La manif – essai de restitution d’une atmosphère – aquarelle

Quelle est la définition de « Manif » dans le dictionnaire ?

MANIF    substantif  féminin   »

Rassemblement de personnes, dans un lieu public ou sur la voie publique, dans le but de faire connaître, de défendre une opinion. Manifestation pour, contre qqn, qqc. 3 septembre, jour désigné pour une manifestation anticléricale gigantesque (Bloy, Journal, 1905, p. 274). Jaurès se rappelle que ses amis durent recourir à des manifestations révolutionnaires (Sorel, Réflex. violence, 1908, p. 30):

.À Paris, la Confédération générale du Travail projetait une manifestation massive, pour un jour prochain, dans les salles de l’avenue de Wagram. Son organe officieux, la Bataille syndicaliste, venait de rappeler, en gros caractères, les décisions formellement prises par les congrès confédéraux… Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p. 328.

SYNT. Organiser, réprimer, interdire une manifestation; participer à une manifestation; manifestation pacifique, populaire, violente; manifestation de masse, de rue »  (Définition du CNRTL )

A Paris, des manifestations de toutes sortes, sont organisées. Le site de la Ratp les recense et aussi celui nommé Demosphere .
Et voici deux vidéos, une manifestation   d’étudiants et une autre plus rétrospective

Je suis en avance d’un bon mois sur le calendrier (cf. la mobilisation syndicale du 23 mars prochain).  Mais toutes les « manif » se resssemblent, qu’elles soient syndicales, étudiantes, politiques, catégorielles.

J’ai voulu traduire dans cette aquarelle,  la foule nombreuse, les bruits, la fumée, le feu. L’impression de flou est voulue : des manifestants ont lancé des fumigènes, un autre à une torche allumée  la main, il y a de la fumée. C’est ma vision de la chose. Il ne faut pas chercher des détails précis. C’est l’atmosphère, l’ambiance survoltée qui m’intéresse dans cette scène de rue, voilà !.

Elle est réalisée sur papier Montval tendu sur châssis – 300 grammes – grain fin – Format « raisin » 50 x 65

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La manif – aquarelle – © masmoulin 2010

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Cette aquarelle n’a aucune visée militante. Elle cherche simplement à traduire un acte , une situation de la vie. J’essaie de varier mes thèmes de peinture. Il est certain que j’aime bien les ambiances de foule. Mes croquis aquarellés de « scènes de vie  » , que j’ai un peu abandonné , pour le moment , en sont peuplés. Je pense que l’aquarelle, à l’instar d’autres médiums, permet elle aussi de tout exprimer. Dans l’art pictural, comme dans les autres arts visuels, je ne pense pas qu’il faille toujours chercher à faire joli. C’est l’idée que je « manifeste » dans cette représentation.

Chevauchée sauvage . . . en Camargue – Etude sur le mouvement – Aquarelle

La chevauchée sauvage , c’était le titre d’un film de Richard Brooks sorti en 1975. J’ai voulu dans cette aquarelle traduire le « mouvement ». Celui d’un troupeau, d’une horde de chevaux, sinon sauvages, pour le moins en liberté, telle que je l’imagine, dans une manade , en Camargue.

Travail réalisé dans le « grand humide » Papier Montval 300 grammes – grain fin – tendu sur  châssis. Format « Raisin » 50 x 65

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Chevauchée sauvage en Camargue © masmoulin 2010

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Ciel tourmenté sur la verte campagne – Aquarelle

C’est un coin de la « verte campagne  » ici ou là. Je ne sais pas s’il a plu ou s’il va pleuvoir. Le ciel est assez sombre mais il y a une belle clarté. C’est donc plutôt après la pluie . J’ai voulu traduire une atmosphère. J’avais en tête certaines toiles de Maurice de Vlaminck avec ses ciels chargés

Cette aquarelle  » made home » a été réalisée dans le « grand humide » sur papier Montval – 300 grammes – grain fin tendu sur châssis. Format « Raisin » 50 x 65.

Pour la petite histoire, j’ai utilisé comme fond, une ancienne aquarelle sur les Souks, qui ne me plaisait pas et que j’avais passée à l’éponge et au jet de la douche. C’est sans doute ce qui m’a incité à partir dans des teintes  viriles.  fortes

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Verte campagne ©masmoulin 2010

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Fusions de couleurs à l’aquarelle – Etudes

La séance d’aquarelle de la semaine précédente était consacrée aux fusions de couleurs. Nous avons travaillé sur des petits formats, sur papier humide, en faisant voyager les couleurs primaires, en commençant pas la plus claire, en dessinant au pinceau un cercle. Le but était de « réviser » le comportement des couleurs au cours du « cycle de l’eau »

Voici donc les trois études réalisée et ensuite un travail de création sur le ciel d’orage et la montagne.

Voici d’abord les trois études  :

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Fusions de couleurs  – Etude I – ©masmoulin 2010

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Fusions de couleurs – Etude II – ©masmoulin 2010

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Fusions de couleurs – Etude III – ©masmoulin 2010

Et voici l’aquarelle que j’ai ensuité réalisée  :

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Sommets – ©masmoulin 2010 – Aquarelle

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Course de chevaux – Galop – Horses racing – Gallop – Essai de traduction de la vitesse – Aquarelle

 

Eadweard Muybridge

 J’ai essayé dans cette aquarelle ou plutôt cette étude, de rendre la vitesse des chevaux de course au galop.

