Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Les 8èmes rencontres Lun’Aquarelle du 12 au 19 octobre 2024 à Saint-Sériès dans l’Hérault Avec Jean-Luc Decron , entouré de Véronique Albert, Sahel Ardi, Dominique Boni, Claude Carretta, David Chauvin, Claudie Decron, Christiane Denayer, Marie-Paule Dupuis, Isabelle Estrade, Marion de Jerphanion, Stéphane Langeron, Jym Palfroix, Catherine Rey, Alain Rolland, Lessia Scafi.
L‘homo sapiens , le premier humain, est selon les scientifiques, chasseur, cueilleur, nomade. Il consomme moins de végétaux, moins de viande mais y ajoute des céréales, des produits laitiers, des sucres et des légumes. C’est autour de 400.000 ans avant notre ère que l’homme découvre le feu. A partir de là les aliments vont être cuits et se sont le prémices de la cuisine.
Dans l’Antiquité, en Mésopotamie, l’une des plus anciennes civilisations, l’on consomme des céréales, l’orge, le blé amidonnier et l’épeautre, sous la forme de farines, gruaux et pains levés ou non. La boisson principale était la bière, préparée quotidiennement par les femmes à partir de la macération ou fermentation d’orge. Dans l’Égypte ancienne les aliments de base étaient le pain de forme et de composition diverses et la bière fabriqués à partir de l’orge et de l’amidonnier. Il était complété par du poisson, de volailles de viande de mouton de porc, plus rarement de bœuf n de fruits (dattes, figues, grenades, melons et raisins) et des légumes (ail, chou, concombre, fève, laitue, lentille, oignon, poireau, petit pois et radis). Enfin, le miel, produit dans des ruches entrait dans la composition des desserts et de nombreux remèdes. L‘alimentation dans la Grèce antique repose sur la triade méditerranéenne , culture de terre aride , le blé, l’olivier et la vigne. Il s’agit principalement de céréales le blé dur, l’épeautre et l’orge, de légumes choux, épinard, oignons, laitue, radis, lentilles, fèves, pois chiches). La consommation de poisson, de viande et de miel est réservée aux plus riches.les Grecs consomment beaucoup de produits laitiers, et surtout du fromage . La cuisine de la Rome antique était à l’origine assez fruste.Elle va évoluer au fil de ses conquêtes et de l’influence grecque. Le pain est la base de la nourriture ,Il est accompagné de choux, de poireaux, de chicorée, de concombres, de navets de raves, de fèves, d’ artichauts.Ces légumes sont relevés d’une combinaison d’arômes : menthe, ail, coriandre, céleri, aneth et fenouil, Parmi les fruits, il y a la figue qui accompagne le pain, la poire et le raisin.Les Romains consomment de la viande bouillie en petite quantité :le porc, l’agneau, le canard la biche, le sanglier.
Au moyen âge l‘alimentation varie selon les régions, les perturbations climatiques. Certaines vont du reste entrainer de terribles périodes de famines. Les céréales, le blé, le seigle, l’orge, l’avoine et l’épeautre sont préparés en pains, les bouillies et les pâtes. Seuls les nobles et les bourgeois ont accès de façon régulière à la viande, porc, biche, et poisson morue, hareng.
A la Renaissance, avec la découverte de l’Amérique, l’introduction de nouvelles plantes contribuèrent à l’émergence d’une « nouvelle cuisine » et de nouveaux usages de table. Ce « nouveau monde » apporte sur les tables des mets inédits : petit pois, tomate, maïs, piment, café, chocolat, dinde, pomme de terre. Il y a aussi l’asperge, l’artichaut, l’aubergine . La cuisine italienne introduit les épices et les techniques et recettes apportées d’Orient et d’Asie, notamment par les routes de la soie
A l‘époque moderne il faut distinguer les « gens de peu« , c’est à dire la majorité de la population qui se nourrit de pain et de soupe et de viande dans de rares occasions. Et les privilégiés, les gens d’étude ou de loisir – bourgeois, clercs, nobles », à l’estomac plus délicat du pain blanc, du vin blanc, de la volaille. et le développement de la gastronomie
Dès l’Antiquité les dirigeants vont vouloir gérer les stocks de nourriture et autres richesses. La naissance de l’écriture, l’invention des chiffres que vont maitriser les scribes et autres comptables va répondre à cette attente.
Bien entendu le domaine de la nourriture est un thème qui a depuis les origines de l’Humanité interpelé les artistes, peintres, sculpteurs, écrivains au cours des siècles. C’est à la découverte de leurs œuvres que cette série de billets va être consacrée.
On trouve aussi un album consacré au britannique David Norman et pour terminer un article consacré à l’écossais Arthur Melville (1855-1904) et ses scènes orientalistes.
Parmi les définitions du mot symbole donnée par le Robert on relève celle-ci » un Être, un objet ou un fait perceptible, identifiable, qui, par sa forme ou sa nature, évoque spontanément (dans un groupe social donné) quelque chose d’abstrait ou d’absent. Par exemple : La colombe, symbole de la paix.
De tous temps les artistes ont utilisé des symboles pour exprimer des idées complexes qui ne peuvent être facilement décrites par des mots. Un même symbole peut avoir des significations différentes pour différents publics à des époques différentes. Dans l’Égypte antique l’Ânkh ou croix égyptienne, souvent associé à la déesse Isis, symbolise la Vie (qu’ils pensent éternelle) et le scarabée(*) représente le dieu Khépri symbole de la Renaissance du soleil. Il y a aussi l’œil préservé d’Horus qui signifie la puissance, le victoire du bien sur le mal. Chez les Grecs, associé à la déesse Hera, ou à Junon chez les Romains le Paon est symbole de fécondité et d’immortalité. Il est également symbole d’éveil en Inde, Dans les tableaux religieux du Moyen age la colombe est le symbole du Saint-Esprit et plus tard celui de la paix . Quant à l‘agneau il évoque le Christ et la Vierge Marie est généralement vêtue en bleu. Par ailleurs tout un bestiaire est représenté dans l’art médiéval à commencer par le lion qui symbolise la justice, la bravoure, la force. La roue de la Fortune traduit l’instabilité du destin.
