Salvador Dali, peintre, provocateur, manipulateur, mais aussi … aquarelliste

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Salvador Dali

Salvador Dali (1904-1989)  est un peintre espagnol, né à Figueras en Catalogne. C’est bien entendu d’abord du dandy exhibitionniste, excentrique, provocateur, mégalomane, manipulateur des médias, que l’on se souvient. Mais c’était aussi un peintre  sérieux dont le travail était soutenu par un système de pensée élaboré. Cette figure emblématique du surréalisme est l’un des peintres les plus fascinants du 20èmesiècle.

Il découvre la peinture, en 1914,  avec le peintre Ramon Pitxot Girones (1871-1925) grand ami de Picasso. Dès cette époque, il lit des livres d’art, des monographies de grands maîtres, des siècles passés. Quelques années plus tard il étudie le dessin à l’école municipale d’art de sa ville natale. En 1921 il intègre la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando à Madrid où il reçoit une solide formation académique. Il en sera expulsé en 1926 par suite de sa rébellion contre le corps  professoral. Il réside la Residencia de Estudiantes où il côtoie ceux qui vont devenir l’avant-garde artistique espagnole, comme Federico Garcia Lorca, Luis Buñuel. Il s’intéresse au cubisme, au « Valori Plastici » italien, au travail de Le Corbusier. Et aussi la peinture métaphysique de Giorgio de Chirico et Carlo Carra. Il lit « l’interprétation des rêves de Freud ». Il est aussi influencé par  l’Uruguayen Rafael Barradas. Il peint alors beaucoup de portraits. Il est  un moment perçu comme un peintre classique. Mais il devient très vite un des principaux représentant de l’avant-garde artistique espagnole. Il voyage, rencontre Picasso, visite le Louvre, découvre Vermeer à Delf.

En 1928, l’une des ses œuvres « Le panier de pain », le fait connaître lors de l’exposition annuelle internationale du Carnegie Institute de  Pittsburgh. Il réalise en Espagne des décors et des costumes de théâtre. Il s’installe à Paris et entre dans le mouvement surréaliste. Il donne des conférences qui choquent le public, notamment à Barcelone. Le marchand de tableaux Goesmans l’expose puis se sera la galerie Pierre Colle. Il rencontre Gala la femme d’Eluard qu’il épouse et qui sera sa muse jusqu’à la fin de sa vie. Dans les années 1930 il est à l’apogée. Le Cercle du Zodiaque, un groupe de collectionneurs de peinture d’avant-garde emmené par le vicomte de Noailles s’engage à  lui acheter un tableau par mois. Il expose à New-York, donne une conférence au Moma  et visite les Etats-Unis.

Il fuit la guerre d’Espagne et s’installe en Italie où il étudie des peintres de la renaissance. Ensuite, jusqu’en 1948,il s’installera aux Etats-Unis. Il a une activité débordante, de plus en plus publique. Il donne des conférences, participe à des films. A son retour en Europe, son œuvre est imprégnée de mysticisme.

En 1954 il réalise une série de lithographies de la « Divine comédie » d’après ses aquarelles. A cette époque, il fraie avec le Caudillo dont il défend le régime. Dans les années 1960 une rétrospective de ses œuvres est présentée à New-York et à Tokyo. En 1965, il décrète avec mise en scène, force provocation que la gare de Perpignan est le Centre du monde. Enfin, il s’intéressera à la troisième dimension et aux hologrammes.

A la fin de sa vie il est très honoré. Des musées à Cleveland, Figueras lui sont consacrés, Il est reçu comme membre associé à l’Académie française des Beaux-arts. En 1979, le Centre Pompidou, après la Tate Gallery de Londres et le Musée d’Art contemporain de Madrid, lui consacre une importante rétrospective.

