
Le mouvement du réalisme qui s’affirme vers 1848, s’oppose aux excès de l’idéalisme romantique pour représenter la vie telle qu’elle est. Dans le domaine du portrait, cela se traduit par une représentation sincère et parfois crue des individus, au-delà des conventions académiques. La révolution de 1848 et l’émergence de la conscience sociale changent la donne : on veut représenter le vrai, y compris les couches populaires et les aspects moins flatteurs de la condition humaine.
Le portrait devient un outil pour montrer la réalité d’un individu dans son époque, sans chercher à la sublimer. L’artiste peint les rides, les traits marqués, les regards las ou interrogateurs.Les poses sont naturelles, souvent frontales, sans symbolisme excessif. Il peint : un paysan, un ouvrier ou une vieille femme avec autant d’attention qu’un aristocrate. Le personnage est installé sur un fond neutre , en vêtements vêtements du quotidien dans des tons terreux, avec une lumière diffuse,
Les peintres réalistes ne cherchent pas à rivaliser avec la photographie naissante, Il vont exprimer l’intériorité, l’humanité profonde. Leurs contemporains jugent parfois ces portraits, vulgaires,
Parmi les peintres qui ont réalisé des portraits il y avant notamment : Alexandre Antigna = Rosa Bonheur
= Jules Breton =François Bonvin =Camille Corot = Gustave Courbet=,Honoré Daumier, Jean-François Millet, Léon Bonnat, Jean-Baptiste Carpeau =Constantin Guys = Henri Fantin-Latour – Désiré François Laugée= Alphonse Legros =Édouard Manet= Jean-François Raffaëlli, Léon Lhermitte


















