Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
22 d’entre-eux participent à l’exposition et des démonstrations seront proposées par le français Jacques Lefevre, l’actuel président du groupe & le belge Jacques Blavier
La France et l’Europe traversent actuellement une période de température qui atteint des records. Le Giec depuis maintenant près de 30 ans, alerte le monde sur les changements et désordres climatiques qui touchent la planète entière. La planète se réchauffe et la France est aux avants postes. Dans l’urgence, les gouvernements et les médias s’activent.
On nous alerte que ces périodes de canicule vont perdurer et s’intensifier.. Magali Reghezza-Zitt, géographe, ancienne membre du Haut Conseil pour le climat a déclaré sur France Info que 2026 risque d’être la période la plus froide, eu égard à l’évolution prévisible au cours de prochaines décennies.
Pendant des siècle le vocable « canicule » concernait une période précise, que dès l’Antiquité, les Anciens avaient observé. En effet, Sirius l’étoile la plus brillante de la Constellation du Grand chien se levait et se couchait avec le soleil, entre le 22 juillet et le 23 août. Cela correspondait à une période de fortes chaleurs. Ils ont appelé cette étoile Canicula. De nos jours le terme canicule a totalement changé de signification est désigne une période de forte chaleur où la température reste élevée pendant la nuit.
Par contre est rarement évoqué l »été 1911 l’un des plus torrides du début du XXᵉ siècle. Pendant plusieurs semaines, la France suffoque sous des températures exceptionnelles. Les récoltes souffrent, les villes étouffent et les chroniqueurs décrivent un paysage figé dans une lumière blanche et vibrante. Cette chaleur extrême, bien que rarement représentée de manière explicite, imprègne pourtant la peinture de cette époque.
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Des peintres ont tenté, à leur manière, d’illustrer ces périodes de fortes chaleurs. Mais les artistes ne peignent pas la température ; ils peignent ses effets. Les couleurs s’éclaircissent, les ombres deviennent plus courtes, les contours se dissolvent dans une atmosphère presque aveuglante.
Plus d’un siècle plus tard, les canicules du XXIᵉ siècle modifient à nouveau notre regard sur les paysages. Les artistes contemporains ne cherchent plus seulement à célébrer la lumière ; ils interrogent désormais les conséquences du réchauffement climatique.
Les ciels prennent des teintes orangées à cause des fumées d’incendies, les rivières s’assèchent, les arbres brunissent avant l’automne. Les peintres contemporains comme les photographes et les artistes numériques représentent une nature sous tension, marquée par les sécheresses, les feux de forêt ou les vagues de chaleur répétées.
Au début du 20ème siècle,, la canicule apparaît comme un événement exceptionnel, presque une curiosité météorologique. Aujourd’hui, les épisodes extrêmes se succèdent avec une fréquence qui transforme durablement les paysages et inspire une nouvelle génération d’artistes engagés.
Pourtant, un fil relie ces deux époques : la lumière. Celle qui fascinait les impressionnistes et les postimpressionnistes est devenue aujourd’hui un symbole ambigu. Autrefois synonyme de beauté estivale, elle évoque désormais aussi les excès climatiques.
Les peintres nous rappellent ainsi que la chaleur ne se mesure pas seulement avec un thermomètre. Elle se lit dans la couleur des ombres, dans l’intensité du ciel, dans l’immobilité des arbres et dans cette lumière si particulière qui transforme le paysage.
Il existe relativement peu de tableaux intitulés ou explicitement consacrés à la « canicule », mais de nombreux artistes ont traduit ses effets : lumière écrasante, végétation desséchée, immobilité de l’air, paysages brûlés par le soleil. Voici quelques peintres particulièrement intéressants.
Parmi les peintres célèbres ayant traité de la chaleur estivale écrasante il y a eu notamment :Claude Monet = Vincent van Gogh = =Paul Signac =Henri-Edmond Cross =Gustave Caillebotte=.Paul Cézanne = William Hopper = Georgia O’Keeffe = David Hockney =Anselm Kiefer =Maya Lin, =Alex Katz
Des peintres mineurs ont aussi de nos jours traduit ces dérèglements climatiques en titrant tout simple leurs œuvres « canicule
Les méfaits de la chaleur : une victime de l’insolation. Illustration de couverture du Petit Journal : supplément illustré du 13 août 1911
Claude Monet – MeulesPaul Cézanne – La montagne Sainte-VictoireHenri Edmond Cross – Plage de Saint-ClairJoachin Sorola – Enfants sur la plagePaul Signac – Vu de Saint-TropezVincent Van Gogh – Moisson en ProvenceGustave Caillebotte – Canotage
A la fin du XIXᵉ siècle, l’espace germanique – principalement l’Allemagne impériale – a développé une interprétation originale du mouvement impressionniste. Les innovations françaises, ont influencé des peintres d’outre-Rhin nourris par la tradition romantique
L’impressionnisme allemand apparaît plus tardivement que son homologue français. Les artistes allemands découvrent les innovations parisiennes grâce à leurs séjours d’études en France, mais ils ne se contentent pas d’en reproduire les formules. Ils associent la peinture en plein air, les effets fugitifs de lumière et la touche libre à une sensibilité héritée du romantisme germanique, plus contemplative et souvent plus mélancolique.
