
Lorsque l’impressionnisme déferle sur l’Europe à la fin du XIXᵉ siècle, toute une génération de jeunes peintres canadiens traverse l’Atlantique pour se former à Paris, à l’Académie Julian ou aux Beaux-Arts.
Ces artistes ont découvert l’art en plein air.Ils ont jeté les ponts entre la tradition européenne et l’émergence d’un art proprement canadien. Ils ont appliqué en les adaptant les touches de lumière de l’impressionnisme aux paysages sauvages, aux villages, aux grands espaces et aux neiges du Canada.
Le paysage cesse d’être seulement un sujet pictural et devient progressivement une représentation de l’identité nationale.
Autour de Québec, de la Côte-de-Beaupré et de Charlevoix, plusieurs artistes peignent en plein air : Maurice Cullen =James Wilson Morrice =William Brymner =Clarence Gagnon =Edmund Montague Morris =Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté =Horatio Walker.
En Ontario Le Groupe des Sept :avec les fondateurs Franklin Carmichael =Lawren Harris =A. Y. Jackson =Frank Johnston =Arthur Lismer =J. E. H. MacDonald =Frederick Varley.auxquels se sont joints–=Alfred. Jpseph. Casson –e Edwin Holgate =Lionel lemoine FitzGerald – =Emily Carr.
Longtemps ignorées par une histoire de l’art dominée par les récits masculins, les femmes artistes ont joué un rôle crucial dans la diffusion et la modernisation de l’impressionnisme au Canada
Elles se sont regroupées à Montréal au sein du Beaver Hall Group. Il y avait Nora Collyer , Emily Coonan, Prudence Heward,Mabel Lockerby,, Mabel May, Kathleen Morris, Lillias Torrance Newton, Sarah Robertson, Anne Savage et Ethel Seath.