Aquarelle sur le motif : paysage urbain … la rue et château d’eau

J’avais repéré et cadré mentalement ce paysage urbain, lors d’une promenade. J’aime ici le contraste entre les arbres, la rue bordée de voitures, l’immeuble situé de l’autre côté du « Grand boulevard » surplombé par le château d’eau. Hier après-midi, je me suis donc installé, sur une place de parking, sur mon pliant de pécheur, à deux ou trois cents mètres de chez moi. J’ai emporté un minimum de matériel : de la couleur en demi-godets, quelques pinceaux, du sopalin, un vaporisateur, une éponge, un bloc Arches 300 g. grain fin 29,5 x 42 encollé sur un seul côté, une pince et bien entendu une bouteille d’eau et une boite de Ricoré pour tremper mes pinceaux.

C’est une rue calme mais beaucoup de personnes y passent, en descendant du Tram Mongy, pour rentrer chez elles. Quatre ou cinq d’entre elles se sont arrêté et m’ont posé des questions, ou on trouvé sympatique ou original de peindre ainsi dans la rue. Bonne expérience, en milieu urbain. Je recommencerai lorsque le temps sera de la partie. Dans une grande agglomération, ce ne sont pas les sujets qui manquent. On n’a jamais dit que l’aquarelle ne devait aborder que des sujets romantiques.

http://chateau.deau.free.fr/

Voici cette aquarelle. J’ai toujours des difficultés photographier mes travaux. Dans la réalité, l’immeuble est beaucoup plus lumineux.

Je n’avais jamais remarqué qu’il y avait  sur la  FAQ des Blogs du Monde, les instructions nécessaires pour  agrandir les clichés.C’est chose faîtes et cela fonctionne pour moi. C’est un peu long à mettre en oeuvre, mais c’est sans doute le début. Pour l’instant je ne réserverai ce dispositif qu’à « mes oeuvres »

En « cliquant » sur l’image qui est ci-dessous, dans le texte, apparaît   ma « binette »  et l’image  réduite.  En cliquant sur cette image, puis en la « zoomant » avec la loupe on obtient en pleine page, une image de grande dimension..

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Rue de Réaumur – Aquarelle

Vue sur le village de Bormes les Mimosas (Var) – Aquarelle

Ce matin, je suis monté vers le vieux village de Bormes-les-Mimosas. Avant d’y arriver, l’on trouve, deux ou trois cents mètres avant d’arriver, à main gauche,  deux placettes en terrasse. On a une très belle vue sur l’ensemble du village, qui s’étale à flanc de colline.

J’avais emporté tout mon matériel et une feuille de papier Montval, 300 grammes – grain fin – format 50 x 65, tendue sur  châssis. Ce n’est pas tout à fait l’idéal pour travailler sur le motif. En effet, il faisait chaud et l’eau s’évapore très vite. Il faut très souvent vaporiser pour maintenir un certain degré d’humidité.

C’est bien entendu mon interprétation. C’est l’idée d’ensemble du panorama. Il ne faut pas y rechercher telle ou telle maison, tel bouquet d’arbres. Mais la structure du village est respectée.

Voici donc cette dernière aquarelle.

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Vue sur le village de Bormes les Mimosas –  Aquarelle 

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

 

Lave-linge, petite étude sur les blancs colorés à l’aquarelle

Dans son ouvrage «  Faire chanter les couleurs à l’aquarelle », Jeanne Dobie parle des gris et des blancs colorés.  Par contre sur le web, je n’ai pas trouvé beaucoup d’informations sur la façon de traiter les objets blancs en aquarelle. Ce dont on nous dit abondamment c’est que :  « la couleur blanche n’existe pas en aquarelle… c’est le blanc du papier qui la remplace » Et c’est parti sur les blancs à réserver au drawing gum, etc.. Le seul site qui aborde  d’une certaine façon cette question est celui de Delphine Priollaud, Dans son « atelier salamandre » elle donne des indications illustrées sur le comment « peindre des fleurs blanches » 

http://www.atelier-salamandre.net/cours-aquarelle-fleurs-blanches.htm

Mais moi, ce que je voulais, c’était représenter ce qu’en electro-mémager, l’on appelle les « produits blancs ». C’est moins poétique, mais je redis qu’il n’y a pas plus de sujets tabouts en aquarelle que dans les autres médiums.

                                                      http://www.decofinder.com/ 

Ces jours-ci, j’étais un peu en panne de créativité. Tout à coup, je me suis planté devant le « coin technique » de la cuisine américaine, chez moi dans le Sud.