 C’est évident que ce travail n’est pas aussi « aquarellement correct » que ma précédente aquarelle consacrée au mouvement provoqué par le vent. Maisà mon avis, pour essayer de progresser, ne faut pas toujours faire se qui plait, qui est à la mode, dans l’air du temps. J’ai à l’idée les et la pratique d’une certain nombre d’aquerellistes qui, par commodité, système, produise, toujours la même chose. Je ne donnerai pas d’exemple. Mais tout le monde sait bien de quoi je veux parler. J’aurai pu peindre par exemple, un homme en bleu, un « Touareg, mais j’en retrouve partout. J’ai préféré peindre mes chevaux.

J’ai travaillé sur un format A3 – Papier Montval 300 grammes – grain fin – en technique humide

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Galop – Essai sur la vitesse à l’aquarelle ©masmoulin 2010

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Le vent – Etude sur le mouvement – Aquarelle

Quelques séances du cours d’aquarelle, sont consacrées à étudier « le mouvement »

J’ai réalisé ici une aquarelle dont le thème est le vent. C’est un travail effectué en technique humide pour l’arrière plan et en glacis pour le premier plan avec une palette restreinte de 6 couleurs : deux bleus, deux jaunes, un sépia, un terre de Sienne. Sur un format A3 – Papier Montval 300 grammes – grain fin. Papier fixé avec un bord en adhésif type Scotch.

J’ai titré cette réalisation qui me plait bien : « vent modéré à assez fort » en référence aux termes des bulletins météorologiques.

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« Vent modété à assez fort »  © masmoulin 2010 – Aquarelle

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Ecobuage ou brûlis – Etude à l’aquarelle

Avant la trêve des confiseurs, au cours d’aquarelle, une session a été consacrée à la recherche des couleurs. Cependant « tous ces temps-ci » la luminosité étaient si faible que je n’avais pas pu pendre de photographies.

Cette étude a été faite avec comme base, une aquarelle qui illustrait un « beau livre » consacré aux amérindiens. Ce n’est donc pas ici un travail personnel de création, mais une copie. J’ai recherché sans succès de trouver des informations sur l’auteur de l’oeuvre, un certain Greg Hasting. C’est un peu frustrant ce genre d’approche mais c’est en fait très formateur,. Pour s’imprégner bien entendu des couleurs et les restituer. Mais aussi pour observer l’ambiance, la composition,  la mise en scène. C’est un travail réalisé par glacis superposés. Papier Montval – Format A 3 – 300 gr. grain fin.

La scène représente la technique agricole ancestrale de l’écobuage ou plus exactement des brulis.  Voici cette aquarelle :

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Ecobuage – Etude – masmoulin©2010

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Techniques mixtes – Des exemples de pratiques actuelles – Partie 3/3

Dans un précédent billet, j’ai montré quelques oeuvres de « grands peintres » qui ont utilisé des techniques mixtes. Voici maintenant quelques exemples des pratiques actuelles de peintres à l’aquarelle, à l’huile ou à l’acrylique.

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John- Lowett Fusain -acrylique et geso sur carton

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Firoz Ghanty – Technique mixte

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Marie Hermance – Ondilon – technique mixte sur bois

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Nancy Barch – Dream of flight – Acrylique,collages et fusain

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Terry Banderas – Sheltered Water –  encre et aquarelle

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Rebecca Horn -Baum Sanduhr der Herzen – Technique mixte

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Ruth Brownlee – Autumn Moors –  Mixed media

Carnaval de Dunkerque – encre et aquarelle – une vision de masmoulin

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Affiche du Carnaval de Dunkerque 2010

 Voilà le Carnaval de Dunkerque 2010 commence le 23 janvier avec le Bal du Chat noir J’ai déjà évoqué cet événement festif majeur de la région dunkerquoise, l’an dernier. On trouve le billet ici . On trouvera de nombreuses indications et des photos sur les sites de la Ville de Dunkerque, sur Mincoin, sur Masquelour et sur JLB Photos

J’ai commis cette petite aquarelle sans prétention. Une façon de travailler en technique mixte : encre de Chine et aquarelle – sur papier Canson 180 grammes – Format A 3 29,7cm x 42cm

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Carnaval de Dunkerque Encre et Aquarelle ©2010 masmoulin

Monotype : bouquet – aquarelle

Les acceptions du mot bouquet

Bouquet garni: Thym, laurier, persil — Bouquet d’arbresBouquet de fleurs: Un assemblage de fleurs — Bouquet du Vin – Du Houblon Bouquet final du feu d’artifice.

Et aussi: Elément d’architecture – terme juridique: La Traversée de la Somme Immédiatement Lors d’uNE vente en viager – Gastronomique : Grosse crevette rose – Poésie: l’ONUe Petite pièce en vers — cadeau pour fête juin – Outil de relieur lapin mâle – terme de médecine vétérinaire: la tempête du museau du Mouton – tableau de chasse – en littérature: recueil de morceaux choisis.

