
Quand Matisse réinvente l’Art aux ciseaux
jusqu’au 26 juillet 2026 au Grans Palais
L’exposition est consacrée aux dernières années de la carrière d’Henri Matisse, entre 1941 et 1954. Plus de 300 œuvres, peintures, dessins, gouaches découpées, livres illustrés, textiles et vitraux, issues de la collection du Centre Pompidou et de prêts internationaux majeurs, sont présentées. Ces œuvres majeures révèlent la dimension pluridisciplinaire de sa pratique pendant cette période.
L’exposition montre combien la peinture reste au cœur de sa démarche, loin d’être supplantée par les découpages : elle se déploie au contraire avec toujours plus d’espace, d’intensité et de couleur. Parmi les ensembles essentiels réunis dans le parcours figurent la magistrale et ultime série des Intérieurs de Vence de 1947-1948, l’album Jazz, les séries des Thèmes et variations ainsi que les dessins à l’encre au pinceau ; les principaux éléments du programme de la Chapelle de Vence ; les panneaux monumentaux de La Gerbe et des Acanthes, et en point d’orgue, exceptionnellement réunis, les grandes figures en gouaches découpées : La Tristesse du roi, Zulma, La Danseuse créole et les célèbres Nus bleus.
Je me souviens d’avoir vu en 2014 à la Tate modern de Londres une exposition similaire : Henri Matisse « The cut outs »





