
Le congrès de Vienne (1815), avait réuni en un même royaume les Pays-Bas et la Belgique, L’indépendance de la Belgique s’établie en 1830, Les arts vont alors être un vecteur de l’éveil-de-la-nation-belge, Les deux pays, comme partout en Europe vont vivre la révolution industrielle les transformations profondes de la société,
Le réalisme belge et néerlandais du XIXe siècle s’inscrit dans une longue tradition picturale. Les artistes regardent vers leurs illustres prédécesseurs —le néerlandais Rembrandt, les anversois Frans Hals et Rubens — non pour en copier le style, mais pour en raviver l’esprit d’observation. Le jeu subtil des lumières, l’attention aux tissus, aux rides, à la carnation : ces éléments, déjà chers aux maîtres du XVIIe siècle, trouvent une nouvelle vie sous le pinceau des réalistes du XIXe.
Les portraits réalistes du XIXe siècle se distinguent par leur volonté de vérité. Ils ne flattent pas. Ils montrent. Ils révèlent. Ainsi, les visages ne sont pas idéalisés : les cernes, les rides, les regards las ou pénétrants sont représentés avec la même intensité que les accessoires ou les décors. Le modèle n’est pas un symbole, c’est une personne — un individu saisi dans sa réalité sociale et psychologique.
Parmi les portraitistes il y a eu les belges Charles de Groux né à Comines = Constantin Meunier = Eugène Laermans, =Antoine Wiertz =Louis Gallait =Joseph Stallaert =Théodore-Joseph Canneel =Alfred Stevens = Certains sont à la frontière du symbolisme comme Léon Frédéric ou Fernand Khnopff
Et du coté des Pays-bas il y a eu notamment Jozef Israëls et son fils Isaac Israëls =Hendrik Willem Mesdag =Thérèse Schwartze =David Bles