Et encore: en Médenine Bouquet de Forel – Bouquet de Riolan —Dans les médias leBouquet numérique — Botanique-fr Bouquet Rouge : Épilope ou Laurier de Saint-Antoine – En terme de mamrine Bouquet de basses voiles

Il y aussi l’expression «C’est le bouquet »: Un lorsqu ‘évènement négatif vient s’ajouter à Une série d’événements de même nature. Pourtant en fin 18ème et au 19ème siècle cela Voulait dire  » c’est qui se fait de mieux », c’est l’apogée. C’est de nos jours Ce qui conclusion de l’ONU Feu d’artifice.

Mon Bouquet est réalisé sur papier Arches – grain fin 300 grammes – format 31 x 41, suivant La technique du monotype – APRES AVOIR transféré sur la feuille de papier trempé Dans L’eau, les couleurs appliquées Sur une plaque de verre, j’ai procédé à quelques retouches et Rehauts 

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Bouquet masmoulin © 2009 – Monotype

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Un petit coin de campagne – Paysage à l’aquarelle – Récup.

Cette aquarelle, de petit format, A4, est issue d’une réalisation que j’avais faite sur un format raisin 50 cm x 65 cm. En cours de travail des auréoles sont apparues dans le ciel. Et puis un chemin avec des ornières donnait à penser qu’il y avait un ravin. Je n’étais donc pas très content de mon travail. Je l’ai montré à ma professeure qui, avait un passe-partout a isolé la partie qu’elle trouvait réussie. Comme souvent, les teintes des verts sont beaucoup plus flatteuses sur l’original.

Voici l’aquarelle, sauvée des eaux ou plutot de la lacération.

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Un petit coin de campagne © 2009 masmoulin

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Sous bois – Aquarelle

La semaine dernière, au cours,  j’ai fait une aquarelle qui représente un sous-bois. Dans l’atelier, là où j’étais installé, il y avait devant moi une grande photo en noir et blanc de plus d’un mètre  cinquante de large. J’en ai sélectionné une partie et j’ai inventé les couleurs.

Des photos de sous-bois l’on en trouve à foison sur le net. Attention elles ne sont pas toujours libres de droit.  Voici quelques sites :

http://www.photo-paysage.com/thumbnails.php?album=3

http://www.diaph.org/galerie/theme.asp?pre=100&Rubrique=101&suiv=155

http://www.artpaperbank.com/fr/nature/foret/index.php

http://www.djibnet.com/photo/sous+bois/

Mon aquarelle a été réalisée dans l’humide – sur papier Montval – 300 grammes – grain fin – Format « raisin » 50 cm x 65 cm – tendu sur châssis –

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Sous bois ©2009 masmoulin – Aquarelle

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Le chat sur la toile et le chat sur le papier – Aquarelle

Pascale, est une amie « fan » des chats. Elle en possède quatre ou cinq. Depuis plus d’un an, elle me demande de lui faire un chat à l’aquarelle. C’est le chat sur le papier. Le chat, est très présent sur la toile. Je veux dire parler de l’internet et non de celle des peintres à l’huile ou à l’acrylique. C’est le chat sur la toile. Effectivement, sur Internet, l’on trouve un peu de tout autour des chats :

Des informations sur sa morphologie sur Chats et Compagnie

http://www.chat-et-cie.fr/anatomie.htm

ainsi qu’une petite synthèse

http://www.ac-nancy-metz.fr/ia88/Durkheim/eleves/pages_personnelles/perso2000/chats_2000/le_chat_domestique.htm

De nombreux sites d’associations de chats ou plutôt de propriétaires de chats : Chats de France – Chats du Monde ou encore Felichats

http://www.chatsdefrance.asso.fr/

http://www.chatsdumonde.com/

http://www.felichats.com/

Il y a également des sites dédiés à   une race particulière, les siamois, les persans, les chartreux

http://www.afas-siamois.com/

http://www.chats-persans.com/_fr/

http://www.club-du-chartreux.com/accueil.html

Lorsqu’on a perdu son chat, un site pour le retrouver

http://www.chat-perdu.org/

De nombreuses photos de chats sur Photo-animaux

http://www.photos-animaux.com/photos,chats.html

Certains se souviendrons des Chats sauvages un groupe de rock des années soixante.

http://www.retrojeunesse60.com/les.chats.sauvages.html

En argot un chat c’est un greffier mais un chat fourré désigne un juge ou un greffier. Je n’oublie pas le chat ou tchat, qui désigne les applications qui permenttent à des internautes de dialoguer en temps réel.

 http://www.tchatche.com/

J’avais envie de mettre dans l’article le poème de  Charles Baudelaire dans les Fleurs du mal. Comme cela prendrait trop de place, je le joins en fichier PDF

les-chats-de-charles-baudelaire.1258525902.pdf

Et voici maintenant le Chat de Pascale. J’ai réalisé cette aquarelle dans l’humide, sur papier tendu sur châssis. C’est un papier Canson, 180 grammes au format A4, que l’on trouve dans les super marchés. Il est utilisé pour le dessin dans les écoles. Il n’est pas du tout adapté pour l’aquarelle. C’est peut-être pourquoi, il n’a pas l’air commode ce chat

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Le chat de Pascale ©2009 masmoulin – Aquarelle

 

Pas monotone l’automne ! Les couleurs de l’automne – Poèmes et aquarelle

Tout d’abord un poème de notre enfance, qui évoque très bien ces couleurs de l’automne.

