
Le néo-surréalisme est une continuité ou plutôt une réactivation du surréalisme historique. On peut le considérer comme un héritage transformé, qui renaît surtout après 1945 et se prolonge dans la seconde moitié du XXᵉ siècle.
La caractéristique essentielle du néo-surréalisme est la fidélité à l’imaginaire surréaliste : rêve, inconscient, métamorphoses, hybridations. Par contre, alors que le surréalisme classique s’appuyait beaucoup sur Freud, le néo-surréalisme explore davantage le fantastique, la science-fiction, l’étrange. Il y a aussi les influences nouvelles de la bande dessinée,de la culture pop, de la publicité et, plus récemment, de l’art numérique.
Les artistes ont une vision plus spectaculaire et narrative : là où les premiers surréalistes étaient souvent cryptiques, les néo-surréalistes tendent à créer des images oniriques plus accessibles et visuellement frappantes.
On trouve dans les années 1945 , dans cette mouvance des artistes de divers horizons qui ont prolongé l’exploration du visage et de la figure humaine : Hans Ruedi. Giger (Suisse) =Paul Delvaux (Belgique= Jean-Louis Fabiola (Haïti/USA) – =Octavio Ocampo (Mexique) =Vladimir Kush (Russie/USA) =Gérard Di-Maccio (France/Italie)
Dans les années 1960 et au-delà,des émules de Dalí, Magritte ou Ernst, mais avec une dimension souvent plus psychologique, onirique ou symbolique on trouve quelques portraitistes néo-surréalistes comma Dino Valls (Espagne).Victor Safonkin (Russie) =Anne Faith Nicholls (États-Unis) == Maya Kulenovic (Bosnie-Canada) =Naoto Hattori (Japon) =Oleg Shupliak (Ukraine) = Mark Ryden (États-Unis) – Ray Caesar (Canada) = Sean Landers = George Grie