On trouvera des éléments biographiques complémentaires sur Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Salvador_Dal%C3%AD

Ainsi qu’un certain nombre de sites qui sont consacrés au personnage et à son oeuvre

http://www.universdali.com/salvador_dali.html

http://www.salvador-dali.org/fr_index.html

http://www.virtualdali.com/

http://www.daliparis.com/

http://www.daliphoto.com/

http://www.salvadordalimuseum.org/home.html

http://www.galerie-furstenberg.fr/fran%E7ais_editionsgraphiqus_dali.htm

Et bien entendu des liens vers les sites des musées qui dans le monde possède des œuvres de Salvador Dali sur « artcyclopedia »

http://www.artcyclopedia.com/artists/dali_salvador.html

Voici enfin quelques exemples de son œuvre sur papier, en l’espèce des aquarelles. La collecte est malaisée. En effet, sa production est sévèrement protégée, notamment sur les sites des fondations et musées qui lui sont consacrés.

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Salvador Dali – La divine comédie -Aquarelle

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Salvador Dali – La robe rouge – aquarelle

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Salvador Dali – Les trois anges – Aquarelle

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Salvador Dali – Le printemps – Aquarelle

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Salvador Dali – Les éléphants spaciaux – Aquarelle

« Terrasse de café, la nuit », c’est le titre que je voulais donner à ma nouvelle aquarelle

C’était un titre qui me plaisait bien, mais je me suis aperçu qu’il avait  déjà été utilisé, il y a de cela longtemps, en 1888, par Vincent Van Gogh  

http://www.abcgallery.com/V/vangogh/vangogh30.html

Je pensais donc faire, comme beaucoup de tableaux contemporains, et l’intituler « sans titre » ou en anglais « untitled ».

Mais à dire vrai, la scène ne représente pas une terrasse de café. Il s’agit plutôt de la terrasse d’un hôtel-restaurant. La soirée est bien avancée. Quatre personnes sont debout, en train de prendre congé, après cette bonne soirée passée ensemble. Dans l’ombre à droite des clients s’attardent.

En définitive , je vais titrer l’aquaelle :  » C’était une bonne soirée »

Ce qui est certain c’est que je ne me suis pas inspiré de l’œuvre de notre cher hollandais pour réaliser cette aquarelle. Je voulais simplement travailler sur l’ombre et la lumière. Je suis parti d’une photographie, trouvée je ne sais où. Elle a servi de point de départ. Mais je me suis éloigné à grandes enjambées de mon modèle. Je me suis lâché, comme l’on dit. Et puis, je n’ai pas été très orthodoxe, tant pis pour les puristes, les gardiens du temple. Je le confesse, je me suis servi, avec parcimonie certes, mais tout de même de la couleur noire. Qu’elle horreur !!

J’ai travaillé dans l’humide, avec du papier Montval 300 grammes – grain fin, tendu sur châssis – Format « raisin » 50 cm x 65 cm.

Voici mon « œuvre »

 

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C’était une bonne soirée – aquarelle   ©masmoulin 2009

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Embarras de circulation – Dessin aquarellé

En ces périodes de départs et surtout de retours de vacances, qui n’a pas été retenu dans un embouteillage « bouchon de 8 kilomètres sur l’A7 ,ralentissements sur le périphérique. intérieur. Voici quelques sites pour tenter de ne pas se trouver englué, ou pour le moins d’atténuer l’enlisement .

Infotrafic

http://www.infotrafic.com/home.php

Bison fûté

http://www.bison-fute.equipement.gouv.fr/diri/Accueil.do

et d’autres

http://www.v-trafic.com/

http://www.motoservices.com/debutant/bouchon.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Boulevard_p%C3%A9riph%C3%A9rique_de_Paris

http://www.sytadin.fr/

Et durant ces épisodes de « circulation zéro », il y a des « hordes » de motards qui se faufilent. Ils doublent comme ils peuvent à gauche ou à droite. Leurs organisations savent bien que cette façon de circuler n’est pas très orthodoxe. C’est certain que les risques d’accidents sont moindres lorsque la circulation est bloquée. Mais lorsque tout redémarre, les motards continuent leur pratique tolérée

http://www.caradisiac.com/php/infos-trafic/index.php?carte=2_paris

J’ai traduit cette ambiance, dans le dessin aquarellé que voici :

