L’art et la famine se croisent pour exprimer la vulnérabilité humaine tout en offrant des perspectives critiques ou inspirantes sur ce problème universel.
Les grandes famines , comme celles d’Espagne en 1811, d‘Irlande (1845-1852), d’Algérie (1866-1868) ou de France celle de 1693-1694 et celle de 1709, en Chine en 1959-1961 ont inspiré les peintres. Au 20ème siècle, les photographes mais aussi les cinéastes ont contribué à sensibiliser le public. Par exemple Dorothea Lange sur la Grande Dépression. Des écrivains tels que Victor Hugo dans les Misérables,(*) John Steinbeck 1902-1968 dans les Raisins de la colère (*) ou encore Alexandre Soljentsyne 1918-2008 dans « Une journée d’Ivan Denissovitch » ont exploré le thème de la faim ou des privations.

















