Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Au cours de mes recherches j’ai redécouvert la Chaine YouTube Art d’Histoire . Cette chaine Art d’Histoire a été fondée en 2017 par une société du même nom. Son le but est de partager des conférences universitaires d’histoire de l’art à l’intention d’un large public. Elle a rencontré depuis 2018 autour d’un million d’auditeurs. Plus de 50 vidéos présentées par sa fondatrice une française qui vit au Chili à Las Condes Lise Martinot , ancienne Trader elle s’est formée au Courtauld Institute of Art de Londres. Un exemple de conférence
Les banquets et festins somptueux étaient des occasions de montrer la richesse, et ces événements ont été représentés dans la peinture, la sculpture et la littérature. Ces banquets et festins aristocratiques vont être peints par Paolo Veronese et Titien. On sait par ailleurs de Liénard de Vinci était gastronome et spécialiste de la vigne
C’est aussi le début des natures mortes très réalistes qui reforgent de fruits exotiques , d’épices , gibier. Comme celles de Pieter Aertsen. Ceci pour souligner la richesse et l’influence du commanditaire de l’œuvre. L’artiste démontre sa maîtrise de la lumière, des détails et du rendu des textures.
L’aspect symbolique de la nourriture est aussi présent dans les œuvres religieuses avec le pain et le vin qui renvoient au Christ et à l’Eucharistie.
Par ailleurs en ces périodes de découvertes les botanistes, les anatomistes et les explorateurs vont ramener des spécimens de plantes à usage médical ou culinaire. Leurs herbiers seront illustrés de dessins très convaincants. C’est le cas de Leonhart Fuchs et son « traité des herbes » Les artistes de la Renaissance ont souvent intégré des références mythologiques dans leurs œuvres, et la nourriture est un élément central dans de nombreuses scènes allégoriques. Dans les « fêtes des dieux » et les « allégories de la saison et de l’abondance. Tout le monde connait les portraits faits de légumes et de fruits de Giuseppe Arcimboldo,
Au Moyen Âge, la nourriture et les arts jouaient des rôles fondamentaux dans la vie quotidienne, mais leur expression et leur importance variaient beaucoup en fonction des classes sociales, des régions et des saisons.
Les paysans, consomment du pain de seigle ou d’orge des choux,des pois, des navets, du millet et de l’avoine. La viande n’est à table que les jours de fête.
Les nobles, qui sont chasseurs, ont aux menus du sanglier, du chevreuil, des volatiles , du poisson qui accompagnent les légumes, les fruits et le pain. Ils disposent du poivre, du safran et de la cannelle. Les banquets qu’ils organisent, avec musique, danses, leurs permettent d’affirmer leur importance, leur fortune face à leurs semblables.
Les manuscrits médiévaux , notamment les livres d’heures sont souvent richement décorés de miniatures Les illustrations vont représenter par exemple des scènes de la vie quotidienne, travail, des champs, métiers, repas, ou fêtes.
Pour certains artistes contemporains, la folie est perçue non pas comme un trouble, mais comme une source d’inspiration, un vecteur pour exprimer les émotions profondes et complexes qui échappent à la conscience ordinaire. C’est le cas de Jean Dubuffet , fondateur de l’art brut, qui a mis en lumière le travail de malades mentaux les élevant au rang d’artistes authentiques.
La japonaise Yayoi Kusama , célèbre pour ses petits pois, souffre de Schizophrénie et vit, à sa demande, depuis 1973,à Tokyo, dans l’hôpital psychiatrique Seiwa Elle utilise ses hallucinations et ses obsessions comme matériaux de création. Les installations de Louise Bourgeois, façon d’exorciser les traumatismes.L’art-thérapie est un autre domaine où l’art et la folie s’entrecroisent.
Des œuvres de Damien Hirst ou de Cindy_Sherman par exemple, posent des questions sur l’obsession de la société moderne pour l’image, la performance, et le contrôle, des préoccupations qui peuvent mener à une forme de dérangement intérieur, une folie de masse.mise en lumière par Hermann Broch.
