Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
L’impressionnisme arrive en Amérique latine par le biais des artistes qui voyagent et se forment en Europe, notamment à Paris àla fin du 19ème siècle.C’est surtout dans les grandes capitales (Buenos Aires, Rio, Montevideo, Caracas) que ces mouvements ont eu un impact notable.
Beaucoup de peintres latino-américains ont intégré des éléments impressionnistes dans le portrait, tout en les mêlant à des traditions locales ou à des courants comme le réalisme et le romantisme.Le portrait impressionniste latino-américain est souvent plus intimiste, parfois plus bourgeois, et moins radical que chez les Français. Il est aussi plus tardif
En France, des jeunes artistes américains et canadiens se tournent vers la pratique de la peinture en plein air. Chaque été, ils quittent Paris et les académies pour la campagne. Ils se rassemblent , en colonies, dans des villages comme Grez-sur-Loing,Pont-Aven et surtout Giverny(*) où Claude Monet s’est installé en 1883.
Pendant cette période l’Amérique du Nord vit une véritable effervescence artistique. Le portrait impressionniste s’y développe en lien direct avec les grands courants venus de France,Le portrait impressionniste nord-américain s’est ainsi situé à la croisée des chemins.
Les artistes nord-américains n’ont pas simplement imité l’impressionnisme français ; ils l’ont adapté à leurs contextes, leurs commanditaires et leur sensibilité, contribuant à faire émerger une voix artistique originale. Ils ont allié l’élégance européenne et le réalisme psychologique, l’influence de la modernité urbaine, une quête d’identité propre à un continent jeune, en pleine transformation.
L’impressionnisme, né en France dans les années 1870, est souvent associé à des figures comme notamment Monet, Renoir ou Degas,. Mais ce mouvement s’est rapidement diffusé à travers l’Europe, où il a trouvé des interprètes originaux, notamment dans le domaine du portrait.
Après les premières expositions impressionnistes à Paris, le mouvement s’est exporté grâce aux voyages d’artistes, aux expositions internationales et aux échanges culturels.
En Europe, des peintres ont repris la technique impressionniste (coups de pinceau libres, effets de lumière, couleurs vibrantes) mais l’ont appliquée selon leurs traditions nationales et leurs sensibilités personnelles.Le portrait, forme traditionnelle et respectée, a été un terrain fertile pour expérimenter cette nouvelle esthétique.
Malgré leurs différences, ces artistes partagent un intérêt pour la lumière naturelle et l’instantané, des coups de pinceau visibles et rapides, Une recherche d’atmosphère plutôt qu’un strict réalisme.Une sensibilité psychologique du modèle, plus que la simple ressemblance.
Un certain nombre d’artistes des différents pays européens ont émergé et certains sont devenus célèbres. Ils étaient souvent d’abord paysagistes, peignaient des scènes de genre et aussi, parfois exclusivement des portraits.
C’est vers 1860 que nait en réaction à l’académisme le mouvement ‘impressionnisme. . Le développement du réseau ferroviaire va amener les artistes dans la campagne et la forêt. Ils vont peindre en plein air sur le motif. Subjugués par la lumière naturelle ils la traitent par touches fragmentées dans des tonalités claires. La commercialisation des pigments en tubes leur permettent de restituer « leurs impressions » directement sur la toile, hors de leur atelier. Cette nouvelle approche les amène aussi à peindre en groupe au sein de colonies artistiques.
On le sait, le paysage occupe dans leurs œuvres une place centrale, chez les impressionnistes. Cependant un certain nombre d’entre-eux et plus souvent d’entre-elles ont réalisé des portraits impressionnistes plein d’une sensibilité nouvelle.
Le peintre recherche les effets de lumière, la spontanéité et la perception subjective du paysage comme du modèle plutôt que la stricte ressemblance et l’idéalisation.La représentation de l’instant et du mouvement, Le portraitiste s’intéresse d’avantage à la capture d’une atmosphère plutôt que d’une stricte ressemblance. La demande de portrait est généralement celle dd’un milieu aisé et urbain.
