Un art qui bouge – 2/4 – Op Art -n°343

L‘ Op Art ou art optique est un courant artistique abstrait international . Il ne doit pas être confondu avec l’art cinétique. Pour certains commentateurs l’art optique est une des branches de l’art cinétique. Il est vrai qu’il s’agit de deux approches cousines d’un « art qui bouge » .Cependant l’ Op Art est fondé sur l’illusion d’optique. C’est l’œil du spectateur qui est sollicité pour créer des effets d’illusion et des jeux d’optique. Il n’y a aucun intervenant extérieur permettant de créer du mouvement. Tandis que dans l’art cinétique, les œuvres comportent des éléments qui bougent. L’un des exemples les plus représentatifs : les mobiles de d’Alexander Calder.

Ceux sont les théories visuelles de Vassily Kandinsky et les observations d’un Josef Albers, les travaux sur la couleur de Johannes Itten ou le Farbenlichtspiele /le jeu coloré de Ludwig Hirschfeld-Mack, ses collègues du Bauhaus. qui donneront naissance, dans les années 1920, à ce que l’on appelle pas encore l’art optique. En effet, le terme Op Art est utilisé pour la première fois par le Time à propos de l’exposition, en 1964, « Julian Stanczak Optical Paintings » à la Martha Jackson Gallery.

Mais c’est l’exposition « The Responsive Eye «  l’œil réceptif organisée en 1965 par le MoMa, qui présentait des œuvres de près de 100 artistes, qui a valu la reconnaissance internationale du Op art.

Le billet 3/4 s’intéressera aux groupes qui ont contribué à développer l’art optique, un peu partout en Europe et aux États-Unis. Puis l’article suivant, s’intéressera aux artistes qui ont marqué cette approche, comme par exemple Victor Vasarely considéré comme le père de l’art optique.

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