A l’époque romantique la folie devient un affaire des aliénistes à la suite de Philippe Pinel, précurseur de la psychiatrie. Il veut humaniser le traitement de la folie qui devient une maladie mentale à traiter. Le 30 juin1838, est promulgé une loi qui institue dans chaque département, un asile , établissement spécialisé dans le traitement des troubles psychiatriques. La folie est un thème central dans la littérature et l’art du mouvement romantique. Elle est explorée pour sa richesse émotionnelle et pour ce qu’elle révèle des profondeurs humaines. Les romantiques, fascinés par l’irrationnel et les extrêmes de l’expérience humaine, voyaient dans la folie une échappatoire à la raison rigide des Lumières et une porte ouverte vers des états d’âme intenses et des vérités plus profondes.
Dans la littérature romantique, la folie est souvent une conséquence de passions trop intenses, d’amours impossibles ou d’une quête existentielle poussée à l’extrême. Le poète allemand Heinrich von Kleist, par exemple, évoque des personnages tourmentés par des contradictions intérieures, qui finissent par sombrer dans la folie.
Chez Victor Hugo, qui a connu la folie de ses proches,les personnages se retrouvent parfois dans des situations où la folie est une forme de résistance contre une société injuste ou répressive. Chez Gérard de Nerval, la folie est explorée à travers la sensibilité exacerbée du poète lui-même.
L‘époque dite moderne 1492-1789 est marquée par des transformations profondes. A la Renaissance, la figure du « fou » prend une dimension symbolique, surtout avec Érasme et son célèbre Éloge de la folie publié en1511. Le Baroque exploite les thèmes de la confusion et de l’illusion,souvent associés à la folie avec Shakespeare et Hamlet ouLe Roi Lear. Chez les peintres l’excès est abordé, par exemple, avec la dramatisation et les jeux de lumières d’un Caravage. Dans le même temps les démentes font l’objet d’une Chasse_aux_sorcières.C’est le hollandais Jean WierJean Wier (1515-1588),qui a démonté que les sorcières étaient des malades mentales. Elles devaient être soignées par des médecins au lieu d’être interrogées et brûlées par des ecclésiastiques.
Par un décret de 1656 de Louis XIV est créé à Paris l’Hôpital Général qui regroupe notamment la Salpêtrière, Bicêtre. la Pitié.Ils sont dotés de poteaux ; carcans, prisons et basses-fosses.
Au siècle des Lumières le folie est désormais considérée comme un phénomène physique organique et non plus une cause morale ou spirituelle.Les philosophes comme Diderot, dans *L’Encyclopédie*, dénoncent les traitements barbares, inhumains réservés aux « fous » dans les institutions. Le célèbre aliéniste Philippe Pinel va s’employer a adoucir leur sort.
Dans l’art, des peintres comme Francisco de Goya commencent à s’intéresser à la représentation de la folie de manière plus psychologique,
Le « fou » au Moyen Age est une figure fascinante, symbolique, et souvent ambivalente. Dans les œuvres d’art et la littérature du Moyen Âge, le fou (ou le bouffon) représentait une figure complexe qui oscillait entre la critique sociale, le divertissement, et le symbole moral ou spirituel, l’incarnation du péché. Les fous sont tour à tour objets de tourment et d’attachement,d’hostilité et de pitié, de dérision et de vénération. Tantôt on les redoute et on les maltraite. Tantôt on les plaint et on les soigne.
L’aliénation mentale est expliquée en grande partie par la théorie des humeurs (bile.,sang, flegme, atrabile) et des tempéraments humoraux qui en découlent : bilieux, sanguins,flegmatiques et mélancoliques. La maladie (mentale) résultant d’un déséquilibre humoral, le tempérament en conditionne les manifestations. Parmi les traitements il y avait les bains froids, les purges, l’isolement et la spectaculaire extraction de la Pierre de folie. Des manifestations collectives de folie appelées Manie dansante sont observées en Allemagne et en Alsace
Le fou dans l’art médiéval est souvent représenté de manière exagérée et grotesque, avec des attributs qui symbolisent la folie et l’inversion de la norme. Il porte fréquemment des vêtements bariolés, un bonnet à grelots, et parfois une marotte (une petite poupée ou un sceptre qui représente souvent une caricature de lui-même).Ces caractéristiques vestimentaires distinguent le fou et le rendent immédiatement reconnaissable, servant d’indicateur visuel de son rôle à la fois comique et critique. Au Moyen Âge, le fou jouissait d’une certaine liberté d’expression qui lui permettait de se moquer de la noblesse, du clergé, et même de la royauté, chose que peu de gens pouvaient se permettre. Les bouffons et les fous pouvaient souligner les faiblesses et les défauts de la société et des puissants.Dans certains manuscrits enluminés et œuvres d’art, le fou est parfois associé aux vices humains, ce qui en fait un outil de critique morale de la corruption et des excès.
