Audience solennelle à la Cour de Cassation

Au début de ce mois, le Président de la République, a assisté à l’audience solennelle de la Cour de Cassation. La presse s’en ai fait l’écho, parce qu’il a annoncé des modifications importantes dans l’Ordre judiciaire, avec notamment la suppression du Juge d’Instruction. Des photos des hauts magistrats, en tenue d’apparat où le rouge et le blanc de l’hermine dominent, on fait la une des quotidiens. C’est ce qui m’a donné l’idée de réaliser cette nouvelle aquarelle. Je l’ai intitulée « La Justice d’Apparat ». Elle est réalisée sur papier Montval 300 grammes, grain fin , au format 32 cm X 32 cm. en technique mouillé sur mouillé et non pas en humide total. Pour les capes d’hermine, je n’ai pas utilisé de gomme à masquer, j’ai seulement réservé le papier blanc, que je n’ai jamais mouillé.

 

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Cette tenue d’apparat est héritée de l’ancien régime. Elle trouve sa justification dans la délégation du pouvoir régalien, de rendre la justice,  qui était concédée par le Roi. Elle a été rétablie par Napoléon 1er, puis par les  régimes successifs, dont notre République, la cinquième du nom. On peut légitimement se demander si au 21 siècle tout ceci n’est pas un peu anachronique. Mais j’observe que, par exemple,  les magistrats du Tribunal Pénal International, de création récente, qui siège à La Haye, revêtent aussi des tenues  ostentatoires. Je ne parlerai pas des juges de sa gracieuse majestée et de leur perruque. Il s’agit toujours d’impressionner le justiciable.

On aura aussi en mémoire la tenue des hauts dignitaires de l’Eglise catholique, revêtus de la pourpre cardinalisse.

Pour avoir toutes informations sur le fonctionnement de la Cour de Cassation, l’on peut consulter le site de cette institution

http://www.courdecassation.fr/institution_1/

Enfin ,je joins quelques photos pour situer mon aquarelle dans le contexte :

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Le Tigre

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Ma petite fille Alix a souhaité, que je puisse faire un Tigre, à l’aquarelle bien entendu, pour décorer sa chambre.  C’est son animal favori. Elle me dit qu’elle adore la représentation que je viens d’en faire. Que puis-je demander de mieux, à 10 ans l’on dit les choses comme on les pense. Même la couleur des yeux que je trouve un peu trop verte lui plait.

Je ne me suis pas inspiré de la photo ci-dessus. C’est une publicité trouvée dans un quotidien qui m’a inspiré. J’avoue être très déçu par le rendu à l’écran. Il fait actuellement un temps très gris, très terne et la photo prise ce matin, est donc de très mauvaise qualité. De plus entre ce qui apparaît dans le gestionnaire du blog et ce qui est ensuite transféré en ligne, est plus petit, moins net. Mais enfin.. Voilà le félin, façon masmoulin. De toutes façons, je n’essaie pas de restituer ce que je vois sur la photographie qui m’inspire, mais ce que je ressens.

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J’ai comme à mon habitude travaillé dans l’humide. Mais comme en ce moment je ne suis pas chez moi, je n’utilise pas de châssis nus avec papier tendu. Je fixe la feuille sur une plaque de plexiglas en mouillant les bords du verso. Pour le recto, bien entendu, je mouille adondament comme d’habitude. Le papier est du Montval 300 grammes, grain fin, en format Raisin 50 cm x 65 cm.

Pour tout connaître sur le Pantera Tigri Tigri (Tigre du Bengale), je propose ici un certain nombre de liens :

http://fauvesdumonde.free.fr/tigre/tigre.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Panthera_tigris_tigris

http://tigresdubengale.iquebec.com/

http://www.wwf.be/fr/juniors/doc/dossiers/dossier_tigre.htm

et pour des données plus scientifiques

 http://www.cbif.gc.ca/pls/itisca/next?taxa=&p_format=&p_ifx=&p_lang=fr&v_tsn=183806

 

La geisha était en rose

Ma nouvelle aquarelle représente une geisha dans le quartier de Gion à Kyoto, vue de dos.

