Arts & Visage – 76/.. – Portrait postimpressionniste de pointillistes

À la fin du XIXᵉ siècle, le postimpressionnisme voit émerger une pluralité d’approches picturales cherchant à dépasser la spontanéité et la lumière vibrante de l’impressionnisme. Parmi elles, le pointillisme et le divisionnisme se distinguent par une méthode scientifique de décomposition des couleurs, appliquée aussi bien aux paysages qu’aux portraits. Le critique d’art Félix Fénéon a parlé de mouvement néo-impressionnisme

Le pointillisme, théorisé par Georges Seurat et pratiqué par son cercle, repose sur la juxtaposition de petites touches ou points purs, permettant à l’œil de reconstituer la couleur par mélange optique.Le divisionnisme, théorisé par Paul Signac, (*) terme plus courant en Italie et en Suisse, privilégie une division méthodique des tons en fines touches allongées, souvent influencée par les théories de Michel-Eugène Chevreul et d’Ogden Rood sur les contrastes simultanés.

Si cette approche est souvent associée au paysage urbain ou maritime, elle trouve dans le portrait un terrain d’expérimentation où la rigueur optique rencontre l’expressivité humaine.. On trouve dans ces portraits une touche fragmentée avec des points ronds ou tdes traits allongés, appliqués sans mélange préalable sur la palette. Des couleurs pures et complémentaires : modèlent le visage en modulant les valeurs, sans recours au clair-obscur traditionnel. Une Lumière vibrante : l’éclairage semble venir de l’intérieur même de la matière picturale. La précision optique donne paradoxalement une atmosphère onirique, presque suspendue.

Parmi les artistes qui ont privilégié cette approche il y a eu les français Georges Seurat(1859-1891)=Paul Signac(1863-1935) : =Henri-Edmond Cross1856-1910) Théo van Rysselberghe (1862-1926) =Maximilien Luce (1858-1941) =Henri Delavallée (1862-1943) Léo Gausson (1860-1944) –Charles Angrand(1854-1926) –Louis HayetL (1864-1940 et le d’abord impressionniste =Camille Pissarro (1830-1903) et un peu oubliée Lucie Cousturier (1876-1925)

Les italiens Giovanni Segantini (1858-1899) père d’Alberto =Giuseppe Pellizza da Volpedo (1868-1907)=Gaetano Previati (1852-1920)=Angelo Morbelli (1853-1919) =Plinio Nomellini (1866-1943)=Vittore Grubicy de Dragon (1851-1920) =Carlo Fornara (1871-1968)

Les suisses=Giovanni Giacometti (père d‘Alberto ) Cuno Amiet =Félix Vallotton (1865-1925) =Hans Emmenegger (1866-1940) = Théophile Steinlen (1859-1923) =le belge Georges Lemmen- et aussi le néerlandais Jan Toorop (1858-1928,

poi-van-rysselsberghe- Portrait-de-Madame Charles-Maus-1890
Van Rysselberghe. Portrait d’Alice Sethe
Paul Seurat – Les poseuses
Paul Saurat ? – Femme de l’artiste
Paul Signac – Femmes ai puits
Paul_Signac_-_Portrait de _Félix_Feneon
Lucie Cousturier – Femme faisant du crochet
Camille Pissaro – Femme au fichu
Maximilien Luce – Madame Luce au balcon
Achille Laugé (1861-1944), Portrait de mademoiselle Jeanjean,
Théophile Alexandre Steinlen, – La Rentrée du soir, 1