Dans les livres d’heures et les marges des manuscrits médiévaux, les marges enluminées contiennent fréquemment des scènes avec des fous, accompagnées de créatures imaginaires ou d’animaux symboliques. Ces scènes font parfois référence à l’univers des « folies » et des carnavals, où l’ordre social est inversé, une notion très présente dans les fêtes populaires médiévales comme le Carnaval. L’un des textes les plus célèbre de cette époque, bien que plus tardif est é La Nef des fous de Sébastien Brant (1494) qui a inspiré les peintres flamands et allemands
L’exposition du musée de Louvre sur la Figure du Fou me donne un prétexte pour rechercher les représentations de la folie de l’Antiquité jusqu’à nos jours.
La folie et donc les maladies mentales dans l’Antiquité est un phénomène ambivalent, parfois divin et inspirant, parfois destructeur et punitif, souvent attribué à des forces au-delà de la compréhension humaine. Ces représentations témoignent de la complexité des notions de santé mentale dans les cultures antiques, où la frontière entre raison et folie est souvent fine et mystérieuse. Dans la médecine babylonienne et dans la Perse ancienne toutes les maladies sont commandées par des démons et le traitement fonctionne sur le modèle magico-religieux. La Grèce archaïque fonctionne également sur ce modèle subissant en cela l’influence de la médecine égyptienne.
Les médecins gréco-romains héritiers d‘Hippocrate parlent de manie. L’une des figures célèbre du fou est celle d’ Héraclès fils de Zeus. Dans la mythologie grecque il y a aussi les Ménades ou Μαινάδε qui signifie délirer, être furieux et à Rome les bacchantes qui se livrent à des bacchanales. Dans les fresques, sculptures et céramiques, la folie est parfois représentée sous forme de scènes de violence, d’expressions faciales contorsionnées ou de postures dynamiques et désordonnées. Par exemple, sur certaines céramiques grecques, on voit des figures de ménades dansant frénétiquement ou des scènes où des personnages sont en proie à des émotions intenses, symbolisant cette perte de contrôle.
Les mosaïques et fresques romaines peuvent aussi illustrer des scènes de furie ou d’extravagance qui sont associées à la folie. Les représentations de Méléagre et des Érinyes en train de châtier des criminels en sont un exemple, symbolisant la folie comme une forme de rétribution et d’errance mentale.
L’exposition Figures du Fou. Du Moyen Âge aux romantiques explore la représentation et l’évolution du personnage du fou dans l’art européen du Moyen Âge jusqu’à l’époque romantique. Organisée autour de thèmes variés, elle met en lumière comment le fou, figure souvent marginalisée mais aussi mystifiée, a inspiré les artistes à travers les époques, incarnant tantôt la folie, la sagesse, ou l’absurde.
Le Fou médiéval : Dans les premières sections, l’exposition présente les origines de la figure du fou au Moyen Âge. À cette époque, les fous apparaissent dans des manuscrits enluminés, des tapisseries et des sculptures religieuses, souvent associés à la folie dans un contexte moral ou religieux. On y retrouve des représentations du fou comme miroir des péchés humains ou comme être à la marge, échappant aux normes sociales et morales.
Les Fous de la Renaissance : Avec la Renaissance, la vision du fou se nuance et s’enrichit. Ce personnage est de plus en plus vu comme le porteur d’une vérité cachée, se distinguant par sa marginalité et son franc-parler. Des artistes comme Jérôme Bosch et Pieter Bruegel l’Ancien ont intégré des scènes de folie ou de carnavals, reflétant l’absurde de l’existence humaine et la fragilité de la condition mortelle.
Le Fou satirique et le masque social : Dans cette période, le fou devient également un véhicule pour la satire, dénonçant les travers et les hypocrisies de la société. L’exposition met en avant des gravures et dessins de cette époque où le fou dénonce le pouvoir et la corruption à travers des caricatures et des scènes humoristiques, illustrant l’art du masque et de la duplicité sociale.