 Mais d’abord une photo de geisha vue de dos, qui donnera une idée du costume. Ce n’est pas cette photo qui m’a inspiré mais celle d’un article d’une revue, feuilletée dans une salle d’attente.

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Et maintenant ma prodution. Une geisha vue de dos, en rose. Papier Montval format Raison 50×65 cm Technique humide

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Un article très documenté est publié dans l’encyclopédie en ligne Wikipedia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Geisha

et un site lui aussi très intéressant sur le sujet, avec de belles photos

http://asiemut.canalblog.com/archives/2008/02/24/8076406.html

Par ailleurs plusieurs sites sur le Japon avec de très jolis clichés.

http://japonasimut.canalblog.com/

http://www.lejapon.org/info/

http://www.clickjapan.org/

http://www.clickjapan.org/Coutumes_et_fetes_japonaises/geisha.htm

http://petit-carnet.com/

http://www.lejapon.fr/blog/

http://www.asia-tik.com/

Bon dépaysement !!!

Cale sèche

Je ne pense pas que l’on peut qualifier de marine  l’aquarelle que je viens réaliser aujaurd’hui. C’est certain qu’elle n’est pas particulièrement romantique. C’est encore une expérience pour échapper au cantonnement implicite des thèmes de l’aquarelle. J’en ai déjà parlé et je le ferais encore.

J’ai choisi choisi ce que l’on peut tout de même un sujet maritime, un navire à cale sèche.

Pour illustrer le propos, bien que je ne me sois pas inspiré de cette photo, une cale sèche vide dans un chantier naval  japonnais à Kobe

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Et voici mon aquarelle

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Deux aquarelles du Carnaval de Dunkerque

Voici les deux aquarelles que j’ai donc réalisée l’an passé :

La première « Les parapluies » réalisées dans l’humide n’a pas de support d’inspiration. Elle est imaginaire et veut suggérer l’ambiance de cette foule.

 

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La seconde est inspirée d’une photo pubiée par Janicks sur son blog

http://janicks.over-blog.com/archive-02-2008.html

ainsi que dans Flirck. Elle montre une bande avec sa « première ligne »

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Les usines désaffectées et autres lieux abandonnés source d’inspiration des photographes. Mais que vient faire l’aquarelle dans ce domaine.

C’est en m’intéressant, au printemps 2007, au travail réalisé par le peintre italien Alessandro Papetti, dont je parlerai dans un prochain billet, sur les locaux des anciennes usines Renault, sur l’île Seguin, à Boulogne_Billancourt, que je me suis intéressé aux lieux désaffectés ou abandonnés : anciennes usines, carreaux de mines, hopitaux, entrepots, etc

Je propose à votre curiosité un certain nombre de sites de photographes qui font un véritable d’archéologie industrielle.

Certains s’intéressent aussi aux sites industriels en activité, aux paysages urbains, lieux insolites, etc..

En parcourant ces sites, j’ai notamment parcouru le site « forbidden_places » de Sylvain Margaine

http://www.forbidden-places.net/explo1fr.php

Ainsi qu’ « explo_alternative » 

http://www.explo-alternative.fr/index.php

En parcourant ce site j’ai notamment trouvé des photographies de l’ancienne tannerie Schotte. Je me suis, à l’époque, inspiré de l’un des clichés:

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pour réaliser, en mouillé sur mouillé,  une aquarelle  que voici :

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C’était, il y a une bonne année et la technique n’était sans doute pas encore tout à fait affirmée. En entreprenant ce travail, j’ai voulu :

  • d’une part choisir un sujet d’inspiration peu utilisé par les aquarellistes, si l’on excepte Jean_Louis Morelle, et

  • d’autre part faire une approche de la lumière et de la perspective.