Et voilà,au premier plan, le  » lave-linge », avec son hublot frontal entrouvert, puis le dessous d’évier en menuiserie peinte, et puis un petit bout du lave-vaisselle. C’est bien  prosaîque tout cela. Cela ne vaut sans doute pas le « réfrigérateur de Scoottie » mais enfin… J’ai utilisé un papier Arches 300 grammes- grain fin, d’un format non conventionnel découpé dans une plus grande feuille. J’ai utilisé pour la machine à laver le linge, le bleu W&N que j’ai dilué fortement au départ, pour le hublot, j’ai un peu plus chargé le pinceau. J’ai travaillé en mouillé sur mouillé

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Lave-linge  – Aquarelle

Les cardinaux…en costumes

J’emprunte involontairement ce titre, à une chanson de Francis Cabrel dont j’ignorais l’existance, à ma grande confusion

http://www.lefigaro.fr/musique/2008/03/28/03006-20080328ARTFIG00343-francis-cabrel-la-revolte-tranquille.php 

Je ne vais pas dans le cadre d’un blog sur l’aquarelle et les arts visuels débattre ici du thème abordé par le chanteur.  Il est cependant certain que la « pompe vaticane » m’a d’abord fasciné, puis choqué et enfin m’a laissée indifférent. Il est certain que l’on est loin des premiers apôtres, des  pauvres pécheurs du lac de Tibériade. Néanmoins, au niveau de l’image, la vue, lors des conclaves ou d’autres manifestations tous ces hommes vêtus de rouge  reste pour moi quelque chose d’assez ’impressionnant. L’ensemble des cardinaux qui constitue Collège cardinalice est actuellement composé de 186 membres, dont seuls 115,  âgés de moins de 80 ans, sont électeurs en cas de conclave

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardinal_(religion)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conclavehttp://fr.

wikipedia.org/wiki/Composition_actuelle_du_Coll%C3%A8ge_cardinalice

A noter que c’est improprement que l’on parle de la pourpre cardinalice. En effet, la couleur de leur habit symbolise le sang

http://www.dotapea.com/pourpre.htm

http://pourpre.com/chroma/dico.php?typ=fiche&ent=pourpre

 pourpre-2.1244394559.jpgLe collège des cardinaux m’a inspiré une aquarelle, quelque peu ironique,  que je mets ici en ligne. Elle est au format 31 cm x 41 cm Papier Arches 300 grammes Grain fin Technique mouillé sur mouillé.Comme toujours, je montre « tout ce que je fais » quitte à risquer des critiques amicales ou parfois moins amènes.

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Cardinaux en costume ©masmoulin 2009

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Piles de livres

J’ai  donc accepté, de réaliser une aquarelle pour décorer le local de la « Bibliothèque pour tous » Cependant, j’avoue que je ne savais bien quoi choisir comme sujet. La bibliothèque est sur le Front de mer, face aux îles d’Hyères et je pensais faire un paysage. Et puis, petit à petit s’est imposée l’idée de faire une aquarelle en rapport avec les livres

http://books.google.fr/ 

J’ai opté pour la représentation  de piles de livres.  Comme d’habitude je n’ai pas donné dans la représentation réaliste du sujet. Elle est au format 31 cm x 41 cm – papier Arches 300 grammes – grain fin – technique mouillé sur mouillé

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Piles de livres – aquarelle

Retraite aux flambeaux

Tout ce week-en de la Pentecôte, c’est la fête au Vieux village.

http://www.visitvar.fr/provence-cote-azur/fiche.aspx?idPrestationTif=14906

Hier soir, il y avait la retraite aux flambeaux.

http://www.anthonyraoult.com/index.php

http://www.animationservices.net/index.php

Ce matin, j’ai fait une aquarelle sur ce thème. J’ai essayé de traduire l’ambiance et le contraste entre les maisons éclairées par les lampadaires de la rue et la foule, qui constitue une masse d’ombre.
Je n’ai pas fait de dessin préalable, j’ai fait appel à mes souvenirs, à mes impressions.
J’ai travaillé sur papier Montval 300 grammes grain fin – 50 cm x 65 cm. Papier tendu sur châssis, dans l’humide.
Ceci s’inscrit dans ma démarche d’essayer de « tout représenter », même si ce n’est pas  « romantique », dans le « goût aquarellement correct »

La retraite aux flambeaux – Aquarelle

L’aquarelle doit elle répondre à des « canons » pour être « aquarellement correcte »

Je me demande souvent ce qui fait une « belle aquarelle » et bien entendu, je n’ai pas trouvé de solution. L’on va parler de transparence, de ressenti, de suggéré, de graphisme et ensuite, quoi faire. 

Je n’avais pas mis en ligne jusqu’à présent une de mes dernières réalisations. J’ai regardé, par la fenêtre du rez-de-jardin, où j’ai installé mon atelier (sic) quand je suis dans le Sud et voilà ce que cela a donné.

