Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Je donne ici quelques petits trucs, bien connu, à propos de l’utilisation des couleurs
1. Si les couleurs en godets durcissent
Lorsque les couleurs en godets sont durcies, déposez une goutte d’eau ou encore de glycérine avant de vous s’en servir. Cela leur rendra leur onctuosité
2. Pour accélérer le séchage des couleurs
Il y bien entendu le sèche-cheveux. Cependant l’on peut provoquer, si l’on y prend pas garde des migrations de couleurs. On peut mettre quelques goutes d’alcool dans l’eau où l’on trempe les pinceaux
3. Pour ralentir le séchage des couleurs
Il est possible de mettre quelques gouttes de glycérine dans l’eau. Je crois l’avoir déjà signalé. Mais la meilleure solution est à mon avis de travailler dans l’humide, en trempant la feuille dans l’eau avant de commencer à travailler
4. Qualité des couleurs
Il faut choisir de préférence de couleurs « extra-fines »
5 Les pots d’eau
Il est conseillé de disposer de trois pots : Un pour humecter le support; le deuxième, dans lequel l’eau sera très souvent renouvelée, pour la préparation des couleurs, un troisième pour rincer les pinceaux.
6 Grands formats
Dans la réalisation des grands formats, par exemple en Raisin – 50 cm x 65 cm ou plus, il est intéressant de préparer lescouleurs, sorties des tubes, dans les petits récipients. C’est laméthode d’Ewa Karpinska qui se sert de boites de pellicules photos argentiques
Il a étudié l’art et l’architecture à Florence et a été diplômé en 1975. Il peint à l’aquarelle depuis 1978 et ses œuvres sont exposés en Toscane et dans toute l’Italie. Il a part ailleurs développé une activité importante dans l’illustration : bande dessinée, conception graphique, communication visuelle, vidéos, livres et publications diverses. Dès 1983, il avait obtenule 1er prix du Festival national de la bande dessinée et du fantastique de Prato. Il a également publié deux romans.
Il excelle pour restituer, avecune palette riche, la lumière et l’atmosphère de sa Toscane natale. Il peint avec bonheur les paysages, les rues des vieux villages écrasées de chaleur. Cette prédilection pour les paysages ne l’empèche pas d’être un grand artiste. Cela vient magnifiquement contredire certaints avis que l’on a pu entrendre ici ou là (cf mon dernier billet)
Il est référencé sur de nombreux sites et notamment sur le « landscape artists international »
Il expose régulièrement seul ou en groupe en Italie. En 2008, il aparticipé, en Italie à la Collettiva Internazionale d’Arte Contemporanea del « Giallo rosso blu », de Torino et en France, au Salon de l’aquarelle en Limousin. Voici quelques unes de ses oeuvres.
Billet publié le 13 février et révisé (ou modéré si l’on veut) le 14 février 2008
La Société Française d’Aquarelles a organisé une exposittion à Chamalières du 16 au 30 novembre 2008, L’on ne peut que se réjouir d’une telle manifestation dont le but est de promouvoir l’aquarelle auprès du public français,C’est vrai que pour ne plus chanter en coeur que » la peinture à l’huile c’est plus difficile, mais c’est bien plus beau que la peinture à l’eau »il y a du chemin à parcourir
C’est donc avec un vif intérêt que j’ai découvert le reportage qui était consacré à cette manifestation par Clermont Première, la télévison locale de la région de Clermont-Ferrand.
Aussi, j’ai été, pour le moins, déçu par les propos tenus par la Trésorière de la Société Française d’Aquarelles. Elle s’est cru obligée, pour défendre l’aquarelle (avec un grand A) de dire que pour le grand public, l’aquarelle c’est une occupation de petites mémés qui à la retraite,,, et dans la foulée de dénigrer ceux qui peignent des paysages.
J’ai eu tout à fait l’impression qu’elle tenait à séparer le bon grain des professionnels de l’ivraie de amateurs. C’est du reste bien le message qu’a retenu la journaliste., qui a bien précisé qu’ici d’était une expositon de professionnels ! J’ose espèrer que ces propos ne traduisent pas l’exacte pensée de cette aquarelliste. Et surtout, que ce n’est pas la position officielle de la Société Française d’aquarelles,
J’avais initialement annexé à ce billet le texte d’un courriel que j’ai adressé jeudi 12 à la SFA. Un certain nombre de personnes qui fréquentent le forum aquarellissime m’ont dit que j’avais qu’elles n’avaient pas la même interprétation que moi de cette interview. Il n’est pas dans ma nature de créer des polémiques. Aussi, je retire ce « courriel ouvert » Je remarque cependant, qu’à ce jour, je n’ai pas reçu de réponse à mon message. Mais il me reste dans la mémoire le point de vue du collectionneur Jean Saurat dans la revue Pratique des Arts au Printemps, qui a laissé des traces chez les aquarellistes amateurs.
Il n’en demeure pas moins qu’à mon avis, il est important pour tout le monde de ne pas créer un fossé entre les aquarellistes professionnels et amateurs. Car ce ne serait pas le bon chemin pour faire sortir l’aquarelle française de son ghetto.Je dois aussi rappeler que les amateurs, parfois dédaignés, constituent les bataillons de connaisseurs qui fréquentent les stages et les salons des professionnels.Il est à mon avais urgent que les mentalités changent. Il faut que certains, et j’espère que c’est une minorité, cessent de prendre les artistes amateurs, pour les soeurs et de frères « convers ». de la communauté des aquarellistes. Qu’ils le veuille ou non, nous sommes touts dans le même bâteau.Je constate que dans les pays anglo-saxons il n’y a pas la même frontière. Je donnerai l’exemple de Nicholas Simmons, artiste américain reconnu, qui n’a pas hésiter à parler de mon site sur son propre blog et à me porter dans ses liens. On en est pas là en France
J’aimerai avoir l’avis des un(e)s et des autres. Vous, aquarelliste professionnel ou amateur qui me faites l’honneur de visiter mon blog : que pensez vous de cela ?