D’autres sites français très intéressant peuvent être relevés : http://www.neverends.net/

et également http://wallace.morkitu.org/ remplacé depuis par      http://www.boreally.org

On se rend compte que ce sont des photographes du monde entier qui ont investis ces lieux désaffectés :

Par exemple au Japon       http://kodansha.cplaza.ne.jp/hot/kobayashi/

aux Etats Unis :                       http://www.abandoned-places.com/

en Allemagne :                        http://www.industriekultur-fotografie.de/

On trouvera encore  celui_ci : http://www.urbanmemory.com/

Fleurs de mon jardin, en technique mouillé sur mouillé _ wet in wet

En cette fin décembre, cela vous étonnerez  que mon jardin puisse être aussi fleuri. Vous auriez tout à fait raison. Mais en ces temps de grisailles, j’ai voulu mettre un peu de couleur sur mon blog.

Cette aquarelle, comme les précédentes a été réalisée dans l’humide sur châssis. Le papier utilisé est le Montval grain fin 300 grammes. Le format est le raisin 50cm x 65 cm.

Personnellement je trouve le contraste de couleurs assez fortes, assez réussi. Ce serait prétentieux de ma part de dire que je la trouve réussie, mais je l’aime bien.

Et puis c’est plus romantique que le « vieux tracteur rouge ». Mais on l’aura compris, je ne veux pas me cantonner à un seul type de sujet : les fleurs, les paysages, les scènes de rue, les natures mortes. Je m’aperçois que la technique humide « wet  in wet » permet d’aborder beaucoup de sujets.

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Le vieux tracteur rouge

C’est un vieux tracteur dans sa remise, un peu désordonnée, qui tient la vedette. Ne serait-ce que par sa couleur flamboyante. La composition est classique. Compte tenu du contexte : une sorte de garage, assez  étroit où, il n’y a de la place que pour l’engin agricole, il ne pouvait que se trouver au milieu.
Je me suis essentiellement attaché à traduire les jeux d’ombres et de lumières. J’ai aussi cherché à assurer une liaison harmonieuse entre la partie  lumineuse, dans des nuances de jaunes et la partie ombrée, dans de nuances de mauves, violets, sans provoquer de ruptures de tonalité.
Ce tracteur et son environnement n’est pas, c’est évident traité dans une approche « hyper-réaliste ».

Une nouvelle aquarelle réalisée dans l’humide,sur papier Montval 300 grammes grain fin, format raisin, tendu  sur châssis.

Voici donc ce tracteur rouge. Compte d’habitude, la photographie ne rend qu’imparfaitement compte des couleurs réelles de l’original.

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« Trot monté » . Un essai pour rendre perceptible le mouvement

De tout temps, certains artistes se sont attachés à suggérer le mouvement. Les anciens enveloppaient alors leurs personneges d’une brume, pour créer l’atmosphère qu’ils désiraient rendre. Plus près de nous certains artistes  ont travaillé sur le rendu du mouvement..

Ainsi, Gerhard Richter , peintre allemand, né en 1932, qui a utilisé le flou :

 http://www.gerhard-richter.com/

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Jacques Monory  peintre français né en 1934,  s’est servi du «  hors champ ou hors hors champ cadre

http://www.jacquesmonory.com/pages/peintures1.htm

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  Morris Louis Bernstein, peintre américain (1912-1962) a quant à lui, fait un travail sur les coulures.

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On peut aussi citer les recherches de Frank Philip Stella peintre américain né en 1936

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http://www.artcyclopedia.com/artists/stella_frank.html

Sans oublier Marc Chagall (1887-1985) et ses animaux qui volent.

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***

J’ai essayé moi aussi, sans prétention,  de traduire le mouvement.

Ceci, notamment dans une aquarelle qui représente une course de trot monté, en utilisant le flou

 

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Brassée de roses

Cette aquarelle a été réalisée, chez moi,  dans l’humide.Sur un Papier  Arches Grain fin , 100 % pur coton  300grammes  Format 36 cm x 51 cm

Le papier a été préalablement tendu sur châssis 8 P. La dimension de l’oeuvre peinte est donc  légèrement réduite et fait 32 cm x 47 cm

Je n’avais pas à ma disposition de papier Montval Grain fin  100 % cellulose  300 grammes.

Il en résulte que l’exécution, notamment le « tirage des blancs » est rendu beaucoup difficile.