Par la suite les artistes vont se servir d’allégories: la balance et le glaive que tient la déesse Thémis, pour représenter par exemple la justice,. Ou encore de la pomme, évoquant le mythe d‘Adam & Eve pour symboliser la connaissance et la tentation.
C’est le Cardinal Scipione Caffarelli-Borghese 1577-1633 qui a fait construire la villa qui porte le nom de sa famille. Il a su en usant de « tous les moyens » constituer une collection éclairée des peintres les plus notables de son temps (période de la Renaissance puis du Baroque)
Dans la société l’art a longtemps été perçu comme passion, et non comme un travail. Et d’aucuns pensaient qu’“On ne paie pas le vent, ni les volcans, alors pourquoi les artistes ? » Pour ces raisons historique, les artistes ne bénéficient que d’une protection limitée voir inexistante.
A ma connaissance seuls les artistes du spectacle vivant, du cinéma et de l’audio-visuel,peuvent bénéficier du régime des intermittents du spectacle. Mais qu’en est-il des peintres, sculpteurs, photographes ? Selon une étude de l’Insee, « les métiers artistiques :des conditions d’emploi spécifiques, des disparités de revenus marquées par Marie Gouyon et Frédérique Patureau » il y aurait en France autour de 34.000 plasticiens et 18.500 photographes. Plus de la moitié d’entre eux réside en région parisienne. Très peu d’artistes peintres arrivent à vivre exclusivement de leur art et la majorité d’entre eux a recours à des travaux dits « alimentaires »
La revue l’Étudiant remarque des carrières disparates pour les anciens élèves des écoles d’art .Un certain nombre de plasticiens vont vivre modestement de leur création, quelques uns vont tirer leur épingle du jeu . Certains vont devenir enseignants en arts plastiques et d’autres exerceront dans des domaines parfois très éloignés du monde de l’art.
Qui n’a pas rencontré un groupe de scolaires en visite dans un musée. C’est attendrissant d’observer ces jeunes enfants qui écoutent un intervenant leur donner des explications sur une œuvre. C’est réjouissant de les voir attentifs. Cette approche des arts, promue par le corps enseignants, est très intéressante. Elle constitue une ouverture vers le domaine des arts. Elle laissera des traces chez ces élève qui, sans ce disposit if, pour beaucoup d’entre-eus, ne seraient jamais entrés dans un musée.
L’Éducation nationale en liaison avec la nuit des musées a créé un dispositif culturel appelé « La classe, l’œuvre » à l’intention des élèves des classes de primaire, collège et lycée. Tout au long de l’année scolaire ils étudient une œuvre qu’ils vont ensuite découvrir dans un musée proche de leur établissement.
Par ailleurs de nombreux musées en région parisienne et en province, en liaison avec l’Éducation Nationale, favorisent les visites scolaires..Voici une liste non exhaustive de musées qui encouragent cette démarche :
Ce courant se caractérise par sa volonté de libérer l’esprit humain des contraintes rationnelles et des normes sociales en explorant l’inconscient, les rêves et l’imaginaire. Le surréalisme cherche à dépasser la réalité ordinaire en mêlant des éléments contradictoires pour créer des œuvres étranges et déconcertantes. Il se distingue par l’utilisation de techniques comme l’écriture automatique, où l’écrivain laisse couler ses pensées sans filtre, ou le « cadavre exquis« , un jeu collectif qui produit des créations spontanées. Dans les arts visuels, le surréalisme a donné lieu à des œuvres marquantes.
À la fois chronologique et thématique, le parcours est rythmé par 14 chapitres évoquant les figures littéraires ayant inspiré le mouvement (Lautréamont, Lewis Carroll, Sade…) et les principes poétiques qui structurent son imaginaire (l’artiste-médium, le rêve, la pierre philosophale, la forêt…). Sont associés peintures, dessins, films, photographies et documents littéraires.
Le n° 176 -Août-Septembre de Pratique des arts débute par un article consacré aux 40 ans de la « relance » de la Société des pastellistes de France que préside Liliane Desmarest .Il se poursuit avec la vie des salons et l’actualité des musées.
On trouve aussi un reportage à Paris sur l’Atelier 17 , animé par Bruno PInel.et qui en 2023transère l’‘Atelier du Passage au 117, rue des Dames et aussi un Publireportage autour de Maxime Rouzier qui fait la promotion des « Promarker » de Winsor & Newton.
Mais bien entendu, je vais poursuivre, animé par ma curiosité, mes pérégrinations artistiques. Par exemple, je vais dès septembre, étudier et documenter les rapports entre les Arts et la Télévision ou encore la place des artistes dans la Société. Vaste programme.
Le numéro 61 de l’Art de l’aquarelle débute par l’analyse de deux paysages urbains d’Italie peints par Thomas W.Schaller puis par celle de portraits de Christine Misencik-Bunn. Il se poursuit avec l’actualité des salons, musées et expositions. Une révélation, celle du britannique Ashley Raddon puis un reportage sur Fabriano in aquarella 2024.
Il y a aussi un album, ou portfolio comme disent les anglophones, consacré à JJ Jiang, américain d’origine chinoise.et une biographie de l’aquarelliste écossais William Russel Flint 1880-1969.
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