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J’ai mis cette aquarelle sur un forum que je fréquente régulièrement. Il s’agit d’une sorte de galerie où l’on expose ses réalisations. Ce n’est pas une rubrique d’aide et de critiques.Voici quelques échantillons de commentaires qui ont été fait à propos de cet envoi 

C. a dit « Aquarelle pure, simple et belle » 

K. a dit « Tu as bien raison de peindre comme tu l’entends ou comme tu le sens !!!! » E. a dit « Moi je préfère tes dessins aquarellés car j’ai l’impression que tu as beaucoup pataugé dan l’eau pour ton bouquet » 

F. a dit « Dans ton bouquet de fleurs, que tu as du faire dans le mouillé, on ne retrouve pas la transparence de l’aquarelle. On dirait que tu as frotté le papier, à moins que cela provienne du papier. « En plus tes fleurs sont un peu trop serrées. En dessiner quelques unes, puis suggérer les autres et jouer un peu sur les couleurs — un peu trop monotones les roses et les verts. Il ne faut pas hésiter à foncer tes verts et ajouter un peu de marron et varier les couleurs des fleurs. Il faudra recommencer et ce n’est pas évident. B. a dit « Ce foisonnement de fleurs est intense mais tout est de même force et l’oeil ne peut se reposer.Je crois qu’il faudrait faire quelques fleurs, feuilles, tiges « nettes » plus en force de couleur (ce qui les place « devant » ou « au-dessus ») et en faire moins « floues » plus pâles comme elles sont là mais beaucoup moins nombreuses pour que l’on puisse « respirer » L’évocation d’un foisonnement peut se faire en évoquant plus qu’en disant à profusion. Parfois c’est l’absence qui révèle la présence …avec plus de force que trop de présence. 

Ces commentaires me confortent dans l’idée, que l’œuvre c’est ce que le spectateur voit. Mais cela me pose aussi la question : à partir de quand une aquarelle est terminée. Comment ne pas aller trop loin et peut-être gâcher ce qui avait une cohérence, une esthétique. Je pense qu’au fil des réalisations que j’ai montré transparaît une certaine orientation de mes recherches. 

A mon avis, l’’aquarelle ne doit pas se cantonner, aux jolis paysages, aux magnifiques fleurs, au chat de la voisine. L’aquarelle, si elle veut devenir véritablement un art majeur au même titre que la peinture à l’huile doit aborder tous les sujets sans exception.  Il ne faut pas peindre « pour faire joli », mais essayer de montrer ce que l’on ressent. L’artiste doit être témoin de son temps. Ce que l’on voit au 21 ème siècle, ce ne sont pas seulement d’aimable paysages de campagne, mais aussi tout un environnement  industriel et urbain. Aussi le commentaire de D. a  a propos de ma « Nef baroque » m’a profondément touché.  Elle a dit « masmoulin, j’aime bien la façon dont tu travailles l’aquarelle, tu en joues, tu la désacralises, tu as une touche tout a fait moderne, ta préoccupation ce n’est pas de faire du joli, mais de faire des recherches picturales très réussies avec ce médium utilisé souvent d’une façon trop sage et bien comme il faut. Tu es un rebelle de l’aquarelle. 

Cela mon conforte dans mon orientation de « faire ce qui me plait » et de temps à autres il y a rencontre entre celui qui peint et celui qui regarde. Mais tous ceux qui regardent ne voient pas la même chose……

Nef d’une basilique… de style baroque ?

C’est une aquarelle d’ambiance. Je ne vais bien entendu pas restituer les lignes architecturales conçues par Gian Lorenzo Bernini, dit le Cavalier Bernin, qui s’illustra à Rome. Il s’agit ici, simplement d’une nef, avec la lumière et des personnages… des fidèles ou plus certainement un groupe de visiteurs, de touristes. 

Elle est réalisée sur Arches 300 grammes grain fin  31 cm x 41 cm – mouillé sur mouillé.  Je mets aussi quelques liens en rapport avec l’architecture baroque. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Architecture_baroque

http://www.picturalissime.com/art_baroque.htm

http://www.memo.fr/article.asp?ID=THE_ART_012

 

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Nef baroque et touristes – Aquarelle

Portrait à l’aquarelle : une jeune femme blonde. A-t-elle peur ?

Voici l’aquarelle que je viens de réaliser, sur papier Arches 300 grammes, grain fin, au format 31cm x 41 cm, en technique « mouillé sur mouillé ». Le papier est simplement posé sur un journal déplié. Le papier Arches ne se déforme pas malgré l’humidité. Contrairement à mon récent autoportrait, j’ai travaillé ici plus dans le flou, le suggéré, notamment pour la chevelure.

Je pensais avoir traduit un personnage songeur. Mais, sans doute du fait de la composition, avec le visage protégé par les mains, l’on m’a dit que la jeune femme avait peur. 

http://www.peur.org/    

La photo de l’article sur la peur dans Wikipedia traduit elle vraiment la peur. A mon avis  ce n’est pas cela que la « jeune femme blonde » éprouve

http://fr.wikipedia.org/wiki/Peur

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 Jeune femme blonde – aquarelle

Je n’ai pas mis de liens vers des sites consacrés aux femmes blondes. Si vous avez la curiosité de faire une  requête avec n’importe lequel des moteurs de recherche, vous aurez compris.

