Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
La Nativité est selon la tradition la naissance de Jésus à Bethléem. C’est au 4ème siècle qu’elle est fixée au 25 décembre. Elle va s’imposer dans l’Europe et le Bassin méditerranéen. Elle remplace progressivement les fêtes païennes liées au solstice d’hiver (Yule germanique, fête de Mithra, Saturnalesromaines). La Nativité est l’un des thèmes religieux les plus représentés par les peintres au cours des siècles.La Nativité, rassemble Marie, Joseph, l’Enfant Jésus, les bergers, les anges et les rois mages qui arrivent le jour de l’Épiphanie. Dès le 4ème siècle des peintures lui sont consacrées.
La trêve des confiseurs c’est ce moment suspendu entre l’agitation des fêtes de Noël et l’euphorie du Nouvel An. Il y a bien entendu pendant cette période des préparatifs, les retrouvailles familiales à Noël, autour du sapin. Puis le réveillon entre amis le soir de la Saint-Sylvestre et pour terminer le Jour de l’An, les étrennes, les vœux et les bonne résolutions. C’est aussi le moment où traders et footballeurs suspendent leurs activités.
Mais que viennent faire dans tout cela les confiseurs. Cette période est pour eux la plus chargée de l’année. Comme toutes les professions de bouche ils sont sur le pont. Ce n’est pas vraiment ^pour eux un moment de répit, de trêve.
Les Royalistes :Légitimistes et Orléanistes et les Républicains:Libéraux, Opportunistes, Radicaux et Socialistes S’affrontent. Et en cette fin d’années, de tous bords, ils n’ont pas envie à l’approche de la fin d’année de se confronter sur des questions difficiles. Reportons les débats à l’année prochaine.
Les parlementaires décident de mettre en sommeil leurs débats et leurs querelles afin disent-ils de laisser les Français profiter des fêtes de fin d’année. « On convint de ne pas troubler par nos débats la reprise d’affaires commerciales qui, à Paris et dans les grandes villes, précèdent toujours le jour de l’an », écrit dans ses mémoires le duc Albert de Broglie, Les journaux satiriques qui sont nombreux à cette époque vont alors parler de la Trêve des confiseurs.
Au fils des siècles et plus particulièrement pendant le 19ème siècle, des peintres et illustrateurs se sont emparés du thème de la syphilis. En voici une sélection :
La syphilis, une maladie sexuellement transmissible qui était particulièrement répandue avant l’apparition des antibiotiques, a touché de nombreuses personnes célèbres à travers l’histoire. et notamment au cours du 19ème siècle. Elle était attestait d’une vie débridée et décadente. Signe de mauvaises mœurs, la syphilis est la maladie honteuse du siècle,
Voici quelques personnalités supposément mortes ou gravement affectées par cette maladie Certains cas restent sujets à débat en raison des diagnostics peu précis à leur époque. Les astérisques (*) qui sont apposées à coté des liens vers les biographies renvoient à des articles relatifs à la syphilis desdits personnages.
La personne contaminée va voir apparaître , dans la phase primaire, un chancre ou ulcération syphilitique 10 à 90 jours après la contamination par voie sexuelle, anales ou buccale. Si la maladie n’est pas traités va survenir la seconde phase. Elle se manifeste notamment par une roséole, des papules sur le visage, le corps, les organes génitaux. Ou encore la perte des cheveux. Elle peut s’accompagner de fièvre, de fatigue, de douleurs articulaires. Les maux de tête peuvent amener une méningite. De nos jours le médecin prescrit généralement de la benzathine pénicilline G, utilisée sous une forme « retard ». et l’on guérit donc de la syphilis. Mais avant l’apparition de ce traitement, la phase tertiaire menait à la paralysie et à la démence.
Beaucoup d’écrivains et de musiciens célèbres, des peintres, des princes et des rois et Monsieur Tout-le-Monde ont principalement au cours du 19ème siècle ont été emportés par cette maladie invalidante et incurable.
Les traitements proposés par les médecins, comme le mercure et les décoctions de Gaïac s’avéraient dans de nombreux cas inefficaces. A partir de 1911, le bactériologiste allemand Paul Ehrlich. propose l’arsphénamine, un traitement à base d’arsenic, qui s’avère efficace. En 1928, Alexander Fleming découvre l’efficacité de la pénicilline. Mais il faut attendre les années 1940 et les recherches du pharmacologue Howard Florey, du chimiste Ernst Chain et du biologiste Norman Heatley pour que commence la production en masse de cet antibiotique. Elle va être produite à l’échelon industriel par Eli Lilly and Compan.
Même si de nos jours l’on soigne efficacement cette maladie maladie sexuellement transmissible, seulement l’Organisation mondiale de la santé elle frappe encore chaque année dans le monde 8 millions d’adultes.
Dans mes prochains billets, je vais m’intéresser à l’origine de cette maladie ainsi qu’à ses manifestations. Je vais ensuite recenser les personnages connus qui l’on contracté au fil du temps. Je vais terminer cette série par les regards et donc les œuvres produites par les peintres et illustrateurs
Un album, ou portfolio si vous préférez le franglais, consacré australien John Borrack.Et pour terminer un retour sur le passé avec le romantique anglais, à le vie courte Thomas Girtin 1775-1802
Les lieux de convivialité ont évolué au fil des siècles, reflétant les transformations sociales, culturelles, et économiques de chaque époque.