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Bouchon – Dessin aquarellé – masmoulin 2009

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La voie de l’eau par Jean-Claude CHAILLOU

 

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http://aquarelle.chaillou.free.fr/

Dans mon dernier article consacré à la gouache, j’ai évoqué le nom de Jean-Claude CHAILLOU.  Il vient de m’envoyer hier soir, comme sans doute à d’autres personnes un courriel qui commence ainsi « Vous intéressant à la peinture, j’ai supposé que vous seriez intéressé par la parution de mon livre » Ce matin, à la FNAC, je l’ai eu entre les mains. Je ne suis pas encore passé à l’acte d’achat. Cependant c’est  tout à fait volontiers que j’y fais allusion ici.  Il ne s’agit pas  pour moi de promotion mais simplement d’information, comme je l’ai déjà fait pour d’autres ouvrages ou magazines. Il s’agit d’un livre accompagné d’un DVD d’une durée de 80 minutes qui montre trois pas à pas et un diaporama de certaines de ces aquarelles. Cet ouvrage est édité par Fleurus et est sorti en mai 2009. Il s’agit d’une édition qui comprend un livre et un DVD qui comporte trois pas à pas, d’une durée 80 minutes, et un diaporama avec quelques unes des ces aquarelles. Je sais qu’un certain nombre de personnes qui avaient antérieurement acheté le livre seul sont déçues de ne pas pouvoir se le procurer séparément. Bien entendu, je n’entrerai pas dans cette polémique.L’ensemble vaut 29 euros. On trouve l’ouvrage dans toutes les librairies,  en France, Belgique, Suisse, Canada et les autres pays francophones.

http://livre.fnac.com/a2650968/Jean-Claude-Chaillou-Aquarelle-la-voie-de-l-eau?PID=738

Voici un extrait de ce DVD.

La gouache, c’est de la peinture à l’eau

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La gouache, dont le nom vient de l’italien Guazzo,  est une peinture à la gomme arabique diluée dans de l’eau. Elle contient bien entendu des pigments et d’autres composants. Elle est opaque et couvrante. Elle permet de peindre des teintes claires sur des couleurs sombres. On utilise notamment la couleur blanche. Au séchage elle a une finition mate.

Il est recommandé d’utiliser des gouaches extra-fines. On les trouve sous les marques Talens, Horodam, Linel, Lefranc-Bourgeois ou Lascaux. La gouache, avec des composants différents de ceux d’aujourd’hui est utilisée depuis l’antiquité et ensuite pour les enluminures au moyen âge, sous le nom de tempera.

Les gouaches extra-fines, bien qu’elles soient opaques,  peuvent se diluer jusqu’à retrouver des transparences très proches de l »aquarelle. C’est comme cela que travaille l’aquarelliste Jean-Claude Chailloux.

La gouache peut être combinée avec l’aquarelle, le pastel tendre, les encres de couleur, le fusain, le crayon, l’acrylique.

Les papiers à dessin, à pastel ou à aquarelle, de préférence assez épais sont indiqués. Ils peuvent être colorés. On utilise les mêmes pinceaux qu’avec l’aquarelle. En illustration, elle peut être appliquée avec un aérographe  ou encore à la plume.

Ce médium a été  utilisé par des grands artistes comme  Turner, Braque, et Picasso Matisse, Dufy, Chagall , Van Gogh ou encore Rouault.