Le mouvement se développe notamment autour de la Sécession berlinoise, fondée en réaction au conservatisme académique.
Dès les années 1880, un ensemble de peintres britanniques s’approprie les innovations françaises pour les adapter à la sensibilité insulaire. Sans constituer un mouvement aussi homogène que l’impressionnisme français, ces artistes développent une approche originale du paysage fondée sur l’observation directe de la nature, les variations atmosphériques et les effets fugitifs de la lumière.
L’impressionnisme britannique naît de plusieurs influences convergentes. De nombreux artistes se forment à Paris, fréquentent l’Académie Julian ou l’École des Beaux-Arts, et découvrent les œuvres de Monet, Manet ou Degas. D’autres puisent dans une tradition nationale plus ancienne, héritée de Turner et de Constable, déjà attentifs aux phénomènes météorologiques et aux changements de lumière.
Le mouvement s’organise notamment autour du New English Art Club, fondé en 1886 comme alternative aux institutions académiques conservatrices.
L’impressionnisme britannique ne fut jamais une simple imitation du modèle français. Il se distingue par son attachement aux paysages côtiers, aux ambiances brumeuses et à une palette souvent plus retenue. Les artistes britanniques cherchent moins l’éclat des couleurs que la vérité atmosphérique d’un lieu.
Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, la peinture française connaît une transformation profonde avec l’apparition de l’impressionnisme. Né dans les années 1870, ce mouvement rompt avec les conventions académiques et propose une nouvelle manière de représenter le monde.
Parmi les sujets privilégiés des impressionnistes, le paysage occupe une place centrale. Plus qu’une simple représentation de la nature, il devient un laboratoire d’expérimentation où les artistes cherchent à saisir les effets fugitifs de la lumière, les variations atmosphériques et les impressions visuelles de l’instant.
Le paysage impressionniste est ainsi l’expression d’une nouvelle sensibilité qui marque durablement l’histoire de l’art moderne.
Avant l’impressionnisme, le paysage était souvent considéré comme un genre secondaire. Les peintres académiques privilégiaient les scènes historiques, religieuses ou mythologiques. Toutefois, dès les années 1830, les artistes de l’École de Barbizon, installés à proximité de la forêt de Fontainebleau, commencent à peindre directement dans la nature.
Des peintres comme Théodore Rousseau, Jean-François Millet ou Charles-François Daubigny abandonnent progressivement les paysages idéalisés pour observer la campagne française telle qu’elle est réellement. Leur démarche influence profondément la génération impressionniste.
L’invention des tubes de peinture métalliques vers le milieu du XIXe siècle facilite également le travail en extérieur. Les artistes peuvent désormais transporter facilement leur matériel et peindre « sur le motif », c’est-à-dire directement devant le paysage observé.
Les impressionnistes ne cherchent plus à reproduire fidèlement les détails du paysage. Leur objectif est de saisir une impression visuelle immédiate.Pour eux, la nature est en perpétuelle transformation. La lumière change selon l’heure du jour, les saisons ou les conditions météorologiques. Le paysage devient alors le théâtre d’une observation attentive des phénomènes lumineux.
Les artistes utilisent des touches rapides et fragmentées, des couleurs pures juxtaposées et des contrastes subtils. Les contours s’effacent au profit de vibrations colorées qui restituent l’atmosphère du moment.
Cette approche révolutionnaire suscite d’abord l’incompréhension du public et de la critique, habitués à une peinture plus précise et plus finie.
La Seine constitue l’un des motifs favoris des peintres avec les bords du fleuve, les ponts, les villages et les activités nautiques, notamment à Argenteuil.
La Normandie offre des paysages maritimes particulièrement propices à l’étude de la lumière.Les changements rapides du ciel normand permettent aux artistes d’explorer les effets atmosphériques avec une grande liberté. Avec notamment les falaises d’Étretat, les ports du Havre, de Honfleur ou de Trouville.
Les environs de Paris fournissent également de nombreux sujets. Les promenades dominicales, les jardins, les guinguettes et les rives de la Seine deviennent des thèmes récurrents.La nature n’est plus isolée de l’activité humaine : elle est désormais intégrée à la vie moderne.
Christo et Jeanne Claude avait emballé le Pont Neuf en 1985. L’artiste contemporain J.R ( Jean René à l’étal civil ?) vient de réitérer l’exploit en hommage à ces prédécesseurs. La Caverne du Pont-Neuf, œuvre éphémère imaginée par l’artiste s’est ouverte en libre accès au public depuis hier et jusqu’au 28 juin 2026. J.R. est est un artiste contemporain de street art de réputation internationale né à Paris en 1983 Grâce à la technique du collage photographique, il expose librement dans l’espace public à travers le monde.
J.R. a initié Inside Out project, un projet d’art participatif et international
C’est une figure majeure du mouvement pop art des années 1960, et l’un des artistes britanniques les plus influents du XXe siècle. Utilisant des couleurs vives, acidulées, David Hockney peint des portraits et des paysages où se mêlent peinture et photographie.
