
La nourriture dans la Chine ancienne avait une importance bien au-delà de la simple subsistance. Elle était liée à des croyances religieuses, des rituels et des fêtes. La préparation et la consommation des repas étaient des actes sociaux et spirituels, reflétant l’harmonie entre l’homme et la nature, un principe central du taoïsme, du confucianisme et du bouddhisme,
La diversité des climats en Chine permettait une production variée d’aliments. Le riz dans le Sud et le millet et le blé dans le Nord et la viande de porc, de poulet et de canard et du poisson. Le tout cuisiné avec des condiments, le soja, les oignons, l’ail et le gingembre.Parmi les particularités culinaires il y avait les nouilles et le thé. Ce qui fait la réputation de la cuisine chinoise
La calligraphie et une peinture à l’encre raffinée souvent mêlées. Il y a aussi la porcelaine qui sous les dynasties Tang et Song atteint des sommets de perfection. Les motifs représentaient souvent des éléments naturels tels que des fleurs, des oiseaux, et des paysages. Sans oublier le travail du jade et les sculptures en bronze sous la dynastie Shang. Les musiciens interprètent les airs avec les bianzhong ou cloches de bronze et le guqin.
Les repas dans la Chine ancienne étaient souvent accompagnés de rituels spécifiques, notamment pour les cérémonies religieuses, les mariages ou les funérailles. Des offrandes de nourriture étaient faites aux ancêtres et aux dieux pour assurer prospérité et bonne santé. Et la nourriture et les arts sont intimement liés. Les banquets aristocratiques sont accompagnés de musique, de danses et parfois de spectacles théâtraux. La présentation des plats est considérée comme une forme d’art en elle-même. La vaisselle en céramique et les ustensiles finement décorés