Matin d’octobre

C’est l’heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.

Leur chute est lente. On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L’érable à sa feuille de sang.

Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées ;
Mais ce n’est pas l’hiver encore.

Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l’air tout rose,
On croirait qu’il neige de l’or.

François COPPÉE (1842-1908) Le Cahier rouge

Mais pourquoi l’automne arbore-t-il ces magnifiques couleurs. Cela s’explique par la chimie.

On peut en savoir un peu plus en visitant ce site canadien.

http://www.erabliere-lac-beauport.qc.ca/colors/falcolr.htm

Il y a sur le Net de nimbreux sites de photos où l’on trouve des photos sur les couleurs de l’automne. J’ ai, sans doute arbitrairement, retenu ces deux sites :

http://www.photo-paysage.com/thumbnails.php?album=13

http://www.maximumwall.com/nature/index_paysages_automne.php

Et voici l’aquarelle que j’ai réalisé cette semaine, dans l’humide, sur papier Montval 300 gr. Grain fin tendu sur châssis – Format Raisin –50 cm x 65 cm

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Couleurs d’automne – aquarelle – ©masmoulin 2009

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  On est maintenant en novembre, et les feuilles sont tombées, et voici un autre poème

 Il fait novembre en mon âme

Rayures d’eau, longues feuilles couleur de brique,
Par mes plaines d’éternité comme il en tombe !
Et de la pluie et de la pluie – et la réplique
D’un gros vent boursouflé qui gonfle et qui se bombe
Et qui tombe, rayé de pluie en de la pluie.
Il fait novembre en mon âme
Feuilles couleur de ma douleur, comme il en tombe !
Par mes plaines d’éternité, la pluie
Goutte à goutte, depuis quel temps, s’ennuie,

Il fait novembre en mon âme –
Et c’est le vent du Nord qui clame
Comme une bête dans mon âme.
Feuilles couleur de lie et de douleur,
Par mes plaines et mes plaines comme il en tombe ;
Feuilles couleur de mes douleurs et de mes pleurs,
Comme il en tombe sur mon cœur !
Avec des loques de nuages,
Sur son pauvre oeil d’aveugle
S’est enfoncé, dans l’ouragan qui meugle,
Le vieux soleil aveugle.

Il fait novembre en mon âme –
Quelques osiers en des mares de limon veule
Et des cormorans d’encre en du brouillard,
Et puis leur cri qui s’entête, leur morne cri
Monotone, vers l’infini !
Il fait novembre en mon âme –
Une barque pourrit dans l’eau,
Et l’eau, elle est d’acier, comme un couteau,
Et des saules vides flottent, à la dérive,
Lamentables, comme des trous sans dents en des gencives.
Il fait novembre en mon âme –
Il fait novembre et le vent brame
Et c’est la pluie, à l’infini,
Et des nuages en voyages
Par les tournants au loin de mes parages
– Il fait novembre en mon âme –
Et c’est ma bête à moi qui clame,
Immortelle, dans mon âme !

Émile Verhaeren   (1855-1916)

J’ai trouvé ces poemes sur un site très complet consacré à la poésie française

http://poesie.webnet.fr/home/index.html

Paysage – ambiance de ciel jaune orangé – Une petite méthodologie de l’aquarelle

Dominique, ma professeur d’aquarelles qui est au demeurant charmante, trouve que j’ai une façon à moi de travailler, que j’ai des idées, de l’imagination. Mais vice rédhibitoire pour un aquarelliste, que je « cuisine » Elle ne dit pas que je gouache, puisque je travaille dans l’humide. Brigitte, la professeur de l’Ecole d’arts de Douai, dans d’autres termes, disait un peu la même chose.Elle me disait aussi , peu encourageante pour ce que je faisais,  » que l’on ne devient pas aquarelliste en deux ans »

En fait le plus souvent, lorsque je n’arrive pas à obtenir la nuance que je désire, j’y apporte d’autres pigments, un peu au gré de ma  fantaisie. Certains de mes bons amis y reconnaissent en quelque sorte mon style … un « style masmoulin« .

Il est vrai que lorsque je me mets à  peindre, je me lâche. Je travaille souvent de façon spontanée,  mais peut-être irréfléchie. Et notamment, je ne me pose pas  de questions  sur la compatibilité des couleurs entre elles. Cela ne veut pas dire que je me lance comme cela, sans réflexion préalable. Mais je me préoccupe surtout du sujet, de la mise en scène, de la composition et sans doute pas assez de la palette des couleurs, de leur compatibilité entre elles. En théorie, bien entendu, je sais bien des choses sur la transparence, l’opacité de certains pigments, la roue chromatique. Mais ensuite j’en fais fi.

Pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n’ai pas été souvent  présent à l’atelier l’an passé. Certaines notions fondamentales me sont donc très certainement « passées au dessus ». Je suis au cours pour apprendre  la technique humide et me perfectionner. Je m’applique donc actuellement l’ écouter et appliquer les conseils qui me sont prodigués.

Dominique attache beaucoup d’importance aux études préalables. Elle conseille d’avoir avec soi un cahier d’esquisse en papier pour aquarelle. J’ai trouvé des blocs de 30 pages de papier Canson 300 gr. – grain moyen – format A4- pour aquarelle et acrylique- reliés par une spirale.

Et maintenant procéder de la façon suivante:

1- Choisir les couleurs que l’on va utiliser.  Pour mon étude de cet après-midi là : Trois couleurs primaires et leurs trois complémentaires.

2-  Disposer, un peu de chaque pigment,  sur une  mini palette constituée par une chute de papier, dans l’ordre du fameux triangle de J.L. Morelle.

3 – Faire des essais de couleurs, pour voir comment les fusions, les harmonies s’opèrent. Il me revient que c’est ce qui avait été fait lors de l’étude des carnations.

4-  Noter la composition des mélanges obtenus. Cela permettra de s’y  reporter par la suite  pour retrouver le « si joli vert », le « sublime mauve » que l’on avait obtenu.

5 – Faire une ou plusieurs esquisses  colorées

6 – Dans cette phase préparatoire, ne rien laisser au hasard, en quelque sorte

7- Ensuite dans la phase d’exécution, bien entenu, l’on laisse s’opérer la magie de l’eau

8 -Lorsque l’on intervient pour faire des retraits, utiliser un pinceau rigoureusement propre. Et évidement après rinçage de l’outil, l’on l’essuye avec un chiffon très propre.

J’ai utilisé du papier Montval, tendu sur châssis nu, grain fin 300 grammes, format raisin. Bien entendu en technique humide

Un paysage, avec un bois, un falaise, au bord de l’eau, dominé par un ciel jaune et orangé.

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Paysage au ciel jaune orangé – aquarelle ©masmoulin 2009

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Aquarelle verte – envers et contre tout. Sauvetage ? Ou, que faire des aquarelles ratées

En effet, que faire des aquarelles ratées. Certains les recyclent dans des collages ou toutes autres techniques mixtes. Quant à moi, j’ai dans un premier temps utilisé une méthode plus radicale. En toute simplicité je vous relate ici ma petite expérience.

Au cours de ce séjour dans le sud, je fais  heureusement des dessins aquarellés. Sinon pour ce qui est de la pratique de l’aquarelle dans l’humide pendant toute cette période, cela ne va pas très fort. Il y a une quinzaine de jours, j’ai entrepris sur le motif, un paysage où la vigne dominait. Je n’étais pas du tout content du résultat.

Après l’avoir laissée en suspens, le lendemain, j’ai pris mon châssis et avec une éponge et le tuyau d’arrosage. L’horreur avait disparue..

Cette semaine j’ai repris les vestiges de mon essai malheureux et j’ai tenté de faire quelque chose d’autre. En fait un « paysage imaginaire ».Le résultat global ne me satisfaisait pas. Il y avait de parties intéressantes et d’autres qui détruisaient l’harmonie.

Je me suis souvenu d’une réflexion de Marc Folly dans une vidéo qu’il a réalisée en son temps pour « Pratique des Arts ». Il disait qu’il lui arrive de recentrer une aquarelle et d’en réduire la dimension.

Mon aquarelle était aux dimensions du papier raisin 50 cm x 65 cm (moins la marge d’agrafage sur le châssis). J’ai pris un passe-partout aux dimensions 31 cm x 41 cm et je l’ai « baladé » sur mon paysage. Et ensuite, avec une paire de ciseaux j’ai découpé à ces dimensions. Ce n’est pas l’œuvre du siècle, mais on a vu pire.

Voici donc cette aquarelle « sauvée des eaux » ou de la lacération.

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Aquarelle verte ©2009 masmoulin

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Couleurs de la bougainvillée – Pas les fleurs, mais les bractées – Aquarelle

La bougainvillée parfois appelée le bougainvillier, appartient à la famille des Nyctaginacées. Elle  a été découverte par le botaniste Philibert Commerson, au Brésil lors de l’expédition dirigée par l’explorateur français Louis Antoine de Bougainville.

Les bougainvillées sont des arbustes épineux grimpants aux vives couleurs qui contrairement à l’apparence ne sont pas dues aux fleurs. Celles-ci sont petites et blanches, et ce sont les bractées de l’extrémité des rameaux qui les entourent qui offrent des coloris variés rose, rouge, mauve, orange, jaune, blancs.

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Bract%C3%A9e

Ces arbustes sont largement répandus sur les bords de la Méditerranée. Ils partent à l’assaut des murs et parfois recouvrent des murs entiers, un peu comme le lierre.Ce sont les bractées de deux buissons rose et mauve que j’ai voulu représenter dans mon aquarelle. C’est une impression d’ensemble et certainement pas une approche botaniste.

Elle a été faite au format  34 x 41 – papier Montval grain fin 300 g. Technique humide. Dans la réalité, le haut figure beaucoup plus de bleu du ciel. Le capteur de mon appareil n’a pas capté toutes les nuances.