Le mouvement préraphaélite est essentiellement britannique, Il naît en 1848 avec la fondation de laPre-Raphaelite Brotherhood (PRB) Leur idéal : revenir à la sincérité, la précision et l’intensité de la peinture médiévale et du début de la Renaissance.
Les préraphaélites peignent des portraits réalistes, poétiques, mystérieux, sensuels de grande précision. Les personnages sont idéalisés en référence à la mythologie, à la bible, à la littérature.
Dans une région marquée par l’héritage colonial espagnol et portugais, la peinture de portrait avait longtemps été dominée par l’imagerie religieuse et baroque.Les écoles de beaux-arts naissantes (Rio de Janeiro, Mexico, Santiago, Buenos Aires) et les voyages d’artistes vers l’Italie ou la France diffusent ces nouveaux modèles esthétiques.
Le portrait réaliste en Amérique latine au 19ᵉ siècle dépasse le simple exercice académique. Il contribue à la définition des identités nationales en représentant les élites, les héros de l’indépendance, les intellectuels, mais aussi les métis, les femmes et les classes populaires. Il s’agit souvent d’un art engagé dans les processus de modernisation et d’institutionnalisation culturelle. C’est aussi un vecteur d’ascension sociale, de mémoire civique ainsi que d’exploration ethnographique et nationale. On parle pour cette approche du Costumbrismo.
Les artistes s’attachent à représenter avec fidélité les traits du modèle, ses vêtements, ses bijoux , Ils utilisent la lumière pour accentuer le volume et la matérialité. Bien qu’influencé par l’art académique européen il s’adaptent aux particularités locales.
Au XIXe siècle, alors que l’Europe est secouée par le romantisme, le réalisme et les grands mouvements révolutionnaires, l’Amérique du Nord – et plus précisément les États-Unis – forge son identité artistique dans un climat de modernisation rapide, d’expansion territoriale et de bouleversements sociaux. Dans ce contexte, le portrait réaliste devient un genre central, témoin intime des aspirations d’une société en pleine mutation.
Le réalisme nord-américain émerge en réaction aux idéalisations romantiques. Il s’agit de représenter les sujets avec sincérité, sans embellissement, dans toute leur humanité. Ce souci de véracité n’est pas que plastique : il traduit une volonté de documenter, d’honorer la diversité sociale et culturelle d’une Amérique en pleine expansion.
Avec l’essor de la classe moyenne, le portrait réaliste devient un outil de reconnaissance sociale. Les notables, entrepreneurs, médecins, avocats et femmes de la bonne société commandent des portraits pour affirmer leur statut. Les peintres les représentent dans des intérieurs sobres, souvent en habits du quotidien, avec une attention minutieuse aux traits du visage, au regard, aux mains – autant de signes de caractère.
Cependant dès les années 1840, l’invention du daguerréotype révolutionne le portrait. Plus accessible, plus rapide, la photographie bouleverse le marché. Les peintres s’adaptent : certains s’en inspirent pour leurs compositions, d’autres se reconvertissent. Mais le portrait peint garde un statut particulier, plus durable, plus intime, souvent plus flatteur.
À la fin du siècle, le réalisme prend une tournure plus psychologique. L’artiste ne se contente plus de représenter fidèlement l’apparence : il cherche à suggérer la vie intérieure. Le regard devient plus introspectif, l’arrière-plan plus épuré, les couleurs plus subtiles
Le XIXᵉ siècle marque une période de profondes mutations dans les Balkans : affaiblissement de l’Empire ottoman, affirmation des identités nationales, modernisation sociale et culturelle. Dans ce contexte, la peinture de portrait prend un essor inédit, portée par des artistes qui adoptent les principes du réalisme occidental, tout en les adaptant aux particularités locales.
Ces portraitistes jouent un rôle fondamental dans la constitution d’un art national moderne, ancré dans l’observation du réel et la valorisation de la figure humaine.
De nombreux artistes originaires des Balkans se forment dans les grandes académies européennes : Munich, Vienne, Paris ou encore Saint-Pétersbourg. Cette formation leur donne accès aux techniques du réalisme pictural, très en vogue au milieu du XIXᵉ siècle, qui privilégie l’étude attentive des traits humains, des expressions psychologiques, des vêtements et du cadre social.