La photographie n’est pas de très bonne qualité. En effet,  la luminosité dans les maisons n’est pas en ce moment, au rendez-vous :

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L’étang

L’étang, a été réalisée en cours, en technique humide.

Comme je l’ai déjà indiqué dans un précédent billet, j’utilise du  papier Montval 300grammes grain fin, format raisin. La feuille a été la veille préparée sur un  châssis. Avant l’exécution proprement dite, la feuille est noyée sur toute la surface.

J’ai utilisé six couleurs :

  • Trois primaires : jaune, rouge, bleu
  • Trois complémentaires : orangé, violet, vert

Les mélanges de ces six couleurs, par diffusion directement sur le papier, ou sur la palette confèrent une harmonie de couleurs intéressante. Je consacrerai un prochain billet à l’usage des couleurs.

Il faut noter que, compte tenu de la clarté toute relative des journées de décembre,  la photographie rend mal compte du rendu des couleurs. Dans la réalité, la partie herbeuse est plus dans les tons de jaunes et le reflet des arbres plus nuancé, avec de jaunes et de marrons.

La voici donc :

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Monochrome vert : un chou

J’ai fait, à la maison, ou en atelier ( vocable plus pédant) , un monochrome vert. Ceci pour vérifier ce qui vient de m’être enseigné. Je vais sous forme d’un pas à pas (step by step) sommaire, présenter les étapes de la réalisation.Je mouille d’abord abondamment le papier qui a été préalablement tendu sur un châssis, comme je l’ai montré dans mon précédent billet. J’utilise un pinceau à longs poils, assez doux, pour ne pas abîmer le papier.

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J’ai sélectionné les couleurs que j’ai retenues, pour obtenir les nuances vertes du chou.

 

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J’ai également sorti les pinceaux que je pense utiliser.

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Sur la nappe d’eau déposée sur le papier, à l’aide d’un pinceau mouilleur, je dépose le pigment sur la surface du papier en accentuant les dépôts aux endroits du chou plus sombres.

 

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Tout au long de la progression du travail, je vérifie en touchant le verso du papier, le degré d’humidité.

Lorsque l’esquisse du chou commence à ressortir, je fais des apports complémentaires de pigment.

Quand  la surface du  papier deviendra mi-mate, il sera temps d’intervenir pour apporter, le cas échéant des couleurs crémeuses qui diffuseront dans l’humide. C’est aussi le moment de tirer des blancs, avec un pinceau propre humide, mais non chargé d’eau pour éviter les auréoles.

Voici, l’aquarelle réalisée :

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Monochrome bleu

Travail dans le mouillé intégral

Voici la première réalisée, au cours de Dominique Coppe, hier après-midi.

Sur papier Montval grain fin 300 grammes _ Format  raisin 50 cm x 65 cm, tendu humide, après immersion dans la baignoire pendant 5 à 10 minutes,sur châssis 12 P.Quand il est à nouveau sec, le papier est tendu comme une peau de tambour.

Avant de commencer l’exécution, le papier est quasiment innondé à l’aide d’un gros pinceau plat et large. Ensuite, l’on dépose le pigment choisi, ici du bleu indigo, en forçant la dose, là où l’on veut des teintes plus intenses. Le pigment se déplace sur la surface de l’eau. On l’oriente en fonction des masses que l’on souhaite obtenir. L’eau chargé de pigments, se déplace et dépose des traces plus ou moins denses  d’aquarelle.

Ensuite, en fonction de l’évolution de l’humidité du papier, l’on « tire des blancs » ou l’on ajoute du pigment sorti du tube. Il reste à faire des effets avec de petits pinceaux

Et voilà, « même pas peur » comme dit l’un de nos amis.

Pour une première approche je suis satisfait et je suis emballé par le cours de Dominique

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Brume sur le port de plaisance

Voici une aquarelle réalisée pendant les vacances de la Toussaint. Mon petit fils Thibaut 12 ans le jour de l’été, était à mes côtés. Il me donnait son avis sur les couleurs.