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Couleurs de la bougainvillée ©2009 masmoulin

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L’art aborigène australien contemporain

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Un peu d’histoire

On pense que les ancêtres des aborigènes sont venus d’Asie, il y a environ 40 000 ans, à pied sec, profitant d’une baisse du niveau des mers entre l’Asie et l’Australie. Ils  étaient organisés en tribus nomades. Pendant toute la période de « colonisation » Ils ont été longtemps concentrés, pour ne pas dire « parqués », dans les régions septentrionales, dans des réserves appelées « communautés » . Ce n’est qu’en 1967 qu’ils ont été obtenu la citoyenneté australienne et en 1976 que des terres leurs ont été restituées.

Ils ignoraient toute forme d’écriture et la transmission du savoir était orale. La peinture rupestre, corporelle, sur les écores ou sur le sable,  a toujours joué un rôle très important dans les cérémonies initiatiques. Les représentations picturales, intègrent « l’évocation du Temps du Rêve » et la transmission du savoir entre les anciens et ceux qui sont initiés. 

L’art aborigène contemporain 

Des 1934, le peintre australien Rex Batterbee enseigne, la peinture des paysages à l’aquarelle, à quelques artistes comme Albert Namatjira. Mais l’on reste dans la culture occidentale.  

C’est à Geoffrey Bardon, professeur de dessin, que l’on doit en 1971-1972, d’avoir initié la renaissance de l’art aborigène. Il a d’abord intéressé des adolescents puis des adultes de Papunya au nord est d’Alice Spring. Ceux-ci  souhaitaient retrouver, préserver et de transmettre leur patrimoine culturel et artistique menacé. Leurs œuvres sont réalisées à la peinture acrylique, tout d’abord sur carton, puis sur toile. L’essentiel des peintures sur toile reprend les motifs du « Temps du Rêve » : évocation des Grands Ancêtres, des sites liés à leur commémoration et de cérémonies sacrées organisées autour de points d’eau… Héritière des peintures rupestres, sur sol et sur écorce, la peinture sur toile en reprend les symboles. Chaque symbole, renvoie à une codification esthétique précise. Enfin l’antique peinture sur sable influence la technique pointilliste dite « peinture à points ». La pratique picturale est très tactile, c’est, un art du toucher et de la matière.

Bien entendu, un peu comme en France à Vallauris, l’on trouve en Australie des boutiques de souvenirs, qui vendent une production stéréotypée sans grande valeur artistique. Mais à côté des marchands du temple, s’est développé un véritable art aborigène.

On citera parmi ses représentants Clifford Possum Tjapaltjarri (1932-2002) Johnny Warangkula, dont l’une de ses œuvres «  Water Dreaming at Kalipinya » a été adjugée plus de 350.000 euros en 2000. Un certain nombre d’artistes se sont regrupés au sein de l’association Warlukwlangu, Paddy Japaljarri Stewart  en est issu. De la communauté d’Utopia il faut citer d’Emily Kame Kngwarreye  actuellement âgée de 80 ans. Sa nièce Kathleen Petyarre, Rover Thomas, Queenie McKenzie et Gordon Bennett ,  Turkey Tolsen Tjupurrula  Minnie Pwerle,  Petyarre, Ronnie Tjampitjinpa ou encore, : Ningura Napurrula, qui a réalisé certaines peintures ornementales du Musée du Quai Branly. 

On trouvera ci-après de nombreux sites et portails consacrés à l’art aborigène australien contemporain. 

http://www.aboriginalartdirectory.com/ 

http://www.nouvellescles.com/rubrique.php3?id_rubrique=118

Azureva

http://pedagogie2.ac-reunion.fr/clgLaSaline/vie_scolaire/Aborigenes/CultureAbori.htm

Berndt  Museum of Anthropology

http://www.berndt.uwa.edu.au/

Galeries

http://www.artsdaustralie.com/ 

http://www.artaborigene.com/sitev2/artaborigene.php

http://www.galerielucberthier.com/ 

http://www.peintureaborigenedaustralie.over-blog.com/ 

http://www.artaborigenedaustralie.com/

Et voici quelques exemples d’œuvres d’artistes cités 

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Ningura Napurrula

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Emily Kame Kngwarreye

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Kathleen Petyarre

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Clifford Possum Tjapaltjarri

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Naata Nungarrayi

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Paddy Japaljarri Stewart

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Johnny Warangkula

Une illustration de mes atermoiements – C’est le souk – aquarelle

Je viens d’exposer dans un autre billet que je mets en ligne en même temps que celui-ci, les hésitations qui parfois m’assaillent, au moment de commencer une aquarelle, quant à la technique à utiliser. Bien entendu, la sagesse serait sans doute de n’en retenir qu’une et de s’y tenir. Mais c’est comme cela. Je pense qu’avec le temps et la maîtrise des techniques devenant plus affirmée, je ne serai plus confronté à l’avenir à ces choix cornéliens.