Au Mexique, dans le Chiapas, près des chutes d’’Agua Azul. Une aquarelle dans l’humide…très humide

Mardi dernier, Dominique ma professeure d’aquarelle,  a commencé son cours par une démonstration. Nous avons ensuite procédé de la même façon qu’elle. Le thème d’inspiration était une photo qu’elle a prise lors d’un voyage au Mexique. IC’est un paysage que l’on peut vraisemblablement situer, dans l’état du Chiapas près des cascades d’Agua Azul.

http://www.carnet-de-voyage.net/merida.html

http://www.mexique-fr.com/

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Chiapas

Le papier n’avait pas été préalablement tendu et laissé à sécher, et ensuite remouilllé avec un pinceau large en commençant l’exécution. Ici, l’on a d’abord trempé le papier dans une cuve remplie d’eau, pendant une dizaine de minute. Ensuite, l’on a agrafé le papier trempé sur un châssis nu et le travail a commencé.

Bien entendu, l’on a préalablement choisi les couleurs que l’on allait utiliser et vérifier l’harmonie des mélanges. Et c’est parti pour l’exécution proprement dite : esquisse des grandes masses colorées, circulation de l’eau chargée des diffèrentes couleurs, rencontres et fusion,s à la marge des diffèrents flux. Ensuite, l’on passe au graphisme avec des pigments crémeux, puis les retraits et les apports de couleurs, sur lesquels, il faut souvent revenir. Toute l’attention est requise, tout le temps,. Il n’y a pas un instant à perdre. Il ne faut avoir « à l’oeil  » toutes les parties du tableau. en même temps. Il va se passer des choses. Peut-êre qu’ici cela va sécher trop vite et qu’il faut donner un coup de vaporisateur. Ou bien les couleurs se mélangent là où on ne le souhaite pas. De toutes façons, à chaque instant, l’on court le risque de ne pas maîtriser quelque chose. Bien entendu l’adrénaline monte, mais c’est un vrai bonheur. C’est là toute la joie, les surprises mais aussi les contraintes du cycle de l’eau.

Voici le résultat. Les couleurs réelles sont plus nettes, plus contrastées. Et  il y a bien  un ciel, alors qu’ici l’on ne voit que du blanc.

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Au bord du fleuve Tulija ?

In Mexico, in Chiapas, near the falls’Agua Azul.  A watercolor in the wet … very wet

 

Auto portrait, à l’aquarelle, en technique humide – self portrait, watercolor, wet technique

Lors de ma dernière séance d’aquarelle,c’est la créativité par la gestuelle qui a été abordée.. Je n’ai donc pas  bénéficié des deux cours que je devais encore recevoir  sur l’autoportrait.  C’est à dire le travail dans l’humide, papier tendu sur châssis. Pour rettraper, j’ai donc  réalisé hier, sur ce thème, une aquarelle « made home »Pour la ressemblance, l’axiome  « si ce n’est pas toi, c’est donc ton frère » doit peut-être s’utiliser.Et encore, je me reconnais.

J’ai travaillé avec un miroir. C’est assez déstabilisant mais aussi très intéressant. Et puis, au bout du compte, il y a le  résultat. C’est une représentation assez classique. Je n’ai pas voulu innover, et travailler plus dans le flou ou le suggérer, à la manière d’un Jean-François Contremoulin. J’ai utiisé du papier Montval, 300 grammes, au format raisin 50 cm x 65 cm. Ma tête est donc plus grande que nature.

Je n’ai pas trouvé beaucoup de documentation sur la technique de l’autoportrait,sur la toile. Des développement intéressant sont donnés, sur le portrait en général, dans l’ouvrage de

Betty Edwards « Dessiner grâce au cerveau droit »

Chapitre IX -Dessiner un portrait sans peine187 à 253

http://www.amazon.fr/Dessiner-gr%C3%A2ce-au-cerveau-droit/dp/2870098006

Pour le reste on trouve des exemples d’autoprotrats des grands maîtres

http://fr.wikipedia.org/wiki/Autoportrait

http://www.peintre-analyse.com/autoportrait.htm

Et puis ce petit clin d’oeil

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Otto Portrait de Karine Mazlourmian

http://livre.fnac.com/a1325315/Karine-Mazloumian-Otto-portrait?Mn=-1Μ=-13&Ra=-1&To=0Ν=1&Fr=0

Et maintenant, voici donc mon « ’œuvre », mais comme toujours, par le truchement de la prise de photo digitale, le rendu des couleurs à l’écran est trop marqué, trop agressif. Sur l’original, les couleurs sont plus douces… plus pastel

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autoportrait à l’aquarelle

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Et pour juger de la ressemblance, voici une photo récente du modèle. Qu’en pensez-vous?

 

Une expérience de stimulation de la créativité par la gestuelle … un village imaginaire à l’aquarelle

 Experience to stimulate creativity through movement … a fantasy village with watercolors

Mon  cours de Mardi, était orenté vers  la recherche de la créativité par le geste. C’est  dans la ligne de ce  que l’on appelle la « peinture gestuelle ». Je fais des recherches sur ce concept, et dans un prochain billet j’aborderai cette approche,. Elle avait séduit des peintres comme Hans Hartung et bien d’autres.

