Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
Auteur/autrice : Masmoulin
Blogueur depuis novembre 2008
Président fondateur des Aquarellistes en Nord
Art & Language mène, dès ses débuts, une réflexion critique vis-à-vis des formes d’expression traditionnelles issues de l’histoire de l’art. Par leur production collective, inédite et diverse, ils participent au mouvement de la contre-culture de cette période. Art & Language est en rupture avec la tradition qui sépare la vie quotidienne « profane » du monde « sacré » des musées.
Pour ce groupe la fonction de l’artiste est de montrer que l’homme est un être concret, historique, situé dans une époque et dans une circonstance. Le groupe privilégie le travail d’équipe dans la recherche d’un nouveau langage capable d’exprimer, la nouvelle réalité.
Le Grup d’Elx est à l’origine de la création du Museo_de_Arte_Contemporaneo. Il a organisé plus d’une vingtaine d’exposition. Et notamment en 1973 « EN-ART 2″ qui s’interrogeait sur » le rôle de l’art dans »la société d’aujourd’hui »
Albert Agulló, Sixto Marco, Tomás Almela y Toni Coll
General idea est un collectif constitué en 1967 par trois artistes de Toronto : Michael Tims alias AA Bronson = Ronald Gabe alias Felix Partz † du Sida en 1994 =Slobodan Saia-Levy alias Jorge Zontal † décédé du Sida en 1994. Le collectif est pionnier de l’art conceptuel, dans une approche neo-dada. Leur travail est collectif. General Idea a utilisé des médiums comme la vidéo ou la photographie. Ses membres se sont exprimés dans des revues sur la représentation, la sexualité et l’identité. Le groupe a réalisé une vaste production de publications à faible coût, et ont été les pionniers dans l’art vidéo. Dans leurs 25 ans de vie au sein du collectif, ils ont organisés 123 expositions et ont été inclus dans 149 expositions, y compris à Paris, Sydney, Sao Paulo, des biennales de Venise et la Documenta .
General Idea, a joué un rôle clé dans le développement de nouvelles formes d’art conceptuel au cours des trente dernières années. General Idea , dans l’histoire de l’art du XXéme siècle, est le groupe a qui s’est le plus radicalement engagé dans la critique du capitalisme. Il s’est aussi, et pour cause, beaucoup engagé dans le lutte contre le Sida
Dès les années 1970 ces trois artistes sont présentés avec succès dans les musées européens à Amsterdam, Berlin et Paris. Ils réalise une vidéo pour la télévision néerlandaise. En 1971, le collectif lance un pseudo-concours de beauté : Miss general idea
De 1972 à 1989 est publié « File magazine » qui a utilisé illégalement le logo du magazine Life En 2011, le Musée d’Art moderne de Paris leur a consacré une rétrospective 1969-1994 composée de plus de 300 œuvres.
Les membres de General Idea
General idea – Installation
General idea – Sans titre – Mastercard
General idea – Placebo
Aids
General idea – installation intitulée AIDS, 1988-1990,
Le mouvement Arte povera arrive au moment du Miracle économique italien 1958-1963 qui a été propulsé par l’aide du Plan Marshall. Le pays entre dans la modernité ainsi que la société de consommation. C’est l’adoption du mode de vie à l’américaine auquel les artistes d‘Arte povera s’opposent. L’Arte povera s’oppose radicalement aux propositions du pop’art, de l’op’art. Il privilégie l’instinct, le naturel et l’éphémère et l’harmonie entre l’homme et la nature.
Les artistes ne peignent pas de tableaux. Ils privilégient la sculpture et les installations. Ils utilisent des chiffons, des sacs de jute, du charbon, du sable, de la terre, du bois, des semences et des légumes, ainsi que des articles manufacturés tels que du verre et du métal. Ces matériaux sont suspendus, encadrés ou appliqués sur des murs, des tôles ou des surfaces variées. Une exposition a été consacrée en 2016 au Centre Pompidou à l’Art Pauvre
B.M.T.P. est un groupe d’art moderne tardif . Le sigle était constitué de l’initiale des quatre artistes de ce collectif : Daniel Buren = Olivier Mosset =Niele Toroni et Michel Parmentier Ce collectif éphémère a été fondé en décembre 1966 et s’est dissout en décembre 1967. Le groupe B.M.P.T. choisit des supports de grands formats : toile, papier collé, vitre, plastique, bois, miroir. Dans une approche minimaliste, leurs toiles sont neutres et anonymes aux motifs répétitifs ne génèrent aucune émotion spontanée : cercles noirs sur toiles blanches, empreintes de pinceaux plats, bandes de couleurs horizontales ou verticales. Seules les couleurs varient, bandes blanches, rouges, grises ou noires.