C’est un grand connaisseur de Magritte et de l’art moderne. Et aussi, un « manieur de formes » avec Print. Je montrerai cela dans un autre billet.

Ici du  papier Langton 300 grammes A3. Papier trempé au préalable et donc bien entendu mouillé sur mouillé.

J’ai essayé de rendre une ambiance de brume. Je n’ai utilisé aucun adjuvent, comme à masquer ou encore sel de cuisine.

Quand Thibaut est rentré chez lui il a emporté cette aquarelle, que j’ai encadré rapidement avec un cadre acheté à Carrefour. (rubrique libre de toute publicité)

C’est la première fois que je me sépare d’une réalisation

Voilà cette aquarelle :

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Impression d’automne

Dimanche 9 novembre, je me suis promené près de chez moi, dans le parc du couvent des dominicains. Il est ouvert au public les mercredi, samedi et dimanche, toute l’année. Il y a de magnifiques arbres centenaires, notamment de très grands hêtres.

Le lendemain, à l’aide de mes souvenirs, d’un croquis et de quelques photos, j’ai réalisée cette aquarelle.

Ici sur du papier Arches Grain fin, 300 grammes Format A3

J’ai comme à mon habitude travaillé mouillé sur mouillé. Mais, ici encore, je n’ai pas tempé la feuille dans la baignoire.

Voilà ma réalisation, dans cette période d’automne, où les jours sont parfois ensoleillés comme c’était le cas ce dimanche là.

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Toute fraîche la marée

Voilà, je mets en ligne ma toute dernière réalisation. Elle date de jeudi soir, avant que je me lance dans la réalisation de ce blog.

C’est une nature morte qui, on le voit, représente des poissons, surtout des rougets.

J’aime assez et mon entourage aussi, ce qui est inhabituel.

Elle est réalisée sur papier Montval 300 grammes grain fin en 32 cm x 41 cm.

J’ai travaillé en mouillé sur mouillé, mais ici en ne mouillant qu’au fur et à mesure et non pas comme antérieurement, carément dans le papier trempé. J’en reparlerai.

Les couleurs réelles sont plus jolies que ce qui est affiché ci-dessous. C’est la faute au temps de novembre, ici en métropole lilloise. Mais ailleurs ce serait pareil.

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Peindre sur le motif_stage d’été

Parmi mes expériences d’apprentissage, je dois parler d’un stage d’aquarelle « sur le motif » que j’ai efffectué en septembre 2007, à Bormes les Mimosas (Var), où je possède un point de chute (d’où l’origine de mon pseudonime)

Ce stage était organisé par une aquarelliste, originaire de la région parisienne,  qui vit à Bormes les Mimosas toute l’année. Elle tient une galerie dans une des venelles du vieux village et fait des stages en été.

Depuis, c’est devenu une amie et je ne manque pas de venir la voir, à chaque fois que je descend dans le Sud. Elle s’appelle Monique Raiser. Pour l’instant elle n’a pas encore de site internet.Le stage avait duré pendant une semaine du lundi au vendredi et nous étions cinq ou six participants.Pour une fois, nous étions deux hommes et trois ou quatre femmes, suivant les jours. Voici une photo où l’on voit Monique Raiser donner,dans les venelles du vieux village,  des conseils à masmoulin :

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Voici maintenant l’oeuvre réalisée par masmoulin :

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En avant, cette année avec Dominique Coppe

Je vais demain suivre mon deuxième cours d’aquarelle de l’année 2008-2009, à Comines-Belgique, à # ~20 kilomètres de Lille (Nord).

A l’eau vive chez Dominique Coppe, une aquarelliste belge réputée

http://www.dcoppe.com

Elle a baigné dès l’enfance, près de  son père, Roger Coppe, maître-verrier et peintre expressionniste de renom,dans un milieu artistique ouvert à toutes les influences. 

Elle a fait les arts décoratifs, réalisé des vitraux d’arts, puis le tourbillon de la vie l’a un temps éloignée du geste pictural.