Tout d’abord, une petite vidéo pour illustrer mon propos :
Le terme fractale ou fractal est un néologisme inventé en 1974, par le mathématicien français d’origine polonaise Benoît Mandelbrot, à partir du latin « fractus » qui signifie casser Il s’agit de formes géométriques, créées par modélisation, simulation ou que l’on rencontre dans la nature, qui sont infiniment fragmentées de telle sorte que chaque échantillon, à n’importe quelle échelle, possède une apparence semblable à l’ensemble.Pour illustrer l’on citera la structure du chou-fleur, dont un bouquet, ressemble lui-même à un chou-fleur entier, ou encore un flocon de neige, un arbre, un minéral. A l’origine, outre Benoît Mandelbort, Gaston Julia a également théorisé sur les fractales
Ensemble de Julia
Pour les passionnés, je donne ici un certain nombre de sites où l’on trouvera des démonstrations mathématiques tout à fait intéressantes :
Celui de JP Louvet, un biologiste de formation, qui avant 2003, était enseignant dans un IUT à Bordeaux
Je n’ai pas les connaissances mathématiques nécessaire pour approcher ce domaine. Si j’évoque ce sujet, c’est parce qu’il a très vite été récupéré par les artistes.
Pour entrer dans le sujet, l’on trouve un site d’un américain de Seattle. Son seul défaut, il est rédigé en anglais, mais il y a les traducteurs en ligne pour comprendre :
C’est le développement des « générateurs de fractales » qui a permis le développement de ce nouveau moyen d’expression. On trouvera ci-dessous des sites où l’on peut télécharger l’un ou l’autre de ces logiciels. Ils affranchissent les artistes de l’arsenal mathématique et leur ouvre une nouvelle porte pour la création:
Mon intérêt pour les fractales date déjà de quelques années, mais jusqu’à présent les performances de la carte graphique de mon ordinateur n’étaient pas compatibles avec la plupart de ces logiciels. Je compte faire bientôt quelques tentatives. Il est plus opportun, que pour l’instant je livre à votre curiosité, les œuvres d’un certain nombre d’artistes
Cette forme de création s’exprime au sein d’un Congrès international de mathématiciens présidé par Benoît Mandelbrot, qui a tenu des assises en 1997 1998 1999 2000 2006 2007
La semaine passée, j'ai visité la Villa Savoye dite les « heures claires » à Poissy dans les Yvelines. Elle est considérée comme l'une des oeuvres majeures de l'architecte et urbaniste français d'origine suisse, Charles-Edouard Jeanneret-Gris, plus connu sous le pseudonyme de Le Corbusier (1987-1965). Il l'a réalisée, entre 1928 et 1931, en association avec son cousin Pierre Jeanneret, sur un terrain de 7 hectares qui domine la Seine. C'est une villa de week-end que Pierre et Eugénie Savoye, veulent édifier. Ils acceptent le projet que leur soumet d'architecte, qui termine sa période de maisons blanches.
La villa est l’illustration de « l’architecture moderne », théorie en cinq points, qu’il a conçue dès 1927
Les pilotis – les toits-jardins – le plan libre – la fenêtre en longueur – la façade libre.
Le couple va occuper la villa entre 1931 et 1940. Cependant dès le départ des problèmes importants d’étanchéité ternissent leurs rapports avec « Corbu » Peudant la guerre l’occupant puis les alliés vont la réquisitionner et gravement l’endommager. En 1958, la ville de Poissy exproprie les Savoye pour construire un lycée. La villa et le parc réduit à un hectare sert un moment de Maison des jeunes et de la culture. Elle est ensuite cédée à l’Etat.En 1965 elle est classée monument historique et sous l’impulsion d’André Malraux, alors ministre de la Culture, sa restauration est entreprise. Elle durera jusqu’en 1992. Elle est depuis ouverte au public.
Voici, d’abord une vidéo de six minutes qui est permet une « visite virtuelle » de la villa Savoye :
On trouvera ensuite, des informations pratiques sur le site des monumentaux nationaux :
Et puis, en toute modestie, je poste le croquis que j’ai réalisé de la façade de l’entrée de la villa. La théorie de la perspective est un peu mise à mal. Mais c’est un croquis « sur le motif » par 4° centigrades. J’ai donc quelques excuses.
L’autre soir, j’ai retrouvé l’ordinateur portable que j’utilisais, avec l’écran à l’envers.
Le lendemain, j’ai demandé à un vendeur à la Fnac, ce qu’il fallait faire. Il m’a dit d’aller dans les réglages dela carte graphique, via le panneau de configuration.C’est très simple à dire, mais plus difficile à faire, quand l’écran est à l’envers, et que la souris évolue aussi à l’envers.
Je pensais bien qu’il y avait une solution plus simple. Ce matin, j’ai été voir sur les forums spécialisés s’il y avait autre solution. Cela avait déjà été rencontré par certains et Mongy un forumeur de Tunisie donnait cette solution:
Image d’écran inversée L’écran se retrouve tourné à 180°.Cela provient du fait queles touches suivantes ont été enfoncées par erreur
“ctrl” + “Alt” + “flèche bas”.