Les quatre artistes exposent en commun au cours de manifestations artistiques importantes intitulées « Manifestation 1 », « Manifestation 2 », « Manifestation 3 » et « Manifestation 4
Ils ont une approche figurative en opposition avec l’art abstrait qu’ils jugent dénué de messages. Ces jeunes peintres sont influencé par l’anti-art et l’anti-formalisme. Ils abordent dans leurs œuvres les questions sociales, politiques. Mais aussi les questions existentielles : la solitude, l’incompréhension, le rejet, l’asservissement. Le groupe a été actif pendant une vingtaine d’années.
Le groupe OHO a acquis une reconnaissance internationale en participant à l’exposition Informations, l’une des présentations les plus influentes de l’art conceptuel, organisée au MoMa Par ailleurs depuis 2006, un prix Oho est attribué à un artiste âgé de moins de 35 ans
OHO group, David Nez, Milenko Matanović, Marko Pogačnik and Andraž Šalamun,
Nasko-Kriznar-Gavota-1964
Marko Pogačnik, Jigsaw, 1968, 38 boîtes d’allumettes
Le Groupe international d’architecture prospective -connu sous l’acronyme GIAP , à ne pas confondre avec le général vietnamien, est un groupe international , fondé en 1965 par le critique d’artMichel Ragon. Il souhaitait développer un urbanisme prospectif et des architectures alternatives. Il se fixe le but de » réunir les chercheurs, dans le domaine de l’architecture et de l’urbanisme. Créer un lien entre ceux-ci, à une échelle internationale. Organiser des expositions de leurs œuvres et toute manifestation susceptible de rendre leurs travaux publics. » Un manifeste est publié en mai 1965
Les artistes visuels réalisent; inspirés l » Art nouveau, Dada et le Pop Art. , des affiches pour les concerts qui ont lieu notamment au Filmore et aussi des pochettes de disques. Ils adoptent les sujets fantastiques, métaphysiques et surréalistes, extrêmement détaillés dans des couleurs vives. Leurs motifs favoris sont spirales, cercles concentriques, les motifs des kaléidoscopes , des fractales ou le paisley du textile et aussi l‘horror vacui (horreur du vide) les collages, la répétition des motifs et les polices de caractères originales. Les artistes dessinent des comix, des bandes dessinées underground. Ils ont également réalisé la dévoration de buvards imprégnés de LSD et des lumières psychédéliques ont été utilisées pour les concerts. Enfin, l’industrie et la publicité se sont approprié l’esthétique de ce courant artistique de façon très limitée..
L’école de Nice, comment là définir ? Plus qu’un mouvement artistique, c’est le regroupement dans un même espace géographique, au début des années 1960 d’un certain nombre de jeunes artistes. Ils se rencontrent dans les bars de la ville : Au Provence, au Biarritz, au Café de Turin ou au Félix-Faure. Ils entendent s’affranchir du centralisme parisien. Leurs pratiques se situent à la croisée du Nouveau réalisme, de Fluxus, et de Supports/Surfaces et aussi le Groupe 70
Les artistes de la Figuration narrative ont souvent une approche subversive, contestataire. Ils utilisent les images du cinéma, de la photographie, de la publicité, du roman-photo et de la bande dessinée. Ils représentent des scènes de la vie quotidienne dans des peintures froides et distanciées. La société bientôt dite de consommation, est en pleine évolution. Ils s’intéressent aux problèmes politiques, sociaux et moraux qui secouent la société avec notamment les conflits en Algérie, au Vietnam ou de la guerre froide. Et les prémisses de Mai 1968 et aussi l’influence de la pensée du philosophe d‘Herbert Marcuse exprimée dans « la fin de l’utopie »
Quand les manifestations d’aquarelles pourront-elles se tenir dans des conditions satisfaisantes ?
Traditionnellement depuis plus de dix ans je publie dans les tous premiers jours de janvier un calendrier des manifestations d’aquarelles pour l’année qui débute.
Cette année, compte tenu des incertitudes liées à la pandémie de Covid 19 j’ai considéré qu’il était prudent de différer la publication du calendrier des Salons et Biennales 2021 Dès que l’on aura une meilleure visibilité je le publierai
Equipo Crónica s’oppose fermement aux tendances abstraites et informelles défendues par l’administration de Francisco Franco. Il adopte un style intelligible au public le plus large possible. en faisant référence à la vie de tous les jours. Les œuvres sont généralement collectives
Ils ont une approche figurative simple et claire qui s’inspire aussi du Pop art et du Nouveau Réalisme Ils utilisent les techniques de gravure,de la linogravure et de la gravure sur bois , en raison de leur rapidité d’exécution. Et le coût réduit de réalisation pouvait permettre leur diffusion dans les classes pauvres
Chères visiteuses, chers visiteurs » I have a dream ! « « Que l’Année 2021 soit plus légère, plus joyeuse « Bisous à travers le Masque A bientôt Pierre alias Masmoulin
Le groupe Zebra est dans la ligne du manifeste du Nouveau réalisme – Der Neue Realismus Il s’oppose à l’art informel et à l’expressionnisme abstrait. Ils sont proches de la nouvelle objectivité des années 1920. Ils portent un regard critique et caustique sur les années soixante. Ils réalisent des images simples, froides et cyniques, proches de la photographie de presse, aux contours nets, aux couleurs posées en aplats, à la composition stricte et aux volumes simples.