J’ai donc réalisé, en technique mouillée ou plutôt inondée, papier Montval 300 grammes – grain fin – sur châssis – cette nouvelle aquarelle que j’ai titré « le souk » on peut l’interpréter comme l’on veut. J’ai hésité à la mettre en ligne. Mais comme je montre à peu près tout ce que je fais, sans complexe, elle figure en bas de ce billet

Ce que j’ai voulu montrer, un souk ou bazar, par exemple à Marrakech en plein été, lorsqu’il y a foule. On se trouve dans un secteur où l’on vend des tapis. Je me suis fait descendre en flèche sur un forum, merci d’être indulgents.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Souk

http://fr.wikipedia.org/wiki/Souks_de_Marrakech

Voici mon « oeuvre » !

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                              Le souk – Aquarelle – masmoulin ©2009
                                 Cliquer sur l’image pour l’agrandir

« Terrasse de café, la nuit », c’est le titre que je voulais donner à ma nouvelle aquarelle

C’était un titre qui me plaisait bien, mais je me suis aperçu qu’il avait  déjà été utilisé, il y a de cela longtemps, en 1888, par Vincent Van Gogh  

http://www.abcgallery.com/V/vangogh/vangogh30.html

Je pensais donc faire, comme beaucoup de tableaux contemporains, et l’intituler « sans titre » ou en anglais « untitled ».

Mais à dire vrai, la scène ne représente pas une terrasse de café. Il s’agit plutôt de la terrasse d’un hôtel-restaurant. La soirée est bien avancée. Quatre personnes sont debout, en train de prendre congé, après cette bonne soirée passée ensemble. Dans l’ombre à droite des clients s’attardent.

En définitive , je vais titrer l’aquaelle :  » C’était une bonne soirée »

Ce qui est certain c’est que je ne me suis pas inspiré de l’œuvre de notre cher hollandais pour réaliser cette aquarelle. Je voulais simplement travailler sur l’ombre et la lumière. Je suis parti d’une photographie, trouvée je ne sais où. Elle a servi de point de départ. Mais je me suis éloigné à grandes enjambées de mon modèle. Je me suis lâché, comme l’on dit. Et puis, je n’ai pas été très orthodoxe, tant pis pour les puristes, les gardiens du temple. Je le confesse, je me suis servi, avec parcimonie certes, mais tout de même de la couleur noire. Qu’elle horreur !!

J’ai travaillé dans l’humide, avec du papier Montval 300 grammes – grain fin, tendu sur châssis – Format « raisin » 50 cm x 65 cm.

Voici mon « œuvre »

 

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C’était une bonne soirée – aquarelle   ©masmoulin 2009

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Le 100 mètres – Epreuve reine de l’athlétisme – Essai sur le mouvement – la vitesse – à l’aquarelle

Le 100 mètres est une épreuve d’athlétisme consistant à parcourir, en ligne droite, sans obstacles, un sprint en moins de 10 secondes pour les hommes et 11 secondes pour les femmes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/100_m%C3%A8tres_%28athl%C3%A9tisme%29

J’ai voulu à ma manière évoquer, par une aquerelle,  la performance du jamaïcain Usain Bolt. J’ai utilisé du papier Arches – 300grammes –Format A 3- J’ai essayé en travaillant dans le flou de traduire le mouvement, la vitesse. La piste à Berlin était bleue, mais on ne va pas chipoter pour un couleur. Généralement les pistes d’athlétisme ont cette couleur orangée que j’ai appliquée. De toutes façons, je n’ai pas essayé de traduire la réalité, mais seulement une ambiance. La réalité c’est la vidéo et le sprint « rêvé » c’est cette aquarelle :

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Le 100 mètres – essai sur le mouvement et la vitesse -aquarelle – masmoulin 2009

Cliquez sur l’image pour l’agrandir

L’aquarelle – ils l’ont pratiquée…ces grands artistes

L’aquarelle n’est pas un art mineur. N’en déplaise à certains critiques, esthètes, peintres, qui diffusent encore trop souvent des propos condescendants à l’égard de ce médium. Il est aussi souvent répétés que les grands peintres se sont souvent servi de l’aquarelle uniquement pour réaliser des esquisses, mais certainement pas des oeuvres à part entière. C’est pour m’inscrire contre ces propos que j’ai commencé des recherches. Je voulais vérifier si cela était vrai ou si certains artistes avaient utilisé aussi bien l’huile que l’aquarelle, sans arrière pensée.

Les billets que je publie réguièrement sur ce sujet, montrent que de nombreux peintres réputés l’ont pratiquée avec beaucoup de brio.

Delacroix, Klee, Kandinsky ont le savait déjà. Mais il y a : Dufy, Signac, Picasso, Van Gogh, Cézanne, dont je vais parler la prochaine fois et d’autres encore

Pour parler de Paul Cézanne, j’indique dans l’article prêt à mette en ligne que lors d’une enchère chez Sotheby en mai 2009, une aquarelle « nature morte au melon vert » a été adjugée à 25,5 millions de dollars. Sans commentaire.

Nos dénigreurs sont renvoyés à leurs chères études : « peux mieux faire »

J’ai pour mieux identifié ces articles créé cette nouvelle rubrique sous le nom qui figure dans le titre du présent billet.