Dans les Balkans du XIXᵉ siècle, le portrait réaliste ne se limite pas à une imitation de l’art occidental. Il devient le support d’une identité en devenir, un vecteur de reconnaissance sociale et nationale. En montrant des notables, des patriotes, des intellectuels, ces artistes racontent une histoire visuelle de l’émancipation culturelle.
Au XIXe siècle, la Russie connaît de profonds bouleversements : montée de la conscience sociale, réformes libérales,comme l’abolition du servage en 1861, développement de la classe bourgeoise, expansion culturelle…
Le XIXe siècle est un tournant majeur dans l’histoire de l’art russe.En effet, ces changements stimulent une quête de vérité dans les arts. L’influence des penseurs humanistes et des écrivains comme Gogol, Tourgueniev ou Tolstoï favorise une peinture engagée, tournée vers l’homme et sa condition réelle.
Après les influences classiques et romantiques du début du siècle, une nouvelle génération d’artistes émerge avec une volonté forte de représenter la réalité sociale et psychologique de leur époque. Le mouvementréalisme russe , trouve dans le portrait un terrain d’expression privilégié. Plus qu’un simple exercice de style, le portrait réaliste russe devient une enquête visuelle sur la vérité humaine et sociale.Le portrait cesse d’être un attribut aristocratique ou un simple symbole de statut. Il devient un miroir de la société, dans ses contrastes, ses douleurs, mais aussi ses dignités silencieuses. les artistes s’attachent à montrer la vérité d’une époque, notamment les figures du peuple, des intellectuels ou des marginaux.
Le peintre n’utilise aucun embellissement, aucun artifice. Les rides, les cernes, la fatigue sont représentés sans détour. Le portrait devient une analyse de caractère. Le regard, la posture, la lumière expriment des sentiments, des tensions intérieures.Les arrière-plans sont neutres, discrets, éclairage doux, Le groupe desAmbulants, en russe Peredvijniki, fondé en 1870, est au cœur de cette transformation. Ces artistes rompent avec l’Académie impériale des beaux-arts, jugée trop rigide et déconnectée de la réalité. Ils organisent des expositions itinérantes à travers la Russie, rendant l’art accessible à un large public.
Au XIXe siècle, la péninsule ibérique traverse d’importants bouleversements politiques et sociaux. L’Espagne et le Portugal, pris dans les soubresauts des guerres napoléoniennes, des révolutions libérales et des conflits internes, voient aussi leur paysage artistique évoluer en profondeur. Le portrait réaliste, en particulier, s’impose comme un miroir de ces sociétés en mutation, combinant héritage classique et recherche d’une vérité humaine nouvelle.
En Espagne comme au Portugal, les artistes du XIXe siècle héritent d’une tradition picturale profondément marquée par le Siècle d’or. Diego Velázquez et Francisco de Zurbaránsont encore des références majeures, notamment par leur manière de représenter les figures avec sobriété et densité psychologique. Ce legs influence durablement la pratique du portrait.
Les artistes cherchent donc à représenter leurs contemporains dans leur individualité authentique, réaliste Ils vont dépasser la simple ressemblance physique. Le portait devient un lieu d’interrogation sur l’identité, le statut social, les émotions et parfois même les contradictions internes des modèles.
Si l’Autriche ne connaît pas une rupture aussi radicale que la France ou l’Allemagne dans l’approche du réalisme, elle développe une école du portrait raffinée, nourrie d’académisme, mais ouverte à une subtile exploration de l’intériorité.
L’Autriche impériale, et plus particulièrement Vienne, reste au XIXe siècle une capitale de la représentation officielle. Les portraits de cour dominent encore dans la première moitié du siècle. L’art reste soumis aux exigences de représentation sociale : hiérarchie, costume, fonction. Dans ce contexte, le portrait réaliste s’impose comme un genre central, où l’art du paraître se confronte progressivement à une exigence de vérité psychologique.
Le mouvement Biedermeier (1815–1848), propre à l’aire germanophone, marque une étape cruciale. Ce style, qui valorise , le « bon vieux temps, la vie privée, le confort domestique et la clarté formelle, trouve un écho fort dans le portrait. Loin des scènes historiques ou mythologiques, les artistes biedermeier s’attachent à représenter l’individu dans son environnement quotidien, sans emphase.