La Folie romantique : En plein XVIIIe et XIXe siècles, le fou prend une dimension romantique, associé à l’artiste visionnaire, à la souffrance et à la mélancolie. Goya, avec sa série de gravures Les Caprices, incarne cette transition en explorant les limites de la raison et de la folie humaine. Ce parcours se termine par la présentation d’œuvres où la figure du fou devient une allégorie de l’artiste, de l’individualité torturée et du génie créatif.
Dans le hall Napoléon rénové, l’exposition « Figures du fou » propose , au travers de plus de trois cents peintures, dessins, textes,enluminures prêtées par près de 80 musées et institutions,d’explorer la multiplicité des représentations de la folie à travers l’histoire.
La diversité des climats en Chine permettait une production variée d’aliments. Le riz dans le Sud et le millet et le blé dans le Nord et la viande de porc, de poulet et de canard et du poisson. Le tout cuisiné avec des condiments, le soja, les oignons, l’ail et le gingembre.Parmi les particularités culinaires il y avait les nouilles et le thé. Ce qui fait la réputation de la cuisine chinoise
La calligraphie et une peinture à l’encre raffinée souvent mêlées. Il y a aussi la porcelaine qui sous les dynasties Tang et Song atteint des sommets de perfection. Les motifs représentaient souvent des éléments naturels tels que des fleurs, des oiseaux, et des paysages. Sans oublier le travail du jade et les sculptures en bronze sous la dynastie Shang. Les musiciens interprètent les airs avec les bianzhong ou cloches de bronze et le guqin.
Les repas dans la Chine ancienne étaient souvent accompagnés de rituels spécifiques, notamment pour les cérémonies religieuses, les mariages ou les funérailles. Des offrandes de nourriture étaient faites aux ancêtres et aux dieux pour assurer prospérité et bonne santé. Et la nourriture et les arts sont intimement liés. Les banquets aristocratiques sont accompagnés de musique, de danses et parfois de spectacles théâtraux. La présentation des plats est considérée comme une forme d’art en elle-même. La vaisselle en céramique et les ustensiles finement décorés
Les Étrusques, une ancienne civilisation qui a prospéré en Italie entre le IXe et le Ier siècle av. J.-C., ont laissé un riche héritage culturel, qui se manifeste dans divers aspects de la vie quotidienne, y compris la nourriture et l’art. Leur civilisation a influencé à la fois les Romains et les Grecs, notamment en matière de gastronomie et de pratiques artistiques. La nourriture jouait un rôle central dans la vie des Étrusques, non seulement en tant que nécessité quotidienne, mais aussi comme un élément symbolique dans leurs pratiques religieuses et sociales. Leur régime alimentaire était riche et varié, reflétant leur statut de civilisation agricole prospère.
Les paysans cultivent l’orge, le blé, l’épeautre avec lesquels ils fabrique le pain, base de l’alimentation. Ils y ajoutent les pois, les lentilles, les haricots, les figues , les raisins et les olives. L’élevage des moutons et des chèvres procure le lait et les fromages. La consommation de la viande est réservée à la classe dominante.
Chez les étrusques, les banquets sont souvent associés à des célébrations religieuses et à des rites funéraires. Lors des funérailles, des festins étaient organisés en l’honneur des morts, où la nourriture servait d’offrande pour accompagner les défunts dans l’au-delà. Les tombeaux étrusques, riches en fresques et objets, témoignent de l’importance de ces pratiques. L’art étrusque est intimement lié à la religion De nombreuses œuvres d’art nous sont parvenues sous forme de fresques qui ornent les sépultures. Elles représentent souvent des scènes de banquets, de danses et de jeux, illustrant la croyance en une vie après la mort où le défunt continue de profiter des plaisirs terrestres.
Ces fresques montrent souvent des convives allongés sur des lits de banquet, entourés de nourriture et de vin. Ils produisaient des statues votives, souvent en bronze ou en terre cuite, représentant des divinités, des figures humaines ou des animaux. Il y a aussi les vases et les cratères peints de scènes de la vie quotidienne, des mythes, et des scènes de banquets.
Banquet – dalle funéraire
Repas – fragment d’une fresque
Scène de banquet – fresque
Cratère décoré
Pichet en bronze ?
Intérieur d’un monument funéraire décoré d’une Fresque représentant un banquet
Dans la Grèce antique, la nourriture était simple, mais bien équilibrée, souvent influencée par les saisons et les ressources locales. Elle reflétait le mode de vie sobre des Grecs, qui privilégiaient la modération et la frugalité.