 

Plus près de nous, elle a effectué de nombreux stages aurpès de  que Marie-Line Montecaut, Jean-Louis Morelle, Ewa Karpinska et Jean-François. Contremoulin.

Pour illustrer le propos, voici l’une de ces oeuvres affichée sur son site internet :

 

 

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Nous sommes un groupe de six personnes, comme chaque fois, je suis le seul homme de la bande. Les cours sont d’une durée de trois heures. Dominique Coppe ne souhaite travailler qu’avec des groupes restreints pour être en mesure de suivre efficacement chacun des participants, en fonction de son niveau.

Lors du premier cours elle m’a fait mieux comprendre le « cycle de l’eau », notamment en me faisant réaliser une feuille imaginaire, tout à fait dans la ligne d’Ewa Karpinska:

 

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J’ai aussi réalisé une petite nature morte « deux fruits » qui se trouve dans mon portfolio.

Je vais de ce pas préparer des chassis pour le cours de demain.

En effet, Dominique fait travailler sur du papier aquarelle Montval 300 grammes grain fin, préaliblement trempé dans une baignoire et agrafé sur un chassis nu, dimension 12P, pour recevoir du papier format raisin 50cm x 60 cm.

à l’école d’art de Douai

Pendant toute l’année 2007-2008 j’ai suivi les cours de Brigitte Flahaut à l’école d’art de Douai

http://www.ecole-art-douai.com/

Brigitte Flahaut est une aquarelliste reconnue :

Elle a été en 2002 premier grand prix de la ville de Douai. Elle s’est ensuite vu descerner le Prix du public au « Salon de l’Aquarelle de Belgique » à Namur en 2005.Elle a aussi exposé au « Salon International de l’Aquarelle » de Saint-Yrieix en 2007.

Voici, une de ces récentes oeuvres que l’on trouve sur le site de l’association d’artistes aquarellistes dont elle est membre :

http://www.aquasol-douai.com

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Dans le cours nous étions 13 ou 14 personnes, toutes des femmes, sauf moi. J’étais le seul novice, la plupart des dames suivaient le cours depuis plusieurs années. La plus ancienne ,qui était très douée (sans mauvais jeu de mot) venait depuis huit ans

L’ambiance était très chaleureuse mais aussi très concentrée. Il y a eu au cours de la période, plusieurs thèmes d’année imposés :

Des pinceaux dans un pot _Un atelier de peintre_Le potier_les troncs de bouleaux, les jardins de Gustav Klimt

Nous avons abordé par ce biais : le rendu de la transparence du verre, l’usage du monotype, le dessin préalable avec la notation des valeurs, l’utilisation de la bougie, de la craie, les auréoles volontaires sur papier sec, puis celles sur papier noyé.

L’accent était toujours mis sur la créativité

Par contre, il n’y avait pas d’exécution de thèmes personnels.

Mais petits regrets : Brigitte Flahaut n’a jamais fait de démonstration, elle donnait des conseils, ce qui est très important. La durée du cours, de 2 heures était à mon avis trop courte. Une durée de trois heures m’aurait plue. D’autant que je venais de Lille par le TER. J’avais donc une amplitude de temps d’environ cinq heures pour seulement deux de productive. C’est la raison principale pour laquelle je n’ai pas continué de suivre, cette année, des cours à l’école d’Art de Douai

Mes débuts en aquarelle

J’ai commencé à tremper mes pinceaux dans la couleur en octobre 2006.

Pendant une année je suis allé près de chez moi au Centre culturel de La Madeleine

http://www.cca-lamadeleine.fr/ateliers%20d%27expressions%20visuelles.htm

avec Catherine Gaillot, aquarelliste, qui a fait ses études à l’école des Beaux-Arts de Tourcoing.

C’était pas mal pour débuter. Le seul regret c’est que l’on faisait essentiellement des aquarelles inspirées d’oeuvres d’aquarellistes connus. Le grand dommage c’est que la plupart des personnes se contentaient de « copier au plus près » ce qui était proposé en exemple.

A cette époque j’ai notamment réalisée une aquarelle inspirée d’Ewa Karpenska:

Sous bois