C’est le collectif des croqueurs urbains lyonnais autrement dit les « Urban Sketchers » qui a accueilli à Lyon leurs homologue de toute la France du 7-8 et 9 juin 2025 pour la 12ème rencontre d’ USK France membre de la communauté mondiale des Urban Sketchers ( + wikipédia )
En marge de ce weekend, un concours était organisé par Hahnemüehle le fournisseurs de papier d’art. En voici les gagnants : : Karine Saunier et 19 autres Goé LH =Nathalie Delarge Dionis = Giselle Bianchi =Sarah Plage =Try Stan =Martine Pittet=Mona Edulesco Art =Caroline Hicks=Chantal Ninou=Sophie Brunelin=Regine Galland=Nathalie Lefebvre=Severine Colmet Daage=Marie du Plessis=Christine Wantz=Mihaela Ogescu=Solène Héry =Katy-anna Gibbe =Gwénola Guidé =
Voici le genèse de la 1ère Biennale d’Aquarelle de Saint-Priest, telle que ses responsables me l’on exposé. Plutôt que de résumer ce texte, j’ai préféré le publié ici en totalité, sauf à y introduire quelques liens
» L’Association d’Intérêt Local de Manissieux, la Fouillouse, mi plaine est une association de Saint-Priest (Rhône) qui fête ce mois de juin 2025 ses 60 printemps. Elle compte plus de 450 adhérents.La section aquarelle a eu 20 ans au mois de janvier 2025; elle propose 5 cours hebdomadaires où les 60 adhérents passionnés d’aquarelle se retrouvent autour de leur professeur. La section propose également des cours de carnet de croquis, des stages autour d’artistes aquarellistes qu’elle invite. L’année se termine par une exposition des réalisations des adhérents.En 2023, la section aquarelle, portée par Brigitte Paillier son professeur, a proposé à l’AIL d’organiser une Biennale d’Aquarelle .
Nos objectifs: Pareille animation n’existe pas sur l’Est Lyonnais et nous voulons créer un moment où se rencontreront peintres professionnels et amateurs..Nous souhaitons favoriser les liens sociaux autour de l’art par une ouverture à un large public.
L’AIL s’est engagée dans le projet avec enthousiasme tout comme le Maire de Saint-Priest, Monsieur Gascon, qui est notre fervent soutien. Ce dernier a suggéré que les enfants de Saint-Priest participent également à ce projet; les enfants de 8 groupes scolaires, exposeront leurs réalisations sur le thème des émotions (l’expo des gones) qui se mêleront aux tableaux des adultes.
Outre la ville de Saint-Priest, plusieurs sponsors nous apportent leur aide: Aquarelle et pinceaux et le géant des beaux arts. Nous avons noué également un partenariat avec l‘école Brassart de Lyon, une école de Design graphique. Ses étudiants nous ont apporté un regard neuf pour la création des affiches, logo, site Internet et sur la mise en scène de l’évènement.
Pour cette première édition, nous avons souhaité privilégier des artistes professionnels régionaux; une vingtaine ont répondu à notre appel; pas de comité de sélection cette année.Les artistes amateurs quant à eux sont soumis à un comité de sélection; 26 ont déjà été retenus. »
Je rappelle que cette première biennale se tiendra les 10-11 et 12 octobre à Saint-Priest (69800) à l‘Espace Mosaïque
Le congrès de Vienne (1815), avait réuni en un même royaume les Pays-Bas et la Belgique, L’indépendance de la Belgique s’établie en 1830, Les arts vont alors être un vecteur de l’éveil-de-la-nation-belge, Les deux pays, comme partout en Europe vont vivre la révolution industrielle les transformations profondes de la société,
Le réalisme belge et néerlandais du XIXe siècle s’inscrit dans une longue tradition picturale. Les artistes regardent vers leurs illustres prédécesseurs —le néerlandais Rembrandt, les anversois Frans Hals et Rubens — non pour en copier le style, mais pour en raviver l’esprit d’observation. Le jeu subtil des lumières, l’attention aux tissus, aux rides, à la carnation : ces éléments, déjà chers aux maîtres du XVIIe siècle, trouvent une nouvelle vie sous le pinceau des réalistes du XIXe.