Ces quatre artistes , les droppers ,avaient développé quelques années plus tôt le concept du Drop Art.. Richert et Bernofsky ont commencé à peindre des roches et à les faire tomber du toit d’un loft sur le trottoir de la rue principale de Lawrence Kansas – en regardant les réactions des passants. Plus récemment, proche de ce concept Jake Parker a lancé le World art drop day qui se tient partout dans le monde, le premier mardi de septembre.
Pour certains, Drop City se voulait strictement un espace de vie fonctionnel. Pour d’autres c’était un projet artistique et social. Très vite, Drop City verra affluer des jeunes du monde entier.Et un festival de musique est organisé en 1967 Dès 1969 les fondateurs quittent les lieux qui deviennent quelques années plus tard une cité fantôme.
Chine On sait qu’au départ, le street art est généralement contestataire. Il dénonce la corruption, la société de consommation, les injustices, la pollution. Hors, l’on sait qu’en République populaire de Chine, ce genre d’approche n’est pas admise, comme toute forme de contestation. Si le sujet traité n’est pas politiquement sensible, le fait de dessiner sur un mur est considéré comme un comportement tolérable. Ce n’est pas la police nationale mais le Chengguanju, le Bureau de gestion urbaine, chargé de la propreté des villes qui gère ces questions. Ce sont souvent les habitants qui s’opposent aux graffeurs. La solution est donc de plus en plus pour eux de s’associer avec des firmes commerciales, pour décorer des ensembles immobiliers ou pour la publicité. A lire et aussi Il ne faut donc pas s’étonner que le Street art n’y est pas très développé. Pour un pays de près de 1.5 milliard d’habitants, le nombre d’artistes connus est dérisoire :
Chine continentale : Kwanyin Clan =Soos = ABS =Sea =Active-Brilliant-Significant= TMM -The ManageMent ==, KTS -Kill the Streets=, Tsang Tsou Choi =Zhang Dali =MC Yan = Cise = Whyyy = TAMSL = Dickid = Sice = FBL Crew = Moses = Taps = Shat =Reload Crew =, Oop = Beast Mode = Shi Zheng = DALeast à noter que peu d’entre-eux disposent d’un site
Le Street art arrive en Grande Bretagne au début des années 1980. Mais des 1978 démarre un mouvement de protestation la « Guerilla art » . Barry Thomas, artiste néozélandais et quelques amis , à Wellington, sur la friche laissée par la démolition d’un ancien théâtre , plantent 180 choux
Barry Thomas, ‘Vacant lot of cabrages’
Londres est l’une des villes les plus pro-graffiti au monde. Bien qu’officiellement condamné et fortement appliqué, le street art a un énorme succès et à bien des égards est adopté par le public.
L’autre scène britannique du Street art est sans conteste Bristol. La ville doit sa renommée à l’artiste anonyme Bansky qui au travers de ses pochoirs et autres techniques délivre des messages contestataires. Il y aussi parmi les plus reconnus David Smug, Aroe ou Odisy.
En France, on parle volontiers d’Art urbain. Si l’on traduit le terme anglophone de Street art, l’on parlera d’Arts de la rue. Mais le terme s’applique non seulement aux arts visuels mais aussi au Théâtre et autres spectacles donnés sur l’espace public. L’on sait que tout à commencé aux États-Unis à la fin des années 1960. Dès les années 1970, Ernest Pignon Ernest, pratique déjà l’art urbain dans une optique contestataire. Il dénonce par exemple l’apartheid au moment où la ville de Nice va être jumelée avec Cap Town. L’art dans la rue s’installe en France lors des manifestations de Mai 1968. Encore de nos jours les graffeurs ou plus exactement les artistes de l‘art-grafiti continuent d’orner les murs des villes Ce sont d’abord les tags inspiré ces signatures souvent peu esthétique aux graffitis qui obtiendront une reconnaissance artistique Cf Art Critique I = II = III Le lillois Jef Arésol, a réalisé cet été une fresque sur les murs des ateliers municipaux de Marcq-en-Barœul inaugurée en septembre 2020 Un certain nombre d’artistes français ont pratiqué le street art, notamment :
La cinquième biennale des aquarellistes en Nord n’a pas pu se tenir physiquement mais en voici la version virtuelle Bonne visite et et rendez-vous en 2022 pour la sixième biennale