Je vais poursuivre mes recherches et je suis tout à fait certain que l’oeuvre sur papier d’autres artistes viendra conforter ma démonstration. J’ai déjà à l’esprit Salavdor Dali.

Métropolis ? une aquarelle pas très romantique…encore que

J‘ai réalisé mardi une aquarelle en tehnique humide – paoûtapier Montval 300 g. tendu sur châssis – Format « raisin »  50 cm x 65 cm. Je suis ici plutôt éloigné des paysages calmes et sereins, romantiques. Au départ, je voulais faire une rue « genre New York » et puis j’ai dérivé, j’ai pensé aux villes avec des réseaux routiers anarchiques qui coupent les centres villes. Mais comme  c’est un paysage urbain imaginaire, il y a tout de même un cours d’eau. Et puis, en devine quelques silhouettes à peine esquissées. Y-a-t-il encore une place pour l’humain. Lorsque j’ai eu fini mon aquarelle, j’ai cherché un titre. Rue me semblait banal, peu adapté et très  viste s’est imposé le nom de « Métropolis ? » Avec un point d’interrogation, car ma peinture n’est pas une copie des décors de rue de Fritz Lang. J’en ai profité pour me rafraîchir la mémoire sur le film du grand cinéaste autrichien. Je publie donc, en même temps que mon aquarelle, un billet sur son film  qui date de 1927 et sur celui du japonais Rintaro qui date de 2001

Voici mon aquarelle :

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Métropolis Aquarelle – Clliquer sur l’image pour agrandir

Et si on la faisait pivoter pour voir ce que cela donne ?

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Elle a un petit air asiatique…et elle est plus romantique. Non ?

Mise à jour au  19 août 2009

Cette aquarelle, dans quelque sens que je la regardais, ne me plaisait vraiment pas. Ce matin,  je l’ai passée sous la douche. Il reste bien entendu, un fonds, des traces. Je vais voir ce que je peux en faire. Je montrerai ce qu’il en adviendra, lorsque j’aurai utilisé ce base de papier coloré, bigarré, griffé…..A suivre !

Métropolis un film de Fritz Lang…et aussi du japonais Rintaro

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Métropolis de Fritz Lang

Métropolis est d’abord,  un film muet en noir et blanc, de Fritz Lang, cinéaste autrichien, qui est sorti en 1927.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fritz_Lang

L’action se passe en 2026. Dans une ville  gigantesque, une mégapole, dominée par une élite, les puissants se divertissent pendant que les ouvriers travaillent dans une cité souterraine. On trouve une documentation très importante sur ces deux sites

http://cours.cegep-st-jerome.qc.ca/530-lem-p.l/

http://deedoolife.blogspot.com/2009/07/acidpopcineclub-metropolis-by-fritz.html

On trouve un extrait du film de Fritz Lang

http://www.veoh.com/browse/videos/category/educational_and_howto/watch/v18623674ygK8cTbd

Par ailleurs Georgio Moroder  (1927/1984) a entrepris une version colorisée contestée par les puristes

http://www.youtube.com/watch?v=OKhGFu1-abw

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Meroroporisu (Métropolis)  film d’animation du  japonais Shigeyuki Hayashi dit Rintaro est sorti en 2001.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rintar%C5%8D

Il est issu d’un manga, qui ne copiait pas le film de Lang. C’est cependant l’affiche du film culte de Lang qui a servi de point de départ. On retrouve aussi la cité en hauteur des nantis et la cité souterraine des travailleurs.

On trouve des informations intéressantes sur le site

http://sfstory.free.fr/films/metropolisrintaro.html

ainsi que des extraits du film sur allocine

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18671178.html

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Métropolis de Rintaro

Les illustrateurs de presse . . . ils utilisent aussi souvent l’aquarelle

J’aime beaucoup les illustrateurs de presse et leurs illustrations. J’apprécie beaucoup celles qui sont faites dans le Monde par Nicolas Vial.

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Les autres illustrateurs du Monde Plantu ou Pessin, colorient leurs dessins, mais lui réalise de véritables aquarelles, que l’on peut voir sur son site

http://www.nicolasvial.com/site.htm

Ce matin, dans ma messagerie, il y avait la lettre de diffusion de Télérama, avec un dessin de « co3points » les majors du disque et la mort de Michael Jackson

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http://co3points.free.fr/

Cela m’a donné l’idée d’aller voir ce que faisaient d’autres illustrateurs de presse. Voici quelques sites d’illustrateurs tout à fait intéressant. C’est un choix tout à fait subjectif. Il y a en a beaucoup d’autres. Leur art est de nous dire beaucoup avec peu de mots, un dessin souvent très affirmé. Généralement ils sont en couleur, à l’aquarelle, mais aussi à l’acrylique liquide, au feutre. Parallèlement ils développent très souvent une activité de peintre.

http://tesson.info/

http://www.princessh.com/

http://www.dessins-humoristiques.fr/

http://www.illustrateur.be/

http://francoisboussuge.over-blog.com/

http://www.pierrebotherel.fr/

 http://tibosoulcie.net

 Ce sont tous les descendants d’Honoré Daumier (1808-1879)

http://www.honore-daumier.com/

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