Pour revenir à la normale, il faut manoeuvrer les touches suivantes :
” Alt Gr” +”flèche haut”
On s’aperçoit que lorsque l’on a un problème en informatique, l’on trouve généralement la solution.
Soit que le problème a déjà été soulevé, soit que l’on pose la question sur un forum, etlaplupart du temps, l’on a une réponse. Je trouve cette entraide tout à fait réconfortante.Je mets ci-dessous, les liens d’un certain nombre de sites, où l’on trouve une assistance ou tes tutoriaux très intéressants :
J’espère que si un jour vous étes confronté à un problème informatique, vous trouverez là une solutions. Et puis, il y a encore beaucoup d’autres sites, la liste n’est pas du tout exhaustive.
Guan Weixing est né en 1940, en Chine, dans la ville district de Dūnhuà敦化 dans la province de Jilin. Il a suivi l’enseignement de l’académie Luxun des Beaux-Arts, où le roumain Eugen Popa (1919-1997) l’accueille dans son cours de peinture à l’huile. En 1962 il obtient sa maîtrise. Il est alors pendant une quinzaine d’années « instructeur d’art » dans l’armée chinoise.
Il a travaillé à la fois l’huile et aquarelle. Mais depuis une vingtaine d’année il se consacre essentiellement à l’aquarelle, séduit par sa transparence. Ses oeuvres sont appréciées des artistes, par exemple Leslie Worth, ancien président de l’anglais Royal Watercolor Society. et des critiques. Elles sont recherchées par des collectionneurs du monde. Elles sont également présentes dans les musées chinois. Il a reçu de nombreuses distinctions dans son pays et à l’étranger, notamment la médaille d’or de l’American Watercolor Exposition. Il a été le délégué à la « Chinese watercolor exhibition » qui s’est tenue à Tunis en 1996.Il a illustré plusieurs ouvrages notamment,« Mémoires de Pékin: South Side Stories » couronné « Best International Award Illustration » Une de ses aquarelles récente de grande taille (200cm x 130cm) « Peasants viewing opera », qui représente une scène villageoise, se situe, à mon avis entre le « réalisme socialiste » et le mouvement chinois ds « réalistes cyniques ».
Il a remporté en 2005, le prix « Ancien président Award » de la National watercolor society, pour son homme âgé.
Personnellement ce genre très réaliste, qui plaît beaucoup outre atlantique, est pour moi trop proche de la photographie. Il n’est pas question de mettre en cause les qualités de ce grand artiste.Ces portraits sont d’une facture irréprochable,. C’est à vous couper le souffle.
Mais, comme le disait Paul Gauguin « il y a en somme, en peinture, plus à chercher la suggestion que la description » Heureusement, l’artiste excelle aussi dans les natures mortes, les paysages, les nus. C’est dansces œuvres qu’à mon humble avis, l’on trouve sa personnalité et qu’il nous émeut.
Il est « signature menber » de l’american National Watercolor Society.En 2007, il a exposé à New York, Houston et Greensboro. Il est actuellement en chinele directeur des « Beaux-Arts Association » et Vice Président de » l’Association chinoise Aquarelle » Il a par ailleurs le titre national de maître des beaux-arts.
Le mot Sténopé : Vient du grec στενός « étroit, resserré, qui varie dans des limites étroites » et ὀπή « trou, ouverture ». C’est un petit trou dans la paroi d’une chambre noire faisant office d’objectif photographique. Par extension, le même mot sert à désigner l’appareil qui utilise ce dispositif.
Dès le 11è siècle, des savants d’Arabie se servaient du sténopé pour former une image.
Un appareil à sténopé a la forme d’une boîte dont l’une des faces est percée d’un minuscule trou qui laisse entrer la lumière. Sur la surface opposée au trou vient se former l’image inversée de la réalité extérieure, que l’on peut capturer sur un support photosensible, par exemple un papier photographique. Du fait de la l’étroitesse de l’orifice qui permet à la lumière de pénétrer à l’intérieur de l’appareil et de l’absence de focalisation, le temps nécessaire pour impressionner la surface photosensible est très important. Selon la taille de l’appareil, il peut se chiffrer en secondes ou en heures.
On peut considérer, le sténopé comme la forme primitive de l’appareil photographique. La première photographie, prise par Joseph Nicéphore Niépce, l’a été grâce à un dispositif de type sténopé : une « camera obscura » équipée d’une plaque métallique recouverte d’une émulsion de bitume de Judée.Le sténopé se distingue de l’appareil photographique moderne par l’absence de d’objectif) et de diaphragme.
Ce dispositif séduit les photographes professionnels ou amateurs que la sophistication des appareils modernes où l’imprévu n’a pu sa place. Tout est en effet géré par le système informatique intégré.Pour mieux comprendre cette technique revenue à l’ordre du jour, l’on peut consulter les sites de Patrick Caloz, Laurent Diaz, Rob Gardiner ou d’Erick Mengual,
On peut trouver toutes indications pour construire un sténopé, à partir souvent d’une simple boite,sur les sites de Robert Colognoli et Pierre Pallier :
On peut également le construire à l’aide d’un appareil numérique, même cette approche n’est pas appréciée des puristes. On peut visiter les deux sites suivants :
La Journée mondiale du sténopé se tiendra cette année le 26 avril 2009. On peut découvrir les images images mises en ligne par les participants du monde entier, au cours des manifestations des années précédentes sur :
La résolution des capteurs des appareils photo numériques, est en constante résolution. Ce n’est pas le résultat d’un véritable progrès technique. Car à quoi sert cette recherche continuelle de la croissance. C’est bien entendu le résultat d’une bataille sans relâche que se livrent les constructeurs. Toujours est-il que la taille des photos produites est trop importante pour leur diffusion sur le web ou leur envoi par courriels.