Au moyen age, les auberges accueillaient voyageurs et pèlerins, tandis que les tavernes servaient de lieux de rassemblement pour les habitants du village ou de la ville.La noblesse pour asseoir son influence organise des banquets et des festins. Ils sont généralement accompagnés de musique et de jeux.
A partir du 17ème siècle vont s’ouvrir les cafés. Ce sont les artistes et les bourgeois qui les fréquentent. On y mange et l’on y boit. Et l’on débat d’idées et de politique.
Au milieu du 18ème siècle, en 1765, un dénommé Boulanger ouvre le premier restaurant.
Au 19ème siècle, dans les villes, plus populaires, apparaissent les bars et cabarets où se retrouvent les ouvriers, artistes, et bourgeois. Par ailleurs en 1854 Alexandre Duval va développer la mode des Bouillons, lancée par son père boucher de son état. Son but était d’écouler les bas morceaux boudés par sa clientèle. Plus près de nous les cafés et les bistrots et bien sur les restaurants de toutes catégories, sont toujours de lieux de rencontres.
La nourriture n’est pas seulement solide, elle est aussi liquide. comme le dit cette citation latine « Bonum vinum laetificat cor hominis »(*) Le bon vin réjouit le cœur de l’homme (et de la femme). Le thème de la boisson, de son côté festif a été largement les peintres.
Ils vont peindre des natures mortes qui comportent des verres, des chopes, des bouteilles. Mais c’est bien connu que l’abus d’alcool est dangereux. Très vite l’on va rencontrer les buveurs, les ivrognes.
La 7ème Biennale des Aquarellistes en Nord se tiendra à l’Hospice d’Havré– 100, rue de Tournai à Tourcoing (Nord) du 18 janvier au 22 février 2025 Vernissage le vendredi 17 janvier au 22 février 2025 ========= Aquarellistes en Nord que j’ai initiée en avril 2010 a été fondée en octobre 2010 Elle regroupe une quarantaine d’aquarellistes professionnels ou amateurs confirmés des Hauts-de-France dont la Métropole européenne de Lille -Kortrijk -Tournai de la région de Mons et d’un peu plus loin en Belgique o=o=o=o=
Les aquarellistes exposants lors de la 6ème biennale en novembre 2022
L’art et la famine se croisent pour exprimer la vulnérabilité humaine tout en offrant des perspectives critiques ou inspirantes sur ce problème universel.
L’abondance et la gourmandise, lorsqu’elles sont traduites par les arts, transcendent leur matérialité. Elles deviennent des miroirs de notre société, reflétant à la fois nos désirs et nos contradictions. Que ce soit en peinture, en littérature, ou dans les arts culinaires, ces thèmes célèbrent la richesse de la vie tout en invitant à la réflexion. Depuis la Renaissance, l’abondance est représentée par des cornes d’abondance remplies de fruits, de fleurs, ou de nourriture. Ces images symbolisent la richesse, la prospérité, et la fertilité.Tandis que l’abondance est célébrée dans certaines œuvres, elle est aussi critiquée dans d’autres pour ses excès. Par exemple, certains tableaux baroques utilisent des scènes de festins pour rappeler les inégalités sociales ou la nature éphémère des plaisirs terrestres.
Certains artistes contemporains explorent la gourmandise comme thème de société. Par exemple, des sculptures de desserts géants ou des installations culinaires peuvent interroger notre rapport à la consommation et à l’excès.
En 1948 et 1949 il s’installe avec sa femme et sa fille à Vézelay. Puis dès 950 il s’installe à Bondues (Nord). Il y construira lui-même ses maisons successives. Il va enseigner le dessin à Saint-Luc
Les quelques 200 œuvres, sculptures souvent colossales, dessins et peintures de cette rétrospective permettent de suivre l’évolution de l’artiste. Il va travailler le bois, puis la pierre de Soignies, puis il coulera le bronze dans atelier. Il sculpte au Printemps et il dessine en Hiver. Dès les années 1960 il expose à Paris et dans le Nord de la France, en Belgique et en Allemagne. En 2021 à Drouot une sculpture de 1960 a été adjugée 23750 €.
Le numéro 178 de Pratique des Arts s’ouvre sur la vie des arts avec les expositions et salons programmés au début de l’année 2025. Puis l’on découvre l’américaine Déborah Friedman qui et ses œuvres réalisées avec des crayons de couleurs. On poursuit avec un dossier sur les dessins à l’encre de chine, ou diverses autres encres ainsi que les outils du dessinateurs, les, plumes, calame, stylo,etc.
Il y a aussi deux publireportages qui ne disent pas leur nomn consacrés à la boutique Charbonnel qui fait face à la Cathédrale Notre-Dame de Paris ainsi qu’à trois magasins de Boesner.à Lyon, Vitrolles et Bordeaux.