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Marc Chagall- Der Papierdrachen – Gouache sur papier –  1936 – Albertina Vienne

Pierre Soulages – Rétrospective de son œuvre – Centre Pompidou en Octobre 2009

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Pierre Soulages

A l’occasion de ses quatre-vingt dix ans, le Centre Pompidou, va lui rendre hommage, en organisant une rétrospective du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010. Une centaine d’œuvres,  abstraites à ses débuts en 1946 jusqu’à ses toutes récentes. L’exposition se présente en deux parties. L’année 1979 est la ligne de partage. En effet, c’est en effet à cette époque que l’artiste commence l’autre versant de son œuvre qu’il a appelé l’outre-noir. Il a un jour déclaré que pour lui « Peindre avec le noir c’est le moyen le plus véhément de faire naître une lumière, une lumière mais picturale, c’est à dire émanant de la toile, modulée par la nature et la qualité des contrastes qui l’ont fait naître. Le noir est une couleur de lumière » Un peu plus d’un tiers des œuvres présentées sont postérieures à 1996. Certaines n’ont jamais été montrées au grand public. Pierre Soulages, un artiste mondialement reconnu, dont on présente une grande rétrospective. C’est certainement l’un des événements artistiques majeurs de la rentrée.

Pierre Soulages est né à Rodez en 1919. Très  jeune, il est impressionné par l’abbaye romane de Conques et par les peintures rupestres des grottes de l’Aveyron et d’Espagne. Il veut devenir professeur de dessin. A dix huit ans en 1938, il entre à l’école nationale des Beaux Arts de Paris. Il en ressort très vite, déçu par l’enseignement qu’il y reçoit. Pendant la guerre, il fréquente l’école des beaux-arts de Montpellier et aussi le musée Fabre. En 1943 il rencontre Sonia Delaunay et s’oriente vers l’art abstrait.

Il s’installe à Courbevoie en 1946 et expose au Salon des indépendants dès l’année suivante. Peintes parfois au brou de noix, les toiles noir et blanc de Soulages marquent le paysage artistique d’après-guerre par leur originalité. Elles rencontrent rapidement un succès international. A partir de cette époque, d’années en années, il participera à de nombreuses expositions collectives ou en individuel.

Au départ, il utilise l’abstraction et privilégie déjà  la couleur noire. Il cherche à saisir des « instants poétiques » Il poursuit  une suite de variations qui s’articulent autour des jeux infinis de la lumière. Il la prend au piège ou la crée par les larges coups de brosse. Il crée ainsi des tensions entre les vides, parfois teintés de jaune, et les pleins.  À partir de 1979, l’artiste n’utilise plus que la couleur noire et travaille sculpte littéralement son support à d’outils qu’il emprunte souvent aux peintres en bâtiment. Couteaux, racloirs, truelles, gros pinceaux, etc…lui servent à réaliser ces œuvres. Elles n’ont pas de titres. Il  indique la technique, la date de réalisation et le format.

La cotation de ses œuvres est l’une des plus élevée obtenue par un artiste français.

A noter qu’un musée Soulages ouvrira ses portes en 2012 à Rodez la ville natale du peintre. Il a fait la donation d’une partie importante de son œuvre. On trouvera des liens vers les musées du monde entier où ses œuvres sont exposées sur artcyclopedia

Pour illustrer le propos voici quelques unes des œuvres de l’artiste. Elles ne sont pas nécessairement présentées lors de la rétrospective.

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Soulages – Brou de noix sur papier – 1947

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Pierre Soulages – Peinture – 1954

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Pierre Soulages – Peinture – 1958

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Pierre Soulage 29-06-1979

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Pierre Soulages – Peinture -Acrylique – 2008

Futsal ou football en salle – dessin aquarellé

https://dailymotion.com/video/x1316_futsal-top-gestes-techniques_sport%20%20%20

Il y a un moment que je voyais un groupe de jeunes, pas très loin de chez moi, jouer sur un terrain de petite dimension, aménagé par la ville, à une sorte de football.
En fait, il s’agit d’un sport dérivé du football. Ce nouveau sport a créé Amérique latine dans les années 30. Les règles ont été codifiées à la fin des années 60. .Le nom  « futsal » vient du portugais « futebol salão » qui signifie « football en salle »

Au départ il se jouait uniquement en salle. Il est maintenant également pratiqué à l’extérieur. Mais il n’y a pas de nom spécifique pour cette pratique à l’air libre. Avec deux mots antinomiques l’on a forgé le terme « futsal outdor »

Ce nouveau sport se pratique par équipes de quatre joueurs et d’un gardien.. Il a des règles propres dérivées de son grand frère.

