
Le XVIIe siècle est marqué par le mouvement baroque, qui se déploie dans toute l’Europe et touche aussi bien l’architecture que la peinture et la sculpture. En France, l’art du portrait prend une importance particulière, reflétant le pouvoir, le statut social et la personnalité des modèles. Sous le règne de Louis XIII et surtout de Louis XIV, le portrait devient un instrument de propagande et d’affirmation de la monarchie absolue.
Les artistes cherchent à représenter fidèlement les traits physiques et le caractère du modèle. Inspirés par le ténébrisme de Caravage, certains peintres utilisent des contrastes marqués pour donner du relief aux figures. Les portraits baroques montrent des poses plus vivantes et des expressions marquées. Les vêtements luxueux, les décors raffinés et les attributs symboliques (couronnes, sceptres, armures) soulignent le rang et l’importance des modèles.
Sous le règne de Louis XIV, le portrait devient un outil politique et propagandiste. Hyacinthe Rigaud, par exemple, met en scène le roi avec faste et majesté, soulignant son autorité absolue. L’utilisation des portraits comme instruments de communication renforce l’image de la monarchie et sa présence à travers le royaume.
Plusieurs artistes se sont illustrés dans l’art du portrait au XVIIe siècle en France Simon Vouet =Hyacinthe Rigaud =Nicolas de Largillierre = Jean Nocret = Claude Lefèbvre =Pierre Mignard = Charles Le Brun = Robert Nanteuil et aussi Louise Moillon et d’autres




