
Dans l’Empire des Habsbourg et dans les provinces d’Europe de l’Est, les peintres sont souvent formés à Vienne, Dresde ou à l’Académie de Saint-Pétersbourg, centres où l’on apprend la perspective, la composition et l’art du paysage idéal à la manière de Claude Lorrain ou de Gaspard Dughet.
Dans ces régions politiquement fragmentées — Pologne-Lituanie, Empire des Habsbourg, États germaniques, Bohême, Hongrie — la peinture de paysage devient un espace d’expérimentation esthétique, mais aussi un miroir des identités territoriales et sociales.
Le XVIIIᵉ siècle est un moment de transition pour le paysage en Europe de l’Est et en Europe centrale. La demande change : les aristocraties locales et les cours impériales souhaitent des vues topographiques, des paysages réels, témoignant de leurs domaines, de leurs villes et de leurs campagnes. Cette tension entre paysage idéalisé et paysage observé caractérise tout le siècle.
Parmi les peintres paysagistes de cette époque il faut citer Norbert Grund =Václav Vavřinec Reiner = Zygmunt Vogel = Ivan Cheski =Fiodor Alexeev = =Johann Nepomuk Steiner=Józef Wall =Semyon Shchedrin