J’ai projeté ou posé sur ma feuille de papier partiellement mouillé, un peu au hasard, des taches de couleurs. Toutefois, j’ai ménagé un « puits de lumière », qui devais donner vie ultérieurement à l’ensemble. J’ai laissé voyager les pigments, des fusions ou des sédimentations se sont opérées. J’ai ensuite recherché le parti que je pouvais  tirer de cet ensemble coloré. A certains endroits le blanc du papier apparaissait, à  d’autres les couleurs étaient intenses ou plus pales. J’ai tourné mon projet dans tous les sens. Il m’est paru évident, qu’horizontalement, apparaissait les prémisses d’un village. Il n’y avait plus qu’à en préciser le graphisme,  à apporter des éléments qui assureraient son assise, son écrin de verdure, de détails, de végétation. La difficulté et d’apporter toutes ces touches, en   respectant le « ni trop, ni trop peu », de savoir s’arrêter à temps. J’ai utilisé un papier grain fin Montval 300 grammes au format ~A3

Ce village n’existe que dans mon imagination, mais qui sait… on peut sans doute trouver des similitudes. Voici quelques sites qui proposent des photos des plus beaux villages de France

 http://www.france-voyage.com/

http://www.trekearth.com/themes.php?thid=2457

Et voici maintenant « mon village imaginaire » Foin de modestie, je suis assez satisfait !!

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Village perché – aquarelle

Aquarelle d’une queue, le dimanche, devant la pâtisserie « Aux merveilleux »

Le jour de Pâques, je suis allé acheter des merveilleux dans la pâtisserie du même nom, à deux pas du marché de la Place du concert, fréquenté par les « bobos » dans le quartier historique du Vieux-Lille. Dans cette boutique, comme dans celle qui est en face du populaire marché de Wazemmes, on y vend uniquement, le pain, l’incroyable et bien entendu…le merveilleux. Fred qui a un secret de fabrication a hissé ce gâteau haut sommet des délices. Les lillois et les touristes ne s’y trompent pas. Le dimanche l’on fait la queue devant la boutique, située à l’angle des rues de la Monnaie et Petericnk

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http://recette.une-recette.com/gateau-merveilleux-au-chocolat.html

http://mincoin.free.fr/lille/ville/photosdelille/villedelille.html

http://www.ruesduvieuxlille.fr/index.html

Devant moi, lorsque je suis arrivé, il y avait , sur le trottoir, une queue de vingt à trente personnes.En ressortant, il y avait du reste, toujours autant de monde dans la  queue. A un moment, j’ai tracé un croquis, sur la page de garde de mon chéquier. Et hier après-midi, j’ai retracé, à ma façon, l’ambiance .J’ai utilisé du papier Langton 300 grammes grain fin – Format ~ A3 – technique mouillé sur mouillé. Voici cette aquarelle où j’ai sciemment forcé le trait, quant au nombre de personnes qui font la queue.  Cette queue m’a réellement impressionné.Aussi, c’est presque une multitude qui serpente dans la rue devant la boutique du pâtissier.

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 Queue devant « Aux merveilleux » – dans le Vieux-Lille

Arbres et toits, échappée sur le Septentrion

Hier après midi, le temps n’était pas très beau. Je n’avais pas de papier tendu sur un châssis. Je cherchais, sans succès une photo à laquelle je pensais, dans la base constituée dans mon ordinateur. Tout à coup, je me suis décidé, sans sortir de chez moi, de « peindre sur le motif »

De mon bureau, là où je pratique l’aquarelle, j’ai de mon quatrième étage, une vue bien dégagée sur les toits, les arbres, et à l’horizon le septentrion.

Le septentrion, c’est d’abord, dans ma ville,un lieu

http://www.parcsetjardins.fr/nord_pas_de_calais/nord/parc_du_ch_teau_du_vert_bois_fondation_prouvost_septentrion-630.html

Mais c’est aussi l’orientation vers «l’ outre Quiévrain »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nord

Ici au cœur du  « quartier » ou Pays de Ferrain,

http://asso.nordnet.fr/paysdeferrain/portail_associations_ferrain.htm

la Belgique est à 14 kilomètres à vol d’oiseau

http://www.voldoiseau.com/

En fin d’après midi, le temps s’est éclairci et j’ai pu faire mon aquarelle avec un esprit plus joyeux. J’ai travaillé sur du papier Arches grain fin 300 gr  format 36 cm x 51 cm. J’ai utilisé les couleurs de ma boite de demi-godets, en « technique masmoulin »   de mouillé sur mouillé. C’est comme souvent, à la limite entre le figuratif et le non figuratif, voilà :

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Arbres et toits – échappée sur le Septentrion

La montée des mimosas

Voici donc l’autre aquarelle que j’ai peinte hier après-midi. C’est une allée boisée, qui monte, bordée de mimosas. . J’ai travaillé dans l’humide sur papier Montval 300 gr, tendu sur châssis, au format « Raisin » 50 cm x 65 cm.Et pour tout savoir sur le mimosa :

http://www.plantesdusud.com/spip.php?article73

http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/fp_mimosa.php3

Voici donc mon aquarelle

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 La montée des mimosas

Mais comme toujours, la photo numérique ne restitue pas véritablement les couleurs de l’aquarelle. Il faudra que je me documente sur la question.