Il travaille entre la Californie, l’Angleterre et Paris, mais s’installe de 2019 à 2023 dans le pays d’Auge, en Normandie, avant de retourner vivre à Londres.
Le grand public connait surtout ses séries de piscines. Il a aussi réalisé beaucoup de portraits de ses proches. Le 15 novembre 2018 chez Christie’s à New York, le « Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) a été adjugée 90,3 millions de dollars (près de 80 millions d’euros.
Pendant la pandémie il séjourne dans sa maisons normande et peint, avec son e-pad une fresque qui sera exposée au Jeu de Paume. L’an dernier la fondation Louis Vuitton lui a consacré une grande rétrospective.
Le numéro 69 de l’Art de l’aquarelle est disponible.Il débute comme d’habitude par les actualités des salons et des artistes.Puis l’on découvre le talent de l’ américaine Catherine Hillis = du néerlandais Gerard Hendriks = de l’ukrainienne =Olga Piatenko.= du français Christophe Crépin.
Nous partons ensuite à la rencontre de l’américaine Suzanne Accentta = de l’italien Mauro Bevilacqua = de la taÏwanaise Jasmine Huang = de la britannique Lorraine Simonds = des chinois Xin Yi = la néo-zélandaise Jacky Pearson = de l’anglo-italienne Andrea Sargeant = du thaïlandais Kan Srijira = de la japonaise Yuji Uchiyama de la russe Eugenai Gorbacheva.Et aussi l’album (ou Portfolio en anglais) Hong Shan
Les conseils du britannique Robert Brindley pour capturer la lumière du printemps.
Les liens hypertextes seront installés après réparation de mon ordinateur qui se bloque sans arrêt
Au cœur de la forêt de Fontainebleau un petit village de Seine-et-Marne allait devenir, au XIXᵉ siècle, l’un des berceaux de la peinture moderne. Barbizon, modeste bourg rural situé à la lisière d’une nature préservée, a donné son nom à un mouvement artistique qui a profondément renouvelé l’art du paysage : l’École de Barbizon.
À partir des années 1830, plusieurs peintres quittent progressivement les ateliers parisiens pour travailler directement au contact de la nature. À contre-courant de la peinture académique, qui privilégie alors les sujets historiques, mythologiques ou religieux, ces artistes choisissent de représenter les forêts, les plaines, les chemins de campagne et les scènes de la vie rurale avec un regard sincère et attentif.
La forêt de Fontainebleau devient leur principal terrain d’observation. Ils y trouvent une diversité de paysages exceptionnelle : chênes centenaires, rochers aux formes étonnantes, clairières baignées de lumière et sentiers ombragés offrent une source d’inspiration inépuisable.
Le nom qui a été retenu d’école de Barbizon est impropre puisqu’au artiste n’a eu le désir ou la prétention d’enseigner quoi que ce soit à ses congénères. Cependant cette « mouvance » doit être considérée comme précurseur des impressionnistes. Les artistes s’installent à Barbizon,mais aussi à Chailly-en-Bière, et à Bourron-Marlotte,
Parmi les figures majeures de l’École de Barbizon, Théodore Rousseau occupe une place centrale. Installé durablement dans le village à partir de 1847, il consacre l’essentiel de son œuvre à la représentation de la nature. Ses tableaux témoignent d’une observation minutieuse des arbres, des variations atmosphériques et des effets de lumière.
Autre figure emblématique du groupe, Jean-François Millet apporte une dimension sociale et humaine à la peinture de Barbizon. Ses œuvres mettent en scène les paysans dans leurs activités quotidiennes : semeurs, bergers ou glaneuses deviennent les héros silencieux de ses compositions.
Dans un communiqué qui a annoncé la de Marjane Satrapi ces proches ont affirmé qu’elle était morte de tristesse un peu plus d’un an après le décès de Mattias Ripa, son mari et l’amour de sa vie. Elle été âgée de 56 ans.
Marjane Satrapi , artiste franco-iranienne d’expression francophone est arrivée en France en 1994 fuyant le régime iranien. Elle a fréquenté l »Atelier des Vosges qui rassemblait la fine fleur de la BD.
Cette exposition, en collaboration avec la Calder Foundation, couvre un demi-siècle de création, de la fin des années 1920 et les premières représentations du Cirque Calder qui captivent les avant-gardes parisiennes, à ses sculptures monumentales qui redéfinissent l’idée d’art public dans les années 1960 et 1970.
Ce sont près de 300 œuvres : des mobiles et stabiles mais également des portraits réalisés à partir de fil de fer, des figures sculptées en bois, des peintures, des dessins et même des bijoux, conçus comme de véritables sculptures.
Sont également présentés des œuvres de ses amis, Jean Arp, Barbara Hepworth, Jean Hélion et Piet Mondrian, ainsi que de Paul Klee et Pablo Picasso; Et aussi 35 clichés de Calder en plein traver, réalisés par les plus importants photographes du XXe siècle (Henri Cartier-Bresson, André Kertész, Gordon Parks, Man Ray, Irving Penn et Agnès Var