
Née en France au début des années 1980, la Figuration libre est un mouvement artistique qui revendique une peinture libérée des codes académiques et institutionnels. À rebours du minimalisme, de l’art conceptuel et des avant-gardes formalistes qui dominaient alors la scène internationale,
S’ils s’inspirent des bandes dessinées, graffitis, cultures urbaines, musiques populaires et arts dits « mineurs », le portrait occupe une place singulière dans leur production : non pas comme une quête d’imitation réaliste, mais comme une surface d’énergie où l’identité est réinventée.
La Figuration libre détourne le portrait de sa tradition occidentale – celle du réalisme, de la ressemblance et du prestige social. Ces artistes préfèrent un portrait hybride, expressif, saturé de couleurs, qui emprunte à la caricature et au dessin spontané. On est plus proche de la culture visuelle partagée (affiches, BD, graffitis, musique punk ou rock) que du portrait d’apparat.
Dans ce sens, le portrait chez la Figuration libre est moins une célébration individuelle qu’un reflet collectif : celui d’une génération qui affirme sa liberté créatrice, en marge des codes officiels de l’art.
Les artistes associés à ce courant – Robert Combas ==Rémi Blanchard= François Boisrond = Louis Jammes = Richard Di Rosa = Hervé Di Rosa =Ben Vautier =Catherine Viollet = Speedy Graphito =Nina Childress =Jean-Charles Blais on y adjoint souvent les américains Keith Haring = Jean-Michel Basquiat =Kenny Scharf