Et une petite vidéo

https://dailymotion.com/video/x4fd8d_mimosas_travel

Evocation du rivage méditerranéen…les couleurs

 Hier après midi j’avais un peu de mal à me jeter à l’eau, pour réaliser l’aquarelle que je présente dans un second billet, pour ne pas mélanger les genres.C’est donc un petit travail « vite fait » inspiré librement de mon récent carnet de croquis. J’ai utilisé un papier Arches 300 gr. Format A3. Technique  utilisée : « du n’importe quoi », proche du mouillé sur mouillé. J’aurai pu l’intituler « Couleurs de la Méditérannée », comme le site d’Olivier LeCorre, qui nous montre ce que l’on trouve sous le rivage.

http://www.olivierlecorre.com/

Et voici cette  aquarelle sans prétention

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Terrasse de café

Hier aprés-midi, je me suis installé sur un banc, autour du terrain de boules du Lavandou. Dans l’indiffèrence de joueurs trop préoccupés de savoir qui avait gagné le point, j’ai fait une aquarelle où j’ai essayé de traduire l’ambiance des terrasses des cafés du Sud. Ici, c’est « Chez Mimi », mais cela pourrait très bien être le « Bar des Platanes ». L’établissement se trouve juste à côté de l’Office de Tourisme

http://www.ot-lelavandou.fr/

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Voici donc « La terrasse de « Chez Mimi »

C’est bien entendu une ambiance que j’ai essayé de traduire. Ce n’est pas du travail d’atelier, mais quelque chose de vite fait, sur le motif, et dans la foule.

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C’est la dernière aquarelle du séjour. Je remonte dans le Nord, pour chercher le soleil !

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Les ficoïdes, premières fleurs du printemps…dans le Sud

Les ficoïdes, originaires de l’Afrique du Sud, de la famille des aizoacées,  sont les seules plantes qui fleurissent actuellement dans mon jardin.

http://www.1er-jardin.com/LAMPRANTHUS

Les ficoïdes fleurissent ici dès le début du printemps. Elles s’épanouissent au soleil dès le matin, avec leurs fleurs de couleur orange, rouge, rose fushia ou encore violette ou mauve. Dès la fin de la journée par contre elles se referment. Ce sont des plantes grasses qui supportent le temps très sec. Elles sont très couvrantes. Elles ressemblent un peu à des marguerites, mais avec des tiges grasses. Dans le jardin, dans une rocaille, elles sont orange. Par contre, au pied de l’ albizzia, ce sont des ficoïdes violets (lampranthus calcartatus). J’ai voulu les saisir sur l’instant. Je n’ai bien entendu pas essayer de faire une aquarelle botaniste. Ce n’est ni dans mon style et je n’en aurais pas la patience. Sinon je me contente de prendre une photo.  Voici donc cette aquarelle

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Portrait à l’aquarelle d’un jeune homme de la Rome Antique ?

Hier après-midi, au cours, j’ai fait ce portrait d’un jeune homme. Cela ne correspond pas du tout au  modèle initial, mais ce n’était pas le but de cette leçon. C’était surtout de rendre expressif le visage. J’ai eu un peu de mal pour la bouche. Je vais essayer de travailler « les lèvres » dont je n’ai pas encore  assimilé le tracé. Dominique m’a conseillé de d’observer autour de moi. Au fait, c’est peut-être, ce que l’on appelle « lire sur les lèvres ». Il faut également je fasse des yeux. Je me suis en effet  rendu compte que l’approche du visage était diffèrent au crayon et à l’aquarelle.

Pour en revenir à ce personnage, je lui trouve l’air d’un jeune romain de l’antiquité. Je lui ai donné le nom de Marcus Caprenius Calerius. J’en ai profité pour m’intéresser à la structure des noms dans la Rome antique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Noms_romains

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9nom_romain

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_cognomina

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_nomina

Ce portrait a été réalisé sur papier Montval 300 grammes grain fin Format « raisin  » de 50 cm x 65 cm, tendu sur châssis. J’ai travaillé avec trois couleurs Terre de sienne  – Bleu cérénium et rouge de cadmium. Comme à l’accourumée, sur la photographie, le rendu des couleurs est tout à fait diffèrent de l’aquarelle, qui est plus en nuances de jaunes.

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Peinture en plein air – Comment cadrer un paysage > le viseur

Les beaux jours vont arriver et il sera alors possible de battre la campagne, ou le coin de la rue pour peindre une aquarelle « sur le motif » Bien entendu il faudra emporter tout son nécessaire et j’y reviendrai une autre fois, lorsque je sortirai effectivement.

Je veux ici me situer, lorsque je suis face au paysage.