Les aliments de base sont la « triade méditerranéenne »à savoir. les céréales blé et orge, le vin et l’huile d’olive. Ils y adjoignait les pois, les fèves, les oignons,les choux, les figues, les raisins et les grenades.. Ils consommaient le mouton et le porc de façon modérée. Les régions côtières disposaient des poissons et fruits de mer.
Les arts et la nourriture étaient souvent mêlés lors de grandes célébrations ou banquets. Le symposion, un banquet suivi de Libations où les hommes se réunissaient pour boire du vin Ces événements servaient non seulement à nourrir le corps, mais aussi à alimenter l’esprit à travers des discussions intellectuelles, poétiques et artistiques. Ces banques étaient accompagnés par de la musique et des danses.
Les représentations artistiques de banquets et de scènes alimentaires étaient courantes sur les vases et les fresques, reflétant l’importance de ces moments dans la culture grecque. La consommation de vin, par exemple, était souvent illustrée dans des scènes de symposion, mettant en valeur le rôle social de l’alcool.
Les artistes ont réalisé des statues et des vases peints souvent ornés de scènes de la mythologie, des batailles ou des scènes de la vie quotidienne. Ils servaient aussi de récipients pour la nourriture et les boissons lors des rituels.
La Rome antique (753 av. J.-C. – 476 apr. J.-C.) est connue pour ses contributions dans divers domaines, allant de l’ingénierie et de l’architecture à la littérature et à l‘art. Deux aspects de la culture romaine – la nourriture et les arts – ont joué un rôle central dans la société et ont souvent été liés à l’organisation sociale, aux croyances et aux rituels de la vie quotidienne.
Le blé transformé en pain, sous diverses formes, était un élément essentiel des repas quotidiens chez les classes populaires. Les Romains consommaient le porc, le bœuf, l’agneau, ainsi le poulet et le pigeon ,les poissons Les fruits comme les raisins, les pommes, les poires. Sans oublier les figues étaient consommés frais ou séchés. Les légumes, choux, betteraves les carottes servis en ragoûts. La cuisine romaine antique reflétait la diversité et la richesse de l’Empire, avec des influences venant des territoires conquis comme la Grèce, l’Égypte et le Proche-Orient.
La nourriture et les repas étaient bien plus que de simples besoins de survie ; ils étaient également des symboles de statut social, un outil de cohésion sociale, et un moyen d’afficher le pouvoir et la richesse. Les banquets romains étaient des événements sociaux d’importance, servant à renforcer les liens politiques et sociaux. Ces repas étaient accompagnés de divertissements tels que des récitations poétiques, des spectacles de danse ou de musique. Ils permettaient également d’affirmer le rang social du maître de maison, car la qualité et l’abondance des plats servaient à montrer son prestige.
Les Patriciensse livraient à des banquets somptueux et extravagants appelés convivia. Ces repas étaient souvent composés de plusieurs services, incluant des plats rares et exotiques, comme des langues de flamants roses, des paons ou des huîtres. Les Romains aisés aimaient également les fruits, les légumes et les épices importés, ainsi que le vin aromatisé. Les Plébéiens , avaient une alimentation plus simple, basée sur le blé, transformé en bouillie, pain ou en galettes. Les légumes comme les pois, les lentilles et les pois chiches étaient également courants. La viande était moins courante pour cette classe, mais les poissons et les fromages faisaient partie de leur alimentation..
La peinture romaine, en grande partie inspirée de l’art grec, ornait les murs des villas et des bâtiments publics. Les fresques de Pompéi sont un exemple célèbre de cette tradition. Sans oublier les mosaïques utilisées pour décorer les sols des maisons riches et des bâtiments publics. Elles représentaient des scènes de la vie quotidienne
Banquet romain -bas relief ?
repas champêtre
Vendanges – mosaïque
Nature morte aux poissons et aux légumes- Mosaïque
Dans l’Égypte ancienne, la nourriture jouait un rôle central dans la vie quotidienne ainsi que dans les rituels funéraires.La fertilité apportée par le Nil permettait la culture des céréales le blé, l’orge. Les paysans récoltaient des légumes l’ail, l’oignon, les fèves, les lentilles, et les pois chiches, le poireau, la laitue, et le concombre. Sans oublier les fruits, dattes,figues, grenades et le raisin. L’élevage procure la viande, bœuf, mouton,volailles et les poissons sont péchés dans le Nil.
