
Le XVIIe siècle en Italie, dominé par les courants baroques et classiques, n’a pas consacré le paysage comme un genre purement réaliste ou topographique. À l’inverse des peintres du Nord qui cherchaient souvent à capturer la nature dans sa vérité immédiate, les artistes italiens ont élaboré une vision idéale, héroïque et profondément narrative de la nature.
Le paysage n’est pas une fin en soi, mais un théâtre où se déploient l’histoire, la mythologie et le sentiment du sublime. Il se déploie dans deux directions : le paysage idéal hérité de la Renaissance et le paysage héroïque.
Les paysagistes italiens du XVIIe siècle n’ont pas peint la nature « telle qu’elle est », mais **telle qu’elle devrait être** : parfaite, dramatique ou sublime. Ils ont attiré les jeunes artistes qui effectuaient leur « Grand Tour » en Italie.
Les principaux peintres de paysage italiens ont été notamment :
Annibale Carracci = Giovanni Francesco Barbieri dit le Guerchin =Salvator Rosa =Viviano Codazzi = Michelangelo Cerquozzi et ses bambochades = Domenico Gargiulo, dit Micco Spadaro = Giovanni Francesco Grimaldi= Francesco Albani = Aniello Falcone = Luca Carlevarijs, Mais il ne faut pas oublier Nicolas Poussin = Claude Gellée, dit Le Lorrain =Gaspard Dughet, les français qui séjournent longuement à Rome et ont largement influencé les peintres italiens de cette époque