Qu’est ce que je vais bien peindre.? Que vais-je choisir dans ce large panorama qui s’offre à moi. J’ai sans doute besoin de cadrer ce que je vais peindre.Pour cela il est pratique d’utiliser un Viseur

*  Si l’on a emmené un appareil photo il est bien entendu possible de se servir du  viseur pour faire un cadrage.

*  L’on peut aussi avoir emporté un viseur que l’on a fabriqué soit même, à la maison.

C’est ce que j’avais utilisé, lorsque j’ai fait un stage, déjà évoqué, dans le vieux village de Bormes-les-Mimosas.

J’ai pris un carton fort, en l’espère, celui qu’il reste lorsque l’on utilisé toutes les feuilles d’un bloc pré-encollé de papier à aquarelles.

Je l’ai retaillé à la dimension souhaitée : 23cm x 17 cm

J’ai ensuite découpé à l’intérieur le cadre : 5,5 cm x 11 cm

J’ai enfin collé des repères en fil de couleur noire

Voici le dispositif:

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*  Depuis j’ai découvert le « Viseur de modèle à peindre » de Géant des beaux-arts. Ce n’est pas très cher et facile à glisser dans sa poche

http://www.geant-beaux-arts.fr/Viseur-modele-peindre-1euro.htm

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*  Enfin il existe aussi le « View catcher » de Color Wheel Compagny, mais c’est plus onéreux.

http://www.colorwheelco.com/viewcatcher/

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La documentation est en anglais mais Jude qui en a assuré la traduction m’autorise à le mettre en ligne sous la forme d’un fichier. PDF. cadre-viewcatcher.1236669188.pdf

Le viseur, qu’il soit « made home » ou du commerce, peut non seulement être utiliser pour cadrer un paysage, mais également pour cadrer une nature morte, des fleurs, etc..

Ils se servent de pigments. Ils pratiquent la peinture corporelle. Ce sont les tribus « Omo »

Ils utilisent des pigments.Ils ne les appliques pas sur du papier mais sur leur peau. Ce sont des peuples de pasteurs qui vivent avec leurs troupeaux dans la  dans la haute vallée du Rift, en Ethiopie, berceau de l’humanité où fut découverte « Lucy ». Plus précisément dans la vallée de l’Omo. Ce sont une quinzaine de tribus dont notamment les Surma, les Mursi, les Kara, les Suri, les Hamar. Ils se peignent le corps à l’aide de pigments qu’ils trouvent sur place, l’ocre rouge, l’ocre jaune et le blanc.

C’est un photographe allemand Hans SYLVESTER qui les a fait découvrir au grand public, avec notamment « Les habits de la nature » édité chez La Martinière. Il était en 2008 l’invité de «  Visa pour l’Image »,  le Festival international de photojournalisme de Perpignan. Une exposition autour de ses  photographies  « Omo. Peuples & design »  se tient actuellement et jusqu’au 31 août 2009 en Belgique au Musée royal de l’Afrique centrale à Tervuren près de Bruxelles.

http://www.africamuseum.be/museum

http://www.lesoir.be/culture/air_du_temps/exposition-au-musee-de-2008-11-06-658313.shtml

On trouvera un article très bien documenté sur la peinture corporelle

 http://agoras.typepad.fr/regard_eloigne/2009/02/les-enfantsfleurs-peintures-corporelles-de-la-vallee-de-lomo-selon-hans-silvester.html?cid=6a00d8341ce44553ef0111685637d3970c

 Ainsi que des articles spécifiques à ces peuples

http://www.grands-reporters.com/La-peinture-sur-soi.html

http://www.toiquiviensdethiopie.com/?p=448

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Luthiers et lutherie

Il y avait un moment que j’avais en tête de réaliser une aquarelle dont le thème serait des instruments de musique.

J’ai essayé de représenter ici l’atelier d’un luthier ( la lutherie)  avec ici ,des instruments à corde, Ils sont en cours de fabrication ou de réparation, Bientôt un musicien va en prendre possession et le fera vibrer. Ce coin de l’atelier est baigné de lumière. J’ai voulu rendre « le coup d’œil », l’impression du visiteur et non pas présenter les violoncelles de façon typer-réaliste, J’ai réalisé cette aquarelle dans l’humide, sur châssis, format « raisin » 50 cm x 65 cm, papier Montval 300 grammes. Je voulais voir, en peu comme dans le « tracteur rouge » exécuté en décembre, si cette technique me permettait de faire autre chose que des paysages, des réalisations imaginaires.

J’ai toujours la même démarche, lorsque je veux faire une nouvelle aquarelle. J’ai en réserve un certain nombre de sujets que j’aborderai, à un moment ou à un autre. J’y réfléchi plusieurs à l’avance. Ici, j’étais aller, il y a quelques temps, visiter un luthier installé à Lille. J’ai aussi consulté un certain nombre de sites sur internet pour un peu mieux connaître le contexte de la lutherie. Avant de montrer mon aquarelle, je fais par ici de mes trouvailles.

