L’aquarelle est un art : le POURQUOI et le COMMENT

Brioude 2015UDepuis l’ouverture du festival je me promène dans les rues, je visite les lieux d’exposition, j’assiste à des  conférences,  je parle aussi aux festivaliers que je rencontre ici ou là. Les conversations et observations que j’ai pu faire me suggère quelques remarques. Elles sont générales et peuvent s’appliquer partout où des aquarellistes se retrouvent

.Je constate qu’un certain nombre de  » pratiquants  » s’intéressent essentiellement au COMMENT : quel papier conseillez vous,  quelle marque de couleurs utilisez vous, et vos pinceaux. Cela pour le matériel mais l’on veut aussi connaître les tours de main : C’est la technique qui intéresse surtout un crtain public ou un public certain

En fait ce sont les recettes qu’ils viennent chercher. Je comprends tout à fait que cela soit évoqué au cours des stages. Cla l’est beaucoup moins lorsque ces personnes visitent l’exposition d’un artiste et lui posent le même genre de question.

Sije peux faire un parallèle avec le monde du tennis. Ce n’est pas parce que j’ai la meme raquette, la casquette et les chaussures de tel joueur professionnel que je vaus devenir un champion. Il y a le travail et surtout le talent

L’aquarelle est un art. Qui porte le matériel qu’utilise l’artiste. L’important c’est le reultat c’est à dire l’oeuvre. Qu’est ce qu’il avoulu représenter, quelles sont ses sources d’inspiration. Ce j’ai appelé le POURQUOI. Donc regarder l’oeuvre, la lumiere, les couleurs, la composition.  Eci dans le but de s’en penetrer. Lorsque l’on visite un musée l’on ne se demande pas quelle marque d’huile l’artiste a utilisée. L’aquarelle est un art ce ne doit pas être considéré comme un loisir créatif, sino l’avenir de ce medium sera encore longtemps comme une discipline mineur.

Je rencontré des personnes qui  cumulent les démonstration ou les stages. Je ne pense pas que c’est la meilleure façon de trouver un style personnel

Enfin, cela me désolé de voir un minorité se comporter comme dans les couloirs du métro ou au supermarché  :en toisant les gens qu’ils croisent.Je pensais naïvement qu’avoir un même centre d’intérêt pouvait créer une réelle connivence,  un certain d’esprit