Des informations sur ce sport qui ne me semble pas encore beaucoup du public en France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Football_en_salle

http://www.urbanfootball.fr/

http://www.futsal.asso.fr/

http://www.france-futsal.com/

http://www.pleinelucarne.com/futsal/

Voici mon dessin aquarellé.

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Futsal « outdoor » – dessin aquarellé – masmoulin 2009

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Les musées d’art de Londres – London art museums

Mon « pensum » progresse.Voici cette semaine les liens vers les musées de Londres

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Londres – London

British Museum

http://www.britishmuseum.org/

Hayward Gallery

http://www.hayward.org.uk

The National Gallery

http://www.nationalgallery.org.uk

The National Portrait Gallery

http://www.npg.org.uk

Tate Britain

http://www.tate.org.uk

Tate Modern Gallery

http://www.tate.org.uk

Victoria and Albert Museum

http://www.vam.ac.uk

http://www.stedmunds.co.uk

Royal Academy of Arts

http://www.royalacademy.org.uk

British Library

http://www.bl.uk/

The Royal Collection

http://www.royalcollection.org.uk/

Wallace Collection

http://www.wallacecollection.org/

Artangel

http://www.artangel.org.uk/

Barbican Centre

http://www.barbican.org.uk/

Ben Uri Gallery / London Jewish Museum of Art

http://www.benuri.org.uk/

Cabaret Mechanical Theatre

http://www.cabaret.co.uk/

Courtauld Institute of Art at the University of London

http://www.courtauld.ac.uk/index.html

Design Museum

http://www.designmuseum.org/

Dulwich Picture Gallery

http://www.dulwichpicturegallery.org.uk/

Estorick Collection of Modern Italian Art

http://www.estorickcollection.com/home.php

Fleming Collection of Scottish Art

http://www.flemingcollection.co.uk/index.php

Guildhall Art Gallery

http://www.cityoflondon.gov.uk/Corporation/LGNL_Services/Leisure_and_culture/Museums_and_galleries/Guildhall_Art_Gallery/

Hayward Gallery

http://www.southbankcentre.co.uk/visual-arts/

Imperial War Museum

http://www.iwm.org.uk/

Institute of Contemporary Arts

http://www.ica.org.uk/

Institute of International Visual Arts (inIVA)

http://www.iniva.org/

Leighton House Museum

http://www.rbkc.gov.uk/LeightonHouseMuseum/General/default.asp

Maritime Art Greenwich

http://www.nmm.ac.uk/mag/

Museum of London

http://www.museumoflondon.org.uk/English/

National Art Library

http://www.vam.ac.uk/nal/index.html

Royal Academy of Arts

http://www.royalacademy.org.uk/

Saatchi Gallery

http://www.saatchi-gallery.co.uk/

Serpentine Gallery

http://www.serpentinegallery.org/

Sir John Soane’s Museum

http://www.soane.org/

South London Gallery

http://www.southlondongallery.org/

The Hermitage Rooms at Somerset House

http://www.hermitagerooms.com/

Whitechapel Art Gallery

http://www.whitechapelgallery.org/

William Morris Gallery

http://www.walthamforest.gov.uk/william-morris

Paul Cézanne et l’aquarelle

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Paul Cézanne

Paul Cézanne (1839-1906) est un peintre français qui est né et qui a vécu presque toute sa vie à Aix-en-Provence. Il était l’ami et le condisciple d’Emile Zola. Après des études de droit il monte à Paris. Il effectue de nombreux aller-retour entre 1862 et 1869.Il fréquente « l’académie Suisse ». Il s’intéresse aux œuvres de Courbet, Manet, Delacroix et aux anciens comme Vélasquez et le Caravage. Pissarro, dont il s’éloignera plus tard,  lui enseigne en 1872, à Auvers-sur-Oise, la peinture en plein air. Sous son influence sa palette s’éclaircit. Il participa un moment aux salons d’impressionnistes, mais ensuite s’en éloigna. Il peint aussi bien à l’huile qu’à l’aquarelle. Il réalisera plus de 600 œuvres avec ce médium. Il les datait rarement.