Tout d’abord, un article documenté de Wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Luthier

Ensuite le site de Claire Perrigot, une très jeune femme, qui a fait un travail remarquable d’approche de ce métier auquel elle se destine

http://portail.lutherie.free.fr/pages/0.html

Une mine d’information aussi dans le site de l’école de lutherie de Mirecourt en Lorraine

http://www.ac-nancy-metz.fr/pres-etab/Vuillaume/poirot/1slorraine/lutherie/

Un forum également

http://www.lutherie-amateur.com/

Ce qu’il faut savoir sur le bois qui sert à fabriquer les instruments à corde sur :

http://www.bois-lutherie.com/

Enfin des sites de luthiers :

http://www.luthiertaveau.com/

http://www.luthiers-mirecourt.com/

Voici donc cette nouvelle réalisation :

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Dans la lutherie

Aquarelle et monotype

 

Un peu d'histoire

Cette technique a, semble-t-il, été inventée par un graveur génois Benedetto Castiglione (1616-1670). A l’origine elle se situe entre entre la gravure et la peinture. C’est un procédé d’impression où une peinture sur cuivre, sur verre ou sur matière plastique est reportée par pression sur papier. Cela qui ne permet d’obtenir qu’un seul exemplaire, l’épreuve qui en résulte. Ce procédé a surtout été employé pour les effets particuliers  voir étranges, qu’il permet d’obtenir.

Le monotype eut une vogue assez grande à l’époque de l’impressionnisme; Pissaro, Forain, Whistler, Lautrec, Gauguin s’y essayèrent mais c’est Degas qui fut le maître du procédé, aussi bien en noir et blanc qu’en couleur.

Des utilisations contemporaines

Au début de ce billet l’on trouve une vidéo où l’artiste Arthur Secunda qui explique ce qu’est un monotype et comment on le fabrique. cet artiste réalise des oeuvres généralement abstraites. On peut les voir sur son site :

Ce n’est pas tout à fait la même approche en aquarelle, mais la démarche est la même, il s’agit de procéder à un transfert d’une plaque vers une feuille de papier.Avant que je fasse part de ma modeste expérience, je signale ici deux artistes qui pratiquent le monotype avec l’aquarelle comme médium : Daniel D.R. Thomas ou Marie-Josée Lavie On peut aussi voir Monoprints

Une petite démonstration

Pour réaliser un monotype, il est préférable d’utiliser une plaque de verre. Ici, je me suis servi d’une plaque de plexiglas. J’ai utilisé du papier Montval 300 grammes, grain fin, format A3, mais du papier Arches aurait tout aussi bien fait l’affaire.

J’ai d’abord posé sur la plaque de plexiglas des couleurs crémeuses sorties des tubes. Les aquarelles en godets ne sont pas assez consistantes pour ce genre de réalisation.

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J’ai ensuite mouillé ma feuille copieusement.

 

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J’ai enfin posée ma feuille ainsi mouillé sur la plaque de plexiglas en la pressant. J’ai également après transfert, fait quelques mouvements de va et vient pour obtenir une texture de roche.

 

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J’ai enfin accentué la clarté dans le centre de l’aquarelle en ouvrant un blanc et voici mon monotype : « Vers la lumière »

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 Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Mon objectif est que les couleurs diffusent et fusionnent. Je lui ai donné une orientation abstraite. Mais bien entendu, un monotype peut permettre la réalisation d’œuvres figuratives, paysages, mais aussi personnages, nus. Il faut moins charger la « matrice ». Ceci est valable, quel que soit le matériau utilisé : verre, plexiglas ou plaque métallique. L’important pour les représentations figuratives est d’inverser l’image comme si l’on regardait dans un miroir. En effet, la plaque par le transfert va reproduire au final l’emprunte inversée, le reflet.

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En 2014, j’ai publié un billet sur une démonstration  de monotype, que j’ai réalisée dans le magasin du fournisseur en ligne Beaux-Arts.

Paysage ©Masmoulin

Paysage d’automne © Masmoulin

Une fleur rouge

Voici une aquarelle sans prétention, si ce n’est pour sortir un peu des sujets plus austères abordés récemment. On ne dira pas que je ne peux pas être moi aussi « romantique ». Je sais faire, comme tout aquarelliste qui se respecte,  ce que j’appelle souvent, « des petites fleurs ». Encore qu’ici, il n’y en a qu’une mais elle  est grande.

C’est donc une unique fleur qui envahie la totalité de la page. Elle a été réalisée dans l’humide. Ici, j’ai trempé ma feuille dans l’évier pendant quelques minutes. Je l’ai alors tout simplement posée sur un journal ouvert. J’ai ensuite procédé comme d’habitude. J’ai d’abord dispersé un certain nombre de pigments que j’ai fait « voyager » sur toute la surface. Je suis ensuite passé à la phase du graphisme, pour dessiner le contours des pétales de la fleur. En fin de réalisation, j’ai tiré des blancs.

J’ai utilisé du Montval 300 grammes, grain fin, Format A3

Voici ma réalisation. La partie en haut à droit laisse apparaître une ombre. C’est la photographie qui est responsable. Cela n’existe pas dans l’original.

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