Un petit Gratuiciel de Srotmdance, malheureusement en anglais, permet de réduire la taille des fichiers d’images, tout en préservant les qualités originales. Il rend ainsi leur diffusion plus facile . De plus l’on peut visionner le résultat de la compression, en temps réel. Les photos originales sont conservées, et les miniatures sont stockées dans un dossier différent. On peut télécharger la version 2.5 de ce « freeware », notamment sur les sites suivants
Kercy, un habitué du forum « aquarellisme » m’a autorisé à emprunter la notice d’utilisation en français, qui a publiée :
Notice
1. Lancer PhotoRazor en cliquant sur son icône, par exemple.
2. Cliquer sur « Choose folder » pour « accéder au dossier » de photos à re-dimensionner, le sélectionner et cliquer sur « Ouvrir » puis encore sur « Ouvrir » pour visualiser à droite toutes les photos du dossier.
3. Sélectionner les photos à redimensionner (ou rien, pour l’ensemble) de la colonne de droite en faisant « CTRL + Clic » sur les quelques photos à redimensionner
4. Sélectionner la taille et la qualité désirées.
Le paramétrage « Width/Height » c’est à dire « Largeur / hauteur » de l’image détermine la taille en pixels du côté le plus grand de vos photos à redimensionner. PhotoRazor ajuste sans distorsion, l’autre côté.
Le paramétrage « Quality » c’est à dire « qualité » ajuste la qualité de l’image, jusqu’à 100%
5. Choisir entre « All photos » ou bien seulement « X selected photos » c’est à dire: « toutes les photos » ou bien seulement les « X photos sélectionnées » dans la colonne de droite (touche CTRL + clic sur chaque photo à sélectionner)
6. Cliquer sur « Resize Photos Now » c’est à dire « redimensionner les photos maintenant » !
7. Vous pouvez arrêter le redimensionnement à tous moments en cliquant, à nouveau, sur le même bouton « Resize Photos Now ».
Par défaut, les photos redimensionnées vont dans le « Sub-folder » c’est à dire le « sous dossier » nommé automatiquement « Small photos ». Vous pouvez en changer le nom s’il ne vous convient pas: cliquez en bas à gauche sur « Small photos » pour accéder à la fenêtre qui va bien
J’espère que ce petit logiciel vous sera utile et à bientôt
Cette technique a, semble-t-il, été inventée par un graveur génois Benedetto Castiglione (1616-1670). A l’origine elle se situe entre entre la gravure et la peinture. C’est un procédé d’impression où une peinture sur cuivre, sur verre ou sur matière plastique est reportée par pression sur papier. Cela qui ne permet d’obtenir qu’un seul exemplaire, l’épreuve qui en résulte. Ce procédé a surtout été employé pour les effets particuliers voir étranges, qu’il permet d’obtenir.
Le monotype eut une vogue assez grande à l’époque de l’impressionnisme; Pissaro, Forain, Whistler, Lautrec, Gauguin s’y essayèrent mais c’est Degas qui fut le maître du procédé, aussi bien en noir et blanc qu’en couleur.
Des utilisations contemporaines
Au début de ce billet l’on trouve une vidéo où l’artiste Arthur Secundaqui explique ce qu’est un monotype et comment on le fabrique. cet artiste réalise des oeuvres généralement abstraites. On peut les voir sur son site :
Ce n’est pas tout à fait la même approche en aquarelle, mais la démarche est la même, il s’agit de procéder à un transfert d’une plaque vers une feuille de papier.Avant que je fasse part de ma modeste expérience, je signale ici deux artistes qui pratiquent le monotype avec l’aquarelle comme médium : Daniel D.R. Thomas ou Marie-Josée Lavie On peut aussi voir Monoprints
Une petite démonstration
Pour réaliser un monotype, il est préférable d’utiliser une plaque de verre. Ici, je me suis servi d’une plaque de plexiglas. J’ai utilisé du papier Montval 300 grammes, grain fin, format A3, mais du papier Arches aurait tout aussi bien fait l’affaire.
J’ai d’abord posé sur la plaque de plexiglas des couleurs crémeuses sorties des tubes. Les aquarelles en godets ne sont pas assez consistantes pour ce genre de réalisation.
J’ai ensuite mouillé ma feuille copieusement.
J’ai enfin posée ma feuille ainsi mouillé sur la plaque de plexiglas en la pressant. J’ai également après transfert, fait quelques mouvements de va et vient pour obtenir une texture de roche.
J’ai enfin accentué la clarté dans le centre de l’aquarelle en ouvrant un blanc et voici mon monotype : « Vers la lumière »
Cliquer sur l’image pour l’agrandir
Mon objectif est que les couleurs diffusent et fusionnent. Je lui ai donné une orientation abstraite. Mais bien entendu, un monotype peut permettre la réalisation d’œuvres figuratives, paysages, mais aussi personnages, nus. Il faut moins charger la « matrice ». Ceci est valable, quel que soit le matériau utilisé : verre, plexiglas ou plaque métallique. L’important pour les représentations figuratives est d’inverser l’image comme si l’on regardait dans un miroir. En effet, la plaque par le transfert va reproduire au final l’emprunte inversée, le reflet.