Les portraits réalistes du XIXe siècle se distinguent par leur volonté de vérité. Ils ne flattent pas. Ils montrent. Ils révèlent. Ainsi, les visages ne sont pas idéalisés : les cernes, les rides, les regards las ou pénétrants sont représentés avec la même intensité que les accessoires ou les décors. Le modèle n’est pas un symbole, c’est une personne — un individu saisi dans sa réalité sociale et psychologique.
Le réalisme s’impose progressivement à partir des années 1840-1850, en réponse à une volonté d’ancrer l’art dans le vécu quotidien, à rendre compte de la réalité sociale.Le portrait réaliste, en particulier, devient un outil privilégié pour explorer les tensions entre l’individu et son époque.
Le portrait réaliste allemand adopte une sobriété formelle et une précision minutieuse, souvent influencée par la peinture flamande du XVIIᵉ siècle.Dans les portraits réalistes allemands, le regard du modèle est souvent grave, pensif, comme suspendu dans une tension psychologique. Le fond est souvent neutre ou discret, concentrant toute l’attention sur le visage et la présence.
Influencé par les académies et cercles artistiques de Munich, Berlin et Düsseldorf, le portrait devient dans les milieux bourgeois et scientifiques un marqueur de respectabilité, C’est un instrument de transmission de l’image de soi dans la société industrielle émergente.
Au XIXe siècle, l’Italie traverse une période de profondes mutations : politiques, sociales, et esthétiques. Marqué par le Risorgimento – mouvement d’unification nationale – et par les bouleversements de l’ère industrielle,
Le pays voit aussi naître une peinture plus attentive au réel, à la vie quotidienne, et surtout à l’individu. Dans ce contexte, le portrait réaliste s’impose comme un genre de premier plan, combinant finesse psychologique et observation du monde contemporain.
Le réalisme, en Italie, ne se résume pas à une école unique comme c’est le cas en France avec Courbet. Il prend plusieurs visages selon les régions, les influences et les objectifs des artistes. En matière de portrait, il s’agit moins d’une rupture violente que d’une évolution progressive : on quitte les figures idéalisées du néoclassicisme pour s’ancrer dans la vérité des visages, des chairs, des regards.
Le portrait réaliste italien n’a pas pour but d’idéaliser ou de flatter, mais de rendre compte de la vérité du visage humain, de ses marques de vie, de sa singularité. Il conjugue finesse d’exécution et sincérité du regard. Le modèle y est à la fois un individu et un miroir de son époque.Les modèles ne sont plus seulement des aristocrates ou des figures mythologiques : ce sont aussi des bourgeois, des intellectuels, des patriotes des artistes, des femmes et leurs enfants, voire des paysans.
5ème salon de Saint-Égrève (près de Grenoble) du 11 au 22 juin 2025 Artistes invités : la carnettiste Alice Raconte = le bédéiste Tommy Redolfi = l’illustrateur Marco Lallemant -entourés des artistes régionaux Aloys Andreo =Francis Bernard = Béatrice Chanard= Régis Coulomb = Annie Lemaire =Pauline Panel =Pascale Ronayette-Tortech= Umberto Rossini =Marie Tholozan =Guy tournier = Komlan Videgla
Au XIXe siècle, la Grande-Bretagne connaît une transformation artistique majeure, marquée par l’émergence du réalisme dans le domaine du portrait. Ce mouvement s’inscrit dans règne victorien(1837–1901) C’est une période caractérisée la révolution industrielle, une expansion coloniale et une structure sociale hiérarchisée.
L’art du portrait, longtemps réservé à l’aristocratie, s’ouvre désormais à la bourgeoisie montante, qui cherche à affirmer son statut social à travers des représentations fidèles et dignes d’elle-même.Il devient un véritable miroir de la société britannique du XIXe siècle. Il traduit les valeurs de respectabilité, de discipline et d’ascension sociale, tout en laissant transparaître les tensions intérieures d’une époque marquée par de profonds changements. Il incarne aussi l’individualisme croissant et la volonté de laisser une trace durable de soi.
