Les mouvements artistiques de 1800 à aujourd'hui +Les arts visuels depuis l'Antiquité jusqu'à l'orée du 19ème siècle.LesTechniques, manifestations, artistes, biographies, répertoires , carnets de liens + et bien d'autres choses
On se souvient du portrait de la Reine Elisabeth II réalisé en 2001 , à l’occasion de son jubilé, par le célèbre peintre britannique Lucian Freud, petit fils de Sigmund Freud, le père de la psychanalyse. Il avait lui aussi ouvert une large polémique.
Lucian Freud – Queen Elisabeth II
C’est une tradition pour les « Royals » de se faire tirer le portait, en peinture ou en photographie. La plupart des ces tableaux rejoignent les cimaises de la National Portrait Gallery. Tout au long de sa vie Charles celui qui de 1958 à 2022 a été le Prince of Walles. Voici quelques uns des portraits du Prince Charles.
Le 15 mai, un jeune de 14 ans qui pratiquait l‘ Urbex, a fait une chute mortelle sur le site de l’ancienne usine Intexal à Cambrai (Nord)
L’Urbex est la contraction en anglais de Urban et Exploration. Le terme remonte aux années 2000. Dans les années 1970-1980 l’on parlait d’Exploration urbaine L’’explorateur urbain est désigné par le néologisme urbexeur.
L’historien Nicolas Offenstadt a enquêté au niveau mondial sur cette pratique. Selon cet universitaire » L’urbex, est la visite approfondie de lieux marginaux, délaissés, dans lesquels on pénètre généralement sans autorisation : usines fermées, casernes abandonnées, anciens sanatoriums ou hôpitaux. Lorsque l’intérêt est porté pour les toits l’on parle de toiturophilie ou de Stégophilie. C’est ce que pratiquait l’écrivain Sylvain Tesson avec les conséquences que l’on sait.
Le développement de ce phénomène coïncide avec un abandon massif de bâtiments publics ou privés, lié notamment à deux événements majeurs dans nos sociétés occidentales : la désindustrialisation et la chute du bloc de l’Est. Detroit, l’ancienne capitale de l’automobile est devenu un spot important de la pratique de l’Urbex aux USA.
L’urbex est pratiqué aujourd’hui par des milliers de personnes et en fascine des centaines de milliers. Le nombre important de sites internet consacrés au phénomène parle de lui-même. Les réseaux sociaux, sur lesquels le terme « urbex » s’est répandu à partir du début des années 2000, jouent d’ailleurs un rôle-clef dans ce phénomène, car qui dit urbex, dit échange, partage. On parle ici d’un véritable mouvement.