Dès son plus jeune age son père l’envoie à l’Ecole nationale des Beaux-Arts de Montevideo. Il y reçoit l’enseignement d’ Esteban Garino. Ensuite, àl’Université des Beaux-Arts Miguel Angle Pareja (1908-1984) peintre abstrait l’initie à la peinture à l’huile. Il émigre en Australie en 1983.. Deux ans après son arrivée, il est nommé directeur artistique du « Melbourne Festival latino-américain ». Il a beaucoup voyagé à travers les USA, le Mexique, l’Amérique du Sud, en Europe et en Australie, où il a approfondi sa vision et trouvé ses sujets préférés.Alvaro Castagnet est un aquarelliste à la palette colorée, restitue l’atmosphère des liens qu’il peint. Il traduit merveilleusement les effets de lumière et d’ombres
Outre son activité d’aquarelliste, il enseigne cette discipline et dirige des ateliers en Australie et dans le monde entier. Il sera à Arles en Mai et à Anvers en Juillet prochain.
Il a rédigé des ouvrages et notamment, « Aquarelle Peinture Avec Passion« un livre puis un DVDquiont été accueillis avec succès dans de nombreux pays
Ses œuvres sont achetées par les collectionneurs privés, les entreprises et les musées dans plusieurs pays. Il expose régulièrement, partout dans le monde et a été récompensé par de nombreux prix. Il est membre de l’Amercan Watercolor Society.Il est retourné en, Uruguay et vit maintenant à Montevideo, en Uruguay.Il est l’un des fondateur de Association de la culture uruguayenne Acuarelistas.
Voici une aquarelle sans prétention, si ce n’est pour sortir un peu des sujets plus austères abordés récemment. On ne dira pas que je ne peux pas être moi aussi « romantique ». Je sais faire, comme tout aquarelliste qui se respecte, ce que j’appelle souvent, « des petites fleurs ». Encore qu’ici, il n’y en a qu’une mais elle est grande.
C’est donc une unique fleur qui envahie la totalité de la page. Elle a été réalisée dans l’humide. Ici, j’ai trempé ma feuille dans l’évier pendant quelques minutes. Je l’ai alors tout simplement posée sur un journal ouvert. J’ai ensuite procédé comme d’habitude. J’ai d’abord dispersé un certain nombre de pigments que j’ai fait « voyager » sur toute la surface. Je suis ensuite passé à la phase du graphisme, pour dessiner le contours des pétales de la fleur. En fin de réalisation, j’ai tiré des blancs.
J’ai utilisé du Montval 300 grammes, grain fin, Format A3
Voici ma réalisation. La partie en haut à droit laisse apparaître une ombre. C’est la photographie qui est responsable. Cela n’existe pas dans l’original.
Je veux vous parler aujourd’hui du site de Pierre Dubois alias irnerius. Il était sociologue, chercheur au CNRS de 1969 à 1980. Il a ensuite été professeur, jusqu’à la retraite en 2008, dans les Universités de Lille 3, Paris 10 et Nanterre-Marne la Vallée
Depuis, il tient un blog de réflexion sur les université, leur histoire, leur gouvernement leur offre de formation, leurs enseignements, leur gestion, leur évaluation, leurs débouchés professionnels. Il s’intéresse à l’utilisation des statistiques rigoureuses ,dans la prise de décision, en particulier, au regard des inégalités sociales
Son blog se conscre aux « Histoires d’Universités » en France et en Italie. Du Moyen Age à nos jours. Donc, il traite de l’histoire mais aussi des problèmes actuels.
Il est part ailleurs très documenté en textes et en images
Cet universitaire, à fait pendant tout le mois de janvier la visite de la plupart des blogs qui sont hébergés dans les Blogs du Monde. Et qu’elle n’a pas été ma bonne surprise, hier matin, d’être averti qu’il m’avait classé, dans son billet du 27 janvier, parmi 10 sites retenues dans son « coup de cœur. »
Voici, un extrait de son billet.
Je vous recommande bien entendu d’aller le visiter, pour ce Top 10, mais aussi pour la qualité de ses billets.
Par commodité, je pose ici les liens vers les sites de mes voisins dans cette sélection :
Le mot perspective dérive du latin « perspicere », qui signifie « voir au travers ». Il définit un procédé pictural qui permet à l’artiste de représenter sur une surface plane à 2 dimensions, ce qu’il voit en réalité en trois dimensions. Il doit tenir compte de l’ effet d’éloignement et de la position des objets dans l’espace par rapport à l’observateur. La différence de netteté entre le premier plan et les plans plus éloignés, le dégradé des couleurs et la diminution des contrastes permettent de traduire la troisième dimension.
Ce procédé imite l’effet de l’atmosphère sur notre perception des objets situés au loin. Dans la réalité, ce qui est loin semble plus clair, plus flou, plus froid, que ce qui est en avant-plan. Par exemple une colline dans un plan lointain devra presque se fondre avec le ciel , en employant non pas les mêmes couleurs, mais les mêmes tons. Cette perspective atmosphérique( aussi appelée perspective aérienne) doit nous faire capter le phénomène que l’on observe dans le lointain crée par de minuscules particules de poussière et d’humidité dans l’atmosphère. Ce phénomène est provoqué par les couches d’air qui s’intercalent entre le spectateur et le lointain. La perspective permet de « … créer avec une précision scientifique une illusion tridimensionnelle définie par la position théorique du spectateur dans l’espace réel « . Pierre FRANCASTEL 1900-1970, historien et sociologue de l’art.