Des fresques et des objets décorés mettent en scène la culture , les repas
Laboureur égyptien – fresque
Les travaux des champs dans l’Égypte ancienne – fresque
Scènes de moisson dans l’Égypte ancienne – fresque
Heinz Berggruen (1914-2007) est un journaliste, collectionneur et marchand d’art né à Berlin. Il fuit le régime nazi vers les États-Unis en 1936 où il obtient la nationalité américaine. En 1947, il s’installe à Paris où il ouvre une galerie place Dauphine. En 1996, il retourne vivre à Berlin .
Le musée est depuis 2002 et jusqu’en 2005, en rénovation. La collection « est partie en tournée » à Tokyo et Osaka = Pékin et Shanghai Venise, et depuis le 2 octobre à Paris. L’exposition de Paris présente quatre vingt chefs d’œuvres de la collection personnelle du marchand d’art, qui rassemble des chefs-d’œuvre de Pablo Picasso, Paul Klee, Henri Matisse et Alberto Giacometti. Elle met en lumière un goût qui s’est forgé tout au long de sa vie et son attachement profond à l’art moderne et à ses figures emblématiques.
Le monde de la bande dessinée ou BD ou 9ème art s’est lui aussi emparé du thème de la cuisine, des repas et de la nourriture. Voici un certain nombre d’albums dont le titre inclus des références à l’alimentation.
Un certain nombre de films depuis la naissance du cinéma ont affiché dans leur titre noms de légumes, de fruits ou l’évocation de repas. Ce qui bien entendu ne signifie pas que le thème en est la nourriture. A titre d’exemple dans le film d’ Édouard Molinaro « Le souper » il n’est question que de Cuisine politicienne entre. Talleyrand et Fouché au moment de l’abdication de l’Empereur en 1815. Voici une liste non exhaustive de films liés aux mots de l’alimentation
Lors de la seconde guerre mondiale elle a été l’une des premières femmes photographes de guerre. On lui doit des photos des combats, mais aussi les camps de Dachau et Buchenwald.
A son retour à « la vie normale », minée par un passé d’abus sexuel et un syndrome post-traumatique, elle sombre dans l’alcool et la dépression. En 1947 elle donne naissance à son fils er s’installe avec son époux dans le Sussex
Elle pratique son métier de photographe par « intermittence ». De 1948 à 1973, elle poursuit son travail pour Vogue. Ses photos illustrent les ouvrages consacrés à son mari, à Picasso ou à Antoni Tàpies. Elle s’intéresse également à la gastronomie, remportant des concours culinaires6. La photographe avait déjà fait l’objet d’une exposition aux Rencontres d’Arles en 2022. Et déjà en 2012 au Martin-Gropius-Bau de Berlin . En juillet 2022 son fils Antony Penrose a écrit plusieurs livres consacrés sa mère, notamment en 2022 Les Vie de Lee Miller. Il a aussi fondé un fond documentaire « Lee Miller Archives »
Lee Miller par Man Ray
Lee Miller – Autoportrait – 1929
Lee Miller – Correspondante de guerre de l’ U.S. Army
Dans l’Antiquité, en l’Égypte les banquets sont accompagnés par la musique et la danse. Les musiciens jouent de la harpe, de la flûte, du tambourin. De la lyre et de la cithare. Des chanteuses interprètent des chants qui accompagnent les danseuses. Chez les grecs les symposiums ou banquets chez les grecs sont accompagnés de musique et de danses. Dans la Rome antique la musique est partout, dans les rituels religieux, à la guerre, à la campagne et bien entendu dans les banquets privés.
Il semble que lors des Banquets républicains organisés à partir de la Révolution de 1789, la musique y est absente. Les musiciens romantiques comme Franz Schubert et autres artistes se réunissent volontiers autour de bouteilles et de nourriture.
De nombreux écrivains ont utilisé la nourriture comme thème principal ou secondaire dans leurs œuvres. En littérature, la nourriture est souvent chargée de significations symboliques : elle peut évoquer des émotions, des souvenirs, des cultures ou encore des tensions sociales.
L’association Pinceaux Passion en Champagne présente 5 aquarellistes reconnus Donna Acheson Juillet =Maryse Louis =Roland Palmaerts =Pascal Pihen =Théo Sauer du 15 novembre au 18 décembre 2024 A la maison commune du Chemin vert à Reims