L’école de Paris 1/2 – Billet n° 185

L’école de Paris School of Paris 1900-1950 n’est pas une école. Ce n’est pas non plus un mouvement artistique, ni une institution constituée. C’est plutôt une appellation , comme l’on dit dans le secteur vinicole. C’est au journaliste André Warnod que l’on doit le nom.

Des innovations majeures ont eu lieu à la fin du 19 ème siècle en France comme l’ impressionnisme et le post-impressionnisme. Paris dans les années 1910-1940 aimante les artistes du monde entier. Certaines transformations de l’art moderne y sont lancées, notamment le fauvisme , le cubisme , l’art abstrait et le surréalisme .

Certains artistes sont français mais beaucoup sont des étrangers venus notamment de l’Est européen et aussi d’outre-Atlantique. Ils s’installent à Montparnasse, le quartier des artistes On les appelle les Montparnos Ils se retrouve dans les nombreux cafés. Pour ne pas alourdir le billet, je vais donner la liste des artistes dans un second billet.

La primauté de Paris se termine peu après le fin de la seconde guerre mondiale. C’est alors New-York qui prend le leadership en matière d’art. Mais cela, n’a pas grande chose à voir avec l’Art.

La CIA -Central Intelligence, à fin des années 1950, a financé et utilisé l‘art moderne américain, comme arme dans la guerre froide . On verra à ce sujet dans The independant l’article de Frances Stonor Saunders historienne et journaliste britannique intitulé « Modern art was CIA weapon » ainsi que le livre qu’elle a publié en 1999 Who Paid the Piper?: CIA and the Cultural Cold War. La CIA était épaulée par le marchand de tableau Leo Castelli et par le Congress for Cultural Freedom – CCF

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