Dans les années 1880-1890 il s’installe de façon permanente à Aix. Il hérite de la fortune de son père. Son aisance financière lui permet de se consacrer totalement à son œuvre. Il s’intéresse aux formes, aux volumes, sans oublier la couleur et la touche directionnelle. A la fin de sa vie, il simplifie les formes, notamment dans des séries sur la ontagne sainte-Victoire. Il fait aussi des portraits. Il a influencé non seulement le cubisme mais tout l’art moderne. Cézanne vivait éloigné des milieux artistiques de la capitale. Pendant presque toute sa vie son travail ne fut connu que des ses amis impressionnistes et aussi de Vincent Van Gogh et Paul Gauguin. Cependant, Ambroise Vollard, le marchand d’art parisien organise une exposition des ses œuvres en 1895. Il continue les années suivantes à le promouvoir. En 1904, il participe cependant quelques années au Salon d’automne.. A sa mort, c’est un peintre reconnu. Cette notoriété ira en grandissant tout au long du 20ème siècle jusqu’à nos jours. Une de ses aquarelles, “Nature morte au melon vert“, a été adjugée 25,5 millions de dollars, en mai 2009, lors d’une vente chez Sotheby’s.

On trouvera des éléments biographiques sur l’artiste sur ces quelques sites

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_C%C3%A9zanne

http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Cezanne

http://www.artliste.com/paul-cezanne/

http://www.impressionniste.net/cezanne.htm

Et bien entendu ses œuvres dans les musées sur Artcyclopedia

http://www.artcyclopedia.com/artists/cezanne_paul.html

Voici une vidéo, en anglais, sur le peintre

http://www.youtube.com/embed/D25zQsfNPYY

Et voici une sélection de quelques unes de ses aquarelles

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Paul Cézanne -Le ferrage des centaures – 1861 ? -Aquarelle

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Paul Cézanne – Nature morte au melon vert – 1902 – Aquarelle

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Paul Cézanne – Nature morte au pot bleu – entre 1890 et 1906 – Aquarelle

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Paul Cézanne -Pécheur de la vallée de l’arc – 1906 – Aquarelle

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Paul Cézanne – Pont de la rivière aux trois sources – 1906 – Aquarelle

La sanguine

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La sanguine est un pigment constitué d’oxyde de fer et de craie.  Elle a une teinte rouille profond, qui évoque la couleur de la peau.

Elle était déjà utilisée par les Egyptiens pour les hiéroglyphes et pour la peinture des tombes. Les artistes classiques comme Léonard de Vinci, Michel-Ange l’on largement utilisé.

On dessine généralement sur un papier blanc ou crème. Elle actuellement utilisée pour les nus, les portraits et les personnages. La sanguine se présente sous forme de bâtonnets, en barre, et  en crayon. Elle peut être dure ou tendre. Ses teintes vont du rouge anglais à la sépia en passant par le carmin. La technique est comparable a celle du fusain. Mais elle est moins salissante. On peut bien entendu estomper pour les modelés. On peut aussi la diluer dans l’eau et obtenir des lavis comme en aquarelle. On peut également l’utiliser avec la pierre noire.

On trouvera d’autres informations sur Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sanguine

Et voici les sites de deux artistes un français Alain Barat, et un italien Antonello Villella qui présentent des réalisations très abouties.

http://alainbarat.livegalerie.com/

http://www.lameziastorica.it/index-ing.htm