L’artiste cherche à représenter le modèle avec exactitude, sans idéalisation excessive et à capter non seulement les traits physiques, mais aussi la personnalité, les émotions et le statut social de la personne. La pose devient plus naturelle, le regard plus introspectif, et les décors sont souvent révélateurs de la profession ou des goûts du modèle. Il s’intéresse aussi aux effets de la lumière et aux textures, Les tissus, les cheveux, la carnation sont minutieusement reproduits. Cette attention aux détails reflète une influence de la science positiviste et des avancées dans la compréhension de l’anatomie humaine.
L’invention de la photographie dans les années 1830-1840 bouleverse l’art du portrait. Les artistes ne peuvent plus se contenter de reproduire simplement les traits physiques : la peinture doit désormais offrir quelque chose de plus – une profondeur psychologique, une mise en scène symbolique, une touche d’interprétation personnelle. Cela pousse le portrait réaliste vers une dimension plus introspective et artistique.
Une amitié étroite l’unissaut à Pierre-Pau Rubens. Mais il était aussi très proche de son ami, élève , collaborateur et voisin Hendrick van Balen, Cet artiste aujourd’hui méconnu eut pourtant une brillante carrière. Il a peint des retables d’églises et des tableaux plus intimistes prenant pour sujet la mythologie ou la Bible. Très souvent les deux amis, intervenaient sur une même oeuvre, Brueghel se chargeait du paysage, des fleurs, des fruits, des petits animaux et Van Balen des personnages.
L’actuelle exposition du Musée de Flandre met à l’honneur le fruit de la relation nouée entre les deux artistes.
Le n° 181 de Pratique des Arts s’ouvre sur la rubrique consacrée aux des salons et aux expositions muséales. Suit un dossier sur trois approches du portait par Jane Beata à l’aquarelle, Ilene Gienger au pastel et Oliver Sin au fusain.
Il y a aussi un reportage de 4 page, quel privilège !, du futur salon de Saint-Yrieix-la-Perche, qui va se tenir du 19 juillet au 27 août 2025. Ainsi qu’un publi-reportage de la marque Lefranc-Bourgeois qui met en avant deux artistes, qui bien entendu utilisent ses produits : Agnès Cecile et Kelly Anna
Le mouvement du réalisme qui s’affirme vers 1848, s’oppose aux excès de l’idéalisme romantique pour représenter la vie telle qu’elle est. Dans le domaine du portrait, cela se traduit par une représentation sincère et parfois crue des individus, au-delà des conventions académiques. La révolution de 1848 et l’émergence de la conscience sociale changent la donne : on veut représenter le vrai, y compris les couches populaires et les aspects moins flatteurs de la condition humaine.
Le portrait devient un outil pour montrer la réalité d’un individu dans son époque, sans chercher à la sublimer. L’artiste peint les rides, les traits marqués, les regards las ou interrogateurs.Les poses sont naturelles, souvent frontales, sans symbolisme excessif. Il peint : un paysan, un ouvrier ou une vieille femme avec autant d’attention qu’un aristocrate. Le personnage est installé sur un fond neutre , en vêtements vêtements du quotidien dans des tons terreux, avec une lumière diffuse,
Les peintres réalistes ne cherchent pas à rivaliser avec la photographie naissante, Il vont exprimer l’intériorité, l’humanité profonde. Leurs contemporains jugent parfois ces portraits, vulgaires,
Le grand reporter-photographe franco-brésilien Sebastião Salgado est décédé hier 23 mai à l’age de 81 ans. Il était célèbre pour ses photos en noir et blanc des conflits du monde ainsi que des désastres écologiques de la forêt amazonienne. Il était membre de l’Académie des Beaux-arts depuis 2016.
Les origines de L’Art déco remontent aux années 1910. Mais après la 1ère Guerre mondiale, au cours des année folles entre 1920 et 1929 que le mouvement artistique de l‘Art déco trouve son épanouissement. Alors pourquoi célébrer le centenaire en 2025 et non en 2010.