L’aquarelliste utilise donc, comme tout peintre, des valeurs ou des couleurs chaudes les plus lumineuses, dans la gamme des rouges et des jaunes, à l’avant plan. Au second plan et à l’arrière plan on posera des couleurs froides dans la gamme de bleus ou encore des violets. Bien qu’il ne s’agisse pas d’un paysage, mais d’une scène de genre, dans ma dernière réalisation des magistrats en rang, j’ai posé un lavis bleu au premier plan, ce qui éloigne les personnages pourtant vêtus de rouge. En réalité, le parquet de bois, avait des nuances beige ou marron. Si j’avais utilisé ces nuances, les personnages se seraient rapprochés et l’effet voulu d’éloignement n’aurait pas été rendu.
On trouvera une illustration du propos avec un monochrome bleu où c’est l’intensité plus ou moins forte de la couleur qui donne l’illusion de profondeur :
Dès la renaissance, on trouve chez les peintres l’usage des notions de perspective aérienne. Léonard de Vinci, (1452-1519) a qui est souvent attribué l’invention de cette technique, avec son célèbre « sfumato » (effet de fumée en italien) l’utilise par exemple dans l’arrière plan de la Joconde. , serait l’un des inventeurs de cette technique picturale.
La Joconde
Mais avant lui, Jan Van Eyck (1390-1441) ou Jean Fouquet (~1420-~1480) utilisaient déjà ce type d’effets atmosphériques. On l’observe ici dans David et l’Amalécite , une enluminure datée de 1470-1475 conservé au département des Manuscrits de la BnF.
Mais pour en savoir plus, avec des développements techniques intéressants, je recommande deux sites que je trouve très bien documentés:
Ils existent et, même si les puristes poussent des cris d’orfraie, il est évident que l’on peut les utiliser. Mais, il ne faut pas que l’on y ait recours de façon systématique.On trouve ces produits, qui « s’additionnent » à l’eau ou aux pigments, bien entendu avec les autres fournitures pour Beaux-Arts, mais aussi proches de nous, dans notre cuisine ou notre droguerie ménagère.Je citerai, sans procéder à des explications longues, puisque leurs propriétés sont claires :
Les produits d’origine domestique
L’alcool qui accélère le séchage
La glycérine qui ralentit le séchage
La gomme arabique qui ralentit le séchage et avive les couleurs mais les opacifie. Le miel et le sucre agissent de façon similaire
Le savon de Marseille donne plus de constance à l’aquarelle
Le fiel de bœuf qui en augmentant la fluidité aide à la diffusion des pigments.
L’essence de térébenthine donne des effets intéressants. En effet, elle repousse l’eau. La cire provoque les mêmes effets.
Les produits spécifiques
La gomme à masquer
Le médium pour fondus. Il ralentit le séchage
Le médium de texture. L’aquarelle se comporte alors comme dans l’huile
Le médium de granulation
La peinture acrylique blanche, c’est sans doute peu orthodoxe. Elle permet de créer des rehauts ou des zones plus claires
Note : Je recommande de consulter les messages de Catherine d. R. qui apporte un bémol à mon billet et d’Olivier Philippot qui donne un complément d’information sur l’Aqua Fix de Schmincke. J’apprécie tout à fait ces commentaires constructifs. Cela donne un blog « interactif » tout à fait vivant. Je pense que cela constitue un enrichissement pour tous.
Voici les dates des principaux salons dédiés à l’aquarelle, qui se tiendrons dans le courant de l’année 2009. J’ai bien entendu pu en oublier. Merci le cas échéant de ma le faire savoir, pour que je mette mon billet à jour.
Le 19èmeSalon International de l’Aquarelle d’Uckange se déroulera du 4 au 19 avril 2009.
viennent enfin de révéler en France, cet expressionniste allemand, mondialement connu.. Emil Hansen est né en 1867 à NOLDE, un village de Silésie qu’il choisi comme pseudonyme en 1902. Il a étudié le dessin en Allemagne puis en Suisse, où il enseignera, jusqu’en 1897, le dessin industriel, les arts décoratifs et le modelage à Saint-Gall. Il devient alors peintre professionnel. En 1899, il fréquente le Louvre et l’Académie Julian. Il découvre, les œuvres de Vincent Van Gogh, d’Ensor qu’il admire. Cela va l’influencer profondément. Il adhère alors au mouvement « Die Brücke » de Kirchner, Pechstein et Heckel à Dresde. Puis il est dans « Sécession berlinoise » de Munch. Il la quitte pour créer la « Nouvelle Sécession ». Il est en contact avec les impressionnistes allemands. Dès cette époque, il est à Cospeda et il expérimente l’aquarelle, dans une manière proche du tachisme. En 1913, il participe à une expédition en Nouvelle Guinée. Il se passionne alors pourl’art primitif. Il peint alors de nombreuses aquarelles. Au début de la guerre, il se retire à Seebüll. C’est là que plus tard sera installé le musée que la Fondation Ada et Emil Nolde, lui a consacré.
Il y a développé un style fondé sur le geste et l’éclat de la couleur, jusqu’à l’extrême.
