
Les lieux de convivialité ont évolué au fil des siècles, reflétant les transformations sociales, culturelles, et économiques de chaque époque.
Au moyen age, les auberges accueillaient voyageurs et pèlerins, tandis que les tavernes servaient de lieux de rassemblement pour les habitants du village ou de la ville.La noblesse pour asseoir son influence organise des banquets et des festins. Ils sont généralement accompagnés de musique et de jeux.
A partir du 17ème siècle vont s’ouvrir les cafés. Ce sont les artistes et les bourgeois qui les fréquentent. On y mange et l’on y boit. Et l’on débat d’idées et de politique.
Au milieu du 18ème siècle, en 1765, un dénommé Boulanger ouvre le premier restaurant.
Au 19ème siècle, dans les villes, plus populaires, apparaissent les bars et cabarets où se retrouvent les ouvriers, artistes, et bourgeois. Par ailleurs en 1854 Alexandre Duval va développer la mode des Bouillons, lancée par son père boucher de son état. Son but était d’écouler les bas morceaux boudés par sa clientèle.
Plus près de nous les cafés et les bistrots et bien sur les restaurants de toutes catégories, sont toujours de lieux de rencontres.














