
La Renaissance hollandaise et flamande s’étend des maniéristes anversois , peintres anonymes du début du 16ème siècle jusqu’aux maniéristes du Nord au début du 17ème siècle. . Le portrait, genre déjà florissant à l’époque de Jan Van Eyck et Rogier van der Weyden, évolue alors sous l’impulsion d’artistes comme Quentin Metsys=Joos van Cleve = Pieter Pourbus et Anthonis Mor, mais aussi Jan van Hemessen, Catharina van Hemessen, Frans Pourbus l’Ancien
Le réalisme est toujours présent mais les artistes flamands adoptent des innovations italiennes, comme le clair-obscur et la perspective atmosphérique. Les portraits de cette époque cherchent à mieux capturer la psychologie du modèle. On passe d’une représentation hiératique et symbolique à une mise en scène plus naturelle.L’influence italienne popularise le portrait de trois-quarts, plus dynamique que le portrait de profil hérité des traditions médiévales. L’arrière-plan est parfois neutre ou paysager, créant une atmosphère plus intime.
Avec la montée des Habsbourg et le rôle croissant des élites bourgeoises, les portraits deviennent des symboles de statut social.Les vêtements luxueux, les bijoux et les attributs de pouvoir sont soigneusement détaillés.