En 1935 il adhère au parti nazi, ce qui ne l’empêche pasd’être considéré ,comme pratiquant » l’Art dégénéré ». Il est exclu de l’Académie des Arts, ses toiles exposées dans les musées allemands, plus de mille, sont confisquées et certaines détruites. In 1941, iui est par ailleurs notifiée l’interdiction de peindre.
Nolde en secret, puisqu’il est surveillé par la gestapo, continue de travailler à l’aquarelle et en réalisent environ 1300, qu’il appelle des « images non peintes», souvent sur du papier de récupération. Il peint, des Paysages marins, des apparitions humaines, des danseuses, des animaux fabuleux. Il peint avec une intensité de tons que l’on croit souvent l’aquarelle incapable, tant elle est dense et forte. Il y mêle la gouache et les encres et procède par superpositions. Il parvient, sur le papier, à un éclat parfois supérieur au rendu de l’huile. La petite taille des aquarelles renforce l’impression visuelle par la concentration sur des petites surfaces de contrastes très vifs. Emil Nolde est décédé en 1956 à Seebüll.
Voici quelques unes de ses aquarelles :
On pourra en trouver beaucoup d’autres sur le site artcyclopedia qui recense les œuvres des artistes dans les musées dumonde :
Lorsque je visite un blog ou un site d’artiste pour la première fois, j’ai l’habitude de laisser un commentaire ou de signer le « livre d’or » s’il en existe un.
Je constate que le comportement des bénéficiaires de mes commentaires peut être répertorié en trois catégories égales :
1/3 des intéressés ne se manifeste pas
1/3 des intéressés remercie
1/3 remercie, visite mon blog et fait un commentaire directement sur le blog ou m’adresse un courrier électronique
Il y a un peu d’égocentrisme dans ces comportements tout à fait humains. Les artistes n’y échappent pas. C’est ce que l’on rencontre dans la « vraie vie ». Dommage !!
Au début de ce mois, le Président de la République, a assisté à l’audience solennelle de la Cour de Cassation. La presse s’en ai fait l’écho, parce qu’il a annoncé des modifications importantes dans l’Ordre judiciaire, avec notamment la suppression du Juge d’Instruction. Des photos des hauts magistrats, en tenue d’apparat où le rouge et le blanc de l’hermine dominent, on fait la une des quotidiens. C’est ce qui m’a donné l’idée de réaliser cette nouvelle aquarelle. Je l’ai intitulée « La Justice d’Apparat ». Elle est réalisée sur papier Montval 300 grammes, grain fin , au format 32 cm X 32 cm. en technique mouillé sur mouillé et non pas en humide total. Pour les capes d’hermine, je n’ai pas utilisé de gomme à masquer, j’ai seulement réservé le papier blanc, que je n’ai jamais mouillé.
Cette tenue d’apparat est héritée de l’ancien régime. Elle trouve sa justification dans la délégation du pouvoir régalien, de rendre la justice, qui était concédée par le Roi. Elle a été rétablie par Napoléon 1er, puis par les régimes successifs, dont notre République, la cinquième du nom. On peut légitimement se demander si au 21 siècle tout ceci n’est pas un peu anachronique. Mais j’observe que, par exemple, les magistrats du Tribunal Pénal International, de création récente, qui siège à La Haye, revêtent aussi des tenues ostentatoires. Je ne parlerai pas des juges de sa gracieuse majestée et de leur perruque. Il s’agit toujours d’impressionner le justiciable.
On aura aussi en mémoire la tenue des hauts dignitaires de l’Eglise catholique, revêtus de la pourpre cardinalisse.
Pour avoir toutes informations sur le fonctionnement de la Cour de Cassation, l’on peut consulter le site de cette institution
Ma petite fille Alix a souhaité, que je puisse faire un Tigre, à l’aquarelle bien entendu, pour décorer sa chambre. C’est son animal favori. Elle me dit qu’elle adore la représentation que je viens d’en faire. Que puis-je demander de mieux, à 10 ans l’on dit les choses comme on les pense. Même la couleur des yeux que je trouve un peu trop verte lui plait.
Je ne me suis pas inspiré de la photo ci-dessus. C’est une publicité trouvée dans un quotidien qui m’a inspiré. J’avoue être très déçu par le rendu à l’écran. Il fait actuellement un temps très gris, très terne et la photo prise ce matin, est donc de très mauvaise qualité. De plus entre ce qui apparaît dans le gestionnaire du blog et ce qui est ensuite transféré en ligne, est plus petit, moins net. Mais enfin.. Voilà le félin, façon masmoulin. De toutes façons, je n’essaie pas de restituer ce que je vois sur la photographie qui m’inspire, mais ce que je ressens.
J’ai comme à mon habitude travaillé dans l’humide. Mais comme en ce moment je ne suis pas chez moi, je n’utilise pas de châssis nus avec papier tendu. Je fixe la feuille sur une plaque de plexiglas en mouillant les bords du verso. Pour le recto, bien entendu, je mouille adondament comme d’habitude. Le papier est du Montval 300 grammes, grain fin, en format Raisin 50 cm x 65 cm.
Pour tout connaître sur le Pantera Tigri Tigri (Tigre du Bengale), je propose ici un certain nombre de liens :
Il est le fils de Pratap Mulick un célèbre peintre et illustrateur indienne, connu notamment comme artiste de la bande dessinée indienne , avec la collection «Amar Chitra Katha», une série d’histoires de la mythologie indienne, l’histoire, le folklore et la culture.
