning lui fait prendre chaque année autour de Noël. Elle nous vient de Heerenveen  en Hollande où elle est « née » il y a 28 ans. Quand elle n’est pas à Lille, sur la Grand’ Place ou à l’Esplanade pendant la foire de septembre,  ainsi que dans les fêtes foraines d’Anvers, Bruxelles et Amsterdam, ou ailleurs elle se repose dans un entrepôt à Anvers. » Cette année elle sera en marche du 25 novembre au 10 janvier 2010

Hier matin, elle était en cours de montage. J’ai réalisé sur mon carnet de croquis format A5 un dessin aquarellé des opérations. J’ai en effet trouvé qu’il était plus original de la montrée comme cela que lorsqu’elle tourne en rond. Le beffroi de la Bourse est un peu de guingois et sur la gauche, c’est la Déesse.Je me rends compte que j’aurais du soigner un peu  plus le camion grue et les chevaux de bois (en plastique ?)

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Grande roue à Lille -Le montage ©2009 masmoulin

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