
Le portrait, longtemps associé à la représentation du pouvoir ou à la mémoire familiale, connaît une renaissance vibrante dans l’art contemporain africain. De Dakar à Johannesburg, les artistes du continent réinventent ce genre classique pour en faire un outil de revendication, de narration et de transformation.
Chez de nombreux artistes africains contemporains, le portrait dépasse la simple figuration. Il devient un espace de mémoire, un lieu de résistance face aux stéréotypes et aux récits coloniaux. Le portrait africain contemporain se distingue par une hybridation audacieuse des techniques et des influences. Les artistes :réécrivent l’histoire à travers leurs œuvres. Le portrait devient un acte politique, un geste
L’Afrique du Sud, avec son histoire complexe et ses défis actuels, offre un terrain idéal pour réinventer le portrait. Les artistes y voient un moyen de se réapproprier leur image, de questionner les normes, et de construire une identité plurielle. Le portrait contemporain sud-africain n’est pas qu’un genre pictural : c’est un acte de présence, de résistance et de création.
Les principaux portraitistes de l’Afrique subsaharienne sont notamment Eddy Kamuanga Ilunga (RDC) = Amoako Boafo = Wangechi Mutu (*) (Kenya/États-Unis) =Billie Zangewa (Malawi) = Laeila Adjovi (Bénin/Sénégal) et en Afrique du Sud avec Zanele Muholi = Lionel Smit ==Thenjiwe Niki Nkosi = Nelson Makamo = Mary Sibande =. Ayanda Mabulu = Mohau Modisakeng,
C’est donc le 100ème et dernier article de la série des portraits à travers les siècles. La prochaine série de billets sera consacré au paysage depuis les premières représentations jusqu’à notre époque. Dans les mediums traditionnels, mais aussi dans la photographie, au cinéma et aussi avec les moyens informatiques.




