Il a été tout naturellement reçu l’influence de son père. Mais aussi de Ravi Paranjape et Shivaji Tupe, deux amis de celui-ci. Il a commencé à dessiner puis à peindre dès le plus jeune age. Cependant, il a entrepris des études d’ingénieur. Mais après ses études, ses penchants artistiques l’on amené à faire des illustrations architecturales et des travaux d’ordre commercial. Parallèlement, il continuait à peindre des paysages et à donner des cours d’art. Maintenant il se consacre entièrement à la peinture et à l’enseignement dans le cadre gouvernemental. Il organise également des ateliers et des cours privés.
Outre ses influences de jeunesse, c’est Edward Wesson qui a été pour lui la révélation de l’aquarelle occidentale. Mais sur son site il dit aussi tout son intérêt ou son admiration envers de nombreux artistes : Charles Reed, John Pike, John Yardllley, Phillip Jamison, Richard Schmid, Ken Howard, Bernard Dunstan. Et aussi, d’autres plus contemporains : Stephen Quiller, Alvaro Castagnet, Joseph Zbukvic, Ong Kim Seng, Arne Westerman
Il expose seul ou en groupe dans toute l’Inde. Ses oeuvres sont recherchées par les collectionneurs privés , par les entreprises et les galeries, en Inde, aux Etats Unis au Japon, à Singapour et en Europe.
Voici quelques photographies de ses oeuvres :
On trouvera un certain nombre d’informations sur l’Inde et l’art sur le site d’Alain Joly, un français qui connait bien le pays.
Je me suis fabriqué, avec les moyens du bord, une table lumineuse, qui me sert, lorsque je ne travaille pas sur châssis, à reporter, sur le papier à aquarelle, un dessin que j’ai préalablement exécuté. Mais l’on peut le cas échéant, envisager d’utilisler le dispositif pour recopier une page de magazine, une reproduction, une photo ou toute représentation graphique quelconque.
Je me suis procuré, auprès d’un caviste, une caisse en bois qui sert à conditionner, pour le transport, les bouteilles par lots de douze.
Les dimensions de la caisse sont les suivantes:
Longueur 50 cm Largeur 33cm Hauteur 17 cm
Bien entendu, ce serait plus agréable si la hauteur ne dépassait pas 7 à 10 cm. Mais je ne suis pas un dessinateur de Bandes dessinées. Comme l’utilisation est somme toute très courte, ce n’est pas très important.
J’ai tapissé l’intérieur de la caisse de papier aluminium ménager, pour faciliciter la reflexion de la lumière.
J’ai fixé au fond de la caisse 3 tubesOsram L8W/25 Universal white à démarrage immédiat, que j’ai reliés entre eux à l’aide d’une boite de dérivation. Lorsque je manoeuvre le bouton poussoir du fil électrique d’alimentation, les tubes s’allument tous en même temps. J’ai recouvert l’extérieur de la caisse d’un papier adhésif décoré. La vitre de 5mm d’épaisseur est maintenue à l’aide de petits tassaux.J
J’allume donc le dispositif d’éclairage, et je pose le document à reproduire, sur la vitre.
Je superpose ensuite la feuille d’aquarelle. Par transparence, le dessin apparaît sur la feuille d’aquarelle.Il ne reste plus qu’à tracer les éléments que l’on souhaite retenir, à l’aide d’un crayon sec HP ou d’un fusain lèger, ou encore d’un pinceau teinté d’un peu de pigment.
Si l’on dessine directement sur la feuille d’aquarelle, l’on risque de devoir utiliser une gomme et donc de laisser des traces qui von réapparaître sur l’aquarelle terminée. En procédant, par transfert d’un desssin prélable, à travers la vitre de la table lumineuse on évite cet inconvénient.
Bien entendu, celui qui est vraiment bricoleur, peut réaliser une table lumineuse beaucoup plus ergonomique. On trouvera un mode opératoire très précis, sur le forum Hardware, à l’adresse ci-dessous :
Le « post » date d’octobre 2005, mais il est bien entendu toujours d’actualité.
C’est sans aucun doute mieux, mais c’est plus cher ! et de plus la surface utile ,ne serait pas très compatible avec les grands formats de papier à aquarelle.
L’autre jour, j’ai découvert, par hasard le site Worldometer. On peut lire, en temps réel, à la façon d’une horloge éléctronique, un certain nombre de données statistiques, qui défilents, sur des compteurs. Ce site est accessible en français et dans 16 autres langues.
Ce site a été conçu par une équipe internationale de développeurs, chercheurs et bénévoles. Ellel s’est fixé comme but de rendre les statistiques mondiales disponibles au plus grand nombre, dans une présentation qui fait réfléchir. Les données et statistiques utiliséesnées proviennent de organisations et bureaux de statistiques les plus réputés.
Les informations qui défilents, en temps réel, sont basés un algorithme mis au point par les concepteurs du site Worldometers. Il transforme les données les plus récentes en tenant compte de leur progression estimée pour calculer les chiffres qui affichent sur chaque. Il est tenu compte de l’heure spécifique de l’horloge de l’ordinateur de chaque visiteur.
Ma nouvelle aquarelle représente une geisha dans le quartier de Gion à Kyoto, vue de dos.
Mais d’abord une photo de geisha vue de dos, qui donnera une idée du costume. Ce n’est pas cette photo qui m’a inspiré mais celle d’un article d’une revue, feuilletée dans une salle d’attente.
Et maintenant ma prodution. Une geisha vue de dos, en rose. Papier Montval format Raison 50×65 cm Technique humide
Un article très documenté est publié dans l’encyclopédie en ligne Wikipedia