Site icon Masmoulin, artiste passionné et sa bible de l'aquarelle explore aussi l'art moderne, l'art contemporain et aussi depuis l'Antiquité

Paysage et arts visuels – 12/..Paysagistes des Amériques

L’histoire du paysage américain commence bien avant la grande tradition de la Hudson River School au XIXᵉ siècle. Dès le XVIIᵉ siècle, explorateurs, cartographes et artistes coloniaux posent leurs pinceaux sur un Nouveau Monde encore largement inconnu des Européens. Le paysage n’est alors ni un genre autonome ni un sujet esthétique : il sert à décrire, à inventorier, parfois à promouvoir. Pourtant, derrière ces visées utilitaires, s’esquisse déjà un rapport sensible au territoire.


Dans les colonies anglaises et néerlandaises, l’image du paysage a d’abord une fonction pratique. On peint pour montrer la fertilité du sol, la topographie, la navigabilité des rivières. Ainsi, les premiers paysages américains appartiennent à un espace intermédiaire entre l’illustration topographique et l’observation naturaliste, un peu à la manière des dessins d’explorateurs de la Renaissance.

Le précurseur est sans aucun doute le Captain John White qui appartient plutôt au 16ème siècle.La culture artistique néerlandaise du XVIIᵉ siècle, riche d’une longue tradition paysagère, influence profondément les peintres présents dans la Nieuw-Amsterdam qui deviendra New York avec par exemple Joan Vinckeboons =Au Canada alors français il y a Samuel de Champlain =Louis Nicolas = Charles Bécart de Granville et de Fonville

Au Mexique il y a Juan Correa = Cristóbal de Villalpando =Nicolás Correa = Au Pérou =Diego Quispe Tito=Basilio Santa Cruz Pumacallao Artistes anonymes de l’École de Cuzco =Au Chili Alonso de Ovalle ==Au Brésil Frans Post =Albert Eckhout,

FransPost
Nicolas Correa
Charles Bécart de Granville et de Fonville – Vue de l’Est de Québec
Basilio_Santa_Cruz_Pumacallao
Nicolas Correa
= Cristóbal de Villalpando
école_de_Cuzco
Frans Post – Engenho de Pernambuco
Diego Quispe Tito
Albert Eckhout,
Captain John White
Samuel de Champlin
Samuel de Champlin
Alonso de Ovalle

Quitter la version mobile